L'homme aux cercles bleus

VARGAS, FRED

EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 16/06/05
LES NOTES :

à partir de
6,10 €
nos libraires ont adoré l'homme aux cercles bleus
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Ebook

SYNOPSIS :

«Victor, mauvais sort, que fais-tu dehorsoe» Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu: trombone, bougie, pince à épiler, patte de pigeon... Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques
psychiatres qui théorisent: un maniaque, un joueur. Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent: bientôt, de l'anodin saugrenu on passera au tragique. Il n'a pas tort. Un matin, c'est le cadavre d'une femme égorgée que l'on trouve au milieu d'un de ces cercles bleus.
Depuis quelques années maintenant, Fred Vargas est une reine à part sur la scène du crime français. Avec un style inimitable, cette historienne férue d'archéologie et de moyen-âge tricote des enquêtes qui sont, à l'image de leur instigateur, l'inoubliable, séduisant et distrait ADAMSBERG, à la fois déroutantes, captivantes, pleine d'imagination et d'érudition...
Surtout ne ratez pas cette toute première enquête du célèbre commissaire parisien et de ses inénarrables acolytes : vous vous précipiterez aussitôt chez votre libraire pour enchaîner sur la suivante !

isabelle (lille)
Depuis quelques années maintenant, Fred Vargas est une reine à part sur la scène du crime français. Avec un style inimitable, cette historienne férue d'archéologie et de moyen-âge tricote des enquêtes qui sont, à l'image de leur instigateur, l'inoubliable, séduisant et distrait ADAMSBERG, à la fois déroutantes, captivantes, pleine d'imagination et d'érudition...
Surtout ne ratez pas cette toute première enquête du célèbre commissaire parisien et de ses inénarrables acolytes : vous vous précipiterez aussitôt chez votre libraire pour enchaîner sur la suivante !
Stéphanie ,
Librairie
(Lille)
20 personnes en parlent

J'ai choisi ce livre parce que j'adore Fred Vargas et qu'il était dans la liste du challenge Livraddict 2010. Je ne suis pas déçue car l'intrigue est prenante et psychologique puisqu'il s'agit de meurtres en série avec une mise en scène autour de cercles bleus tracés à la craie. Dans cette série se juxtaposent le dérisoire et le dramatique et l'on se demande où veut en venir cet homme aux cercles bleus.Toutefois, ce que j'ai le plus apprécié dans ce livre est de découvrir le caractère et la méthodologie d'Adamsberg. Il vient d'arriver dans ce commissariat parisien et ce sont ses premiers pas aux côtés de Danglard. Il vient d'être quitté par Camille et l'on découvre son amour fou pour cette "petite chérie".Les autres enquêteurs ne sont pas encore présents et cela m'a un peu manqué. Par contre, il y a une belle brochette de personnages parmi les suspects dont Mathilde qui n'est autre que la mère de Camille, un bel aveugle et une vieille secrétaire en recherche de l'âme soeur.J'ai quand même préféré les enquêtes suivantes plus mystérieuses et étranges (Dans les bois éternels, Sous les vents de Neptune  ou Pars vite et reviens tard) et qui laisse une place plus importante à l' équipe de policiers qui entoure Adamsberg.

jostein
28/02/11
 

Depuis quelque mois, la capitale française est envahie par des cercles tracés à la craie bleu qui tiennent en otage divers objets glanés sur le trottoir. Une phrase « Victor, mauvais sort, que fait tu dehors ? » accompagne aussi les cercles. Les journalistes jubilent et quelques psychiatres théorisent, : une façon de s'approprier des choses.Pour Adamsberg, qui vient d'être nommé comme commissaire dans le 5eme arrondissement, pense ces cercles suintent la cruauté. Un jour, ça ne sera quelque chose de plus gros qu'une patte de pigeon que l'on trouvera dans ces cercles.Ce qui arrive forcément.Voici la première enquête du commissaire Adamsberg et de l'inspecteur Danglard qui consiste plus à nous présenter les deux hommes qu'à nous offrir une enquête de police au grand suspense. Adamsberg est un homme lent, hanté par le souvenir d'une -ex (Camille), qui aime se fier à son intuition et s'y fiant jusqu'au bout, alors que Danglard est un homme qui a besoin de preuve et qui a l'habitude de carburer à l'alcool.A ces deux personnages, s'ajoutent le personnage de Matilde Forestier, une océanographe de renom, légèrement spéciale et Charles Reyer, un aveugle beau mais aussi mauvais qu'une teigne.Fred Vargas nous amène donc autant à avancer sur l'enquête de l'homme aux cercles que dans la vie de ses personnages.Et comme Adamsberg est un homme d'intuition, c'est comme cela que l'affaire sera résolue.En somme, il s'agit d'un très bon roman de « présentation » où on s'attache facilement aux deux policiers atypiques que sont Adamsberg et Danglard.

