La classe de neige

CARRERE, EMMANUEL

livre la classe de neige
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 03/01/97
LES NOTES :

à partir de
6,50 €

SYNOPSIS :

Dès le début de cette histoire, une menace plane sur Nicolas. Nous le sentons, nous le savons, tout comme il le sait, au fond de lui-même l'a toujours su. Pendant la classe de neige, ses peurs d'enfant vont tourner
au cauchemar. Et si nous ignorons d'où va surgir le danger, quelle forme il va prendre, qui va en être l'instrument, nous savons que quelque chose est en marche. Quelque chose de terrible, qui ne s'arrêtera pas.
16 personnes en parlent

C’est un roman très troublant, sombre, dérangeant, malsain. Pourtant l’histoire n’a rien d’anormal mais dès le début on sent qu’une menace pèse sur Nicolas. Je n’ai pas vraiment accroché à ce livre qui m’a, je dois le dire, un peu ennuyé. Pourtant je dois bien reconnaître que Carrère s’en est plutôt bien tiré dans l’aspect psychologique. Il a su mettre en place et gérer les tensions gravitant autour de l’enfant sans trop en dire dès le début et laisser planer le doute ce qui en fait tout de même un drame psychologique intéressant où la notion de mensonge a une place centrale.La version complète de ce commentaire est disponible sur mon site.

Artsouilleurs
20/01/09
 

Emmanuel Carrère entraîne le lecteur dans l'univers inquiétant de l'imaginaire de Nicolas , un enfant solitaire et angoissé. Surprotégé par ses parents, il est mal à l'aise dans ses rapports avec les autres enfants de son âge et se glace d'effroi lorsqu'il se retrouve obligé de partir en classe de neige. Son angoisse monte d'un cran. Eveillé ou endormi, ses rêves sont morbides, Nicolas est tourmenté par les histoires horribles que lui raconte son père. Pour fuir la réalité, il se réfugie dans un univers fantasmatique mêlant contes de fées, club de cinq etc ... La classe de neige est un roman à l'ambiance oppressante, glauque où rien n'est dit clairement mais où l'on devine que quelque chose d'horrible se trame , un drame qui ne nous sera révélé qu'au fur et à mesure de la lecture. Et c'est épouvantable ! Holly

un flyer
20/01/16

J’ai découvert les romans d’Emmanuel Carrère, grâce à un prof de littérature absolument génial, dont je vous reparlerai plus en détails dans un futur article.C’est histoire est très prenante, il règne une ambiance glauque (on a tendance à employer ce mot à tord et à travers en ce moment mais là je pèse mes mots), oppressante, limite malsaine tout au long du livre, à tel point que le dénouement, pourtant terrible, est une libération, en tous cas c’est comme ça que je l’ai vécu à l’époque. Rien n’est vraiment dit, tout est suggéré, mais en même temps, il n’y a pas de place pour le doute, et le dénouement ne vient que confirmer, ce que l’on pressentait depuis le début, depuis la première page à vrai dire, si on y fait attention.J’ai été très marquée par ce livre, cela changeait tellement de ce que l’on nous fait lire habituellement en cours (en fait tous les livres lus cette année là étaient particuliers et m’ont marquée, sincèrement ma plus belle année de littérature, mais tout ça c’est pour plus tard).Un livre étrange, (qui me fait un peu penser au Roi Sans Divertissement de Giono, pour l’ambiance en y repensant) mais qui vaut vraiment la peine d’être lu.

un flyer
10/05/11

Nicolas part en classe de neige, emmené par son père (peu confiant en les trajets en car). Son séjour est perturbé par ses angoisses, cette neige environnante et inquiétante (surtout à la tombée de la nuit), les mots (maux) paternels. Un danger guette Nicolas et surprend le lecteur par son origine et par sa nature. Court roman (cela aurait pu être une nouvelle)à l'atmosphère assez flippante, La classe de neige reste de bon facture même si le ton journalistique de l'auteur (un peu écrit comme fait divers) déroute un peu.

