L'oeil d'eve

FOSSUM, KARIN

livre l'oeil d'eve
EDITEUR : POINTS
DATE DE PARUTION : 20/06/01
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6,60 €

SYNOPSIS :

ève magnus, divorcée, mère de la petite emma et artiste peintre idéaliste, rencontre marie durban, son amie d'enfance qu'elle n'a pas vue depuis vingt-cinq ans. Cette dernière lui confie qu'elle est devenue prostituée. ève n'est pas dans une situation financière très brillante, et marie ne tarit pas d'éloges sur le magot qu'elle a réussi à mettre de côté. après s'être laissé convaincre de " travailler " avec marie, ève souhaite voir comment les choses se passent avec un client. jetant un oeil par une porte entrebâillée, elle assiste à tout autre chose que ce à quoi elle s'attendait: le client s'énerve un peu vite et son amie est tuée. Six mois plus tard, on retrouve le cadavre
d'un homme, egil einarsson, flottant dans le fleuve. il a été assassiné de plusieurs coups de couteau. l'inspecteur sejer est chargé de cette nouvelle affaire, alors qu'il n'a pas encore résolu le meurtre de marie durban. il s'est cependant rendu compte d'un changement dans le train de vie d'ève magnus. de même, il trouve étrange que cette dernière ait rencontré marie durban la veille de sa mort, et que marie semblait, elle, connaître einarsson. Qui est le meurtrier de marie durbanoe qui a tué egil einarsson, et pourquoioe quel rôle joue ève magnus dans toute cette histoireoe le puzzle est complexe, mais chaque pièce doit finir par trouver sa place, et sejer va s'y employer.
4 personnes en parlent

L'oeil d'Eve est le premier roman de Karim Fossum. Dans ce roman, beaucoup d'indices nous permettent d'avoir rapidement une petite idée de l'identité de l'assassin d'Einarsson et même de prendre de l'avance sur l'inspecteur. Le mystère à résoudre , c'est plutôt de trouver les circonstances précises du crime et comprendre comment l'Inspecteur Sejer va confondre le coupable.L'auteur dépeint avec précision la psychologie des personnages. Pas de serial killer ni de grands criminels chez Karin Fossum, mais plutôt des gens "normaux" qui vont , malgré eux ,se retrouver dans la page faits divers des journaux .

dvan
22/02/13
 

Une nouvelle auteure scandinave que j'ai découverte avec beaucoup de plaisir. L'inspecteur Sejer se retrouve avec une disparition et un meutre sur les bras et lors de son enquête, il se retrouve à plusieurs reprises confronté à une artiste peintre dans le besoin : Eve. Eve dont l'oeil a vu quelque chose...Une lecture très agréable.

fdm77
17/06/12
 

Comme souvent dans les thrillers nordiques, c'est dans l'eau qu'un cadavre est découvert, l'homme a été poignardé. Pourquoi Eve, la première personne à le trouver, s'éclipse-t-elle sans avertir la police ? Qu'a-t-elle à cacher ? D'ailleurs, cela restera-t-il caché ? C'est sans compter sur la langue bien pendue de sa fille de sept ans, présente elle aussi sur les lieux… Y a-t-il un lien entre ce meurtre et celui d'une prostituée, commis six mois plus tôt ? Voici le premier opus de la série mettant en scène l'adorable inspecteur Sejer. Comptons sur sa ténacité, sa perspicacité et son art d'interroger les adultes et de parler aux enfants pour démêler patiemment cette affaire. Cette fois encore, Karin Fossum évite d'ennuyer son lecteur avec les petits tracas de la vie privée des enquêteurs. On les quitte même par moments, et longuement, pour suivre en détail la genèse des meurtres, via les suspects et les témoins - et ce procédé narratif rend la lecture passionnante. La suite de la série m'attend, j'avais déjà lu La mort indienne et Ne te retourne pas, avec le même plaisir. Des dialogues brillants, du suspense, des intrigues "douces", malgré la gravité des sujets et la douleur des protagonistes. Chacun de ses ouvrages semble inspiré d'un fait divers, donc tout reste crédible (pas d'action à outrance, ni de rebondissement rocambolesque), et de ce fait encore plus poignant. Canel

Canel
05/06/12
 

Eve Magnus est une artiste peintre, mère célibataire démunie. En se promenant un jour avec sa fille au bord d’une rivière, elle découvre un cadavre en décomposition dans les flots. Elle décide de poursuivre sa route et d’aller déjeuner dans un Mac Donald’s. Quelques temps auparavant, elle avait revue une amie d’enfance perdue de vue depuis longtemps : celle-ci lui explique qu’elle s’est lancée dans la prostitution de luxe et qu’elle a amassé une coquette somme. Une rencontre de deux destinées que tout oppose…J’ai eu plaisir à lire cet excellent polar norvégien. J’aime beaucoup les polars nordiques : les polars suédois avec Henning Mankell et Camilla L?-ckberg et islandais avec Arnaldur Indridason. J’ai aussi lu « L’otage », un polar danois d’Olav Hergel.Je retrouve dans ce polar une caractéristique majeure qui m’avait séduite chez Mankell et Indridason, à savoir la lenteur : Karin Fossum prend le temps d’exposer les scènes, les personnages. Quelques scènes d’action ponctuent également le récit pour lesquelles l’auteur sait ménager le suspens et nous amène à être terrifiée avec Eve.Le début peut sembler un peu déroutant : le lecteur se demande où l’auteur veut en venir mais Karin Fossum sait d’emblée cultiver le mystère et l’énigme : pourquoi Eve décide, après la découverte du cadavre, d’aller déjeuner dans un fast food comme si de rien n’était ?Les dialogues sont nombreux et bien rythmés. J’ai particulièrement aimé les interrogatoires policiers, notamment ceux menés par l’inspecteur Konrad Sejer, un policier particulièrement expérimenté et incisif. J’ai pris plaisir à suivre le lent cheminement vers la vérité. Une vérité somme toute assez simple, mais je n’aime pas les scénarios trop alambiqués, tels ceux des Jean-Christophe Grangé ou Maxime Chattam.Une note du traducteur nous renseigne sur la culture norvégienne : il a choisi de respecter le tutoiement dans les dialogues car les Norvégiens se tutoient tous. Cela surprend un peu le lecteur au départ, puis on s’y fait.Ce polar nous campe bien la psychologie du personnage central, Eve, une artiste peintre tourmentée. Un ouvrage qui analyse les rapports hommes-femmes, l’appât du gain, la cupidité. Un coup de cœur pour un ouvrage très profond qui sait laisser la part belle au mystère et au suspens. Seraphita

Seraphita
17/09/10
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.20 kg
  • Traducteur : JEAN-PIERRE RICARD