BambiSlaughter
11/04/10

Le premier roman où Adamsberg apparait m'a laissé un souvenir fort. Celui d'un polar français qui innovait complètement dans la forme, un personnage atypique dans sa façon de faire tout autant que dans sa façon d'être, une intrigue qui démarre sur des détails infimes, un mode de réflexion tout à fait inhabituel, une écriture qui ne laisse aucun temps mort. La mythologie Adamsberg commençait, et la suite a donné raison à cette fascination naissante... laurence

laurence
16/05/12
 

1er tome de la saga Adamsberg, qui est le personnage principale.J'ai commencé ce livre en me disant que j'allais passer un moment fort sympathique, avec une écriture différente que ce que je connais.Effectivement l'écriture est différente, mais je n'ai pas du tout accroché, le l'ai trouvé ennuyeuse..Ce que je n'ai pas aimé non plus est le personnage de Adamsberg, qui sais tout sur tout, il n'y a pas d'indices mais lui à tout découvert, trop de bémol à mon goûts.Pourtant l histoire en elle même était intéressante, mais je n'ai pas réussi à me mettre dans cette lecture qui m'a pris beaucoup de temps.Heureusement que c'était un petit livre, sinon j'aurai abandonné ma lecture. blogueuse et booktubeuse passionnée :)

lalectricedyslexique
05/12/14
 

J'avais beaucoup entendu parler de cette auteure et je m'étais toujours dit qu'il fallait que je la découvre au moins une fois et bien c'est chose faite maintenant même si je suis un peu déçue, peut être en attendais-je un peu trop surtout que je lis rarement des romans policiers... Heureusement donc qu'il y avait le challenge Un mot des titres pour me faire acheter ce livre car le mot de cette première saison était "bleu"L'inspecteur Adamsberg suivi de son fidèle Danglard se lance dans la mystérieuse piste des cercles bleus qui n'ont pourtant pas bien l'air dangereux mais le flair hors pair d'Adamsberg lui dit que les choses vont rapidement évoluées, en pire ... Malgré l'incrédulité de la brigade, Adamsberg mène l'enquête et ce qu'il pensait arriver, arriva ...L'histoire en elle-même est vraiment originale et bien trouvée qui plus est. Il est impossible de découvrir le coupable avant la fin, l'auteure nous emmène vers une piste pour mieux la réfuter ensuite, c'est frustrant et à la fois excitant ! Je lis rarement des policiers car j'ai peur de deviner la fin dès le début mais là, je suis ravie de ce côté-là ! Par contre justement, souvent, de trop nombreuses pistes sont lancées et il est dur de se retrouver, j'ai souvent dû revenir un peu en arrière pour reprendre le bon fils de l'histoire ...Les personnages sont vraiment atypiques ! Entre un commissaire long à la détente mais pourtant extrêmement compétant, un inspecteur alcoolique, des suspects soit aveugles soit passionnés par la mer; dans le palmarès de l'atypique nous sommes bien servis ! Le commissaire Adamsberg est, comme je l'ai écrit, très long à la détente mais pourtant très compétant. Il fonctionne à l'instinct ce qui fait souvent enragé Danglard qui préfère se référer aux preuves concrètes. Il ne m'a pas paru attachant mais je l'ai trouvé très intelligent et touchant aussi surtout dans sa relation avec la fille de Reine Mathilde. Danglard est mon personnage préféré dans ce tome, avec ses 5 enfants qu'il doit élevé seul et qu'il aime plus que tout au monde je l'ai trouvé plus qu'adorable malgré son alcoolisme. Il obéit et croit en Adamsberg tout le temps même s'il comprend rarement ses raisonnements... Les suspects pour l'enquête sont assez surprenants. Reine Mathilde est passionnée par la mer et les poissons et ses deux colocataires qui sont aussi des suspects sont soit aveugle soit totalement fou. L'aveugle est une personne exécrable qui fait payer cher la perte de sa vue au monde entier et cela m'a beaucoup énervé comme si c'était à cause du monde qu'il était devenue aveugle ... L'autre suspect, surnommé la Musaraigne est assez flippante, en effet, son comportement est assez étrange et pourtant on ne peut que s'attacher à elle...L'écriture de Fred Vargas est la chose qui m'a le plus déçu. En effet, le style est assez lourd et surtout très lent ! L'auteure prend soin de nous décrire tout et presque n'importe quoi dont et surtout les états d'âme et de pensé d'Adamsberg. Heureusement que j'ai réussi à m'y adapter car je crois que j'aurai lâché ce livre ... Le plus surprenant c'est que je n'ai pas ressenti de suspense, je n'étais pas pressé de découvrir qui était l'assassin mais j'avoue que je ne m'y attendais aucunement ! Chapeau ! Appelez moi, Love ... Love-of-book :P

