La bete et la belle

JONQUET, THIERRY

livre la bete et la belle
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 28/10/98
LES NOTES :

à partir de
7,40 €

SYNOPSIS :

Léon est vieux. Très vieux. Léon est moche. Très moche. Léon est sale. Vraiment très sale ! Léon se tient très mal à table. C'est dans sa nature... C'est triste ? Non : Léon
a enfin trouvé un ami, un vrai de vrai ! Seulement voilà, le copain en question est un peu dérangé. Parfois dangereusement. Mais Léon est indulgent envers ses amis. Pas vous ?
13 personnes en parlent

Léon est le personnage principal de ce roman. Il est le témoin clé dans une affaire de meurtre et l'enquêteur, Gabelou, ne le lâche pas d'un poil. A lui, Léon ne dit rien mais à nous lecteurs, il raconte la descente aux enfers de son ami Le Coupable.Ce roman ne m'a pas prise dans sa toile comme avait pu le faire le très bon Mygale. L'intrigue s'enlise un peu ici, même si elle devient de plus en plus pestilentielle. On y retrouve le goût suranné des CES et de la CAMIF, deux acronymes désormais désuets. Ce qui sauve ce roman, c'est le retournement de situation de l'épilogue, que je n'avais pas du tout vu venir et qui m'a bluffée.

cocalight
10/06/12
 

Je le conseille à toutes les personnes que j'ai connu car la fin est imprévisible.Pour moi c'est le meilleur de Jonquet que j'ai lu, un véritable coup de coeur. Astrid

Toinette80
09/06/11
 

Au début je n'ai pas très bien compris ce qui se passait, les choses s'éclaircissent peu à peu, les évènements se mettent en place progressivement. Les noms ne sont pas cités, il y a la vieille, le commis, le gamin, le coupable, le visiteur. On ressent une impression de malaise mais tout est bien amené, c'est essentiellement l'histoire d'un homme qui perd les pédales. L'ambiance est vraiment très particulière. Il ne faut pas être trop sensible aux odeurs, odeurs putrides d'ordures en décomposition, on s'y croirait ….. beurk !!!!! Au début j'étais sceptique, mais pour conclure l'auteur nous pond une fin surprenante dans la lignée de ce personnage qui a vraiment disjoncté. Sandrine(SD49)

SD49
20/08/10
 

J'ai mis du temps avant de vraiment m'intéresser à l'histoire. Les cinquante premières pages du livre n'annoncent en effet que peu de révélations à venir, le coupable y étant rapidement désigné. Ensuite, à l'image des ordures du livre, l'horreur nous submerge, voire nous captive. Le contraste entre cette horreur et la tendresse du commissaire (et de l'auteur) envers Léon rend cette dernière plus émouvante... Un beau conte, finalement !!! Apikrus

Apikrus
01/02/16
 

Ce livre a le titre d'un conte de fée. Il y a bien une Bête, une Belle, mais c'est loin d'être un conte de fée ! C'est un polar comme sait les écrire Thierry Jonquet avec des flashbacks qui nous permettent peu à peu de découvrir les personnages et les dessous de l'intrigue.Parmi les personnages, seul le commissaire Rolland Gabelou a un nom, les autres sont le Gamin, la Vieille, le Commis, le Visiteur, l'Emmerdeur, le Coupable. Mais il ne faut pas oublier Léon, le vieil ami de l'assassin et principal témoin et qui par moment sera le narrateur. Et pour ne pas dévoiler les surprises bien cachées de l'histoire, je n'en dirai pas plus...J'ai lu très facilement, rapidement et avec beaucoup de plaisir ce roman policier. J'ai encore été surprise par cette histoire et à aucun moment je n'ai deviné la révélation finale du livre. A lire !

