La chartreuse de parme (gf petit prix)

STENDHAL

livre la chartreuse de parme (gf petit prix)
EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 24/08/09
LES NOTES :

à partir de
1,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Fasciné par Napoléon qu'il rêve de rejoindre, Fabrice del Dongo arrive à Waterloo quand commence la bataille. Abandonnant la carrière des
armes à laquelle il aspirait, il consent devenir prélat. Une comédie humaine dont le héros trouve son paradis en prison. Avec un dossier.
6 personnes en parlent

Tout d'abord, 897 pages de lecture vous attendent avec cette édition en Point 2 (je parlerai du format en fin d'avis) pour découvrir ce grand roman de la littérature française, très proche d'un autre pavé connu de l'auteur, le Rouge et le Noir. Ici, point de Julien Sorel, mais Fabrice del Dongo, autre tombeur involontaire de ces dames, que l'on découvre à l'âge de 16 ans et dont l'ouvrage nous trace les péripéties et aventures (amoureuses- guerrières- prisonnières- religieuses etc.) de sa courte vie. Fabrice éprouve une trop grande affection pour sa tante paternelle Gina (affection toute réciproque) mais largement révoquée par la morale en raison de son caractère incestuel (Gina charmante comtesse Pietranera, trop jeune veuve d'environ 28 ans.). Là, le parallèle avec la relation Julien Sorel - Madame de Rênal est tout trouvé (enfin, pour moi !). Un jour, Fabrice, assez candide je dois dire, décide de rencontrer son idole Napoléon et de vivre en direct live, une vraie bataille en tant que soldat. Manque de bol, il choisit celle de Waterloo et a à peine le temps de mettre le pied sur le champ de bataille qu'il est fait prisonnier. La lose totale ! enfin pas complètement car il a eu l'occasion d'entrevoir une jeune et charmante demoiselle Clélia Monti (personnage assez central dans la seconde partie du livre, notre Mathilde de la Mole toute aussi déterminée mais plus adoucie). Bon, il revient à Parme difficilement, toutefois auréolé de gloire par le côté familial qui soutient Napoléon, malgré ses prouesses militaires peu valides. Ensuite, pour s'éloigner de Gina, notre Fabrice se décide à rencontrer le grand amour, s'encanailler un peu... et surtout va goûter à la prison. Je m'arrête là, tout vous dévoiler de ce roman riche gâcherait la magnifique et maligne prose de Monsieur Henri Beyle, capable de narrer des épisodes de cape et d'épée sur une période de guerre et en y insérant de l'amour, de la passion et de la manipulation psychologique (ah, la cour des princes de la plaine de Pô ressemble à celle d'une récréation, en plus violent). Un roman complet, très bien écrit et incroyablement moderne : Stendhal n'hésite pas régulièrement à interpeler son lecteur sur l'intrigue ou son raccourcissement ! Bref, pas de prix Goncourt en ces temps-là, mais on savait repérer le talent autrement.Livre reçu et lu grâce à un partenariat Libfly/ Editions . 2 : je les remercie infiniment pour ce beau cadeau !

Cave
13/11/11
 

Un pavé qui fait partie des livres que je serais ravie de lire s'il n'y avait pas tant à lire. Une découverte datant de mon adolescence, un roman dont je garde un souvenir enchanteur, et que j'adorerais redécouvrir un jour.

un flyer
14/02/09

Voici un roman (enfin une première partie) lue pour le challenge « Un classique par mois ». Depuis le temps que je l’avais, je suis contente de m’être lancé dans cette histoire. C’était avec beaucoup d’appréhension que je me suis lancée dans cette histoire. De Stendhal, j’ai déjà essayé de lire Le Rouge et le noir et cela n’avait pas été concluant. Je me suis dit, autant commencé avec un autre roman. Lorsque j’ai acheté celui-ci, je n’avais pas vu qu’il n’y avait que la première partie, tant pis je me suis lancée, en me disant que si ça me plaisait vraiment, j’achèterai le livre intégral. Bon, finalement, je n’achèterais pas le livre intégral car ce fut une lecture fastidieuse. Stendhal ne m’a pas emporté comme j’aurais aimé qu’il le fasse. L’écriture est difficile. Les personnages sont nombreux. Je n’ai pas trouvé le récit clair et il était très dur de m’y retrouver. Je vais même d’ailleurs aller lire des résumés par chapitres pour mieux comprendre et savoir la suite bien sur. Les personnages ne m’ont pas plu, je n’ai pas accroché à l’histoire. Je n’ai pas été emporté donc ! Une déception ! Alors bien sûr, je sais que Stendhal est un grand auteur que je ne devrais pas me permettre de dire ceci mais vraiment j’ai été très perméable à son écriture et à ce qu’il raconte. Autant Zola, Maupassant, Balzac sont pour moi, autant Stendhal ne l’est pas. Bref, une histoire stendhalienne qui me laisse perplexe et réticente pour lire Le Rouge et le noir.

