L'histoire de l'amour

KRAUSS, NICOLE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 21/08/06
LES NOTES :

à partir de
8,49 €
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Ebook

SYNOPSIS :

À New York, la jeune Alma ne sait comment surmonter la mort de son père. Elle croit trouver la solution dans un livre que sa mère traduit de l'espagnol, et dont l'héroïne porte le même prénom qu'elle. Non loin de là, un très vieil homme se remet à écrire, ressuscitant la Pologne de sa jeunesse, son amour perdu, le fils qui a grandi sans lui. Et au Chili, bien des années plus tôt, un exilé compose un roman... Trois solitaires qu'unit pourtant, à leur insu, le plus intime des liens : un livre
unique, L'Histoire de l'amour, dont ils vont devoir, chacun à sa manière, écrire la fin. Cet admirable roman, hanté par la Shoah, offre une méditation déchirante sur la mémoire et le deuil. Mais c'est avant tout un hymne à la vie, écrit dans une langue chatoyante et allègre, l'affirmation d'un amour plus fort que la perte, et une célébration, dans la lignée de Borges, des pouvoirs magiques de la littérature. Il impose d'emblée Nicole Krauss comme une romancière de tout premier plan.
12 personnes en parlent

Pour s'émouvoir autour d'un mystérieux manuscrit... Une trame des plus complexes, mais aussi captivante ! Des enfants intelligents et des adultes attachants dans leur quête d'amour et de compréhension du monde, d'acceptation de leur destin. Le pouvoir de la littérature, les sentiments, la valeur de l'amitié et de la famille, la vie qui avance et qu'il faut poursuivre...

C'est un roman dense, qui porte le lecteur, doucement mais sûrement, vers des rivages bouleversants. Réflexion sur la mémoire et sur le deuil, sur la perte de l'innocence et de l'amour, il met en scène des personnages extrêmement attachants, qui chacun à leur manière tentent de survivre face à un destin qui les écrase, face à une vérité qui, comme un éléphant, prend toute la place dans leur vie (l'image est dans le roman). Tous les personnages ont un lien avec la Pologne, fuie au moment de l'invasion par les troupes allemandes (Leopold et Zvi y ont perdu toute leur famille), et tous sont Juifs, entretenant avec leur religion des rapports complexes et passionnants. C'est un roman sur la solitude, physique et sentimentale, et j'ai été bouleversée par le personnage de Leopold, qui ne veut pas mourir un jour où personne ne le voit et qui s'invente des rituels pour ne jamais passer inaperçu (la scène au Starbucks ou le rituel de la livraison du traiteur chinois sont d'une tristesse infinie) (et je ne veux pas spoiler mais le personnage de Bruno est déchirant). C'est aussi un roman sur la paternité et sur les origines, et enfin (et surtout ?) un roman sur le pouvoir absolu de la littérature, qui crée du sens là où il ne semble y avoir que du vide : le salut est dans les livres et dans l'amour, et dans l'amour des livres.

fashiongeronimo
12/08/12
 

Découverte ! Un livre dont j'avais beaucoup entendu parler depuis quelques années mais que je n'avais pris le temps de découvrir ! Autant vous dire que je l'avais pas mal fantasmé du coup. Son contenu, son histoire, les émotions que sa lecture allait me procurer... Et bien, je n'ai pas été déçue, bien sûr, je ne vous cacherai pas que ça n'a pas été une explosion de "saveurs" à laquelle je m'attendais mais j'ai apprécié découvrir cette belle histoire qui aborde l'identité, l'amour (quand même, avec un titre comme ça ! ), la filiation. Autant de thèmes qui bercent certaines certitudes et font voler en éclat pas mal de préjugés. Un texte poétique et original qui joue avec la mise en page et la structure narrative qu'on a l'habitude de lire !

On ne peut résumer ce roman à son intrigue. Il est extrêmement travaillé au niveau narratif et on sent que les phrases ont été travaillées au mot près. C'est un roman qui reprend le thème qui fit la gloire du mari de Nicole Krauss, Extrêmement fort et incroyablement près, celui de la difficulté à surmonter le deuil mais le style est très différent. Les deux personnages principaux, le vieillard et l'enfant sont touchants, le vieillard sans doute davantage car la vie est derrière lui. Malgré tout, je suis restée à distance de ce roman tout en étant admirative de la forme. http://vallit.canalblog.com/archives/2012/07/25/24675519.html#comments

cocalight
05/10/14
 

Très belle découverte avec ce roman qui est un vrai coup de coeur!3 histoires, liées par une une même histoire: celle de l'amour:Alma Singer, adolescente New Yorkaise de 14 ans, qui enquête sur le roman que traduit sa mère "l'histoire de l'amour" dont l'héroïne a pour prénom le même que le siens.Léo Gursky, juif Polonais qui a échappé à la Shoah et qui vit à New York.Litvinov, qui a écrit un roman "L'histoire de l'amour".C'est un roman très émouvant, mais aussi qui peut être très drôles parfois. J'ai beaucoup aimé les personnages, notamment celui d'Alma et sa famille. Très touchant.Au final c'est un roman sur le devoir de mémoire écrit avec beaucoup de sensibilité.

