L'insoutenable legerete de l'etre

KUNDERA, MILAN

livre l'insoutenable legerete de l'etre
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 12/01/90
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10,40 €
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SYNOPSIS :

Plus que les autres romans de Kundera, celui-ci est un roman d'amour. Tereza est jalouse. Sa jalousie, domptée le jour, se réveille la nuit, déguisée en rêves qui sont en fait des poèmes sur la mort. Sur son long chemin, la jeune femme est accompagnée de son mari, Tomas, mi-don Juan, mi-Tristan, déchiré entre son amour pour elle et ses tentations libertines insurmontables. Le destin de Sabina, une des maîtresses de Tomas, étend le tissu du roman au monde entier. Intelligente, asentimentale, elle quitte Franz, son grand amour genevois, et court après sa liberté, d'Europe en Amérique, pour ne trouver à la fin que « l'insoutenable légèreté de l'être ». En effet, quelle qualité - de la gravité ou de la légèreté - correspond le mieux
à la condition humaine ? Et où s'arrête le sérieux pour céder la place au frivole, et réciproquement ? Avec son art du paradoxe, Kundera pose ces questions à travers un texte composé à partir de quelques données simples mais qui s'enrichissent constamment de nouvelles nuances, dans un jeu de variations où s'unissent récit, rêve et réflexion, prose et poésie, histoire récente et ancienne. Jamais, peut-être, chez Kundera, la gravité et la désinvolture n'ont été unies comme dans ce texte. La mort elle- même a ici un visage double : celui d'une douce tristesse onirique et celui d'une cruelle farce noire. Car ce roman est aussi une méditation sur la mort : celle des individus mais, en outre, celle, possible, de notre vieille Europe.
SELON KUNDERA LES EVENEMENTS DIFFICILES DE LA VIE ("pesanteur") NOUS RAPPROCHENT DU REEL, HEUREUSEMENT L'ESPRIT HUMAIN EST FAIT DE TELLE SORTE QU'IL PUISSE S'ECHAPPER AFIN DE RELATIVISER (LA LEGERETE).
LA PLUS GRANDE PARTIE DE L'HISTOIRE SE DEROULE EN TCHEKOSLOVAQUIE EN PLEINE PERIODE D'OCCUPATION COMMUNISTE ET CE QUI PREDOMINE DANS TOUT CELA CE SONT LES RELATIONS HUMAINES,l'AMOUR ET SOUVENT LA FRIVOLITE.


jean marc (douai)
SELON KUNDERA LES EVENEMENTS DIFFICILES DE LA VIE ("pesanteur") NOUS RAPPROCHENT DU REEL, HEUREUSEMENT L'ESPRIT HUMAIN EST FAIT DE TELLE SORTE QU'IL PUISSE S'ECHAPPER AFIN DE RELATIVISER (LA LEGERETE).
LA PLUS GRANDE PARTIE DE L'HISTOIRE SE DEROULE EN TCHEKOSLOVAQUIE EN PLEINE PERIODE D'OCCUPATION COMMUNISTE ET CE QUI PREDOMINE DANS TOUT CELA CE SONT LES RELATIONS HUMAINES,l'AMOUR ET SOUVENT LA FRIVOLITE.
Jean Marc ,
Librairie
(C.cial Auchan Englos)
11 personnes en parlent
Un de mes meilleurs souvenirs de lecture. J'étais pile dans l'entrée dans la vie active comme on dit et ce livre m'a transportée. Ces nouvelles nous parlent de nous et nous ouvrent les yeux sur les petits bonheurs qui nous entourent.
aurore Mme