Loveofbook
31/10/14
 

Ce roman est « l’acte de naissance » du Commissaire Jean-Baptiste Adamsberg peut-on lire sur le Quatrième de Couverture de l’édition de 1996. Ecrit en 1991, ce polar présente donc le commissaire au moment où il arrive dans sa nouvelle affectation au commissariat du 5è arrondissement de Paris. On est encore loin de la fine équipe de la Brigade criminelle du 13è qui l’entoure désormais (et que l’on découvre à partir de Pars vite et reviens tard).Pour l’heure, on se contente de faire la connaissance d’Adamsberg et du lieutenant Danglard ; on effleure à peine le personnage de Camille Forestier dont on perçoit déjà les tortueux liens amoureux qui lient Adamsberg à la jeune femme.Dans ce premier roman, Adamsberg va mener de front deux enquêtes avec sa nonchalance habituelle. La première – en apparence anodine – ne semble pas nécessiter l’intervention des services de police… en principe… mais elle attire malgré tout l’attention d’Adamsberg. Ce dernier décide de garder à l’œil les agissements d’un excentrique qui s’amuse à cercler à la craie bleue des objets anodins qui jonchent les trottoirs parisiens. Le commissaire collecte photos et rapports d’observations sur les cercles ; une décision qui s’avèrera pertinente le jour où un cadavre est retrouvé à dans un cercle. Le Commissaire va tenter de démêler le vrai du faux et chercher à savoir si l’homme au cercle est le meurtrier ou si quelqu’un se sert de ses sert pour se couvrir.Ce roman sensibilise le lecteur au personnage d’Adamsberg. Cet homme atypique et nonchalant va à l’encontre des figures habituelles de l’enquêteur. Le bon sens auquel il fait appel lui est propre. Lent, désordonné, lunaire et ne se fiant qu’à son instinct, Adamsberg témoigne d’un sens de l’humour certain, ce qui renforce d’autant le charme du personnage.L’intrigue est parfaitement menée sans que le lecteur ne se perde dans le raisonnement sinueux qu’emprunte Adamsberg. Fred Vargas a pris le temps de travailler le dénouement et ne le dévoile qu’en dernier recours. Enfin, contrairement à d’autres romans de cet univers, j’ai apprécié le fait que l’auteur ne se contente pas de livrer les dernières informations – permettant de peaufiner le puzzle de l’enquête – en une quinzaine de pages. Vargas accompagne le lecteur dans chaque détail, injecte les derniers éléments avec parcimonie et nous permet ainsi de refermer cet ouvrage repu et satisfait de cette lecture. Mo'

