L'ile du docteur moreau

WELLS, HERBERT GEORGE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 09/01/97
LES NOTES :

à partir de
7,10 €

SYNOPSIS :

Seul survivant d'un naufrage, Edward Prendick est recueilli sur une île des mers du Sud par un personnage des plus singuliers : le docteur Moreau. Il découvre avec terreur que l'île est peuplée de créatures
monstrueuses, mi-hommes mi-bêtes, vivant sous la domination du docteur Moreau et de son assistant, l'inquiétant Montgomery. Des créatures que de sombres événements vont pousser à la révolte...
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Après avoir lu La Machine à explorer le Temps et La guerre des mondes, je me suis attaquée à un autre classique: L'île du docteur Moreau. Dans ce roman, Wells interroge le lecteur sur ce qui fait de l'être humain un homme capable de penser. Que doit-on rajouter à un animal pour qu'il devienne un homme digne de ce nom? Le personnage principal, Prendick, est intéressant car il est confronté à la fois à la monstruosité des créatures mi-homme mi-bête et à la monstruosité de leurs créateurs, le docteur Moreau et son assistant Montgomery. La fin du roman est tragique puisque la rébellion des animaux humanisés coûte la vie aux deux apprentis sorciers ; le dernier survivant, Prendick, revient à la civilisation complètement traumatisé par ce qu'il a vu sur cette île cauchemardesque et finit sa vie dans la solitude, terrorisé par ses congénères. Un roman très intéressant sur le point de vue du questionnement de l'éthique.

Shirayukihime
26/06/13
 

Je rebondis sur la critique de LecturesHumaines.En fait, il me semble que le fait que H.G. Wells ne propose pas de réponse sur la véritable part d'animalité de l'homme est justement le fondement du roman. Qui serait-il d'ailleurs pour prétendre le savoir ? Le premier paragraphe de la critique,H.G Wells (1866-1946) nous invite à réfléchir sur la part animale de l'humanité. On finit par ne plus savoir si l'humanité présente dans ces animaux-humanisés provient de l'animal ou des modifications humaines que leur a fait subir Moreau. Et qui de l'homme ou de l'animal possède le plus d'humanité.me semble justement constituer la réussite du roman !Les questionnements du narrateur sont celles de Wells et celles qu'il souhaite que le lecteur se pose. Seriez-vous Moreau, Montgomery ou Prendrick? L'histoire n'en reste pas moins troublante mais la lecture ne m'en a pas parue difficile par rapport au style ou la traduction.

cidisix
16/01/13
 

J'attendais beaucoup de ce roman. Le résultat est malheureusement décevant.H.G Wells (1866-1946) nous invite à réfléchir sur la part animale de l'humanité. On finit par ne plus savoir si l'humanité présente dans ces animaux-humanisés provient de l'animal ou des modifications humaines que leur a fait subir Moreau. Et qui de l'homme ou de l'animal possède le plus d'humanité.Moreau apparaît comme un homme n'ayant aucune conscience, ne ressentant pas même de la haine face à ces créatures, seul la recherche de la perfection l'anime, oubliant ainsi le but premier de la science : aider l'homme. La description des séances de tortures, ou du moins des cris des animaux fait froid dans le dos. Le deuxième personnage est Montgomery qui, bouleversé par les expériences inhumaines du docteur Moreau, finit par se sentir plus proche des monstres que des hommes. Le narrateur, quant à lui, est complètement dépassé par les évènements. A certains moments, il parvient difficilement à définir où se trouve l'humanité : est-ce dans le regard de cet animal-humanisé terrifié à l'idée de souffrir à nouveau ou est-ce dans la communauté humaine, berceau logique de l'humanité, représenté ici par un scientifique n'ayant aucune limite ? La très mauvaise traduction de Henry D. Davray pour Folio (ou l'écriture de Wells ?) m'a empêché d'apprécier le livre. Certains passages sont difficilement compréhensibles et les scènes d'actions et de suspense, pourtant assez présentes dans le livre, ne sont par conséquent pas efficaces.Une lecture laborieuse à cause de la traduction, ce qui est vraiment regrettable, le sujet du livre étant intéressant.

LecturesHumaines
25/06/11
 

Mini-livre pour un maxi-effet : le narrateur se retrouve dans une situation absolument cauchemardesque, il est perdu, terrifié, essouflé, meurtri... C'est un roman qui marque l'esprit, qui "habite" vraiment pendant le tempos de la lecture... et encore de nombreux jours après! Difficile de noter ce livre... 5/5 pour l'efficacité? ou 3/5 en imaginant déjà que je n'aurai pas envie de le relire?

isabelle
15/01/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.13 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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