L'iliade

HOMERE

livre l'iliade
EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 03/01/07
LES NOTES :

à partir de
3,30 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Depuis neuf ans, Grecs et Troyens luttent sous le regard des dieux, arbitres des destinées humaines. La beauté d'une femme et les richesses d'une cité sont l'enjeu de la guerre. Mais le sort est fixé d'avance : Troie doit tomber aux mains des Achéens. Cependant, voici qu'une terrible querelle éclate au sein de l'armée grecque entre le chef d'expédition Agamemnon et le vaillant
héros Achille : permettra-t-elle aux Troyens et à leurs alliés divins de retenir le cours inévitable de l'histoire et de repousser encore le jour fatal de la défaite ? Le dossier de l'édition propose des exercices pour étudier la structure du récit et les composantes de l'épopée, connaître la mythologie et repérer l'héritage langagier du grec dans le français.
5 personnes en parlent

Je suis un peu déçu de cette acquisition. En effet, j’ai lu l’Iliade et l’Odyssée lorsque j’étais très jeune, environ 10/12 ans. Plus de 10 ans plus tard, j’ai eu envie de redécouvrir ces deux classiques pour me les remettre en mémoire et surtout les relire avec un oeil un peu plus adulte, avec tout cela sous-entend en matière de compréhension des textes.En amoureuse des livres, je n’ai pas trop envie d’avoir une simple édition poche pour une épopée que j’ai tant aimé. Ne trouvent pas mon bonheur à tarif raisonnable, j’ai jeté mon dévolu sur les abrégés, pensant qu’ils me permettraient au moins de me remettre l’histoire en tête à défaut de retrouver les textes originaux.Le souci c’est que pour faciliter la lecture, les textes n’ont pas été qu’abrégés ; ils ont aussi été retravaillés… On se retrouve donc face à une histoire sans queue ni tête au sens propre du terme, puisque le début et la fin de l’Iliade sont passés à la trappe, abréviation oblige, mais qui en plus a perdu tout ce qui fait le charme du texte original ! La tournure et le style ont donc été « abrégé » eux aussi pour la fameuse « compréhension du lecteur ». J’ai bien envie de crier au scandale et de conseiller aux lecteurs qui désirent plus de « compréhension » de se contenter désormais de résumés des œuvres plutôt que de leur massacre. Je veux bien comprendre que le style et la longueur du texte original peuvent rebuter le lecteur non averti, et que c’est la raison pour laquelle il existe des abrégés. Néanmoins, j’ai du mal à concevoir que quelqu’un qui a aimé l’abrégé puisse aimer l’oeuvre originale sans se demander s’il n’a pas été à un moment ou un autre floué. Pourquoi ne pas s’être contenté de choisir les passages judicieux à présenter au lecteur en ajoutant des résumés des événements manquants dans une police différente afin de faciliter sa compréhension du texte ?Plus que le style utilisé pour cet abrégé, c’est le choix éditorial qui m’a déplu et qui m’a fait regretter mon achat. Il y a tout de même des points positifs comme la présence d’une carte et d’un glossaire en fin de volume. Ce dernier est très utile quand on sait qu’un même personnage peut porter plusieurs noms.Je tiens tout de même à ajouter que j’ai bien conscience que cet article se rapproche plus de la critique d’édition que de la critique d’oeuvre, mais je ne vois pas très bien comment je pourrais faire une critique de L’Iliade quand le texte que j’ai sous les yeux n’en porte plus que le nom…

