L'homme qui marchait sur la lune

MCCORD, HOWARD

EDITEUR : GALLMEISTER
DATE DE PARUTION : 25/08/08
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Qui est William Gasper, cet homme qui depuis cinq ans arpente inlassablement la Lune, une "montagne de nulle part" en plein coeur du Nevada ? De ce marcheur solitaire, nul ne sait rien. Est-il un ascète, un promeneur mystique, un fugitif oeTandis qu'il poursuit son ascension, ponctuée de souvenirs réels ou imaginaires, son passé s'éclaire peu à peu : ancien tueur professionnel pour le compte de l'armée
américaine, il s'est fait de nombreux ennemis. Parmi lesquels, peut-être, cet homme qui le suit sur la Lune ? Entre Gasper et son poursuivant s'engage alors un jeu du chat et de la souris. D'une tension narrative extrême jusqu'à sa fin inattendue, L'homme qui marchait sur la Lune est un roman étonnant et inclassable qui, depuis sa parution aux États-Unis, est devenu un authentique livre culte.
4 personnes en parlent

Le lynx et les coyotes Enigmatique ce William Gasper, bizarre, trop taciturne…Bref. Méfiance…Cet homme cache un sacret paquet de secrets inavouables. Il a pour lui une connaissance acérée de son territoire ; il entretient un lien profond avec les reliefs arides du Nevada. Il peut cuire sous le soleil sans bouger un cil, dormir avec les bêtes en ruminant de sombres pensées jusqu'à la paranoïa. Il doit sa survie à ce mode d'existence solitaire, tentant vainement d'oublier et d'être oublié. Mais les contrats ont la dent dure, la chasse à l'homme est bientôt ouverte. L'odeur de la poudre et du sang va bientôt se répandre dans ce coin perdu des Etats-Unis.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Le lynx et les coyotes Enigmatique ce William Gasper, bizarre, trop taciturne…Bref. Méfiance…Cet homme cache un sacret paquet de secrets inavouables. Il a pour lui une connaissance acérée de son territoire ; il entretient un lien profond avec les reliefs arides du Nevada. Il peut cuire sous le soleil sans bouger un cil, dormir avec les bêtes en ruminant de sombres pensées jusqu'à la paranoïa. Il doit sa survie à ce mode d'existence solitaire, tentant vainement d'oublier et d'être oublié. Mais les contrats ont la dent dure, la chasse à l'homme est bientôt ouverte. L'odeur de la poudre et du sang va bientôt se répandre dans ce coin perdu des Etats-Unis.

Voilà un livre inclassable qui se déroule presque en huit clos entre cet homme solitaire et silencieux et cette étendue quasi désertique et montagneuse. OPn en sait rien de cet homme au lourd passé semble t-il.Sentiment de malaise à la lecture de ce court roman.

floaimelesmots
21/11/11
 

L'homme qui marchait sur la Lune s'appelle William Gasper, il a une cinquantaine d'année, et aime marcher donc, des jours entiers, et courir aussi, nu. Depuis cinq ans il arpente inlassablement la Lune, montagne de nulle part au cœur du Nevada. Il marche, escalade, attend, scrute l'horizon, contemple le ciel étoilé, marche encore. Il gravit la montagne, et la redescend.Mais qui est donc l'homme qui marchait sur la Lune ? Un ascète, un promeneur mystique, un fugitif, un fabulateur, un illuminé, un fou dangereux ?L'homme qui marchait sur la Lune est un assassin. Ancien tireur d'élite de l'armée américaine, vétéran de Corée, toujours assassin : « Je suis un assassin, de caractère comme de profession ». D'un ton détaché, il s'explique, ou plutôt il se raconte (ou invente, comme savoir ?). Il ne se justifie pas, ni n'attend aucun assentiment, simplement, il dit : « J'en suis aujourd'hui à cent quarante, et ne suis pas lassé, toujours pas lassé. »Et sur sa Lune aride et désolée, il devine une autre présence. Qui le suit ? Une ombre, un autre tueur, ses propres délires ?En un long monologue, le narrateur entraîne le lecteur dans son ascension au sommet de la Lune. On crapahute à ses trousses, sans savoir où il va, ni d'où il vient. Durant sa longue marche, il soliloque, indéfiniment, mêlant mysticisme, mythologie médiévale, et réalisme, mélancolie et détachement et nous entraîne peu à peu dans les égarements de sa conscience hallucinée, sur les chemins sinueux de la folie. Car si, au début, on pense cheminer avec un doux-dingue, un gentil illuminé, on se retrouve finalement en compagnie d'un psychopathe paranoïaque.L'homme qui marchait sur la Lune est un roman à part, un étrange mélange des genres, entre éloge lyrique de la nature et thriller. C'est un livre sombre, un chouïa barré, déroutant et parfois même assez dérangent. C'est un récit sous tension d'une grande maîtrise, au style lapidaire et incisif et à la langue à la fois précise et évocatrice. Quelques notes de dérision finissent de désarçonner le lecteur, déjà surpris par l'originalité du mélange des genres et la narration portée par un personnage totalement ambigu : intelligent, éclairé, à l'écoute de la nature et en même temps d'une froideur intérieure extrême.« Qu'elles concernent l'art, l'amour ou la mise à mort, les valeurs sont une affaire personnelle. Une question de goût et de conventions, rien d'autre. Autant qu'il m'était possible de le faire, je mes suis toujours efforcé d'agir en ces domaines avec calme et raison. Je sais ce que j'aime et je sais ce que je veux. Je suis même prêt à me sacrifier pour les autres. Si je le veux. Je le veux rarement, c'est une des raisons pour lesquelles je vis depuis toutes ces années sur un territoire comme celui que m'offre la Lune : vaste et vide. »

Kara
15/02/09
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.23 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : JACQUES MAILHOS