La bete humaine

ZOLA, EMILE

livre la bete humaine
EDITEUR : CLE INTERNATIONAL
DATE DE PARUTION : 08/12/99
LES NOTES :

à partir de
5,20 €

SYNOPSIS :

Le Havre, 1869. Jacques Lantier est rongé par une lourde hérédité... Les femmes réveillent en lui des pulsions meurtrières. Il leur préfère sa Lison, la locomotive qu´il conduit fièrement, jour après jour. Un regard
changera tout, celui de Séverine, croisé lors de l´enquête sur le meurtre du président de la Compagnie ferroviaire. Jacques s´éprend de la jeune femme. Elle semble être la seule à pouvoir le guérir de sa folie.
6 personnes en parlent

La bete humaine est selon moi, avec Nana, l'un des romans les plus ntéressants du cycle des Rougon Macquart. Une fois de plus, on s'intéresse à des marginaux : assassin, prostituée... On suit les névroses du personnage principal avec un mélange de répulsion et de faacination...

Arfirith
24/08/12
 

Zola fait partie des auteurs qui m'ont fait aimé la lecture. Ce roman est d'une puissance folle, violent et tellement humain. Parmi mes préférés des Rougon-Macquart.

un flyer
14/02/09

Passionnant. J'étais très loin de m'imaginer qu'il serait aussi fascinant. Le début est très long à se mettre en place, le style de Zola n'aide pas forcément au départ, puis finalement, à force d'avancer et de l'étudier en seconde, j'ai accroché avec le récit.C'est une belle histoire psychologique d'une part avec Jacques et ses problèmes, d'autre part, il est issu des Rougon-Macquart, donc il a une vie tumultueuse et compliquée. Et dernièrement, il est très attachée à Lison, sa locomotive. Zola nous livre une fascinante fresque autour des chemins de fer, de l'industrie de la locomotive et du ferroviaire. Je suis restée fascinée par la faim, bouleversante et inattendue pour ma part. Il n'y a pas d'âge pour apprécier les belles histoires...

Ewylyn
31/01/16
 

Après les déceptions précédentes, "La bête humaine" fait figure de nouveau chef-d'oeuvre. C'est d'autant plus remarquable que techniquement, ce n'est pas très bon : les personnages sont dotés chacun d'une caractéristique sans cesse répétée et toujours en des termes identiques (Séverine et ses yeux de pervenche, Flore et son casque de cheveux blonds, par exemple), la progression psychologique est floue et parfois invraisemblable (si Jacques était vraiment un psychopathe par hérédité, il ne pourrait en aucun cas avoir si longtemps une relation normale et sexuellement épanouissante avant de passer à l'acte), les milieux ferroviaires et judiciaires sont juste esquissés, comme en cadre seulement, laissant les intrigues amoureuses et criminelles prendre les premiers plans.Et pourtant ! Tout fonctionne. On dévore l'histoire de Jacques Lantier, celui qui se débattait dans des irrépressibles envies de tuer les femmes qui seraient siennes. On fait la navette entre Paris et Le Havre, on participe à la vie de la gare, on flatte le flan de la brave Lison, on voudrait pouvoir sauver Flore avant son geste dramatique et Séverine si confiante et naïve (oh son "Moi ?" final, quel écho...). C'est romanesque en diable, les descriptions au compte-goutte nous plongent au coeur même de l'action, du temps et du lieu avec une grande délicatesse (même si elles n'ont évidemment pas la profusion du Ventre de Paris) et les dernières pages sont carrément soulevantes de beauté.A ce stade, Zola fatiguait, il avouait en avoir assez des RM. Il s'était cependant fixé 20 tomes, il allait les respecter, quitte à, comme ici, grouper ce qui aurait dû initialement faire l'objet de 2 romans séparés.Il me reste seulement 3 romans à lire pour boucler le cycle de Rougon-Macquart, et je ne crois pas me lancer jamais dans un billet bilan, mais je voudrais m'associer à ce que déclare Henri Mitterand en étude de la Pléiade : "... Mais il semble bien que non seulement les liens apparents de la famille et de l'hérédité, mais aussi les contraintes de l'identité, ne soient dans les Rougon-Macquart qu'une commodité tout extérieure, et ne constituent nullement, malgré ce que Zola lui-même avait pu prétendre, une des clés de l'oeuvre. Ils ne pèsent pas lourd dans le travail réel de la création romanesque..."Pour moi, ce n'est pas le fait d'être un Rougon ou une Macquart qui apporte réellement quelque chose à ce cycle fabuleux, et en ce sens les lire dans l'ordre n'a pas une vraie valeur ajoutée, sauf à considérer la joie que l'on peut éprouver à suivre un auteur. En revanche, la diversité et l'excellence des milieux proposés en cadre, l'incroyable minutie des descriptions et le pouvoir absolu d'évocation d'Emile Zola sont parmi les plus grands au monde, sans parler de son imagination - aussi sombre soit-elle parfois. Sylvie Sagnes

SagnesSy
07/07/12
 

La bête humaine est le dix-septième roman du célèbre cycle des Rougon-Macquart d'Émile Zola : ainsi, quoi de plus normal que de s'attendre à un véritable chef-d'œuvre de la littérature française ? Et pourtant, ce livre m'a terriblement déçue. Non pas que l'histoire en elle-même soit inintéressante - au contraire, l'intrigue a tout pour plaire - mais ce texte regorge de détails pas toujours primordiaux qui alourdissent ce texte : typique du mouvement naturaliste, mais horriblement ennuyant. Pour ma part, je n'ai d'ailleurs même pas eu le courage de lire les 347 pages jusqu'au bout et garde un très mauvais souvenir de cette lecture que je ne conseillerai à personne.

Livre4Ever
16/09/11
 

La Bête humaine est ma première expérience de la plume d’Emile Zola. J’ai tout de même attendu mes (presque) vingt-trois ans avant d’oser franchir le pas (et ce, malgré une licence de lettres modernes… Zola n’a jamais été au programme de toute ma scolarité !)… Mais, sincèrement, je pense que j’ai bien fait d’attendre, car je peux le dire, cette lecture est un vrai coup de cœur ! J’ai A-DO-RE ! Je pense que si j’avais été obligée de lire du Zola à 13/14 ans, je n’aurais pas eu le même regard et le même engouement, alors finalement, je suis très heureuse de ne pas avoir été confronté à cet auteur français avant ! Mais maintenant que cette nouvelle histoire d’amour a commencé, je ne vais pas me gêner et je vais me lancer rapidement dans les deux autres titres de Zola se trouvant d’ors et déjà dans ma PAL (Germinal et L’Oeuvre) et j’ai pour projet futur de lire toute la série des Rougon-Macquart ! D’ailleurs, j’espère bien trouvé une jolie collection ancienne des vingt volumes de la saga, lors de la brocante qui se déroulera pas loin de mon quartier, le premier week end d’octobre ! J’ai déjà prévu le sac-à-dos (et peut-être même la valise à roulettes… c’est ma PAL qui va encore en prendre un coup !) !

DameMeli
14/10/10
 

Format

  • Hauteur : 17.20 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.06 kg

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