Elfe912
21/04/13
 

Un roman à la fois drôle, touchant et intelligent. L'histoire de l'amour est un ouvrage qui relie trois destins de vie que tout oppose. Malgré un récit bien construit, le roman ne parvient pas toujours à convaincre, il nécessite une grande attention, sans quoi, l'on s'y perd très facilement !

caroline591
10/12/12
 

Il était une fois un garçon qui aimait une fille, et son rire était une question à laquelle il voulait répondre toute sa vie.Il était une fois une adolescente qui s'appelait Alma, d'après l'héroïne d'un drôle de livre qui s'appelait "L'histoire de l'amour". Elle est le fruit d'un couple à l'amour hors-norme, et quand son père meurt, sa mère fait face d'une drôle de façon. Avec son drôle de frère, Alma mène une drôle de vie, et se lance sur la piste offerte par ce drôle de livre, "L'histoire de l'amour", que sa mère a entrepris de traduire pour un drôle de commanditaire. Parallèlement, Leo Gursky, un vieux monsieur très solitaire, le véritable auteur du drôle de livre, attend la mort. C'est vers leur rencontre que ce drôle de roman nous précipite lentement, ou nous achemine à toute allure, et elle ne nous décevra pas...J'avais tellement entendu parler de ce roman à peu près partout et par tout le monde que je croyais l'avoir lu, c'est-à-dire commencé à un moment ou à un autre et laissé de côté. Je me trompais, et dès les premières pages je suis tombée foudroyée. Leo a un style bien à lui, j'ai adoré ses "Mais." et ses "Et pourtant." continuels de ponctuation, j'ai été cueillie par l'épilogue que je n'avais pas pressenti, j'ai compati à sa terrible vie, marquée par sa Pologne et la deuxième guerre mondiale. J'ai aimé le New-York dans lequel l'histoire évolue, adoré Alma, évidemment, son frère, sa mère, tous ces efforts palpables que l'on sent, que l'on encourage et qui sont sublimes parce que tenant du dérisoire.J'ai été bluffée par la construction, enfin, d'une intelligence tranquille, qui avance en changeant de rythme et de narrateur, apportant ainsi une profondeur qui n'a nul besoin d'être verbalisée."L'histoire de l'amour" est un roman d'une grande douceur, dans lequel le côté tragique est contre-balancé par un humour prégnant. Ses personnages sont extrêment attachants, et on le termine les larmes aux yeux, le coeur grand ouvert.Lecture indispensable. Sylvie Sagnes

SagnesSy
08/07/12
 

De Nicole Krauss, j’avais lu et aimé "La grande maison" un roman à tiroirs imbriquant plusieurs histoires autour d’un seul et unique objet. Mais, l’alchimie qui se produit entre un live et un lecteur n’a pas opéré cette fois-ci... Pourtant, je me suis accrochée à cette lecture même si je me suis perdue, embrouillée dans les différentes narrations.Si ce livre a été un coup de cœur pour de nombreux lecteurs, mon ressenti est à l’opposé des avis très élogieux car j'ai passé trop de temps à m’interroger.L’histoire de l’amour est un livre qui unie sans le savoir plusieurs personnages. A New-York, Léopold Gursky, un vieil homme d’origine polonais vit dans le souvenir de son amour pour Alma et de son fils qu’il n’a pas connu en attendant la mort. Quand il arrive aux Etats-Unis après la seconde guerre mondiale, Alma y est également mais elle déjà mariée et mère d'un second enfant. Léopold a suivi dans l’ombre le parcours de son fils Isaac devenu un célèbre écrivain. Toujours à New-York, Alma, âgée de quatorze ans, peine à se remette du décès de son père survenu sept ans plus tôt. Sa mère est déconnectée de la réalité et son jeune frère Bird est obsédé par Dieu. Alma doit son prénom aux héroïnes du livre l’histoire de l’amour, un livre que son père avait offert à sa mère. Quand un certain Marcus Jacob demande à sa mère de traduire ce livre, Alma n’y voit pas une simple coïncidence. Enfin, au Chili Zvi Litvinoff un exilé polonais dans les années 1940 écrit un livre. Le manque, les souvenirs marquent ce livre mais comme je le disais au début de ce billet, je me suis sans arrêt perdue dans le dédale des narrations. Il m’a fallu souvent revenir plusieurs pages en arrière ( ou à y insérer des marque-pages) pour tenter de suivre toutes ces histoires.Quand des lecteurs éprouvaient du bonheur, j’étais trop préoccupée à ne pas couler pour pouvoir ressentir des émotions. Une lecture sans aucun plaisir et de la frustration… http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
26/06/12
 

