La belgariade t.1 ; le pion blanc des presages

EDDINGS, DAVID

livre la belgariade t.1 ; le pion blanc des presages
EDITEUR : POCKET
DATE DE PARUTION : 21/02/08
LES NOTES :

à partir de
7,80 €

SYNOPSIS :

Et les dieux créèrent l'homme, et chaque dieu choisit son peuple. Ah ! Que le monde était jeune, que les mystères étaient limpides ! Mais Torak, le dieu jaloux, vola l'Orbe d'Aldur, le joyau vivant façonné par l'aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut châtié ; à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit, il dort toujours d'un long sommeil hanté par la souffrance. Le fleuve des siècles a passé sur les royaumes du Ponant. Les livres des présages ne parlent plus qu'aux initiés, mais ils sont formels
: Torak va s'éveiller. Et justement l'Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses. Belgarath le sorcier parviendra-t-il à conjurer le sort ? Dans cette partie d'échecs cosmique, il a réussi à préserver une pièce maîtresse : le dernier descendant des Gardiens de l'Orbe, désigné par les présages, mais qui n'est encore qu'un petit garçon jeté sur les routes par une venteuse nuit d'automne. Un simple pion, et si vulnérable...
5 personnes en parlent

Une très belle découverte en fantasy, je ne m'attendais pas à autant l'apprécier et enchaîner le cycle complet en si peu de temps. C'est un roman très construit, riche en rebondissements et en révélations, un premier tome qui pose d'excellentes bases et de bons personnages. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde.Le monde construit est cohérent, poussé, fouillé ; la mythologie est fascinante, la magie est bien exploitée. La quête initiatique du jeune Garion commence et avec lui, on se laisse facilement happer par la plume fluide et soignée de l'auteur. Je suis très fan de Garion et surtout de Silk, une vraie merveille ! Il n'y a pas d'âge pour apprécier les belles histoires...

Ewylyn
31/01/16
 

Commentaire sur le cycle complet :Le chant de la Belgariade (ou simplement La Belgariade) fait partie de la grande fresque La Grande Guerre des Dieux, composée de dix tomes (elle même composée de cinq tomes) et quatre préquelles.Ce n’est pas un secret, même si son nom ne figure pas sur les livres, que la femme de l’auteur à grandement participé à l’élaboration de ses livres. Derrière chaque personnage féminin, chaque réplique, chaque décor, se cache sa patte (Cela me fait penser au personnage de Poledra, du chant de la Mallorée, invisible aux yeux de tous mais pourtant bien présente).Les auteurs ont réussi à créer tout un monde cohérent avec sa géographie, ses différents peuples, leurs religions, politiques et origines propres.Les cartes, nombreuses et détaillées, permettent de se représenter le périple des protagonistes.Tout ce vaste univers est présenté par le biais de Garion, héros de l’histoire, qui, ayant passé son enfance dans une ferme, le découvre en même temps que nous.Bien que je connaisse évidemment l’histoire sur le bout des doigts, je me surprend toujours à découvrir de petits détails à chaque lecture.Évidement, ce n’est pas la raison qui me fait régulièrement replonger dans cette décalogie malgré la hauteur everestique de ma PAL.La véritable raison se situe dans la panoplie de personnages aussi variés que fouillés.A chaque réouverture de cette série, je prend un grand plaisir, presque réconfortant à retrouver chaque personnage, comme si je retrouvais des amis de longue date.J’ai évidemment des préférences pour Silk et Polgara avec leurs répliques cinglantes, Belgarath le grand sorcier bourré de défauts et Durnik, au sens pratique désarmant.En effet, l'humour est fortement présent dans cette série.Les interactions entre les personnages, les diverses scènes cocasses et surprenantes et les dialogues et répliques cinglantes sont de petites merveille d’humours.On s'imagine aussi facilement les scènes que si l’on était au coté des personnages et souvent on rit de bon cœur.Bon, je remarque que je ne parle pas trop de l'histoire de ce cycle.La trame est en soit assez classique et se met doucement en place dans le premier tome.Garion et sa tante Pol vivent paisiblement à la ferme de Faldor où la dame est la cuisinière en chef. Ils reçoivent parfois la visite du Sire Loup, le vieux conteur.Rien ne présageait pour Garion autre chose qu'une vie de fermier, quand un événement mystérieux mit me feu au poudres, obligeant Sire Loup et Tante Pol, à partir en catimini avec le garçon sous le bras et le Durnik, le brave forgeron à la traine.Car en réalité, tous sont beaucoup plus que ce qu'il ne laissent paraitre.Le vieux conteur qui pillait les cuisines se révèle être Belgarath l'éternel, sorcier de sept-mille ans et véritable légende. Et Pol, malgré son talent dans les cuisines est en fait sa fille, Polgara la sorcière, aussi célèbre et presque aussi chargée d'ans que lui.D'autre personnages les rejoignent rapidement dans leur quête dont le héros ignore tout : Silk, l'acrobate-marchand-voleur-espion, Barak le guerrier, Ce'Nedra la princesse mi dryade au caractère épicé, Lelldorin, l'archer dont le cœur est proportionnel à son absence de bon sens, Mandorallen, le chevalier persuadé (et presque à juste titre) d'être invincible, Relg, l'Ulgo, fanatique religieux capable de traverser la roche, Hettar, l'Algarois, capable de communiquer avec les chevaux, Mission, un garçon innocent et mystérieux et Taïba, la dernière des Maragues.Au final, bien que cette série soit un peu lente à démarrer sur le début du premier tome (comme tout les premiers tomes, j'ai l'impression), elle fait partit de celle que j'ai relue (et que je relirais) un grand nombre de fois et que je conseillerai volontiers au même titre qu’un Gemmell ou un Bottero.Mes seules réelles déceptions sont que le couple nous ai quittés et de ne pas avoir pu me procurer le seul de leurs livres que je n’ai pas lu : Le codex de Riva.

