La bouffe est chouette a fatchakulla !

CRABB, NED

livre la bouffe est chouette a fatchakulla !
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 19/06/08
LES NOTES :

à partir de
7,20 €

SYNOPSIS :

Pas de quartier à fatchakulla city ! ça dépiaute sec, on étripe à tout va au détour des chemins sous la lune. Des marécages montent d'étranges ronronnements généralement suivis de découvertes macabres. du plus fieffé salaud du canton à d'autres proies plus délicates (quoique !), les victimes s'accumulent au fur et à mesure qu'un être mystérieux les lacère, les
mange puis les éparpille aux quatre vents. une tête par-ci, un bout de bras par-lâ... fatchakulla, jusque-lâ connu pour ses dégénérés consanguins et ses alligators, s'est trouvé une autre spécialité. Les habitants crèvent de trouille. on parle de fantômes et d'esprits et tout le monde semble pouvoir y passer. même la grosse flozetta s'est fait bouffer !...
4 personnes en parlent

Fatchakulla : ses collines verdoyantes, son étang paisible dans lequel s’ébattent d’adorables canetons, ses habitants sémillants, le charme suranné de ces paysages de cartes postales. Fatchakulla : un agréable lieu de villégiature, un paradis terrestre...ou pas ! Car « la vérité est ailleurs » dixit Fox Mulder. Fatchakulla est une petite bourgade pétrie de superstitions dans laquelle les habitants, tous plus étranges les uns que les autres, aiment à entretenir des croyances telles que celle du fantôme de Willie le Siffleur (pendant du légendaire Cavalier sans tête) et vouent un culte particulier aux chats atteints de malformations, je cite : « Les gens de Fatchakulla attachèrent de plus en plus de prestige à la possession de chats étranges ; en particulier les chats à six doigts portaient bonheur. Quant à l’heureux propriétaire de cet être hors pair, un chat à six doigts, à grosse tête, atteint de strabisme, il pouvait compter sur toute une vie de félicité. »La découverte de plusieurs restes humains qu’un plaisantin a habilement semés, tel un farceur Petit Poucet , va plonger les habitants de cette ville atypique dans une terreur sans précédent. Les habitants...Parlons-en justement ! Tous auraient pu figurer au casting de l’excellente et non moins envoûtante série Twin Peaks de David Lynch. De Arlie Beemis, shérif de ce bourg marécageux, misanthrope jusqu’au bout des ongles, en passant par Doc Bobo, médecin désabusé au nom prédestiné, à Linwood Spivey « la tête pensante » duquel on peut se demander s’il lui reste encore du sang dans l’alcool qui irrigue son cerveau. L’intéressé passe, en effet, le plus clair de son temps à siroter de la bière. Cet invraisemblable trio va traquer le serial killer qui, non content de commettre des crimes atroces, semble avoir un léger penchant pour le cannibalisme.L’enquête va s’avérer difficile et riche en rebondissements. La majorité des singuliers habitants de Fatchakulla, peuvent prétendre au titre peu convoité de « meurtrier cannibale et expert ès démembrement ». Et si le fantôme de Willie le siffleur s’amusait à éliminer les habitants un par un ? Et si le meurtrier n’était autre qu’un féroce alligator vivant dans un des marécages environnants ? . Qui peut bien en vouloir autant aux citoyens de Fatchakulla ? Pour le savoir, vous devinez à présent ce qu’il vous reste à faire... Rebelde