Cave
01/05/11
 

La Classe de neige - Prix Femina 1995 Un roman découpé en courts chapitres avec une ambiance pesante. Nicolas un enfant craintif, complexé dont la vie imaginaire est intense, il a beaucoup de difficultés à s'intégrer dans cette classe de neige. Drame psychologique qui se fait progressivement au fil des chapitres . Le père de Nicolas décide de déposer son fils lui-même sur le lieu de sa classe de neige. Cela met l'enfant mal à l'aise, et son père oublie le sac de Nicolas dans le coffre de la voiture. Lenfant voyant que son père ne revient pas va laisser son imagination prendre la place de la vie réelle.On sent une menace sur Nicolas, elle est palpable tout au long du roman et Nicolas le sent également... Nena

nena1
23/03/11
 

Dès le début de l'intrigue, j'ai ressenti le malaise et il ne m'a pas lâchée de tout le livre.Nicolas ( 10 ans environ ) part en classe de neige, mais c'est un garçon souvent inquiet avec une imagination plutôt morbide. Son père qui semble le couver décide de le conduire en voiture à cette fameuse classe de neige. Une fois arrivés, le père laisse Nicolas sans ses affaires. Les jours passent et le père ne revient pas. Nicolas va commencer à imaginer les pires choses qui soient ...

leiloona
23/03/11

Alors que tout le monde part en classe de neige en autocar, le père de Nicolas s'y oppose et décide de l'accompagner lui-même en voiture, quitte à ce que son fils soit la risée de tous. Nicolas a honte, mais donne en même temps raison à son père qui sait l'effrayer en brandissant la menace de terribles dangers potentiels... Nicolas est donc un petit garçon surprotégé et de ce fait timoré, craintif, à l'écart des autres. Il est soulagé de voir Hodkann, le caïd de la classe que tout le monde craint et respecte, le prendre sous son aile dès le début du séjour. Il peut également compter sur la bienveillance chaleureuse du formidable animateur Patrick... Hypersensible et visiblement très marqué par l'étrange et pesante atmosphère familiale, Nicolas pense beaucoup à la mort, a un imaginaire très fertile, et nourrit des fantasmes macabres où il se pose en héros... Bientôt un drame survient dans le village... J'ai lu ce roman pour la première fois il y a près de quinze ans. Je me souviens avoir été profondément marquée, au point de le faire découvrir à tout mon entourage (famille, amis, collègues). J'ai redécouvert cet ouvrage avec beaucoup d'émotion, il est absolument bouleversant, se lit la gorge nouée, le souffle court. Une fois de plus, j'ai admiré le style sobre et précis d'Emmanuel Carrère au service d'un récit percutant. Canel

Canel
31/01/16
 

Encore une notification disparue; peut-être cela s'efface-t-il tout seul au bout d'un moment?Curieux tout de même...j'avais du écrire comme tout le monde que ce roman est oppressant , assez glauque mais il marque puisque l'ayant lu il y a 20 ans, je m'en souviens encore! berthe

afbf
20/01/16
 

Une angoissante vulnérabilité Une classe de neige, moment de tous les plaisirs, peut vite devenir l’instant de multiples appréhensions pour un élève craintif et renfermé comme Nicolas. Un père surprotecteur qui lui fait honte, une mère anxieuse à la simple idée de le laisser partir, il n’en faut pas plus au jeune garçon pour redouter ces deux semaines de voyage. Manifestement pénétré de cette ambiance familiale très oppressante, Nicolas se créé un imaginaire alimenté d’illusions malsaines. Au fur et à mesure le malaise grandissant nous est transmis, on devient pressé d’avancer la lecture pour que l’inquiétude s’estompe et s’explique. Carrère nous convainc sournoisement qu’un drame menace ; une écriture maîtrisée qui crée une atmosphère étouffante et permet incontestablement de semer le trouble dans l’esprit du lecteur.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Même les enfants imaginativement paranoïaques ont des ennemis.Sur mon blog : http://charybde2.wordpress.com/2014/09/29/note-de-lecture-la-classe-de-neige-emmanuel-carrere/