L’insoutenable légèreté de l’être… Titre on ne peut plus mystérieux et poétique qui ne donne pas vraiment d’idée quant au contenu de ce livre. Certes j’avais vaguement entendu parler de ce roman mais je ne m’étais jamais penchée dessus et j’avoue que je ne connaissais même pas l’auteur jusqu’à la semaine dernière. Mais heureusement grâce à six minuscules hasards et aux conseils d’une amie, j’ai enfin pu découvrir ce que cachait ce titre si intriguant. Résumer le contenu de ce livre relève, pour moi, de la plaisanterie. D’ailleurs je ne saurais même pas par où commencer ! Je me contenterai donc de dire que Kundera nous offre ici une fenêtre sur Prague et plus particulièrement sur la vie de quatre personnes au cours des années 60 et du Printemps de Prague : Tomas, chirurgien amateur de femmes, sa compagne Tereza, sa maitresse Sabina et un autre amant de celle-ci, Franz, universitaire reconnu.Parler de coup de coeur pour ce livre, comme je le ferais pour un roman jeunesse, me semble assez réducteur et ne reflète pas du tout cet ouvrage que ce soit au niveau du contenu, des idées de Kundera ou de l’écriture.Face aux réflexions de l’auteur, aux choix des personnages ou encore aux évènements, chaque lecteur se fera sa propre opinion sur ce livre. Au final, ce dernier peut être interprété d’une multitudes de manières. D’ailleurs, je suis convaincue que si je relis ce livre dans quelques années, je lui trouverais probablement un autre sens, bien différent de celui que je lui donne aujourd’hui. Les premières pages étaient un peu déroutantes et je ne savais pas si j’étais en présence d’un roman ou d’un essai philosophique. Sûrement la faute à Nietzsche qui tient une place importante dans la première partie de l’oeuvre. Pourtant, et progressivement, l’auteur introduit ses personnages mais sans pour autant négliger la réflexion initiée dès les premières pages sur la légèreté et la pesanteur, l’amour et la fidélité, la politique et le communisme ou encore les choix de l’homme face aux hasards de la vie.L’insoutenable légèreté de l’être s’inscrit dans un contexte politique très particulier et qui, encore aujourd’hui, renvoie à des évènements d’actualité. Le Printemps de Prague est abordé avec beaucoup de retenue et tact notamment à travers Tomas. Si ses errances libertines occupent une large part de l’histoire, il soulève également d’autres questions : vaut-il mieux collaborer et avoir la paix ou assumer ses idées et se mettre en porte-à-faux avec tous les risques que cela comporte pour sa carrière et sa vie ? Deux personnages, Tomas et Tereza, m’ont beaucoup marqué. Ce sont deux personnages extrêmement différents mais qui pourtant ne peuvent pas se passer l’un de l’autre malgré tout ce qui les sépare. On découvre leurs doutes et leurs hésitations mais aussi leurs convictions et leurs choix qui en font des individus intrigants et assez intéressants à suivre. S’agissant de Sabina et de Franz, deux autres protagonistes clés, bien que de moindre importance, j’avoue les avoir trouvés sans grand intérêt. A mes yeux, même le chien de Tomas et Tereza était plus intéressant. L’écriture de l’auteur est plutôt classique mais très fluide. Les phrases s’enchaînent avec beaucoup de facilité et la lecture est très agréable malgré quelques passages assez crus. Le plus déroutant à été la structure chronologique de l’intrigue. L’auteur fait en effet de nombreux allers-retours entre différentes époques et je m’y suis parfois perdue. J’ai trouvé la fin très intéressante. Finalement, nous avons très peu d’emprise sur notre vie. Celle-ci se résume, en définitive, à un enchaînement de hasards plus ou moins improbables et à la manière dont les personnes nous survivant décideront de résumer nos vies.L’insoutenable légèreté de l’être est un roman aussi intriguant que son titre le laissait présager. S’il met en lumière les principaux évènements des années 60 et le Printemps de Prague, il fait surtout la part belle à des personnages complexes et fascinants qui nous renvoie à nos propres questionnements sur le hasard, l’amour… et tout simplement sur l’homme en général. N'hésitez pas à venir nous rendre une petite visite sur notre blog : http://drunkennessbooks.blogspot.fr