Belykhalil
15/11/14
 

Grâce à ce petit livre destiné à la jeunesse, j’ai enfin découvert le grand texte d’Homère. Il était temps! Je connaissais bien sûr les grandes lignes de L’Iliade mais je ne l’ai jamais lu en entier. J’ai souvent croisé, durant mes études, ces textes qui parlent d’Hector, d’Achille et de la prise de Troie mais je n’ai jamais vraiment eu le courage de m’attaquer à cette épopée en entier (bon, j’ai lu L’Odyssée, ce qui n’est pas trop mal déjà).J’ai d’abord trouvé que s’attaquer à L’Iliade via cette édition jeunesse n’était pas une si mauvaise idée que ça. L’introduction permet déjà de s’y repérer au niveau des personnages: d’un côté les Troyens et de l’autre les Grecs, et croyez-moi, ce n’est pas toujours évident. Et loin de céder à la facilité, cette édition propose une traduction du texte, certes allégée mais pas aussi réduite que cela et de fort bonne qualité. Le vocabulaire et les tournures de phrase respectent assez bien, selon moi, le style homérique, et ne sont pas simplifiée pour autant. Les plus jeunes pourront trouver des notes en bas de pages qui permettent d’éclairer le vocabulaire difficile et j’avoue qu’elles m’ont bien servies quelques fois.Dans cette édition destinée à la jeunesse, l’intrigue commence alors que les Grecs font le siège de Troie depuis neuf ans. Chaque camp commence à être usé et fatigué par cette guerre dont l’origine est, rappelons-le, le rapt d’Hélène par Pâris. Hélène était en effet la femme de Ménélas mais après un pari stupide avec les dieux, Pâris tombe amoureux de la belle et la kidnappe. Comme aucun de ces machos ne veut céder un pouce de terrain, les Grecs déclarent la guerre aux Troyens et elle va durer dix ans!Au cours de cette lecture, j’ai particulièrement aimé découvrir les caractères des personnages. On se rend vite compte que les humains sont très très orgueilleux. Tous ces hommes bien virils se vexent finalement pour un rien. Homère met en avant le côté belliqueux des humains qui ne veulent absolument pas reconnaître leurs fautes. Les hommes font la guerre parce que c’est peut- être la chose qu’ils font le mieux.Tous les héros, que ce soit Achille, Hector, Patrocle, sont des êtres hors du commun. Ils possèdent des qualités humaines mais ils ont aussi quelque chose de divin. Ils surpassent les autres hommes par leur force, leur ingéniosité, leur opiniâtreté. Homère dresse leur exploit dans une langue très imagée: les mots reflètent l’intensité des combats et leur violence, l’horreur des coups et de la mort.Mais cette guerre, c’est avant tout celle des dieux. Héra n’a pas supporté que Pâris choisisse Aphrodite. Elle se venge de sa rivale par cette bataille interminable. J’avais oublié à quel point les dieux manipulaient les homes d’un bout à l’autre et s’en servaient comme de simples jouets. Ils n’hésitent pas à avantager leur camp, à tromper l’ennemi, à sauver in extremis tel ou tel héros quitte à être déloyal. Tous les coups sont permis. Et les hommes l’acceptent car ils savent que leur destin repose entre les mains des dieux, souvent encore plus orgueilleux que les simples mortels.J’ai vraiment aimé aborder L’Iliade par ce récit destiné en priorité à la jeunesse. C’est une très bonne entrée en matière. Cette édition donne un bon aperçu de l’épopée d’Homère. Le récit se clôt alors que Ménélas récupère le corps de son fils Hector et qu’il lui rend les honneurs funèbres. Le texte se referme sur ces mots cruels mais vrais qui résument peut-être le mieux cette épopée: "Pour vaincre à la guerre, il faut savoir tuer. Quant aux dieux, qu’ils prennent plutôt pitié des hommes et les laissent vivre en paix." Carolivre