SkarnSha
25/04/12
 

Cela faisait bien longtemps que je n'avais lu un aussi bon roman de fantasy depuis le Seigneur des Anneaux. D'ailleurs, sous bien des aspects, ce premier tome égale facilement l'oeuvre du maître.On se prend très rapidement à l'histoire et chaque page nous donne envie de continuer et de connaître la suite.Mais où David Eddings dépasse Tolkien, c'est sur les personnages. Leur description physique comme psychologique est indéniablement excellente et les dialogues sont sublimes.Un très bon roman qui présage une suite encore plus excitante. Le Rat est mort, vive le Rat

Skritt
12/04/11
 

La Belgariade est une des, si ce n'est la meilleure série de David Edding. Elle est classique par ses thèmes : magie, quête, chevalerie... Mais Edding réussi à crée une épopée qui ne s'oublie pas de si tôt. Ce premier tome sur l'enfance du héros n'est pas du tout ennuyeux, bien au contraire. mini pouce06

minipouce06
25/11/10
 

Le jeune Garion, orphelin, est élevé (de manière assez stricte) par Tante Pol. Mais un jour, sa vie bascule, un mystérieux inconnu Belgarath l'entraine sur les routes, à la grande inquiétude de Tante Pol qui le trouve trop jeune. Dans leur quête, ils sont rejoints par de bien étranges personnages, et on apprend bientôt que Garion est bien plus que ce qu'il parait et qu'il est amené à sauver le monde...Avez-vous déjà lu une caricature des livres de fantasy, tous identiques, dans lesquels un sorcier, un voleur et une épée magique permettent à un adolescent de sauver le monde du Mal ? Elle était sans doute inspirée de la Belgariade qui est la preuve écrite qu'avec une intrigue stéréotypée, on peut créer un chef-d'œuvre. Le quatrième de couverture annonce la plus belle décalogie de la fantasy : pour moi, ce n'est pas une exagération. L'univers est fouillé (l'auteur tient les 10 volumes, et plus par la suite sans aucune incohérence ou détour), les personnages typées et attachants, l'intrigue menée de main de maitre, et cerise sur le gâteau, des dialogues plein d'humour, où se confrontent la banalité du quotidien et l'héroïsme de la la quête. A lire et relire.

Mariei
01/01/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.19 kg

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