Charybde2
29/09/14
 

Par petites touches, Carrère nous transmet le malaise grandissant de l'enfant et étend des zones d’ombres qui font penser que le pire n’est pas loin. L’ambiance, un brin malsaine, m’a rappelé celle de « L’adversaire », quand le lecteur sait, sans le moindre doute, que le drame est au coin de la page. Ce n'est pas le genre de livre que je lirai tous les jours mais, il n'y a pas à dire, Carrère sait y faire pour mettre le lecteur sur les dents.

mycupoftea
18/09/12
 

Une angoissante vulnérabilité Une classe de neige, moment de tous les plaisirs, peut vite devenir l’instant de multiples appréhensions pour un élève craintif et renfermé comme Nicolas. Un père surprotecteur qui lui fait honte, une mère anxieuse à la simple idée de le laisser partir, il n’en faut pas plus au jeune garçon pour redouter ces deux semaines de voyage. Manifestement pénétré de cette ambiance familiale très oppressante, Nicolas se créé un imaginaire alimenté d’illusions malsaines. Au fur et à mesure le malaise grandissant nous est transmis, on devient pressé d’avancer la lecture pour que l’inquiétude s’estompe et s’explique. Carrère nous convainc sournoisement qu’un drame menace ; une écriture maîtrisée qui crée une atmosphère étouffante et permet incontestablement de semer le trouble dans l’esprit du lecteur.

Je ne voudrais pas trop en dire sur ce roman qui, selon moi, vaut vraiment le détour. Je ne connaissais Emmanuel Carrère que de nom, car certains de ces romans ont été adaptés au cinéma. Je me suis donc lancée un peu au hasard dans cette lecture, intriguée, il faut bien le dire, par la quatrième de couverture et poussée par le prix Fémina obtenu par l’auteur pour ce roman en 1995. Je ne vous livrerai donc que très peu d’informations. Prenez Nicolas, un jeune garçon chétif, replié sur lui-même, vivant essentiellement dans l’imaginaire. Ajoutez un papa anxieux et protecteur, un camarade de classe qu’il vaut mieux avoir comme ami, un moniteur aux petits soins… Imaginez ensuite une sombre histoire de disparition et le conte de fée pour enfants se tranformera très vite en conte cruel pour adultes. La classe de neige est un roman, qui, malgré quelques longueurs, m’a beaucoup plu, un roman psychologique qui nous met mal à l’aise et qui ne nous livre l’horreur que par sous-entendus...

Calypso85
03/02/12

Un roman choc, lu en quelques heures, avec une sensation d'étouffement, d'enfermement : la neige, omniprésente, et les doutes de ce petit garçon inquiet qui se propagent au lecteur. Rien n'est dit, tout est effleuré, et pourtant l'angoisse est bien là. C'est bien écrit, et efficace. laurence

laurence
12/12/11
 

Nicolas arrive en classe de neige déposé par son père qui oublie de lui laisser sa valise, ça commence bien ! Nicolas est très couvé par ses parents mais son père est bizarre car il lui raconte souvent des histoires effrayantes de disparition d'enfants. D'un côté il est donc surprotégé et d'un autre il est effrayé. Nicolas a beaucoup d'imagination, aussi bien en se voyant comme un héros sans peur et sans reproche qu'en se racontant des histoires horribles à faire peur. Rapidement, on sent quelque chose de bizarre, un mystère, la mère de Nicolas a un comportement un peu étrange. La tension monte, on sent le drame, mais rien n'est vraiment dit, j'ai aimé cette façon de créer une ambiance de crainte et de mystère. C'est bien écrit et assez prenant car on s'attache à se petit garçon. Sandrine(SD49)

SD49
21/09/10

Un bon roman psychologique Nicolas est un enfant chétif, craintif, dont la vie imaginaire et aussi intense qu'est terne sa vie réelle. Il est au centre de ce drame psychologique qui se fait progressivement jour. L'auteur explore les thèmes du secret, du mensonge et du déni.

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.10 kg

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