un flyer
23/05/14

Avec un texte comme L’Iliade, la première difficulté consiste à choisir la traduction. Parce que depuis l’écriture de ce texte, il y en a eu des gens qui se sont essayés à le traduire dans toutes les langues. Dans un premier temps, j’avais envisagé d’emprunter celui qui serait disponible à la bibliothèque de ma ville. Puis finalement, j’ai opté pour la version Kindle gratuite proposée par Amazon, et ce pour deux raisons : J’avais l’intention de le lire dans le train en allant chez mes parents, ce qui serait donc moins encombrant qu’un livre papier. Et la lecture sur liseuse rentrerait parfaitement dans le challenge « passons au numérique ».La version que j’ai lue est donc celle traduite par Charles-René-Marie Leconte de Lisle.Une fois ce premier obstacle passé, j’ai pu me mettre à la lecture… où j’allais très rapidement me confronter à une deuxième difficulté : La traduction des noms. Car ici, Achille se nomme Akhilleus, Apollon se nomme Smintheus ou Phoibos, Briséis est appelée Hippodaméia, quant à Odysseus, il s’agit d’Ulysse. Bref, j’ai du plusieurs fois vérifier des noms qui m’étaient inconnus sur le net. La lecture ne fut donc pas très aisée.L’Iliade, c’est donc l’histoire des derniers mois de la Guerre de Troie. Guerre qui dura tout de même une décénie et qui verra s’affronter les achéens et les troyens. Ajoutez à cela le fait que les divinités décident de s’en mêler, et vous comprendrez l’ampleur de l’évènement.L’iliade est certes une lecture pas si aisée que ça, à cause de sa structure, mais également de sa taille, mais cela reste néanmoins une lecture passionnante. Et épique.Car les hommes deviennent des héros. Les héros deviennent des demi-dieux, ce qui ne plait pas forcément aux divinités en place. Surtout si le dieu en question n’a pas soutenu le bon héros. Les Dieux ont tendance à prendre les hommes pour des pions sur un échiquier, mais ça, c’était sans compter sur le fait que parmis les hommes il y avait des héros qui n’avaient pas l’intention de se laisser faire.Oui c’est vrai, parfois je me suis un peu perdue au milieu de tous ces noms de peuples, de héros, de vaisseaux… mais cela n’enlève ne rien l’efficacité de ces descriptions, la beauté de ce texte. Pendant ma lecture, j’essayais de m’imaginer ce que pouvait donner ce texter raconter à l’oral. Et d’ailleurs, j’ai bien envie de tenter l’expérience, car je suis persuadée qu’écouter l’Iliade apporterait une dimension encore plus intense à ce récit que de le lire. Après tout, à l’origine il s’agit bien d’un texte transmis à l’oral, n’est-ce pas ?L’Iliade, c’est une histoire de destin et de choix. Comme par exemple celui d’Achille qui va devoir décider s’il veut mourir en jeune héros ou bien vivre vieux et anonyme. C’est également une histoire de trahison, d’amour, d’amitié, de jalousie… comme le démontre le quatuor Priam, Pâris, Hector et Achille. Une histoire universelle, pourrait-on dire. Et c’est peut-être pour ça qu’aujourd’hui elle reste une œuvre si appréciée.Pour ma part, j’ai lu l’œuvre en quatre jours (mais j’avais le temps, j’étais en vacances). Et ce n’était pas de trop, car l’Iliade est une œuvre avec laquelle il faut prendre son temps, pour s’approprier les noms, le style… C’est le genre de livre que j’ai envie d’ouvrir uniquement si je sais que j’ai du temps devant moi pour m’immiscer dans l’histoire, et pas un bouquin que je feuilletterais si j’ai 3 minutes à attendre chez le médecin.Donc, même si la lecture n’est pas toujous évidente, j’ai aimé redécouvrir l’Iliade, et j’ai vraiment très envie d’essayer une version audio.

