L'homme a l'envers

VARGAS, FRED

EDITEUR : MAGNARD
DATE DE PARUTION : 30/08/02
LES NOTES :

à partir de
5,20 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Laisser les loups vivre en liberté dans le Mercantour, c'était une belle idée, dans l'air du temps. Mais ce n'était pas celle des bergers et, quelques mois plus tard, la révolte gronde. Mais est-ce bien un loup qui tue les brebis autour du village de Saint-Victor ? Les superstitions resurgissent, un bruit se propage
: ce n'est pas une bête, c'est un loup-garou... Lorsqu'une éleveuse est retrouvée égorgée dans sa bergerie, la rumeur tourne à la psychose. À Paris, le commissaire Adamsberg guette les nouvelles de la Bête du Mercantour : Comme des tisons, mon gars, comme des tisons ça fait, les yeux du loup, la nuit.
11 personnes en parlent

Mon second polar. Mon premier de Fred Vargas. Je suis conquise. Je sais que beaucoup vont se dire : « Faudrait savoir ce qu'elle veut, je croyais qu'elle détestait ça !! » et bien oui, je l'avoue, je pensais détester ça. J'ai bien souvent, trop la frousse pour apprécier ce genre de livre. Je le suis toujours et j'ai flippé quand je l'ai lu. Surtout le soir où je l'ai fini. Il était 01h (parce que je voulais absolument le finir alors je ne me suis couchée qu'à 2h du matin), il pleuvait averse (le bruit de la pluie sur le toit ? Je déteste ça) et là mon chien se met à aboyer. Je ne m'y attendais pas et j'étais tellement prise dans ce roman que j'ai sursauté et mon cœur s'est emballé. Bref. J'ai vraiment été emballé par ce polar, même si au début du livre, la référence sans cesse au loup, me gavait. Mais finalement, j'y ai pris goût, j'ai commencé à les apprécier et à me fondre dans cette histoire avec Camille et Lawrence. « Celui que l'on ne soupçonne pas et toujours le coupable. » dit-on. Et bien là, Fred Vargas m'a bien L'homme à l'envers de Fred Vargassurpris. Je ne m'attendais pas à cette fin, à toute cette aventure avec Camille, Le Veilleux et Soliman. Toutes ces relations qui se créent. Ce qui m'a énervé je l'avoue, mais c'est la personnalité du personnage, c'est la façon dont parle Lawrence, parfois sans verbe, sans pronom. Des phrases beaucoup trop concises qui le rendent froid. Des phrases hachées qui m'ont agacées car il manquait toujours quelque chose. Du coup, je refaisais les phrases entières dans ma tête. C'est le seul inconvénient que j'ai pu voir. Certains ont été déçus. Par la fin, surement. Moi, elle m'a bien plu. Bref, pas un coup de cœur mais une lecture vraiment agréable que je recommande.

searchxme
20/05/12
 

Une lecture que j’ai trouvée affreuse, fort heureusement assez brève.Il me fut impossible d’accrocher à cette histoire, d’ un bout à l’autre j’ai trouvé qu’ elle sonnait faux, l’ histoire, les dialogues, les personnages rien n’allait, prévisibles, surfaites, bref rien absolument rien ne m’ a séduit.Deux mauvaises aventures avec cette auteur, je retenterai à l’occasion peut-être avec un de ses ouvrages plus récent tant pis je découvrirai Adamberg à l’envers s’ il le faut !

Lacazavent
26/03/15
 

Aaaah le Mercantour ! Ses montagnes qui vous gagnent, son parc national immémorial et son loup-garou gori-ii-ii-llle !Comment, plaît-il, son loup-garou ?En effet, il semblerait qu'une bébête, d'un fort beau gabarit ma foi, ait pris possession de ces vertes contrées. Comme toute légende qui se respecte, et tout en voulant faire la nique à celle du Gévaudan, c'est d'un monstrueux coup de gueule mortel qu'elle décime allègrement les troupeaux alentours, n'hésitant plus à s'attaquer à l'humain et alimenter un peu plus la psychose ambiante.Adamsberg ayant fort à faire pour sauver ses miches sur Paname, c'est son ex, Camille, qui s'y collera, flanquée de deux olibrius au caractère bien trempé.N'étaient ces quelques cadavres bien légitimes dans tout bon policier qui se respecte, cet Homme à l'Envers s'avère être une véritable bouffée d'oxygène.Dépayser et divertir, deux mamelles généreuses que n'auraient pas renié Rémus et Romulus dans ce Vargas qui atteint des sommets.Et même si l'ombre d'Adamsberg plane sur ces cimes ensanglantées – ombre qui se matérialisera aux 2/3 du bouquin – la plume ensorcelante de Vargas, titillant nos peurs les plus primaires, fait encore et toujours des merveilles.Loup y es-tu ?Oh que oui mon enfant...

TurnThePage
16/01/15
 

Une bonne intrigue. Un retournement de situation, une fin surprenante, je ne m'attendais pas du tout à ça. Moi qui ne suis pas fan des romans policiers, c'est un bon début de reprise avec ce genre.

