L'oiseau moqueur

STEWART, SEAN

livre l'oiseau moqueur
EDITEUR : CALMANN-LEVY
DATE DE PARUTION : 23/08/06
LES NOTES :

à partir de
18,25 €

SYNOPSIS :

Toni Beauchamp, une jeune trentenaire vivant dans le sud des Etats-Unis, vient d'enterrer sa mère Elena, célèbre dans la région pour ses talents de sorcière et sa propension à voir son esprit investi par quelques divinités mineures facétieuses et peu adaptées aux arcanes de notre monde contemporain. Rien de dramatique dans tout cela, sinon que Toni n'avait jamais supporté de voir sa mère montrée du doigt, et qu'elle en avait développé un véritable blocage vis-à-vis de son ascendance. Comment réagir, dès lors, en découvrant qu'avec le décès d'Elena c'est elle-même qui
hérite de ces « talents » pour le moins singuliers ? Comment admettre, enfin, cet héritage ? Par cette oeuvre sensible et douce-amère, métaphore subtile sur l'acceptation de ses racines, Sean Stewart s'impose en digne héritier des maîtres du réalisme magique, Calvino, Borges ou Garcia Marquez. Mais L'Oiseau moqueur nous offre aussi le portrait magnifique d'une femme doeaujourd'hui confrontée aux mystères de la maternité. « Stewart écrit sur la magie comme s'il s'agissait d'un fait journalier, avec ses propres règles et ses propres motifs. » NY Times Book Review
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Houston, Texas. Antoinette Beauchamp (dite Toni) a bien les pieds sur terre. Actuaire, elle est depuis toujours la figure raisonnable d’une famille atypique. A l’enterrement de sa mère, elle décide de faire un bébé toute seule, et le roman constitue le récit de sa grossesse. Car en fait ce n’est pas seulement un enfant qu’elle portera neuf mois en elle, mais aussi les souvenirs de sa mère, et leurs conséquences. Les dons de magie de cette dernière ont de tout temps eu un coût, le prêt de son corps à 6 entités constituant les Cavaliers. Toni se refuse absolument à perpétuer ce dernier fait, mais… Mais non. Vraiment désolée, le mélange de magie et de rationnel fait flop tout au long du roman. Certaines tournures restées à l’américaine sonnent bizarrement dans la traduction, les changements de ton sont abrupts et sans réel liant, on n’oublie jamais sa position de lecteur pour entrer dans l’histoire. En fait, j’ai vu récemment le film Les divins secrets des petites YaYa, et Toni me fait penser à Sandra Bullock : malgré une intrigue suffisamment remplie d’émotion, son expressivité de bâillement d’huître me laisse de marbre. Dommage ! Sylvie Sagnes

SagnesSy
07/09/12
 

Format

  • Hauteur : 24.00 cm
  • Largeur : 15.40 cm
  • Poids : 0.37 kg
  • Langage original : ANGLAIS