Après mon billet sur "La grande maison" du même auteur, beaucoup de commentaires me disaient que le premier roman de l'auteur était magnifique. Ni une, ni deux, je le réservais donc à ma BM préférée. Enfin disponible, je le commence.Et là, stupeur : l'histoire de ce vieux juif de Brooklyn et de son voisin me disait quelque chose. Un fils écrivain, j'avais déjà lu cela quelque part. Coïncidence ? Oh que non. Continuant ma lecture, je me suis apperçue que j'avais déjà lu ce roman à sa sortie en 2006. Mais comme à l'époque je n'avais pas de blog, je n'avais donc pas écrit de billet (forcément).Merci à tous vos commentaires de m'avoir permis de relire ce très beau roman sur l'amour.Un récit foisonnant, juste et qui est resté gravé dans un coin de ma mémoire malgré tout.Pas un coup de coeur pour cette année car il s'agit d'une relecture, mais un très beau récit que je ne saurais trop vous conseiller. (Je l'ai même trouvé meilleur que son dernier ouvrage).L'image que je retiendrai :Celle de ce livre-mystère-en-abyme autour duquel tout le roman se construit. Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
01/04/12
 

Très bon roman composé d'histoires croisées, entre New York, Israël, la Pologne, l'Amérique du Sud et l'Angleterre, des années 30 à aujourd'hui. De très beaux personnages comme le vieux Léo Gursky, la jeune Alma Singer ou l'étrange Bird, son petit frère. La bonne idée du roman, c'est que le lien entre les personnages est un mystérieux livre intitulé " L'histoire de l'amour " écrit en Pologne avant guerre par un très jeune homme amoureux d'une Alma. Quelques jolies idées au cœur du roman (ou plutôt du livre dans le livre) : on peut faire une histoire de la naissance des sentiments et avant le langage, les gens ne communiquaient que par gestes, ce qui créait de nombreux quiproquos mais aussi une attention démultipliée à Autrui et un désir de faire des efforts pour se faire comprendre. La narration est bien menée avec l'alternance des voix des trois personnages ainsi que des passages de ce fameux livre par une mise en abyme assez réussie. La suite sur mon blog : http://lepandemoniumlitteraire.blogspot.com/2011/08/lhistoire-de-lamour-de-nicole-krauss.html

Marianne33
15/08/11
 

Un livre et un prénom relient toutes les histoires qui composent ce roman polyphonique qu’est L’histoire de l’amour. Vieux juif polonais émigré aux Etats-Unis, Léo Gursky vit dans le regret de son amour avorté pour Alma. Ils se sont connus et aimés dans leur jeunesse. Puis Alma a quitté la Pologne menacée par la guerre pour trouver refuge aux Etats-Unis. Et lorsque Gorsky va s’y installer, c’set avant tout avec l’idée en tête de retrouver Alma. Mais celle-ci est mariée et mère de deux garçons, dont Isaac, fils naturel de Léo qu’il ne rencontrera jamais. A vingt ans, Gursky rêvait de devenir écrivain mais la guerre est passée par là et le jeune homme a enterré avec elle les mots. Mais une crise cardiaque, bien des années plus tard, lui fait reconsidérer sa décision et le voilà à nouveau assis devant sa machine à écrire.Toujours au cœur de New-York, la jeune Alma, adolescente, se remet difficilement de la mort de son père. Un décès qui pèse sur toute la famille : une mère qui ne vit que dans le souvenir et les rêves d’amour de cet homme parti trop tôt, un frère préoccupé par la religion – le refuge qu’il a trouvé pour combler le manque. Son prénom, la jeune fille le doit à un livre, L’histoire de l’amour, offert par son père à sa mère au début de leur amour. Et lorsqu’un mystérieux inconnu demande à la mère d’Alma de traduire en anglais L’histoire de l’amour (écrit en espagnol), l’adolescente voit dans ce concours de circonstances l’occasion d’aller enquêter sur l’Alma qui hante le livre et qui, elle en est persuadée, n'est pas qu'un personnage romanesque.En parallèle de ces deux histoires, on suit aussi celle de Litvinoff, exilé polonais au Chili, auteur de L’histoire de l’amour.Voilà un livre riche et original, tant dans la construction que dans les thèmes et l’intrigue. Car tout le talent de Nicole Krauss est de nous amener, tambour battant, au plus près de ses personnages mais aussi de nous faire remonter le temps et le fils des souvenirs de chacun. Ceux du vieux Léo, de son amour pour Alma, de ses envies frénétiques d’écriture, de son monde qui s’effondre soudain et d’une reconstruction à des milliers de kilomètres, le cœur en berne et l’avenir devant lui.Avec la jeune Alma, on remonte dans les souvenirs d’enfance, les vrais comme ceux qu’on se fabrique, dans la souffrance aussi d’une enfant (et de son frère) que leur mère semble oublier, trop occupée à rêver son amour perdu.Et auprès de Litvinoff, on découvre le mensonge, la culpabilité aussi et que par amour, la fin justifie parfois les moyens, même les moins avouables. Je ne veux pas en dire beaucoup plus car il faut laisser au lecteur la chance de découvrir les liens entre ces trois histoires, qui chacune à leur façon, racontent l’amour – pour une femme, pour un homme, pour un fils, pour une mère, pour un père - mais aussi la solitude : celle dans laquelle on s’enferme par amour, celle que l’on doit affronter pour se construire, celle créée aussi par le mensonge.Un roman à tiroirs, aux multiples histoires, un livre qui parle d’un livre, un roman qui aime les mots et leur pouvoir. Un premier roman très réussi dans lequel on pressent aussi les influences : Nicole Krauss est la femme de Jonathan Safran Foer et on retrouve dans ce roman, comme dans ceux de son époux, une thématique commune autour de la judaïcité, la Shoah et des personnages décalés comme Bird, le petit frère d’Alma, qui n’est pas sans rappeler le jeune Oskar d’Extrêmement fort et incroyablement près dans son côté obsessionnel.Une belle histoire (ou, devrais-je dire, de belles histoires) qui se cachait dans ma PAL, un vrai voyage littéraire comme je les aime et puis à la fin le regret d’en avoir déjà fini et surtout de quitter le vieux Léo qui m’a complètement séduite. Eh oui, c’est aussi ça la magie des livres : le pouvoir de créer des liens entre personnages et lecteurs.

