La chaussure sur le toit

DELECROIX, VINCENT

livre la chaussure sur le toit
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 12/02/09
LES NOTES :

à partir de
7,10 €
nos libraires ont adoré la chaussure sur le toit

SYNOPSIS :

Au centre du roman, une chaussure abandonnée sur un toit parisien. Tous les personnages du livre fréquentent le même immeuble, à proximité des rails de la gare du Nord. On rencontrera un enfant rêveur, un cambrioleur amoureux, trois malfrats déjantés, un unijambiste, un présentateur vedette de la télévision soudain foudroyé par l'évidence de sa propre médiocrité, un chien mélancolique, un immigré sans papiers, une vieille excentrique,
un artiste (très) contemporain, un narrateur au bord du suicide... et une chaussure pleine de ressources romanesques. L'imbrication des histoires les unes dans les autres à l'intérieur du roman permet à Vincent Delecroix d'aborder des registres très différents, du délire philosophique à la complainte élégiaque en passant par la satire de moeurs et par la peinture drolatique de la solitude - thème de prédilection de l'auteur.
Profitez de la parution en poche de ce comte de fées, ce roman à la fois philosophique et sociologique écrit avec une certaine légèreté teintée de mélancolie.
Cette chaussure, chaque habitant peut la voir: l'enfant, la vieille dame, le cambrioleur, le pompier,...l'ange qui passe et Vincent Delecroix nous ballade d'étages en histoires et nous nous laissons délicieusement faire.

catherine (villeneuve)
Profitez de la parution en poche de ce comte de fées, ce roman à la fois philosophique et sociologique écrit avec une certaine légèreté teintée de mélancolie.
Cette chaussure, chaque habitant peut la voir: l'enfant, la vieille dame, le cambrioleur, le pompier,...l'ange qui passe et Vincent Delecroix nous ballade d'étages en histoires et nous nous laissons délicieusement faire.
Catherine ,
Librairie
(Roubaix)
6 personnes en parlent

J'ai adoré ces destins qui se croisent dans l'immeuble qui domine ce toit où est posée cette chaussure !!!! Les personnages sont extrêmement bien étudiés. Excellent !

saomalgar
12/11/14
 

Un ouvrage très particulier, constitué de morceaux de vie avec des narrateurs différents. La construction est originale et fine mais certains lecteurs l'ont trouvé un peu prétentieuse.

Ce roman se compose de dix chapitres sur le même thème : une chaussure posée sur le toit de l'immeuble d'en face de la chambre d’une petite fille. Dix chapitres qui sont une explication à cette présence insolite. Chaque chapitre équivaut à une nouvelle racontant l’histoire d’un personnage bien précis : une fillette rêveuse, un cambrioleur amoureux, un sans papiers, un présentateur de télévision remercié…Passer d’une l’histoire à l’autre déroute un petit peu. Tout cela semble un peu décousu, mais finalement au dixième chapitre la boucle est bouclée.Le titre énigmatique est prometteur, ce qui fait que j’ai été un peu déçu. Cependant un livre sympathique et facile à lire.

Ludeca
11/08/13
 

"La chaussure sur le toit" de Vincent Delecroix. Ed. Gallimard. Lu dans le cadre du challenge ABC lettre D. Ma note 8/10. Au commencement, une chaussure sur un toit et chaque chapitre nous donne une possible explication à sa présence ici et les effets que cette présence produit.C'est à travers ces récits imbriqués les uns dans les autres que l'auteur nous fait rencontrer des personnages fréquentant le même immeuble. Qu'ils soient malfrats, immigré sans papier, présentateur TV raté, cambrioleur amoureux, petite fille rêveuse, prince qui cherche sa cendrillon à l'aide d'un escarpin doré, chien mélancolique, vieille excentrique qui harcèle les pompiers pour qu'ils délogent la fameuse chaussure, artiste qui fait tourner son oeuvre autour de cette godasse, ils ont tous un point commun: une solitude immense.... A lire !!!