searchxme
21/01/13
 

S'il est un livre que je souhaitais lire depuis longtemps, c'est bien La Chartreuse de Parme. L'un de mes grands classiques de tous les temps c'est Le rouge et le noir. Après celui-ci, je n'avais qu'une envie, approfondir avec ce roman "italien". C'est chose faite et je ne boude pas mon plaisir car j'y ai trouvé matière au romanesque, à la passion et à l'aventure.Le personnage principal de ce roman, Fabrice del Dongo, c'est un peu l'anti-héros tel qu'on le connait (celui qui fonce tête baissée et se rend compte de ses erreurs après coup). Plein de bravoure mais immature, il fuit Milan, Grianta, Côme et tous les endroits qui l'ont vu évoluer pour rejoindre Napoléon, son "idole". Mais c'est dans le même temps que se déclare la bataille de Waterloo qui, comme chacun le sait, se termine sur une défaite. Ce qui est drôle c'est que Fabrice y prend part, très idéaliste sur l'issue de la confrontation. Il débarque, fait ses premières armes, se fait houspiller et termine même emprisonné.Mais le tapage devint tellement fort en ce moment, que Fabrice ne put lui répondre. Nous avouerons que notre héros était fort peu héros en ce moment. Toutefois, la peur ne venait chez lui qu'en seconde ligne ; il était surtout scandalisé de ce bruit qui lui faisait mal aux oreilles. (p. 87)On le prend presque en pitié ce jeune héros qui prêche pour la gloire mais ne prend la prison et l'exil. Après la libération, il multiplie les conquêtes amoureuses et fait tomber le cœur de ses dames (c'est que c'est un séducteur invétéré). Puis, un jour, il tue au cours d'un combat, Giletti, un mari jaloux. De cela, il écope une bonne paire d'années de prison et est conduit à la tour Farnese. Ce lieu, qui aurait pu être celui de la reconstruction est surtout celui qui lui fait connaître le grand amour, en la personne de Clelia Conti, fille du gouverneur de la prison. Fabrice vit heureux, éperdu devant ses visions quotidiennes de l'être aimé mais c'est sans compter la détermination de sa tante, Gina, secrètement amoureuse, qui le convainc de s'échapper.Même si l'évasion est une réussite, que Clelia y était elle-même mêlée, les destins amoureux se scellent : Gina épouse consécutivement le prince puis le comte Mosca (qui l'a toujours soutenue) et doit renoncer à son cher neveu. Quant à Clelia, elle répond au vœu de son père en épousant Crescenzi, mais son cœur et ses pensées sont tous tournés vers Fabrice. Le galant amour souverain se poursuit entre nos deux protagonistes italiens : Clelia et Fabrice. Ils s’accommodent de la situation jusqu'à ce qu'un événement douloureux viennent compromettre toute leur histoire.Voilà comment l'histoire de La chartreuse de Parme bascule de la joyeuseté des guerres ou prisons à la tristesse des amours déçus et des destins séparés. Mais c'est ce qui fait le charme de ce roman : l'aspect un peu désuet des sentiments exaltés et platoniques face à la fierté et aux devoirs individuels de chaque personnage. J'ai profondément aimé me replonger dans un classique car j'y trouve à dose égale tous les plaisirs qui m'immergent dans une narration traditionnelle : une trame pleine de péripéties avec un héros à la frontière de la candeur. Et à ses côtés gravitent une foule de personnages, tous plus engagés les uns que les autres : politiquement, religieusement, amoureusement...L'Italie où se place la majeure partie de l'action, nous parait être la terre de tous les compromis mais aussi de toutes les audaces. Et on a tôt fait de vouloir s'inscrire comme un lecteur averti de toute cette intrigue italienne !Merci à Libfly et aux éditions Pointdeux de m'avoir permis de découvrir ce livre, dans un format que j'ai décidément adopté !

