La beaute, tot vouee a se defaire

KAWABATA, YASUNARI

livre la beaute, tot vouee a se defaire
EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 12/02/03
LES NOTES :

à partir de
14,20 €

SYNOPSIS :

" La beauté, tôt vouée à se défaire ne s'arrête pas à la simple histoire du meurtre de deux jeunes femmes pendant leur sommeil, cette nouvelle joue également un rôle explicatif pour les deux récits qui précèdent, concernant le travail du " condamné à perpétuité " qu'est l'écrivain et le thème de l'impossibilité d'une relation pure et belle à la réalité. La beauté, tôt vouée à se défaire est une oeuvre rigoureuse qui n'a pas du tout vieilli. Et je crois que si elle nia pas vieilli, c'est sans doute à cause de la sérénité qui s'en dégage. Je me demande
où l'auteur arrive à trouver cette tranquillité artistique. Il a vu la tristesse dans le coeur du criminel Saburo Yamabe, pour qui " provoquer la mort ", c'était " flirter avec la vie ", sans pour autant flirter lui-même avec la vie. C'est cette distance, que même une légère ivresse ne permet pas, qui l'a conduit aux Belles endormies et au Bras. " Yukio Mishima Novembre 1967 Inédites en français, La beauté, tôt vouée à se défaire et Le bras, les deux nouvelles qui composent ce recueil, furent publiées au Japon en 1967, à la suite des Belles endormies.
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Un recueil qui regroupe ces deux nouvelles, bien que trente ans séparent leur écriture elles avaient été regroupées par l’auteur à la suite et en accompagnant « Les belles endormies ». Toutes deux rivalisent d’étrangeté, le lecteur est plongé dans un monde où la réalité s’efface pour céder sa place au mystère et aux rêves. Dans Le bras, un homme rentre chez lui tenant le bras prêté par un jeune fille. Quand les corps se gomment c’est un bien curieux dialogue sensuel et surréaliste qui s’entame alors. « « Je peux te prêter mon bras pour un soir », dit la fille. Et, le détachant de son épaule droite, elle le prit dans sa main gauche et le déposa sur mes genoux.« Merci. » (…) »Quand à La beauté tôt vouée à se défaire c’est une plongée dans les souvenirs de Saburo Yamabe, criminel qui a agressé et tué deux jeunes filles. « Takiko et Tsukako s’ étaient endormies l’ une à côté de l’autre sous la moustiquaire sans savoir qu’elles allaient être assassinées. Au moins ne se seront-elles pas réveillées complétement… »C’est un récit décousu où les faits évoluent au fil des propos et des questions : « Si je n’ y prends pas garde, il m’arrive encore de laisser vagabonder mes pensées et de vouloir saisir ce qui surgit alors devant mes yeux. ». L’auteur s’arrête sur l’imaginaire perturbé et la tristesse de l’agresseur.Ce sont deux nouvelles qui à mon avis nécessitent d’ être expliquer pour être bien comprises, la postface de Yukio Mishima présente dans cette édition joue parfaitement ce rôle. Une découverte que je vais poursuivre avec Les belles endormies.

Lacazavent
26/03/15
 

Format

  • Poids : 0.22 kg
  • Langage original : JAPONAIS

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