Mobd
07/09/14

" Douze capsules de bière, une cagette de légumes, quatre trombones, deux chaussures, une revue, un sac en cuir, quatre briquets, un mouchoir, une patte de pigeon, un verre de lunette, cinq carnets (...) " : Le début d'un long inventaire à la Prévert – les ratons-laveurs en moins – Tout ces objets découvertes pêle-mêle , un à la fois, sur le pavé parisien dans des cercles de craie bleue, portant la mention : " Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ".Mais là où le poète et le titi parisien voit Prévert, le Commissaire Jean-Baptiste Adamsberg, nouvellement nommé à Paris, voit Shakespeare – ou Bradbury pour ceux qui suivent mes critiques et que je remercie - " grand maleurté est à nos trousses ". Car un jour au centre du cercle c'est le cadavre d'une femme que l'on trouve. S'est-on servi du travail de l'artiste pour lui faire endosser le crime ou s'est-il donner la peine de se concocter une sorte d’alibi fantasgoriquement alambiquée ?Un autre inventaire s'inscrit dans cette intrigue : " Un flic qui aurait dû être ****, un aveugle mauvais comme une teigne mais caressant, un byzantiniste cercleur (...) ", une célèbre océanographe qui suit les gens dans les rue de la capitale, un inspecteur alcoolique et ses deux paires de jumeau plus un qui n'est pas de lui et moins une épouse partie avec un autre... Une histoire simple en perspective.Jean-Baptiste Adamsberg m'énerve. Il poursuit ses enquêtes sans les mener. Il griffonne de petits dessins,il fait de longues ballades, il laisse à ses subordonnés des consignes sibyllines... Il est indéfinissable – on le dit " sylvestre " qu'en penser ? - incompréhensible, débraillé. Presque schizophrène, ne l'admet-il pas lui-même : " Ils étaient trois : Jean-Baptiste d'un côté, Adamsberg de l'autre et l'homme public Jean-Baptiste Adamsberg. " Entouré de personnages originaux en diable. Tous engoncés dans le même costume de demi-vérités. Le Commissaire nous mène à la conclusion a priori sans efforts,sans doutes, ni certitudes. Même le temps ne semble pas avoir de prise sur lui – n'est-il pas amoureux d'un jeune femme qu'il n'a pas vu depuis presque dix ans ? -Je ne connaissais pas Fred Vargas. Je pensais que sa célébrité et celle de son Commissaire m'assurait de passer un bon moment. Mais le style tout en détour et l'insaisissabilité de son héros ne m'ont pas permis de réellement adhérer à l'intrique. La conclusion ne m'ayant tiré aucune réactions : stupéfaction, félicitations, déception...Adamsbergesque finis-je. Peut-être est-ce tout le talent de Fred Vargas. Alors ce sera sans moi...

BanquiseCitron
24/10/13
 

J'ai eu beaucoup beaucoup de mal à entrer dans l'histoire et j'ai même eu envie de refermer le livre, tant l'écriture partait dans tous les sens …Mais je suis parvenue à aller au bout et j'ai bien fait. Une fois habituée au style de Fred Vargas, ça passe mieux et on se prend au jeu de cet homme qui trace des cercles sur les trottoirs de Paris. Accrobiblio