Aproposdelivres
13/10/14
 

Encore un policier, c’est vrai, mais ce n’est certainement pas l’enquête que l’on retient. Ce bouquin marque surtout l’attention par sa narration, qui emprunte au conte ses personnages pour que la Belle et la Bête deviennent la Bête et la Belle. A ce titre, j’ai trop vite compris certaines choses, mais le plaisir n’en a pas été pour autant moindre et la fin est restée surprenante. Et si les faits sont explicites : un coupable, des victimes, des meurtres…j’ai aimé suivre Gabelou et Léon pour découvrir les dessous de l’intrigue, voir comment tout s’est enchaîné et comprendre le pourquoi du comment..................................... Stéphanie Plaisir de Lire

On retrouve dans ce roman, tout le talent de Jonquet pour tenir en haleine ses lecteurs. Notamment un sens du suspens hors du commun : on assiste à l'élaboration d'un puzzle complexe et méthodique où aucun personnage n'est épargné et où le lecteur manipulé ne peut que se laisser aller au gré des fausses pistes imaginées par l'auteur. On suppute beaucoup et on se trompe souvent. Les personnages sont ciselés à merveille et c'est peu à peu que Jonquet éclaire leur zone d'ombre, mention spéciale à Léon, vieillard rejeté de tous dont la vraie nature est révélée dans les ultimes pages flamboyantes de ce roman vraiment pas comme les autres. Impossible de relâcher le livre avant d'en avoir parcouru la dernière page, une fois de plus l'addiction est au rendez-vous et le bonheur de lecture est total. laurence

laurence
11/03/14
 

Pour qui connaît Jonquet et son univers , l'on se doute bien que malgré un titre fleurant bon les studios de la petite souris aux grande oreilles , niveau ambiance avec de joyeux nains partout sifflotant en rentrant du boulot , ça va pas être ça ! Et c'est tant mieux ! Moi , les vilaines sorcières au nez crochu , ça m'a toujours foutu les foies...En trois parties d'égale intensité , Jonquet va dérouler son récit comme il sait si bien le faire pour , finalement , nous faire tomber de très très haut . Lecteur sujet au vertige , passe ton chemin . Le seul truc qui me soit venu en refermant le bouquin : ah ouais , d'accord , vicelard le gars . Ceci dit , si quelqu'un avait vu le coup venir , chapeau bas à son sens de la déduction frôlant de très près le mysticisme . Un coup à rendre jalouse Irma Tessier ça...Gabelou est flic . Sinon , avec le même tirage , j'avais bélouga beaucoup moins crédible que douanier , il est vrai . Et s'il y a bien un truc qui l'énerve , le gars Gabelou , c'est la présence d'un tueur en série dans sa juridiction . Vieux , jeune , tout le monde y passe car l'assassin n'est pas sectaire . One point ! Le point positif de l'affaire , son arrestation et incarcération . Ça , c'est fait . Par contre , l'assassin s'avère peu prolixe quant à ses motifs et c'est là que l'ami Léon entre en scène . Unique ami de ce prof cumulant le double emploi de dézingueur à ses heures perdues , il semble être le seul susceptible d'expliciter le pourquoi du comment à partir de cassettes maladivement enregistrées par le chouchou attitré de la CAMIF et des PFG .Ambiance Garde à Vue au programme , la confrontation s'avère tendue...Est-ce le meilleur Jonquet ? Sans ambiguïté aucune , certainement pas .Le récit est plutôt linéaire . Léon se confie timidement puis le chapitre suivant se borne à corroborer ses dires . L'intérêt principal d'un tel polar – à prendre avec de grosses pincettes l'étiquetage policier – c'est le quotidien de nos deux colocs célibataires endurcis et les motivations du tueur se faisant jour timidement . A noter que lorsque l'un des joyeux drilles est atteint du syndrome de Diogène , l'état de l'appart' ferait criser la plus volontaire des fées du logis ! Un roman honnête qui se lit vite et bien mais qui est à mille lieues d'égaler Moloch dans le genre .La Bête et la Belle : manque de mordant !