Daenerys
11/09/13
 

Deuxième opus des aventures du commissaire Adamsberg, Fred Vargas nous joue une variation sur le thème de la bête du Gévaudan. On retrouve tout ce qui fait le charme de son univers, une enquête policière certes mais ce n'est pas l'argument central, mais bien plutôt tous ces personnages picaresques, l'humour, le décalage de certaines situations, toutes ces petites touches qui donnent du charme à ses romans.Le commissaire Adamsberg est par ailleurs assez peu présent, le personnage principal étant Camille, la fameuse Camille, l'aimée, l'âme soeur, qui ne cesse d'apparaître/disparaître dans la vie du commissaire,...Et pour clore le tout une chute assez inattendue.... un régal

dvan
26/02/13
 

Si j’aime le style de Vargas, particulier et « évasif » et donc tout semble lié, il arrive parfois que certains personnages ne me charment pas particulièrement.L’histoire de ce livre était plutôt bien tourné et bien tombé : Un supposé-loup qui fait des massacres tout autour de lui, allant jusqu’à ne pas s’arrêter aux animaux, mais passé aussi aux humains. Là, Camille Forestier que l’on retrouve dans certains autres ouvrages de l’auteur, fait son apparition avec deux personnes et mène l’enquête. C’est bien mignon, mais la fille là, elle a rien de particulier – si ce n’est que les deux métiers qu’elle pratique ont aucun rapport -, et elle est pas trop intéressant en gros. Une fille normale. Alors que Soliman et Le Veilleux sont vraiment hors du commun, et détonent dans le paysage. Aussi, L’homme à l’envers ne fera sûrement pas partie de mes Vargas préférés, parce que Camille reste le véritable personnage principal, et qu’elle m’a légèrement ennuyée.Les deux autres m’ont beaucoup plus plu, et la présence d’Adamsberg me faisait également grand plaisir ! Donc finalement ça a quand même remonté la barreEt puis, je n’ai pas su résister au charme inconditionnel de cette écriture que je reconnaîtrais entre mille. Je ne saurais pas trouvé les mots exacts, mais on dirait à chaque fois que les personnages se comprennent sans avoir réellement besoin de se connaître, et se parle d’une façon à la fois réaliste et à la fois non. Ca change vraiment des policiers et ça m’enchante à chaque fois.De plus, même si j’avais fini par deviner qui étais le coupable, on ne s’y attends pas vraiment, et on découvre avec surprise – ou non – la vérité. Et là encore, c’est un coupable dans le même style que d’habitude, mais ce n’est pas un reproche non, c’est intéressant je trouve. Bref, si j’ai bien aimé l’homme à l’envers, je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai adoré, malgré tout.

yuukichanbaka
13/10/12
 

Un style fluide et agréable qui permet une lecture rapide et facile. Une ambiance qui s’assombrit de plus en plus, au fil de l’histoire. L’enquête policière est très intéressante mais un peu longue à se mettre en place. Les suspect se moultiplie, les fausses pistes s’accumulent... mais qui tue sans relâche les brebis du village ? Un homme ? Un loup-garou ? Ou autre chose ??? Le genre du policier n’est pas mon préféré, loin de là. Cependant, cette histoire m’a bien plu et a su me maintenir en haleine jusqu’à la fin. La légende de « l’homme à l’envers » m’a beaucoup plu ! Je ne connaissais pas cet aspect de la légende des loups-garous. (Rien que d’imaginer la chose – la fourrure du loup poussant à l’intérieur du corps, ça me donne la chair de poule !) Petit bémol, cela m’a fait bizarre que Camille soit importante dans la vie du trappeur ET celle du policier. C’est un peu trop surréaliste à mon goût... Mais bon, tout un pan du roman aurait disparu sinon ! (L’histoire avec les loups m’a rappelé « De fièvre et de sang » de Sire Cédric.) En bref : Premier livre de Vargas lu, ce fut une belle découverte mais pas un coup de cœur.

SEcriture
19/09/12
 

Mon premier Fred Vargas, mais certainement pas le dernier ! Bon je m'attendais à mieux, mais je suis prête à retenter l'aventure.Première surprise, Fred Vargas est une femme. Si on ne me l'avait pas dit jamais je ne l'aurais deviné, bien que l'écriture de L'homme à l'envers soit parfois un peu féminine. Cependant, on ne fait pas l'étalage des sentiments, on est dans un monde noir, dans lequel on n'aimerait pas se retrouver. Les différents personnages sont vraiment bien décrits, on s'attache facilement à eux, bien qu'on ne connaisse pas vraiment leurs sentiments, leurs pensées... : Ils sont à la fois proches et éloignés. Du coup, on doute, on se méfie, et si finalement le coupable était l'un d'entre eux ?Bizarrement, je savais qui était le tueur depuis le début, ça me semblait évident. Bien que l'on ai pas de preuve ni quoique ce soit, pas de truc de louche autour de lui : ça doit être mon intuition féminine !Quand le mystère tombe, cela parait évident. Les raisons sont simples, les évènements aussi. Ce n'est pas vraiment un livre inquiétant, bien que ce ne soit pas vraiment le genre de livre que j'aimerais lire en pleine nuit, toute seule chez moi. Pourtant, on ne sait pas vraiment à quoi s'attendre, un loup-garou ? Est-ce vrai ? Est-ce un imitateur ? Un malentendu ?C'est vraiment une histoire très bien racontée. Ça n'a pas été un coup de foudre, mais je pense que je lirais d'autres livres de cet auteure. J'aime beaucoup sa façon d'écrit : simple, sans chichis, énigmatique...