ManonMarie
26/04/15
 

J’ai aimé la structure de la narration qui alterne récit de l’histoire et réflexions de l’auteur. Ça permet de mieux comprendre et cerner chaque personnage du roman, leur attitude face à l’amour, la vie…J’ai aimé l’écriture de Milan Kundera, très fluide et riche.J’ai aimé cette immersion dans le Prague des années 70, et surtout le regard qu’y porte M. Kundera sur le Régime Communiste. Mais j’ai trouvé le livre beaucoup trop long. Si au début j’étais absorbée par ma lecture, j’ai fini petit à petit par décrocher. Pas du récit, qui lui n’a rien de compliqué à suivre, mais j’ai décroché des réflexions propres à l’auteur. J’avoue d’ailleurs avoir bâclé quelques pages que je trouvais vraiment ennuyeuses. Au final, Milan Kundera offre à travers ce livre quelques belles réflexions sur le monde, la vie, l’amour, ou encore notre société. Mais à cause de la longueur, j’ai eu l’impression parfois de m’y perdre, ou plus exactement d’avoir un trop plein de réflexions.Je ne regrette donc pas ma lecture, mais j’avoue que je m’attendais à mieux.

Nelcie
16/06/12
 

Ce livre est un ovni de la littérature: bon nombre d'étudiants ont planché sur le contenu, le pourquoi du titre, l'aspect psychanalytique et psychologique des personnages....bref, il faut le lire plusieurs fois je pense pour espérer comprendre une partie, et quand bien même après une énième lecture, je ne suis pas sûre que le lecteur aura décelé toutes les pistes de compréhension.... Non, dire que cette oeuvre est un chef d'oeuvre serait exagéré à mon sens, mais il est indispensable de le lire pour plusieurs raisons: car, d'une part, ayant lu plusieurs Kundera, je pense que c'est le meilleur et le plus profond, d'autre part, pour l'aspect historique du contenu (la révolution de PRAGUE), et enfin parce que les personnages, aussi compliqués sont-ils, nous permettent d'être légers (!!!) oui, je pense que la légèreté de l'être est insoutenable car nous avons aussi besoin de profondeur pour exister...à mediter, chers lecteurs!! vivi