Lencreuse
31/05/11
 

Au début, l'histoire est simple, c'est celle de Leo Gursky, vieil homme de 80 ans et qui attend sa mort mais fait tout ce qu'il peut pour qu'on ne l'oublie pas et qu'il évite de trouver la mort dans la solitude. C'est un réfugié polonais qui a migré à New York après avoir réussi à se cacher des nazis durant la guerre. S'il a rejoint les Etats-Unis, c'est aussi pour retrouver son amour de jeunesse, la belle Alma. Autre histoire dans le roman : une jeune adolescente de quatorze ans, prénommée Alma, découvre qu'elle tient son prénom des héroïnes d'un roman intitulé "L'histoire de l'amour". Ce livre était un cadeau d'amour de son père à sa mère, celui-ci étant mort la mère d'Alma vit recluse et reste fidèle au souvenir de son amour. La jeune Alma est étonnée de découvrir qu'un anonyme a écrit à sa mère pour qu'elle traduise ce roman écrit en espagnol, car le roman semble également beaucoup compter pour cet homme, qui se nomme Jacob Marcus. A partir de là, les destinées ne vont pas cesser de se croiser, se rencontrer et de dessiner L'Histoire de l'amour. C'est, dans le fond, l'histoire du roman dans le roman. Et Nicole Krauss emprunte la voie labyrinthique pour traverser les mémoires et les histoires d'amour. Oui, c'est un roman qui parle d'amour, assez fou d'ailleurs. Cela convient à ce vieillard qui est tombé amoureux et c'est là toute sa vie, ou à cette jeune veuve détruite par la mort de son compagnon et qui se noie à petites doses, à un père pour son fils qu'il n'a jamais connu, à une adolescente qui veut redonner le sourire à sa maman et qui creuse des tranchées et qui cherche mais sans savoir exactement quoi... C'est un livre entier sur le sentiment amoureux, sur le droit à la mémoire, à la fidélité au-delà de la mort, au respect de la création littéraire. Ce roman de la new-yorkaise Nicole Krauss fait couler beaucoup d'encre dans les articles de cette rentrée littéraire et c'est totalement justifié ! D'abord il est écrit avec une maîtrise étourdissante, puis il est dense, foisonnant, respectueux et d'une très grande élégance. C'est un roman puissant et intelligent, qui ne perd jamais le fil de son histoire et qui repêche son lecteur en toute simplicité. Et hop qu'il nous emmène du côté de la Shoah, à New-York, en Israël ou au Chili, dans le coeur d'une adolescente ou d'un vieillard, et surtout au coeur d'un roman dont l'histoire nourrit L'Histoire de l'amour du début à la fin. Cela paraît brouillon à lire comme ça, mais c'est un roman 5 étoiles et qui est, en toute honnêteté, EPATANT !

Clarabel
23/02/09

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.50 kg

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