Nelcie
05/12/13
 

L'Illiade et l'Odyssée d'Homère (voir cette belle exposition sur Homère proposée par la BNF : http://expositions.bnf.fr/homere/index.htm) sont des textes de référence de la Grèce Antique. Ces deux épopées, découpées sous forme de chants, reprennent la Guerre de Troie (Illion) et l'Odyssée d'Ulysse. Depuis longtemps, nombreuses sont les traductions qui ont été proposées. A chaque époque, répond une interprétation adaptée. Le présent compte-rendu de lecture porte sur la traduction de Louis Bardollet. C'est en lisant Ulysse from Bagdad d'Eric-Emmanuel Schmitt que j'ai eu envie de découvrir cette oeuvre dont je ne connaissais les événements que par d'autres ouvrages. J'ai choisi cette édition de 1995 car il me paraissait intéressant de me pencher sur une traduction récente. Ce texte majeur de la mythologie grecque est à mon sens incontournable car il permet une bonne appréhension de la civilisation antique grecque. Au delà du récit, ce texte constitue un héritage culturel inestimable. On le savait déjà mais l'ouvrage nous le confirme : le sacré occupait déjà une place primordiale dans l'esprit des hommes de l'époque. Les Dieux de l'Olympe étaient créés à l'image de l'homme et dotés de pouvoirs surnaturels qu'ils utilisaient à des fins purement personnelles. L'Illiade et l'Odyssée raconte leurs conflits d'intérêts où les hommes ne sont que les pions d'un immense jeu d'échecs. Personnellement, il m'a beaucoup plu d'envisager sous cet angle le système de pensée de l'époque avant l'avènement de l'ére judéo-chrétienne...Je ne reviendrai pas sur les évéments racontés dans l'ouvrage car il existe de nombreuses sources accessibles sur le sujet. Je recommanderais d'ailleurs l'excellent travail réalisé par Jean-Philippe Marin à partir de l'édition du livre de 1956 aux Editions des Deux Coqs d'or traduit par Jane Werner Watson : http://www.iliadeodyssee.com/site/main.html qui propose une adaptation multimédia de l'ouvrage avec vidéos, musique et illustrations. Le site est excellent. La version PDF de cette traduction est également en ligne : http://www.iliadeodyssee.com/ebook/iliade_odyssee.pdf et j'en conseille la lecture à tous ceux pour qui la prose d'Homère est difficile. C'est un joli livre électronique.Pour en revenir à la traduction de Louis Bardollet, je dois tout d'abord applaudir l'énorme travail accompli. La langue d'Homère me parait inaccessible pour les publics non-avertis et la présente édition nous en permet une bonne approche. Cependant, j'avoue que la lecture est difficile et malgré le décryptage de l'auteur, il faut déjà avoir des connaissances sur le sujet. En effet, la langue imagée d'Homère, les moultes métaphores, les répétitions, les multiples personnages, synonymes et expressions, appartiennent à une civilisation ancienne dont nous connaissons peu les codes. Je n'ai donc pas eu d'autre choix que de ma fier à la proposition de Louis Bardollet, que j'ai parfois trouvée drôle. J'évoquerais par exemple les descriptions attribuées aux principaux personnages et qui m'ont beaucoup plu : on parle d'Hera à face de génisse, d'Athena à face de chouette, d'Achille aux pieds prompts, de Zeus le Chronide, de Poséidon ébranleur de la terre, d'Ulysse aux mille inventions, etc... J'ai également été marquée par certaines expressions récurrentes : chaque fois qu'un des messagers envoyés par les Dieux donne un ordre, on s'attendra à lire "Et il ne fut pas indocile". Ou lorsqu'un chef de guerre s'adresse à l'un de ses subordonnés, on ne manquera pas de noter cette phrase : "Mais je vais te dire une chose, et toi, mets-la toi dans l'esprit". J'ai également beaucoup apprécié la description des combats ainsi que la sagesse qu'on retrouve dans nombreux dialogues. Mais plus que tout, ce que j'ai aimé dans cet ouvrage, ce sont bien sûr les Dieux de l'Olympe. Ils ne cessent de comploter les uns contre les autres par humains interposés et malgré les opulentes offrandes qui leur sont faites, les Dieux n'en font qu'à leur tête. C'est donc résignés que les hommes continuent leur combat avec bravoure. Séduction, persuasion, manipulation, tels sont les maîtres mots de ces Dieux grecs, dignes des plus grands stratèges de notre temps. Vous l'aurez compris : j'ai beaucoup aimé cette oeuvre et malgré la difficulté, je trouve que c'est une formidable épopée ! Personnellement, j'ai préféré l'Odyssée. A chacun de se faire son idée !Notons également que l'ouvrage est enrichi par une étude littéraire pour chacune des deux épopées, de cartes, justifications et opinions de Louis Bardollet, de justifications de certains choix de traduction, d'orientations bibliographiques et de notes et de références. Alcapone13

