EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 10/06/94
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Ebook

SYNOPSIS :

  Dostoïevski L'Idiot Le prince Muichkine arrive à Saint-Pétersbourg. Idiot de naissance parce qu'incapable d'agir, il est infiniment bon. Projeté dans un monde cupide, arriviste et passionnel, il l'illumine de son regard. Par sa générosité, tel le Christ, Léon Nicolaïevitch révélera le meilleur enfoui en chacun. La trop belle Anastasia, achetée cent mille roubles, retrouve la pureté, Gania Yvolguine le sens de l'honneur, et le sanglant Rogojine goûte, un instant, la
fraternité. Dostoïevski voulait représenter l'homme positivement bon. Mais que peut-il face aux vices de la société, face à la passion oe Récit admirablement composé, riche en rebondissements extraordinaires, L'Idiot est à l'image de la Sainte Russie, vibrant et démesuré. Manifeste politique et credo de l'auteur, son oeuvre a été et restera un livre phare, car son héros est l'homme tendu vers le bien mais harcelé par le mal. Edition commentée par Louis Martinez.
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Je vous vois. Je vois vos visages surpris en découvrant le livre du jour. Assurément une expression proche de la mienne pendant le début de ma lecture. Pendant une grande partie de ma lecture en fait. Comment vous en expliquer simplement la raison... Je sais comment résumer (en réalité, ça m'a pris un peu de temps pour trouver le bon mot, mais je vous épargne l'attente) : ce roman est surréaliste.Par ce terme, je n'évoque par le mouvement culturel (que je suis bien incapable de définir d'ailleurs), mais la sensation de folie et d'absurde qui se dégage de ce livre. Il se veut réaliste, et je pense que dans un certain sens il l'est, mais toute l'histoire est tellement déconnecté de notre époque que j'ai eu du mal à y accrocher et y donner du crédit.[la suite sur 233°C] Baroona - 233°Chttp://233degrescelsius.blogspot.fr/

Baroona
29/10/15
 

L’Idiot raconte les mésaventures du prince Michkine pas si idiot que ça. Le prince souffre d’épilepsie (tout comme l’auteur), maladie qui l’a longtemps handicapé dans sa jeunesse le privant d’une vie et d’une éducation normale. Elevé par un professeur philanthrope en Suisse, il revient dans son pays d’origine, la Russie, après le décès de son bienfaiteur, en vue d’y retrouver une lointaine parente et d’obtenir un héritage auquel il a droit.Le prince fait alors son entrée dans la société. Intelligent, plein de bonté mais naïf, il fait les frais des bassesses de son entourage.Le récit se découpe en 4 parties, chacune découpée en plusieurs chapitres. Chaque partie est relative à une période bien précise de l’intrigue.Après une première partie très rythmée, pleine d’action et de rebondissements où Dostoïevski ne laisse pas de répit à son lecteur, l’enthousiasme retombe comme un soufflé dès la deuxième partie. Il faut attendre la toute fin du roman pour retrouver enfin le rythme du début. Autrement dit, plus de la moitié du roman a été pour moi assez fastidieuse.Pourquoi ? Parce que, comme je l’ai dit, il ne s’y passe plus grand chose. L’intrigue traîne en longueur. On a le droit à de longues tirades et de longs dialogues parfois sans grand intérêt. Certains personnages, que j’ai pu trouver amusants au début, ont fini par me taper sur les nerfs. Je n’ai pas compris certaines des réactions des personnages, j’ai parfois eu l’impression qu’ils étaient tous complètement fous. Dostoïevski profite aussi de ces parties pour y exposer ses idées auxquelles, je le reconnais, je n’ai pas compris grand chose. Il s’attaque tour à tour aux libéraux, aux athées, au catholicisme et se livre à une critique de la société russe de son temps. Mes connaissances en histoire sociale de la Russie avant les révolutions de 1917 étant totalement nulles, je n’ai évidemment pas pu saisir toute la portée des critiques de l’auteur. A travers le personnage d’Hippolyte condamné par la maladie, de belles pages traitent de la condamnation à mort et de ce que peut ressentir un condamné dans les moments précédents son exécution. J’ai appris après ma lecture que Dostoïevski savait d’autant plus de quoi il parlait qu’il avait lui-même été condamné à mort et gracié juste avant que les soldats ne tirent.Néanmoins, j’ai quand même perçu que le prince Michkine faisait figure de Christ prêchant toujours la bonne parole, réagissant toujours avec bonté, pardonnant tous les excès et toutes les vilenies qu’on a pu lui faire subir. Je craignais que cela finisse par m’exaspérer mais il n’en fut rien, au contraire, Michkine est très attachant et même s’il m’est arrivé de pester contre sa crédulité, je ne pouvais qu’admirer son immense propension au pardon et à l’amour de son prochain. L’Idiot c’est aussi l’histoire d’un triangle amoureux. Michkine et Rogojine aiment tous deux la même femme : Nastassia Philippovna.Là où Michkine représente la douceur et la tendresse, Rogojine incarne, lui, la passion et l’amour destructeur. Nastassia hésite entre ces deux conceptions de l’amour qui répondent l’une comme l’autre aux deux facettes antagonistes de sa propre personnalité. J’ai finalement un ressenti assez sombre sur la plupart des personnages. Très peu m’ont paru sympathique en dehors du général et de son épouse (malgré qu’elle soit assez lunatique) et de Kolia. Tous les autres m’ont vraiment donné une impression négative. Est-ce pour mieux mettre en lumière les qualités du prince ? La bonté du Christ face à la bassesse humaine ?Dostoïevski, ce sont aussi et surtout des dialogues et des introspections, les descriptions sont quasi inexistantes. Ne vous attendez donc pas à un classique façon Zola avec de longues descriptions poétiques.Dans l’ensemble, j’ai trouvé ma lecture trop longue. J’ai aimé la force et la noirceur des portraits psychologiques des personnages de Dostoïevski mais, malgré un début trépident et une fin magistrale, il m’a manqué du rythme et de la fougue. Peut-être est-ce du à la traduction. En effet, j’ai lu L’idiot chez Folio. Or, la majorité des lecteurs de Dostoïevski s’accordent pour dire que la traduction de Markowicz aux Editions Actes Sud (collection Babel) est de loin la meilleure car elle est bien plus fidèle à l’âme et au style de l’auteur. Peut-être me faudra-t-il une relecture dans cette collection pour mieux apprécier toute la puissance de cette œuvre.

Aaliz
06/05/12
 

Passionnée par la littérature russe, j'ai essayé l'Idiot. Ce récit raconte les péripéties du Prince, qui apparaît idiot mais qui ne l'est pas toujours. Sous ses airs de malade et de naïf, il voit clairement ce qu'il se passe autour de lui ainsi que les relations des personnes qui l'entourent. Ce livre est très intéressant également car il se place dans une Russie avec tous les codes qu'elle possède. Cependant, l'écriture reste assez condensée ce qui ma un peu déconcertée mais je compte tout de même lire le tome 2 par la suite. Cemella

Cemella
26/04/13
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.48 kg

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