L'objet de mon affection

MCCAULEY, STEPHEN

livre l'objet de mon affection
EDITEUR : DENOEL
DATE DE PARUTION : 11/10/89
LES NOTES :

à partir de
20,10 €
2 personnes en parlent

Une colocation pas banale: une jeune femme Nina enceinte d'un homme qu'elle ne veut pas épouser et George, gay qui travaille dans une école et a du mal à se remettre d'une rupture. Un très joli roman, tendre et plein d'humour que je relis régulièrement. cathulu

cathulu
20/07/12
 

Le premier roman que j’ai lu de Stephen McCauley était son quatrième, «La vérité ou presque» (dont on dit qu’il est le plus abouti). Je l’avais beaucoup aimé, trouvé à la fois caustique et tendre. J’avais poursuivi avec «Et qui va promener le chien ?» qui m’avait apporté le même plaisir, une ambiance douce-amère très attachante. C’est pourquoi j’ai été franchement déçue par «L’objet de mon affection», je suis restée spectatrice de bout en bout. Un jeune homosexuel, George, rencontre Nina par le biais de son futur-ex, Joley, qui le présente comme étant à la recherche d’une colocation. Il y a plus élégant comme préavis de rupture, mais George n’est pas rancunier et Joley est tellllllement beau… Emménagement avec Nina, donc, et les deux amis s’entendent à merveille, tout roule. Un boulot d’instit en maternelle, une collègue bizarre mais finalement sympa, des cours de danse, tout suit son cours jusqu’à ce que Nina tombe enceinte. Un peu de mal à l’idée de l’élever, ce futur bébé, le George. D’autant que le père, Howard, aimerait bien jouer son rôle, même si la maman panique rien qu’à l’idée. Alors pourquoi ne pas s’amouracher d’un nouvel-amant-lui-même-papa-d’un-petit-Gabriel, qui habite à perpète, histoire de bien se défiler… Ou alors assumer et épouser Nina ? Mais pourquoi, au fait ? Quel est donc la place de George dans la vie de Nina ?... Bon. J’ai bien aimé quelques dialogues, notamment la fin des coups de fils de George à sa mère «- Tu me manques, maman. - Ouais, autant que la rougeole, sûrement. » Ca se laisse lire gentiment, mais je ne suis tout simplement pas parvenue à m’intéresser réellement aux états d’âme des protagonistes, j’ai trouvé que c’était brouillon, la construction alambiquée et les retournements de situation mal amenés, bref, je suis restée sur la forme sans me couler dans le fond. Allez, c’était son premier roman, peut-être pas le bon pour se faire une idée de Stephen McCauley. Pas grave, il en a écrit d’autres, de quoi changer d’avis. Sylvie Sagnes

SagnesSy
07/09/12
 

Format

  • Hauteur : 20.40 cm
  • Largeur : 13.90 cm
  • Poids : 0.38 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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