Alcapone
02/02/13
 

850 av. J.C : Epopée en 24 chants et en vers attribuée à Homer. Ce récit d’un épisode de la guerre de Troye, marqué par l’omniprésence de la violence guerrière, est agrémenté de nombreuses péripéties annexes, d’autant que le conflit divise non seulement les hommes, mais aussi les dieux, certains protégeant les Troyens (comme Aphrodite) d’autres les Achéens (comme Athena).Résumé :1. Khryses, malgré tous ses efforts, ne parvient à récupérer sa fille, prisonnière d’Agamemnom ; accablé, il demande l’aide d’Apollon, qui décime peu à peu l’armée Akhaienne. Achille, envoyé comme médiateur, persuade le roi des hommes de libérer son otage, mais ce dernier réclame la compagne du guerrier, Breiseis, en échange. Ecoeuré, ce dernier refuse de retourner au combat et voit avec douleur sa femme emmenée par les Akhaiens. Athena tente de le calmer mais c’est en vain et, tandis qu’Odysseus ramène Khryes à son père, Achille implore sa propre mère, Thétis, de lui venir en aide. Celle-ci demande à Zeus de donner le dessus aux Troyens, par vengeance : Héré dont la jalousie est mise en éveil par cette visite inopinée interroge son époux et est calmée par son fils, Héphaistos.2. Zeus envoie à Agamemnom un songe menteur, lui conseillant de partir au combat immédiatement. Pendant ce temps, Odysseus, à la demande d’Athena, persuade les Akhaiens de ne pas abandonner la guerre après 9 années d’efforts. Tous se préparent au combat, s’ensuit l’énumération des vaisseaux et des chefs d’armées : Iris, envoyée par Zeus, annonce aux Troyens l’attaque qu’ils vont subir prochainement. L’auteur décrit l’armée troyenne s’apprêtant à combattre.3. Parîs (ravisseur d’Hélène) provoque Méléanos (le mari d’Hélène) en combat singulier, le vainqueur devant hériter de la jeune femme et des richesses. Pendant ce temps, celle-ci décrit les guerriers Akhaiens à Priam, le roi des Troyens. Parîs est sauvé in extremis et tiré du combat par Aphrodite, il demande à voir Hélène. Celle-ci refuse tout d’abord de le rejoindre, mais elle y sera obligée par la déesse.4. Zeus est harcelé par sa femme et Athéna, toutes deux réclamant la destruction de Troye ; il finit par envoyer cette dernière dans le camp ennemi. Elle persuade un Troyen, Pandaros, d’envoyer une flèche sur Méléanos, qui n’est que blessé car elle l’a déviée. Le combat reprend alors, après qu’Agamemnom ai fait quelques recommandations a ses troupes. 5. Durant le combat, Diomédes, blessé, est secourue par Athéna qui lui apporte la force nécessaire pour continuer : il tue Pandaros et blesse Aphrodite alors qu’elle tentait de sauver un de ses fils. Elle va s’en plaindre à Dioné, sa mère et Zeus lui conseillent de ne plus se mêler au combat. Pendant ce temps, Diomédes, plein de hargne, tente même de blesser Apollon. Les Akhaiens reculent devant Hector et Arès, mais sont sauvés par Héré et Athéna : cette dernière protège Diomédes, qui blesse Arès qui ira se plaindre auprès de Zeus. 6. Un Akhaien, Diomédes et le Troyen Glaukos échangent leur arme en signe d’amitié. Hector demande aux femmes de son peuple de prier Athéna pour la mort de Diomédes, mais elles ne sont pas exaucées. Le guerrier ordonne à Parîs de retourner au combat, tandis qu’Hélène reconnaît être la source des malheurs de Troye. Hector fait ses adieux à son fils et à sa femme, Andromaque.7. Hektor et son frêre Parîs reviennent ensemble au combat : Apollon propose à Athéna d’arrêter la guerre en opposant un Akhaien à Hector dans un combat singulier. Méléanos se propose mais Agamemnom le fait renoncer, c’est Aias qui est désigné pour le duel, qui est interrompu par un messager de Zeus. Parîs annonce qu’il est prêt à restituer toutes les richesses, mais refuse de libérer Hélène : cet arrangement ne convient pas aux Akhaiens. 