un flyer
07/08/13

L'homme aux cercles bleus est le premier roman de Fred Vargas mettant en scène le commissaire Adamsberg... et le début d'une série d'enquêtes toutes plus intéressantes les unes que les autres.Ce qui frappe sans doute le plus le lecteur à la première lecture, c'est le style si particulier de Fred Vargas. Inattendu, entre humour, jeux de mots et parfois même poétique, il rend la lecture très agréable.L'intrigue en elle-même est très bien pensée. On entre doucement dans l'histoire, faisant connaissance avec les personnages qui y joueront plus tard un rôle important. Les scènes psychologiques où les personnages principaux sont développés donnent de l'épaisseur au roman, le rendant ainsi plus réaliste que la plupart des oeuvres de ce genre. Elles sont alternées de manière subtile avec le suspense et les recherche de la police.Le commissaire Adamsberg est un personnage très spécial. Son intuition qui l’a aidé à résoudre plusieurs enquêtes a fait sa célébrité, mais sa personnalité surprend le lecteur tout comme les autres personnages dont il fait connaissance. On ne peut jamais prévoir ses réactions, ni la manière dont il entend organiser les recherches, mais cela est tout sauf irritant. Bien au contraire, on se sent attiré par ce mystérieux personnage, qui nous est dévoilé petit à petit au cours de l’enquête. On découvre des fragments de sa vie privée, des morceaux de son passé et sa manière bien particulière de mener une enquête.Les autres personnages sont eux aussi très bien développés. Ils constituent sans aucun doute un des points phares du roman, que ce soit le cynique aveugle Charles Reyer, l’étrange Mathilde Forestier ou l’énigmatique Homme aux cercles bleus. Tous ont de l’importance et Fred Vargas s’en sert pour brosser le portrait de Paris, où lorsque la nuit tombe, tout est possible.L’enquête est résolue étape par étape, lentement au début, puis de plus en plus vite jusqu’au coup de théâtre final. Malgré cette incroyable surprise, toute l’histoire paraît extrêmement réaliste, ce qui tient probablement en grande partie à la psychologie des personnages : ils ne sont pas des super héros et, comme tout être humain, commettent parfois des erreurs.En résumé, ce premier livre de la série est une véritable merveille, tant du point de vue de l’intrigue et du suspense que de l’écriture et des personnages.

Laraemilie
05/07/13
 

« Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? »Eh bien, moi, j’adore ! J’adore la poésie que Fred Vargas met dans les mots, les phrases et les personnages. L’intrigue est extrêmement bien ficelée.J’ai décidé de lire les Fred Vargas dans l’ordre pour suivre les aventures de ces flics pas comme les autres…J’avais découvert cette auteure en lisant son dernier livre, « L’armée furieuse » (des fois, je fais les choses à l’envers). J’avais été conquise par son style.Pour les retardataires comme moi qui ne connaissent pas encore ce livre, quelques petits mots sur l'intrigue :Adamsberg, nouvellement affecté à Paris, enquête sur un individu qui trace la nuit des cercles bleus dans les rues de Paris autour d'objets hétéroclites, accompagnés de cette phrase : « Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? ». Le commissaire, aidé de sa célèbre intuition et de Danglard, fait alors la connaissance de personnes qui pourraient toutes être impliquées dans cette affaire qui tourne au drame... CaroMleslivres

CaroMleslivres
14/06/13
 

L'intrigue est originale et troublante: depuis quelques mois, des cercles bleus apparaissent dans les rues de Paris avec un objet au milieu (drole d'objets : quatre trombones , un sac de cuir ou encore une patte de pigeon) ; ce pourrait-êtr un inventaire à la Prévert et une phrase toujours la même:"Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors?" Cela pourrait passer pour être de l'humour , une sorte de parodie de roman policier mais ça le devient réellement lorsqu'un corps de femme est retrouvé au milieu d'un cercle.d'un cercle... Au delà de l'enquête, c'est le plaisir de voir ces deux flics diamétralement opposés (l'un est dans la nonchalance, dans la perception des choses, l'autre dans la logique cartésienne). Et, il faut reconnaitre que les joutes verbales ou les silences d'Adamsberg nous emmènent dans leur sillage. Et l'on découvre la belle et mystérieuse Camille... L'écriture de Vargas est fluide, poétique, avec une forme de lenteur qui sied parfaitement au personnage d'Adamsberg. Un régal!