lucie38
27/03/11
 

"L'imbrication des histoires les unes dans les autres à l'intérieur du roman permet à Vincent Delecroix d'aborder des registres très différents, du délire philosophique à la complainte élégiaque en passant par la satire des moeurs et par la peinture drolatique de la solitude".Ils se débrouillent pas mal chez Gallimard, pour donner un avant-goût en peu de lignes. Ne pas trop en dire, le plus juste possible. Pas facile. Moi j'ai toujours eu du mal à faire court.Toujours est-il que l'auteur parvient à faire d'une chaussure la cause, la conséquence, le moyen, la finalité d'une histoire ou d'une autre. Point de départ ou d'arrivée, vous êtes assurés de la retrouver, dans chaque histoire, toujours sur ce toit. Elle peut tout aussi bien appartenir à un ange en imper, perché sur ce toit, les bras en croix, en pleine nuit, envoyée là par un cambrioleur enragé, abandonné par un amoureux transi venu saluer sa belle accoudée à la fenêtre d'en face.. Tout est possible. Et plausible.Et puis, l'une des histoires en fait appartient au narrateur d'une autre, et le chevalier anonyme d'une Cendrillon du 21ème siècle se retrouve à caresser un chien en colère contre son maître qui a gâché une relation avec une femme formidable, à cause d'une tragédie grecque, laquelle se joue un peu plus loin dans l'espace ou le temps, sur le toit d'un immeuble. Tout converge vers cette chaussure, ou tout commence. Ce roman est un véritable exercice de style, d'imagination, d'imbrication, d'entrelacements d'histoires sans jamais en perdre le fil. Ariane en serait comblée. Un tissage poétique à ridiculiser Pénélope (vous savez, celle qui fait et défait son tissage chaque nuit).Ecriture précise "caméléonne", modulant son amplitude, son délié, en fonction des caractères et caractéristiques de chacun, et toujours autour d'un même sentiment, la solitude. L'ange dit : "Mais eux ne faisaient jamais les rencontres que je faisais, qui d'ailleurs étaient toujours plus nombreuses et fréquentes, de sorte que mon accablement était toujours plus profond. Pas un jour sans que j'aperçoive une larme sur un visage, une disgrâce quelconque, un geste méprisable, des vêtements usés, une nuque ployée. Il aurait fallu que je sois un monstre pour ne pas rentrer accablé et avec sur le visage cet air à la fois douloureux et fatigué qui finissait par lasser tout le monde.", quand l'amoureuse exhale son désarroi :"Ma mère ne veut pas savoir que j'ai vieilli deux fois, une première fois quand tu m'as prise dans tes bras, la deuxième fois quand on m'en a arrachée -la première fois je suis devenue une femme, la seconde une morte. Je suis plus vieille que ma mère, plus vieille que n'importe qui.", et que Philoctète agonise sur le toit : "Exactement, mon garçon, ricana Philoctète, ils sont au spectacle, un spectacle qui dure depuis un moment déjà. Inquiet, Ulysse demandé à Philoctète : mais aucun n'a prévenu la police ? Ils sont au spectacle, je te dis, ils ne font rien d'autre. Ils attendent ce qui va se passer. Ils me regardent crever ou gémir. Parfois, je les terrorise, avec mes coups de fusil, parfois ils me prennent en pitié."D'ailleurs, ce dernier extrait est tiré de la seule histoire narrée à la troisième personne. Monsieur Delecroix, (pardonnez la question), est-ce intentionnel ? Mais surtout, si ça l'est (mes excuses), dans quel but ? Si vous passez dans le coin, je vous en prie, ne vous déchaussez pas. Cela me contrarierait.

absolu
08/03/09
 

Au centre des dix courts chapitres de ce livre, suffisamment indépendants les uns des autres pour faire penser à des nouvelles, une chaussure perdue sur un toit de Paris, à proximité de la gare du Nord. L'auteur a construit autour de cette chaussure un faisceau d'histoires tentant d'élucider sa présence en équilibre précaire sur une gouttière. Les protagonistes de ces histoires ont tous à voir avec l'immeuble accueillant la chaussure, qu'ils y vivent ou qu'ils le fréquentent, le personnage principal d'un chapitre devenant figurant dans le suivant. Dans ce puzzle de vies imbriquées, nous rencontrons une petite fille rêveuse, un cambrioleur amoureux, trois malfrats, un chien intello citant Proust, un immigré sans papier, une vieille excentrique, un artiste (très) contemporain... Chaque locataire observe, scrute ou se contente d'apercevoir en passant la fameuse chaussure et s'interroge sur cette godasse tombée du ciel, chacun proposant sa version de l'histoire. Par ces dix témoignages improbables qui se recoupent (ou pas) l'auteur glisse le message que le réel est une affaire toute personnelle...Derrière l'exercice de style porté par de petites touches d'humour et beaucoup de mélancolie, c'est de solitude dont nous parle l'auteur, à l'image de cette chaussure séparée de son autre pied ! Et c'est finalement ce même soulier qui fait le point de raccord entre les protagonistes qui, bien que voisins, s'ignorent.La construction du livre, cette imbrication d'histoires, et les petits détails absurdes en forme de clins d'œil renvoyant d'un chapitre à l'autre, est ludique. Par contre le changement de registre d'un récit à l'autre (du délire philosophique à la complainte élégiaque en passant par la satire de mœurs) est lui moins convaincant car un peu lourd et donne des récits de qualité très inégale.Le tout, sans être grisant, reste plaisant.

Kara
26/01/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.15 kg

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