TurnThePage
02/11/13
 

Voici un excellent petit roman policier. En quelques lignes, Thierry Jonquet parvient à instiller une tension, à installer une atmosphère pleine de mystère et d'angoisse. Si vous avez l'occasion de découvrir ce court roman, il ne faut pas vous en priver.Tout commence par l'enterrement, sur les falaises normandes, du Coupable. Rolland Gabelou, en charge de l'enquête sur les crimes qu'il a commis, y assiste, et tente de se dépêtrer des pattes de l'Emmerdeur, un assureur qui tente de mettre sur le dos du Coupable d'autres crimes que celui pour lequel il a été accusé. L'enquête de Gabelou se fait avec l'aide de Léon, un vieux, moche et sans le sou, qui avait trouvé refuge chez le Coupable. Au fil des discussions avec le commissaire, Léon fait part de sa vie chez le Coupable, et dévoile les secrets de leur cohabitation.Dans ce récit à deux voix, avec Gabelou et Léon, Thierry Jonquet parvient à jongler avec brio entre mystère, intrigue et dévoilement des événements. Surtout, ce qui est magistral, c'est l'ambiance qui happe le lecteur dès son entrée dans le roman. L'enterrement donne le ton, et les passages dans les locaux de la préfecture de police sont également très bien rendus. Mais les moments les plus forts et prenants (dans tous les sens du terme, car il faut parfois s'accrocher) sont ceux où Léon se dévoile. Il y raconte la passion du Coupable pour les chemins de fer miniatures, qui occupaient tout l'appartement et qui avaient fait du couloir un canyon. Avec sa grande naïveté, il décrit l'engrenage qui a fait plonger le Coupable dans le crime. Au départ, une banale affaire domestique, mais qui devient le début d'une paranoïa prononcée.Je n'en dirai pas plus, sinon que c'est vraiment un roman que je recommande vivement, et en en sortant, vous ne verrez plus les sacs poubelle de la même façon...

Yohan59
16/11/12
 

Un Coupable, professeur dans un collège, adepte de la Camif et de ses congélateurs à bon prix et de grande contenance. Des cadavres à la pelle : la Vieille, le Commis-Boucher, le Gamin, le Visiteur, mais aussi et surtout la mégère, qui a tout naturellement trouvé sa place dans le congélateur Camif. Un Emmerdeur qui voudrait bien gagner quelques sous. Un commissaire qui enquête pour démêler la pelote d’imbroglios. Et au milieu de tout ce beau monde, se tient Léon, le témoin n°1, vieux, moche et sale, interrogé par le commissaire Gabelou. Mais le débris s’obstine à garder le silence. Le gros vin rouge du commissaire viendra-t-il à bout du mutisme de Léon ?Thierry Jonquet a su adapter ici le conte originel à la société moderne, avec un parti pris résolument noir et farceur. Comme il le laisse entendre dans son incipit : « Tout était là pour réussir un joli conte. Seulement voilà : on s’est emmêlé les pieds en rajoutant un petit page, une sorcière et un boucher ! Quand ce n’est pas la grève, la Fée Electricité illumine le Palais. La Belle cotise à la Sécu, et la Bête ferait bien de s’inscrire à la SPA. Tout fout le camp. » « La Bête et la Belle » condense en moins de 200 pages tout le talent de Thierry Jonquet : une noirceur démoniaque, un humour au vitriol, un scénario tordu, abracadabrantesque et surtout un final en apothéose, totalement inattendu : le visage de la Bête est enfin révélé ! Seraphita

Seraphita
02/08/12
 

Premier lecture de Jonquet... et je n'ai pas compris tt de suite la fin mais ensuite surprise !!! Ce fameux Léon !Un bibliothécaire m'a fait part de son avis : une critique sociale je tenterais bien une autre lecture : Mygale m'a t on recommandé !

un flyer
04/06/12

Mon avis : Feu Thierry Jonquet est décidément un maître dans l'art du polar et de l'embrouille. Et pourtant tout est là... Des personnages très bien brossés, une intrigue qui monte en puissance avec la folie du Coupable et la pile de sacs poubelles qui augmente dans l'appartement, et un témoin principal qui reste désespérément muet. Tout ceci est tellement bien ficelé.... Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
02/01/11
 

J'adore cet écrivain , je ne suis jamais déçue.Le début est assez laborieux , les histoires se chevauchent , s'emmêlent et on se demande où Jonquet veut nous mener .Pas de nom, juste des titres , le gamin , le commis etc.. Le personnage semble n'avoir qu'un seul ami qui comme lui s'enferme dans un monde imaginaire.La fin est époustouflante .Livre à conseiller

nelson43
01/09/10
 

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 12.40 cm
  • Poids : 0.14 kg

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