Rebelde
09/10/13
 

Quand on décide de lire un bouquin dont on ne sait rien, c'est parce qu'on est attiré par la couv, le titre ou la quatrième de couverture. Perso, le titre m'a fait marrer, la quatrième de couv aussi. Quand mon prêteur m'a confirmé que le contenu était du même acabit, je ne me suis pas fait prier. Donc, bienvenue à Fatchakulla, charmante petit bourgade floridienne !Enfin, bienvenue, faut le dire vite. Si t'aimes pas la bière, déjà, t'es mal barré parce que c'est un peu la nourriture principale des habitants. Ensuite, si t'es un peu superstitieux, reprends tout de suite ta mobylette ou ton tricycle et barre-toi. Parce que la terreur locale, Willie le Siffleur, rôde dans le bayou pour choper un peu tout ce qui bouge. Et Willie, c'est pas un tendre, tu vois, il démembre, il arrache, il décapite et il éparpille. Façon puzzle aurait dit Audiard. Heureusement, y'a Arlie, le sheriff. En bon mec terre-à-terre, il y croit pas trop à ces croyances de pécores. Bon, d'un autre côté, des meurtres à Fatchakulla, il en a jamais vu. Alors, quand il retrouve la tête du vieux Purvis sur le chemin de la rivière, il fait pas le fier. Il va donc s'aider de Doc Bobo, pseudo-médecin légiste et de Linwood, pseudo-enquêteur éclairé pour retrouver le salopard qui a commis ça.Roman policier déjanté, du début à la fin, La bouffe est chouette... réussit à accrocher par son style d'écriture loin d'être soutenu. Les personnages sont tous plus pittoresques les uns que les autres. J'ai même pas cherché à comprendre qui pouvait bien massacrer tout ce beau monde dans ce village de déglingos. Même si on peut émettre quelques hypothèses au fur et à mesure de l'histoire, on les abandonne bien vite pour se laisser porter par le style original et accrocheur de la narration. Il s'agit donc d'un roman surprenant, à l'image de ce dénouement qui pourrait en surprendre plus d'un. Mais quand on y songe, le fait que tout soit décalé voire déjanté fait que cette surprise finale laisse plus à sourire qu'à décevoir. Bref, un bon scénar pour les frères Coen ! Pis moi non plus, j'aime pas le banjo... Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
22/02/11
 

Bienvenue à Fatchakulla, petit comté tranquille , entouré de marécages brumeux à souhait. Comme il ne se passe rien, ou presque, on y boit sec, on chasse ,on pêche et on chouchoute des matous un peu hors-normes : "Quant à l'heureux propriétaire de cet être hors pair, un chat à six doigts, à grosse tête,atteint de strabisme, il pouvait compter sur toute une vie de félicité." Alors quand " le plus fieffé **** du canton de Fatchakulla", j'ai nommé Oren Jake Purvis qu'on soupçonnait de faire disparaître certains de ces matous -entre autres forfaits - est retrouvé mort , il ne s'est pas trouvé grand monde pour le pleurer.Mais les victimes s'accumulent, éparpillées un peu partout , façon puzzle, comme aurait dit Audiard, et les esprits s'échauffent, d'autant plus que certains morceaux sont portés manquants...La bouffe est chouette à Fatchakulla est un divertissement très réussi, à la croisée du Lézard lubrique de Melancholy cove et de Fantasia chez les ploucs.On y sourit, on y frissonne et très souvent en le lisant me sont venues des images tirées des Mystères de l'Ouest (la série ,pas le film, grandguignolesque et boursouflé), pour ce qui concernait l'élucidation du mystère... cathulu

cathulu
07/08/12
 

Fatchakulla city : ses péquenots, son alcoolisme, ses chats et sa douceur de vivre. Un petit bled américain fantasmé, rempli de bas du front attachants et bourrus. Soudainement, des figures locales sont assassinées, d'une façon bien particulière. Willie le Siffleur, le croque-mitaine local se serait-il brusquement incarné ? Ce qui est sûr c'est que tout le monde commence à avoir sérieusement peur. Y compris Linwood Spivey, qui fait office de Miss Marple, dans un genre tout à fait personnel...Un polar très réussi qui mélange avec bonheur un humour dévastateur à une vraie science de la terreur : certains passages sont prenants et flippants comme tout, bien que l'on se sache dans la farce.Quel dommage que ce roman soit annoncé (mais au conditionnel ?) comme le seul et unique de cet auteur. J'aurais très volontiers suivi d'autres enquêtes de ce pittoresque Linwood... Sylvie Sagnes

SagnesSy
06/07/12
 

Format

  • Hauteur : 17.90 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.17 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : SOPHIE MAYOUX

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