vivicroqueusedelivres
19/02/12
 

« L’insoutenable légèreté de l’être » est resté pendant des années dans ma liste de livres à lire…et chaque fois l’actualité, une quatrième de couverture, un conseil de lecteur autre, l’oubli ….. l’emportaient….Que de temps perdu, que de regrets…enfin réparés…Un grand moment de bonheur…..Un vrai coup de cœurDifficile de lâcher ce livre.En nous racontant de banales histoires d’amours vécues essentiellement par deux personnages principaux, Tomas, Teresa, et deux personnages plus secondaires, Franz et Sabina, il arrive à mettre des mots sur des moments, sur des sensations, des époques de notre vie que nous avons connus…des mots qui nous permettent de nous identifier sans peine aux personnages…et tout ceci sans scène d’amour racoleuse, hard…Des sentiments, des états d’âme qui sont ceux de chacun de nous.Que de thèmes abordés, que de messages de vie…Surtout quand ces couples, et plus particulièrement celui de Tomas et Teresa est confronté à Prague à l’arrivée des chars russes en août 1968. Teresa photographie les chars russes, les scènes de désolation du peuple tchèque, et vend ses photos aux journaux occidentaux, Teresa passionnément amoureuse de Tomas. Tomas quant à lui est chirurgien de renom, coureur de jupons, Tomas qui hésite à rester en Tchécoslovaquie …Départ vers la Suisse; mais retour en Tchécoslovaquie et engagement contre la politique du gouvernement….un engagement qui lui coûtera cher…très cher. ‌« L’homme ne peut jamais savoir ce qu’il faut vouloir car il n’a qu’une vie et il ne peut ni la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures » (P. 15)La police tchèque, collaborant avec les russes, use de toutes les bassesses de toute l’hypocrisie, pour asservir la population, dégrader les hommes, les abaisser…On comprend pourquoi Milan Kundera homme libre a quitté son pays…D’autres y mourront de désespoir. Un engagement politique indiscutable de Milan Kundera : « Les régimes criminels n’ont pas été façonnés par des criminels mais par des enthousiastes convaincus d’avoir découvert l’unique voie du paradis. Et ils défendaient vaillamment cette voie, exécutant pour cela beaucoup de monde. Plus tard il devint clair comme le jour que le paradis n’existait pas et que les enthousiastes étaient donc des assassins » (P. 222)Un livre qui permet de mieux connaitre cette époque, cette période….J’étais jeune et de France je manifestais aux cotés d’autres contre les russes …qui se moquaient complètement de nos états d’âme.Un coureur de jupons, une femme aimante, qui supporte ses infidélités, qui supporte mal l’odeur du sexe d’autres femmes dans les cheveux de son homme…mais des êtres qui s’épaulent dans les pires difficultés…Et « L’insoutenable légèreté de l’être » devient un livre de réflexion sur la vie, le temps qui passe, sur l’amour de l’autre, l’amour avec un grand A, celui de l’âme humaine, l’amour physique, l’amour des animaux aussi, incompréhension entre les êtres, la trahison, le courage, l’honneur, l’engagement politique : « C’est une pratique moyenâgeuse d’exiger d’un homme qu’il rétracte ce qu’il a écrit. Qu’est-ce que ça veut dire « rétracter » ? A l’époque moderne, on ne peut pas rétracter une idée, on ne ne peut que la réfuter » (P. 226)…Et quand vous lisez après de nombreux autres lecteurs ce livre en provenance du fonds d’une médiathèque municipale, vous verrez sans peine que tel passage qui vous émeut, qui vous touche, en a touché beaucoup d’autres, qui n’ont pas eu votre délicatesse, qui ont corné les pages, souligné les passages, apposé des « x » dans les marges…..tous n’ont pas le même respect pour les livres et les autres lecteurs…et j’avoue que, dans aucun autre livre, je n’ai rencontré autant de pages cornées, autant de passages soulignés….c’est un signe.« L’insoutenable légèreté de l’être » est également un livre de réflexion sur le kitsch, qui permet de cacher « la merde du monde« . Un kitsch qui prend des visages multiples, kitsch religieux, kitsch politique – communiste, fasciste, démocratique-, kitsch nationaux…, un livre de réflexion philosophique, qui cite d’autres philosophes, comme NietzscheBref, un livre aux multiples lectures. Un livre que je relirai certainement, parce qu’on en sort différent, avec un regard autre…sur notre monde, notre vie. JPV

JPV11
31/01/16
 

Un livre difficile a suivre, on ne sait jamais a quoi s' attendre. L' histoire de la Tchécoslovaquie et de la philosophie en arrière plan. Un écrivain qui alterne entre narrateur omniscient, rhétoriques et points de vue personnels. Beaucoup de thèmes abordés: communisme, euthanasie, adultère, relations humaines, contexte historique... On se perd dans un livre sans véritable fil conducteur. Premier livre de ce style pour moi et j' avoue avoir été dès le début perturbée par l' écriture...

Tinangetounu
23/06/14
 

Roman pilier de mon adolescence, j'ai repassé récemment L'insoutenable légèreté de l'être au crible de ma sensibilité. Nul doute que Milan Kundera a contribué à forger ma pensée tout en lui tendant un miroir dans mes jeunes années. Verdict : je suis moins disposée à entendre une vision de l'existence si "vaine" ... mais bien entendu, reporté au contexte d'une Tchécoslovaquie étouffée par l'Histoire, l'analyse de la tension entre la pesanteur et la légèreté relève pour moi du génie. L'eau a coulé sous les ponts, mais je tiens toujours à mes 5 étoiles !

