L'homme barbele

FONTANEL-B

EDITEUR : GRASSET ET FASQUELLE
DATE DE PARUTION : 11/02/09
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

« ferdinand, monstre familier, marchait en nous, de son pas rude, infatigable. » ferdinand a vécu les deux guerres. verdun, douaumont, le chemin des dames, le front d'orient, les tranchées, la boue, les camarades, en héros. la seconde guerre mondiale, il la traverse en résistant puis il est dénoncé, et
déporté en 1944 à mauthausen. ferdinand aime la guerre. mais la paix, ce tyran domestique ne sait pas ce que c'est. ni la famille, ni les enfants, ni la tendresse ne l'attachent. alors quand la gestapo l'arrête, chacun retient son souffle, et l'un de ses fils dit : « enfin une journée tranquille. »
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Ferdinand? Saligaud pour sa famille, homme jovial pour les vieux camarades de la Première guerre mondiale, guerre dont il est rentré indemne mais avec du "mépris pour tout"."Toute sa vie d'ailleurs n'est qu'un dialogue aigre avec lui même, l'homme barbelé."C'est cette énigme d'hommeà double visage que va tenter de résoudre la narratrice que l'on devine apparentée à ce Ferdinand, "champion de l'évitement" mort au camp de Mathausen durant la 2nde guerre mondiale.Mêlant au plus intime archives, témoignages des membre de sa famille mais aussi ressenti de la narratrice-ce que j'ai beaucoup apprécié-L'homme barbelé est un roman qui brasse les époques, malaxe les mots pour dire au plus près la vérité de la Guerre dans laquelle ce personnage insaisissable se sent si à l'aise.Dans un premier temps séduite par le style à la fois ample, visionnaire de Béatrice Fontanel, style qui sait aussi être attentif au plus petit détail, le bruit infime d'un escargot écrasé, le chant d'un oiseau dans la tourment, j'ai cependant bientôt retrouvé mes ciseaux virtuels. En effet, les descriptions exhaustives du parcours de Ferdinand durant la Grande guerre avait fini par me lasser.Néanmoins un premier roman original et puissant. cathulu

cathulu
01/01/13
 

Si lire des atrocités ne me dérange pas vraiment si leur description est justifiée par l'intrigue ou par l'évolution des personnages, je n'en vois guère l'intérêt quand la guerre semble, comme ici, totalement déconnectée de l'intrigue. En effet, si la première partie de ce roman, intitulée Le père, est plutôt réussie, dans sa tentative de recomposer un portrait de Ferdinand à partir des informations glanées auprès de ses enfants et des survivants de Mathausen qui l'ont côtoyé, les deux suivantes (respectivement nommées La guerre et Le fleuve) sont totalement sans intérêt. Alors que la première partie propose des pages infiniment humaines sur cet homme qui demeure une énigme aux yeux de la narratrice (dont on ne sait pas vraiment qui elle est, à mon avis une parente éloignée), le roman s'englue dès la page 117 dans de longues et très ennuyeuses descriptions de la vie au front, des batailles, et du périple que la narratrice accomplit en Allemagne et ailleurs sur les traces de cet homme. Il y a une volonté documentaire manifeste mais le résultat est très brouillon : en mêlant extraits d'archives, passages des lettres de Ferdinand (qui n'est censé en n'avoir écrit que quatre, elles sont pourtant bien longues) et réflexions personnelles, la narratrice rend son roman très confus, sans compter que je n'ai pas vraiment compris ce qu'elle cherchait à démontrer, le personnage de Ferdinand ne devenant pas plus clair au fur et à mesure que les longues pages s'égrènent. A lire jusqu'à la page 116 donc.

fashiongeronimo
12/08/12
 

Au bout de 100 pages de lecture, hélas, j'ai eu le sentiment d'avoir déjà tout lu. Les 200 pages suivantes m'ont paru une répétition de faits et d'anecdotes pour aboutir à une conclusion déjà entendue. Ferdinand et ses deux facettes, la terreur domestique et le camarade jovial, un héros de guerre. Et à côté, il y a la famille qui n'est même pas surprise, mais soulagée. Les enfants ne semblent plus étonnés, la mécaniques des catastrophes, dit-on. La construction du roman semble avoir dérapé accidentellement : au début, on comprend que le livre traite d'un drame familial, puis finalement il ne parle plus que de guerre. A ce sujet, il est très bien documenté, il retrace bien l'horreur des camps et la guerre des tranchées, la campagne de Syrie, etc. En tant que lectrice, toutefois, je n'ai pas été emballée plus que ça. De plus, je n'ai pas le sentiment d'avoir trouvé la réponse à ma question : pourquoi Ferdinand maltraite-t-il sa famille ? Je suis donc déçue, j'avais lu des critiques tellement positives au sujet de ce premier roman de Béatrice Fontanel, que j'apprécie pour sa série des Bogueugueu (ça n'a strictement rien à voir, je sais !), le résultat n'a vraisemblablement pas été à la hauteur de l'attente. Tant pis.

Clarabel
18/05/09
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.29 kg

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