dvan
08/12/12
 

Je pense que c'est l'un des meilleurs Fred Vargas que j'ai pu lire jusqu'à présent. Parce que l'histoire est sordide, parce que la vérité l'est encore plus, et parce qu'on découvre Adamsberg pour la première fois, et que le connaissant déjà, ça m'a fait sourire toutes les descriptions qu'il pouvait y avoir sur lui, vu que c'était exactement ça - normal qu'une écrivain sache décrire son personnage mais bon -. En plus, on découvre d'autres personnages, comme Mathilde ou l'aveugle (j'ai adoré comment l'aveugle voyait à sa façon Adamsberg) et on découvre comment Danglard a fini par s'habituer à ce nouveau commissaire qui semble sans cesse dans les nuages mais qui parvient à élucider des meurtres de cette façon. Les personnages sont donc tous hors du commun, entre une océanographe stalkeuse, un aveugle méchant, une petite vieille courant après les petites annonces pour trouver l'homme de sa vie, et un inspecteur alcoolique qui a deux paires de jumeaux pour lui tout seul. On peut vraiment dire qu'on est dans du Vargas : Tous les personnages sortent de ceux qu'on peut trouver d'habitude, et ça fait du bien. L'enquête en elle même est vraiment intéressante, j'ai adoré suivre toutes les pistes, tenter de deviner le coupable (ce que j'ai réussi à faire, bien que je me sois fait avoir quand même), et de deviner tous les éléments autour de ce crime, entre l'odeur, la cause des cercles, la phrase, etc... J'ai d'ailleurs été déçue par une chose, vu qu'on ne sait pas quelque chose à la fin, et que je me demande toujours pourquoi même si ça a sûrement été fait au hasard. Mais je crois bien que c'est ma seule déception de ce livre.Après, l'écriture m'a encore bercée, entrainée, et je n'ai pu m'empêcher de lire ce livre très vite, vu à quel point j'étais à fond dedans. Mais de fait, quand j'ai refermé le livre, j'ai eut une vague impression de vouloir en redemander. Dans tous les cas, ce livre est excellent, et je le conseille

yuukichanbaka
13/10/12
 

Heureusement que j'ai déjà lu des meilleurs livres de cette auteur... J'ai trouvé le livre lourd dans le style même si le suspense y ai garanti. L'histoire est particulièrement lente à démarrer, et le rythme n'est pas assez soutenu. Résultat : il a fallu lire au moins 100 pages avant d'accrocher réellement.

rpfab
15/05/12
 

Une première rencontre avec Fred Vargas intéressante mais qui ne m'a pas convaincue d'aller voir plus loin dans ses écrits...Peut-être aurai-je du persévérer... Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
16/04/12
 

J'avais entendu beaucoup de bien sur cette auteure, et je ne suis pas déçue ! L'enquête est bien fouillée et le coupable n'est réellement dévoilée qu'à la fin. L'ajout de personnages totalement extérieure à l'enquête à-priori embrouille le lecteur et c'est parfait pour rester accroché à cette écriture poétique et fluide. Auteur à découvrir avec d'autres titres donc.

RizDeuxZzZ
26/11/11
 

On suit ici Adamsberg dans son nouveau poste de commissaire du 5e arrondissement de Paris. Mais lui ne pense qu'à ces cercles bleus tracés aux abords des routes de la capitale. Comme souvent son intuition l'amène à penser que ces cercles qui paraissent si futiles vont un jour l'amener à enquêter sur un meurtre...Une très bonne intrigue, des personnages qu'on ne peut trouver que dans les romans de Fred Vargas et un dénouement auquel on ne peut s'attendre, bref, un polar sans équivalent.

seriephile
26/10/11
 

Cette phrase accompagne, sur les trottoirs de Paris, des cercles bleus tracés à la craie autour d'objets insolites. Cette curiosoté attire les journalistes et agace le commissaire Adamsberg qui craint que les objets se tranforment en cadavres...C'est avec ce roman que l'on découvre le Commissaire Adamsberg. Il a ceci de commun avec le Commissaire Erlendur ("la cité des jarres" d'Indridason) et Roy Grace ("comme une tombe de james peter) qu'il a des méthodes d'enquêter peu singulières et pas toujours comprises des collègues qui finissent par renoncer à toute discussion... Ils nous laissent parfois perplexes, nous, lecteurs, car on se demande bien où ils veulent en venir. Mais le dénouement est toujours bluffant. Et le lonesome cowboy reprend sa route...Encore un bon vargas, je ne me lasse pas de son style. Merci Sophie pour le prêt ! ma note : 8/10"Adamsberg marcha jusqu'au soir. C'était l'unique façon qu'il avait trouvée pour faire le tri dans ses pensées. Comme si, grâce au mouvement de la marche, les pensées se trouvaient ballotées comme des particules dans un liquide. Si bien que les plus lourdes tombaient au fond et que les plus fines restaient en surface. Au bout de compte, il n'en tirait pas de conclusion définitive mais un tableau décanté de ses idées, organisées par ordre de gravité. " Page 187 ET 188.