8. Zeus, ayant décidé d’accorder la victoire aux Troyens, ordonne aux dieux de ne plus se mêler du combat. Diomédes et le vieillard Nestor résistent longtemps mais finissent par fuir, comme l’ont déjà fait tous les Akhaiens. Héré, furieuse, incite Agamemnom à prier Zeus de laisser la vie a ses troupes, qui repartent au combat. Teukros manquera Hector a deux reprises avant d’être tué par ce dernier, les Akhaiens sont de nouveau repoussés. Héré et Athéna, qui brûlent d’aller à leur secours, sont arrêtées par la peur du châtiment promis par Zeus si ses ordres étaient bravés.9. Agamemnom propose la fuite mais ses troupes refusent, il tente alors d’offrir à Achille de nombreux présents en compensation et envoie Odysseus, Phenix et Ajax le convaincre de reprendre le combat. Achille refuse et invite Ajax à rentrer à son côté.10. La nuit, tous les chefs Akhaiens se réunissent et envoient Diomédes et Odysseus espionner les troupes ennemies, qui s’étaient elles aussi réunies pour choisir un espion, Dolôn. Ce dernier est capturé par les deux Akhaiens qui l’interroge et le tue, puis, grâce aux informations récoltées massacrent un grand nombre de Troyens endormis avant de leurs voler leurs chevaux. Mais Apollon, voyant Athéna au côté des deux espions, réveille un des chefs.11. Dès l’aube, Zeus dépêche Eris pour pousser le cri de la guerre : alors que les hommes combattent les dieux blâment Zeus de son choix. Celui-ci assure Hektor de son soutien tandis que les Akhaiens prennent le dessus. Agamemnom, qui ouvre la marche, est blessé ; Hektor est sauvé par Apollon alors qu’il combattait contre Diomédes, qui est ensuite touché par Parîs. Odysseus combat seul, assisté d’Athéna, et sera sauvé de peu par Méléanos et Aias. Achille, qui observe le combat envoie Patroklos aux nouvelles, celui-ci s’arrête pour soigner Euripylos 12. Les Troyens, bloqués par un fossé, combattent à pied et tentent de renverser la muraille ennemie, que Polypoites et Leonteus défendent. Ménéasteus appelle Aias à son secours, celui-ci vient défendre la tour avec Teukros. Hektor et ses troupes parviennent à franchir la muraille.13. Grâce à Poséidon, qui donne forces et courage aux Akhaiens, Teukros et Aias mettent Hektor en fuite. Le dieu se mêle au combat, sous la forme d’un guerrier, pour venger son petit-fils tué par un Troyen. Lors d’un face à face contre Méléanos, Hélénos est tué tandis qu’Hektor vole au secours de Parîs.14. Agamemnom qui à réitéré sa proposition de fuite, est blâmé par Nestor et Odysseus, Diomédes leur propose d’aller encourager les guerriers. Héré, voyant Poséidon au combat , utilise l’amour et le désir que lui a offert Aphrodite pour détourner l’attention de Zeus. Une fois que celui-ci est endormi, elle envoie Hypnos avertir Poséidon qu’il peut donner la victoire aux Akhaiens. Aias lance un rocher sur Hektor qui, blessé, est emmené loin du combat.15. Ares veut venger son fils mais est appaisé par Athéna. Zeus blâme Héré à son réveil et ordonne à Poséidon de se retirer du combat, avant de ranimer Hektor. Ce dernier, grâce à Apollon qui détruit la muraille, repousse les Akhaiens jusqu’aux nefs.16. Alors que les Troyens commencent à incendier les nefs, Patrocle prend les armes et les troupes d’Achille pour combattre à sa place : il parvient à rétablir la situation avant de tuer Sarpedon à l’issue d’un duel. Les deux camps combattent alors pour la dépouille. Les Akhaiens arrivent jusqu’à la citadelle troyenne : Sur les conseils d’Apollon, Hektor combat et tue Patrocle, qui avait été désarmé par le dieu.17. Méléanos défend la dépouille de Patrocle contre Euphrobos, mais fuit devant