On m’a offert L’Insoutenable légèreté de l’être il y a quelques semaines, me vantant grandement les mérites de ce livre. Comme je suis curieuse et obéissante, je me suis vite lancée dans la lecture, pressée de me faire mon propre avis sur ce titre qui semble séduire la majorité…Difficile de rédiger cet avis un mois après ma lecture (il FAUT que je cesse de faire autant traîner les choses !) car mes souvenirs sont vraiment minces (pour ne pas dire inexistants… hhhmmm hhhmmm). Je sais juste que je suis sortie de ma découverte assez mitigée mais plutôt positivement intriguée puisqu’avec l’intention de relire ce titre dans quelques années, après avec « vécu » un peu plus.Je pense qu’il s’agit effectivement d’un titre qu’il est bon d’avoir lu au moins une fois dans sa vie (pour sa culture générale, pour se poser quelques questions ou juste si vous vous ennuyez) mais je ne suis en revanche pas persuadée qu’il mérite tous les éloges que j’ai pu entendre/lire jusque là…Bien incapable de vous faire un résumé construit et intelligent, il faudra vous contenter de celui trouvé au hasard d’internet. Retenez surtout que l’on suit les aventures de quatre personnages : les deux principaux - Tomas et sa femme Tereza - et deux autres qui viennent se greffer aux premiers - Sabina la maîtresse de Tomas et Franz son amant -. Surfant entre le roman (lorsqu’il nous fait le récit des aventures des quatre figures précédemment citées) et l’essai philosophique (lorsque le narrateur prend la parole et expose des théories générales), Kundera revient sur le thème de l’Amour perçut comme quelque chose d’obligatoirement « lourd » par certains (Tereza et Franz) ou au contraire emprunt de légèreté (Tomas et Sabina). Grâce à ses quatre personnages, l’auteur offre quatre approches différentes : Tomas le libertin profondément amoureux de Tereza, Tereza la jalouse possessive, Sabina l’artiste tenant trop à sa liberté et Franz le mari qui, ayant une aventure avec Sabina, renonce à tout pour elle…Si j’ai apprécié suivre l’histoire du couple principal (Tomas/Tereza) et les réflexions de Kundera sur le sujet, je n’ai en revanche, pas du tout été intéressée par les aventures du second couple (Sabina/Franz) que j’ai bien vite oubliées. De cette lecture, je retiens quelques réflexions et passages qui m’ont paru pertinents : par exemple lorsque le narrateur annonce que l’homme (Tomas) peut coucher avec plusieurs femmes (il est libertin) mais ne peut dormir qu’avec une seule (Tereza, l’unique femme qu’il aime) car ce qui compte c’est le sommeil partagé ; ou encore les remarques sur les hasards de la vie comparée à une partition de musique et le côté cyclique de l’existence (et non linéaire)… Quelques petites choses comme ça, intercalées entre deux chapitres de pur récit (souvent là pour illustrer les idées avancées dans les chapitres plus « philosophiques »).En revanche, le délire de l’auteur sur le « Kitsch » et la « Merde », je n’ai absolument rien compris et ça ne m’a pas intéressée le moins du monde… Je sais que d’autres ont adhéré à ces passages, donc ne vous fiez pas - uniquement - à mon jugement.De toute façon, je ne suis pas très bon juge lorsqu’il s’agit de textes plus « savants » car personnellement, j’aime lire pour me détendre et ne lis quasiment que des fictions. Dès qu’un texte se veut plus philosophique (et souvent pédant, il faut l’avouer), ça me gonfle et je décroche. Honte à moi d’opter ce comportement et de me contenter de lire la littérature dire de « divertissement », mais j’assume.Cela dit, il faut reconnaître que même si certains passages m’ont carrément ennuyée (ou m’ont paru incompréhensibles, cf quelques lignes plus haut au sujet du « Kitsch »), j’ai trouvé l’ensemble relativement abordable. La lecture demande parfois un petit effort de réflexion mais ce n’est pas non plus imbuvable, comme je pouvais le redouter ; vous pouvez y aller. Autre petite précision qui m’a aidée à avoir un rythme de lecture soutenu : les chapitres sont généralement excessivement courts (parfois une seule page) ce qui permet des pauses régulières, une lecture rapide et qui évite donc au lecteur de se noyer dans des réflexions philosophiques de 20 pages sans interruptions ou alinéas…Outre le thème de l’Amour, du Kitsch et de l’Existence, Kundera offre également, avec L’Insoutenable légèreté de l’être, une vision de la République Tchèque à un moment clef de son Histoire (aux alentours de 1968/1969), alors qu‘elle se fait envahir par la Russie. Bon, personnellement, je ne connais absolument rien à l’Histoire des pays de l’Est donc suis bien incapable de vous dire si le titre de Kundera a un quelconque intérêt de ce côté-là. A part m’apprendre que la République Tchèque a connu quelques « vagues » à ce moment-là, je ne retiens rien d’autre. Mais j’avoue que j’étais plutôt dissipée pendant cette lecture…Que dire de plus ? Je ne sais pas. Mon avis est déstructuré et n’apporte pas grand-chose, et je m’en excuse. Retenez simplement que certaines réflexions apportées par Kundera valent le coup et que l’ensemble est plutôt abordable pour les lecteurs qui, comme moi, n’ont pas l’habitude de lire des « essais philosophiques » (l’avantage de l’alternance des chapitres - courts -, tantôt dédiés au récit des aventures des quatre personnages principaux, tantôt dédiés aux remarques plus générales du narrateur). J’ai cru comprendre qu’une adaptation (avec Juliette Binoche) avait vu le jour il y a quelques années ; quelqu’un l’a vu ? Vous me la conseillez ?

