La ballade de la geole de reading, de profundis

WILDE, OSCAR

livre la ballade de la geole de reading, de profundis
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 02/02/00
LES NOTES :

à partir de
4,60 €

SYNOPSIS :

Collection «Classiques» dirigée par Michel Zink et Michel Jarrety Oscar Wilde De profundis La Ballade de la geôle de Reading « Pour nous, il n'est qu'une saison : la saison de la douleur. Le soleil et la lune mêmes semblent nous avoir été ravis. Dehors, le jour peut être d'azur ou d'or, mais la lumière qui filtre à travers la vitre obscurcie de la petite fenêtre aux barreaux de fer, sous laquelle nous nous asseyons, est grise et misérable. C'est toujours le crépuscule dans notre cellule, comme c'est toujours le crépuscule dans notre coeur. » Condamné pour homosexualité, Wilde rédige De pro-fundis
dans la prison de Reading, et si cette longue lettre adressée à son jeune amant, lord Alfred Douglas, évoque leur passé commun, elle est aussi pour l'écrivain le moyen de se retrouver, comme s'il lui fallait retisser le tissu défait d'une existence à la fois futile et perdue. Un an plus tard, en 1898, il publie La Ballade de la geôle de Reading, poignant poème sur l'horreur de l'incarcération et sursaut de l'esprit contre l'injustice, mais également défense de l'art, en dépit de tout. C'est la dernière oeuvre de Wilde. Édition de Pascal Aquien. Traductions de Léo Lack et Jean Besson.
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S’il y a une oeuvre où l’objet d’une lettre prend tout son sens, c’est bien celle –ci. En effet ce long monologue adressé à son amant, dont le père est à l’origine de son incarcération, est une mise à nu, un dépouillement sans précédent de l’auteur.Celui –ci est emprisonné pour 2 ans du fait de son homosexualité. Dans la solitude de sa cellule, c’est à son amant qu’il s’exprime en montrant une extrême sensibilité, en révélant une personnalité complexe, assez torturée.J’ai senti, au travers de ses écrits, une relation ambiguë, faite d’amour et de haine, d’un certain commensalisme de la part du compagnon, Lord Alfred Douglas. Tout au long de ces pages j’y ai plus vu du remord, des reproches, de la douleur, du désespoir. Plus que de l’amour, j’y ai plus perçu un certain attachement.Si le style est impeccable, très beau, fluide, avec comme de la noblesse dans l’expression, j’ai ressenti à un moment de l’ennui, voir de la lassitude, en particulier aux 2/3 du livre lorsqu’il aborde la religion et le Christ. J’ai trouvé ce passage là particulièrement abscons et repoussant. Si pour le style, et la beauté du texte, cette lecture aura été intéressante, elle ne me laissera pour autant pas un souvenir impérissable, la trouvant probablement un peu trop dépassée, trop poussiéreuse. http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
21/07/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.15 kg