Melopee
27/11/11
 

Comment j'ai choisi ce roman : je ne l'ai pas choisi... Bien au contraire je ne voulais pas le lire ! Comme il me semble l'avoir déjà dit, moins je lis de classique mieux je me porte. Du coup je n’en ai pas lu beaucoup... Mais je me soigne :)Résumé : L’enfance de Fabrice (Fabrizio) se déroule à une époque où Napoléon est au sommet de son empire et règne en maitre sur une grande partie de l’Europe. Fabrice est un fervent admirateur de l’empereur alors quand le pouvoir de celui-ci décline, il décide de s’engager à ses côtés. Mais Fabrice n’est pas un soldat très doué et lorsqu’après la bataille de Waterloo, il rentre en Italie, il est bien entendu refoulé d’une carrière militaire et décide alors de s’engager dans les ordres. Mais bien vite, son amour des femmes va le mettre bien mal à l’aise dans sa profession. Fabrice tombe très facilement amoureux et n’hésite pas à dépasser les limites des lois et à se battre pour ses belles. Surtout pour la plus belle de toute, Clélia. Ses amours le mèneront d’un bout à l’autre de l’Italie, en cavale, puis en prison. C’est d’ailleurs en ce lieu peu romantique qu’il tombera amoureux de celle qui inconsciemment va guider sa conduite et ses actions.Mon avis : Je sais, on n’a pas forcément le temps de lire dans cette vie de fou qu’on mène… alors quand on a un peu de temps, on lit plus facilement l’interview principal du dernier GQ, le courrier des lecteurs de Cosmo ou un bon Tintin ! Alors les classiques, ca sera pour un jour, dans 10, 20 ou 30 ans, voire quand on sera à la retraite ! (mais bon ca ce n’est pas pour tout de suite !)Mais peut être qu’on peut faire une exception… pour Fabrizio et Clélia, les deux héros italiens de ce roman dont l’intrigue se situe en Italie au XIXème siècle. Si vous avez déjà lu (ou juste essayé de lire) le Rouge et le Noir du même auteur, eh bien ca n’a rien à voir. Autant le Rouge et le Noir, est lent, autant ici l’action est très rapide ! En effet, celle-ci va à la vitesse de la réflexion de l’auteur qui a écrit les 600 pages en quelques 70 jours ! (zut j’aurais peut être pas dû vous dire qu’il faisait 600 pages, je sens que vous êtes découragés là…) Attention je ne veux pas vous forcer, après tout Balzac a fortement dénigrée cette œuvre qui a rendu célèbre le Grenoblois ! Mais vous n’êtes pas Balzac et Stendhal nous livre ici un roman d’aventure, de découverte, de cape et d’épée, de pouvoir, et bien sûr d’amour impossible dont vous ne pourrez plus vous détacher !La Chartreuse de Parme est un roman de formation où on assiste à toutes les étapes de la vie de Fabrice jusqu’à la fin de sa vie. On le voit franchir des obstacles, réussir certains combats qui le font grandir mais aussi faire face à des échecs – qui eux aussi lui apporteront beaucoup.Alors vous qui passez plusieurs heures par jour dans les transports en commun, plutôt que de jouer avec votre Iphone, Ipad et tout le reste de la gamme Apple, profitez que vous possédez tous les jouets dernières technologies pour … lire ! Oui, oui, lire un classique ! Je ne vous demande même pas d’aller acheter la Chartreuse de Parme ! Il existe en livre numérique (ebook), et étant une œuvre tombée dans le domaine public, il est gratuit ! Quant à ceux qui préfèrent les bons vieux livres papiers, vous le trouverez n’importe où pour quelques euros (je serais vous j’irais fouillez au grenier, il y est sûrement !)Bonne lecture à tous ! Paulinewww.quandpaulinelit.canalblog.com

pcrassard
13/10/11
 

"Enchanteur" nous dit Mme Charlotte et Stendhal à mon avis s'impose comme tel avec ce roman que pour ma part j'ai préféré au plus "sage", moins touffu "Le Rouge et le Noir".Fabrice del Dongo est un héros magnifique dont on ne peut que tomber amoureux.D'intrigues de palais italiens en champs de batailles napoléoniens, d'amours perturbés, forcément, en rencontres princières, Stendhal donne un souffle enlevé à son livre et laisse son lecteur pantois.On ne s'ennuie jamais au fil de ce récit parfaitement rythmé, au style simple à appréhender et qui contient tout de même ce formidable et justement célèbre passage évoquant la bataille de Waterloo.Hautement romanesque. Maltese

Maltese
07/12/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.46 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition

Dans la même catégorie