DameMeli
08/12/11
 

Vraiment un très beau livre. Une histoire d'amour émouvante. Celle de Tomas et de Tereza, jalouse des libertinages de son mari, qui quand même, aime vraiment sa femme. Le roman suit aussi l'histoire de Sabina et de Franz, mais c'est surtout autour de Tereza et Tomas que l'histoire est centrée. Ensuite, ce livre est une réflexion sur la mort, l'amour, le régime soviétique, l'art, le kitsch la beauté ... et le fameux éternel retour de Nietzsche.Quelques citations :«Pour qu'un amour soit inoubliable, il faut que les hasards s'y rejoignent dès le premier instant.»«Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout.»"L'amour ne se manifeste pas par le désir de faire l'amour (ce désir s'applique à une innombrable multitude de femmes) mais par le désir du sommeil partagé (ce désir là ne concerne qu'une seule femme)."«Qui cherche l'infini n'a qu'à fermer les yeux.»« Le kitsch, par essence, est la négation absolue de la merde ; au sens littéral comme au sens figuré : le kitsch exclut de son champ de vision tout ce que l'existence humaine a d'essentiellement inacceptable.»

BambiSlaughter
12/04/10
 

Si vous ne connaissez pas Kundera, plongez-vous dans son oeuvre et particulièrement dans ce livre.Chez Kundera les histoires n'ont en fait que très peu d'importance. Ce qui compte dans ses livres c'est la puissance qu'il donne aux personnages à travers une analyse très poussée de leurs personnalités. A travers eux, Kundera nous aide un peu à mieux comprendre l'humain. Et puis Kundera c'est un personnage hors pairs, d'une incroyable intelligence et dont le talent d'écrivain n'est plus à vérifier. Une valeur sûre, un incontournable.

Artsouilleurs
27/05/09
 

Je me souviens de ce livre comme d'un véritable chef d'œuvre que j'ai lu plusieurs fois, mais il y a très longtemps.Ce livre provoque des émotions très fortes.Je compte le relire prochainement et vous délivrer un commentaire plus approfondi.

Ninie
13/03/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.24 kg
  • Langage original : TCHEQUE
  • Traducteur : FRANCOIS KEREL

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