MademoiselleLuna
05/06/12
 

A la lueur de la lampe, je me suis plongée dans ce polar pastoral pour quelques heures de douce lecture.Le mardi, il y eut quatre brebis égorgées à Ventebrune, dans les Alpes. Et le jeudi, neuf à Pierrefort. Un loup solitaire? Roué, cruel, avec son cul bas sur ses pattes grises? La Bête du Mercantour.Mais au village de Saint-Victor-du-Mont, tous n'y croient pas à la bête. Ce n'est pas une bête. C'est un homme. Un loup-garou."Elle était étendue dans la paille crottée, sur le dos (...) A la gorge, une blessure avait laissé échapper un flot de sang."Elle, c'est la Suzanne, la grosse. La mère adoptive du jeune africain Soliman. Tout le village s'interroge. Elle a accusé Massart d'être le responsable, pour avoir adopté un loup. Lawrence, le blond canadien, est venu observé les loups. Sa petite amie, Camille, va s'unir à Soliman et le Veilleux sur les pas de Massart.A Paris, devant son écran, le commissaire Adamsberg guette les nouvelles du Mercantour. Il ferme les yeux. Son enfance pyrénéenne, la voix des vieux..."Comme des tisons, mon gars, comme des tisons ça fait, les yeux du loup, la nuit..."J'ai bien apprécié ce road-movie, même si l'intrigue se devine assez vite. C'est le premier roman de Vargas que je lis et j'ai aimé sa façon très sporadique parfois de donner une épaisseur psychologique aux personnages et le choix des mots poour planter le décor.Fred Vargas modifie par petites touches les personnages, tout à coup voilés d'étrangeté. Elle malmène la réalité. Je lis peu de polar mais je relirai avec plaisir d'autres titres de cet auteur dont la plume est tour à tour malicieuse,subtile et humoristique.

Mirontaine
07/03/12
 

A la lecture de ce roman, je dois m'avouer déçu. Peut-être que j'en attendais "beaucoup" suite aux différentes critiques vues ici ou là, souvent élogieuses.D'une part, les ficelles de l'histoire se laisse deviner trop facilement. Dès le début, j'ai eu de forts soupçons envers le personnage à qui l'on doit cette série de meurtres, problème de taille lorsque l'auteur joue de cet aspect de l'intrigue comme d'une révélation finale.D'autre part, et cela découle certainement de mon premier reproche, le roman, même s'il est assez court, traîne trop à mon goût. J'avoue m'être trop souvent ennuyé, en raison notamment d'une absence générale de réelle tension.Et tout cela est bien dommage car l'ambiance n'est pas déplaisante et surtout les personnages sont intéressants, à commencer par Adamsberg, que Fred Vargas ne place pas forcément au coeur de l'action, un policier pour le moins atypique, véritable original qui alimente par son attitude la teinte fantastique, mystérieuse de l'ensemble. <p>Maltese</p>

Maltese
05/02/12
 

318 pages. ** (sur 4). 4ème de couverture : "Laisser les loups vivre en liberté dans le mercantour, c'était une belle idée dans l'air du temps. Mais ce n'était pas celle des bergers et quelques mois plus tard, la révolte gronde. mais est ce bien un loup qui tue les brebis autour du village de Saint Victor ? les superstitions ressurgissent, un bruit se propage : ce n'est pas une bête, c'est un loup garou. Lorsqu'une éleveuse est retrouvée égorgée dans sa bergerie, la rumeur tourne à la psychose. "Un peu déçue par la lecture de "mon premier fred vargas". Je ne sais pas pourquoi, je m'attendais à autre chose.Toutefois, soyons honnêtes c'est un bon policier. C'est l'ambiance qui est étrangeet qui m'a un peu surprise.Les proches de l'éleveuse égorgée décident de partir à la poursuite du tueur qu'il soit homme, loup ou loup garou. C'est cette course poursuite menée par de drôles de personnages qui nous tient en haleine. En parrallèle on découvre un véritable inspecteur qui secondera la folle équipée. Le dénouement est inattendu. Bref c'est très réussi. Je pense que je vais lire d'autres livres de cette auteure.Merci à ma ptite maud qui m'a prêté ce bouquin et qui est en ce moment dans les couches culottes et les biberons.

lucie38
29/04/11
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.33 kg

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