lucie38
19/03/11
 

Depuis 4 mois, les journalistes parisiens se régalent d’une affaire un peu spéciale. Des cercles bleus sont tracés pendant la nuit sur les trottoirs. Ces cercles dessinés à la craie bleue entourent des objets aussi divers que variés : trombone, pince à épiler…Et, la même phrase : "Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors?" est toujours inscrite.Le commissaire Adamsberg muté depuis peu à Paris n’y voit pas qu’un simple jeu ou l’acte d’un maniaque. L’avenir va lui donner raison : une femme égorgée est retrouvée.J’ai eu du mal à rentrer dans ce livre. Le personnage de Mathilde m’a semblé peu crédible : grande océanographe de renom qui aime suivre les personnes ou faire la fête quand elle n’étudie pas les poissons. J’ai trouvé que le commissaire Adamsberg lui faisait trop rapidement confiance alors qu’il ne la connaissait que depuis peu. Danglard l'acolyte d'Adamsberg est largement penché sur la boisson. Et là, je me pose une question : pourquoi les flics sont souvent alcooliques dans les livres ?A la moitié du livre, j’ai failli abandonner ma lecture… je m’ennuyais. Eh oui, il faut attendre un moment avant que le premier cadavre fasse son apparition (mauvais jeu de mots !) et que l’enquête commence.La seconde partie s’est révélée un plus rythmée grâce au raisonnement d’Adamsberg. Le dénouement est original mais ça n’a pas été suffisant pour que j’oublie tous les bémols… Une lecture synonyme de petite déception en conclusion ! http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
27/07/10
 

J'ai eu je l'avoue du mal à lire ce livre arrivé au milieu de celui-ci. L'histoire ne paraît pas vraiment très réaliste. Le policier est plus guidé par de la chance que par son instinct. Que se serait-il passer s'il n'avait pas rencontré cette dame insolite ? Non ! je ne crois pas que je lirais d'autres livres de Fred Vargas ...

milca
02/03/10
 

"L'homme aux cercles bleus" est LE polar qui introduit le très célèbre commissaire Adamsberg, le personnage fétiche de son auteur Fred Vargas. C'est un héros ambivalent, à la fois fascinant, glaçant, déconcertant. Mais cet homme a une intelligence et une acuité au-delà de la norme, un esprit vif comme l'éclair. D'office, on l'adopte et on le suit. Il vient d'arriver dans le 5ème arrondissement de Paris, il fait la connaissance de son inspecteur Danglard, qui se shoote au vin blanc et disserte de ses intrigues policières avec sa ribambelle d'enfants (abandonnés par leur mère). Et puis Camille, autrement dit La Petite Chérie, est évoquée... personnage fantomique, ombre présente, envahissante, obsédante...L'intrigue de "L'homme aux cercles bleus" est alambiquée mais facile, c'est vrai. C'est un polar qui se lit très vite, qui ne retourne pas les méninges, c'est très agréable sur son transat ! En fait, pourquoi les romans de Fred Vargas sortent du lot ? car ils offrent une écriture vaporeuse, des dialogues qu'on croirait sortis d'une étrange assemblée d'illuminés, philosophes, érudits, amoureux, désespérés, mélancoliques, etc. Si Fred Vargas était un homme, elle serait un dandy britannique, la clope au bec, la canne à la main, le chapeau bas sur le nez. Elle communique un flegme enjôleur et débonnaire, parfois on oublierait presque le principal de l'affaire ! Et c'est à lire, bien évidemment ! ! !

Clarabel
23/02/09

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.14 kg

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