Hektor, qui y prend les armes d’Achille. Les troupes combattent pour le corps et les chevaux immortels, conduits par Alkimédon et Automédon sont sauvés de la convoitise d’Hektor par l’arrivée de Méléanos et d’Arias. Athéna (envoyée par Zeus) encourage les Akhaiens tandis qu’Apollon excite Hektor au combat. Méléanos envoie Antiklos avertir Achille de la mort de Patrocle.18. Achille est accablé quand il apprend la nouvelle, sa mère, Thétis, le console et lui promet de nouvelles armes. Iris incite Achille à défendre le corps de son compagnon, n’ayant pas d’armure, il se montre simplement au combat et pousse trois cris qui emplissent les Troyens de terreur : Les Akhaiens en profitent pour emmener le corps de Patrocle. Polydamas conseille à Hektor de se retrancher dans la citadelle mais se heurte à un refus. Lors de la veillée mortuaire, Achille jure de venger son ami. Thétis demande à Héphaistos de forger un nouveau bouclier pour Achille, les armes sont décrites.19. Achille, enfin armé, réunis les Akhaiens et reçoit d’Agamemnom excuses et présents, il retrouve également Breiseis qui pleure la mort de Patrocle. Un des chevaux d’Achille prédit la mort de son maître, celui-ci est furieux.20. Zeus autorise les dieux à prendre part au combat pour défendre leurs héros respectifs : Héré, Athéna, Poseidon, Hermès et Héphaistos sont du côté akhaien tandis que Ares, Apollon, Artémis, Léto, Xanthos et Aphrodite soutiennent les Troyens. Lors d’un duel contre Achille, qui massacre ses ennemis, Ainas est sauvé par Apollon et Poseidon.21. Le combat se poursuit dans le fleuve Skamandros, ou Achille capture douze jeunes gens devant être sacrifiés pour Patrocle. Le fleuve, fâché du nombre de cadavres que le guerrier a laissé dans son lit, le poursuit mais est mis en déroute par un incendie déclenché par Héphaistos et Héré. Athéna blesse Ares, ainsi qu’Aphrodite, qui venait à son secours. Poseidon provoque Apollon, qui refuse le combat, tandis qu’Héré met Artémis en déroute. Apollon détourne l’attention d’Achille pendant que les Troyens se réfugient dans la citadelle.22. Malgré les supplications de ses parents, Hektor refuse de se réfugier mais ne peut s’empêcher d’avoir une réaction de fuite à la vue d’Achille. Pendant ce temps, Zeus, grâce à sa balance d’or, pèse le destin des deux héros. Athéna, sous l’apparence de Parîs, persuade Hektor de se battre, mais il est tué par Achille. Tandis que ce dernier traine le corps du vaincu, les Troyens, Andromaque en particulier, s’abandonnent à la douleur.23. Après un repas funèbre en l’honneur de Patrocle, Achille voit son défunt compagnon en songe, ce dernier lui demande de l’exhumer. Achille sacrifie ses cheveux et fait jeter le cadavre et les Troyens capturés sur le bûcher. La journée du lendemain est consacrée aux jeux funèbres : La course de chars est gagnée par Diomédes, Aias et Odysseus finissent à égalité à la lutte, les autres épreuves étant le pugilat, le combat de piques, le lancement du disque, du javelot et le tir à l’arc.24. Le cadavre d’Hektor est source de conflit entre les dieux : Par l’intermédiaire de Thétis, Zeus ordonne à Achille de rendre le corps. Priam, rassuré par un signe de Zeus et accompagné par Hermès, part réclamer la dépouille de son fils : La conversation entre Achille et le vieillard est un moment de grande intensité dramatique, larmes et douleur étant partagées. La guerre est arrêtée le temps des funérailles au cours de laquelle se lamentent Andromaque, Hécube (la mère d’Hektor) et Hélène.

sovane
28/10/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 12.60 cm
  • Poids : 0.16 kg
  • Langage original : GREC ANCIEN

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