La conjuration des imbeciles

TOOLE, JOHN KENNEDY

livre la conjuration des imbeciles
EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 01/04/02
LES NOTES :

à partir de
9,60 €
nos libraires ont adoré la conjuration des imbeciles

SYNOPSIS :

À trente ans passés, Ignatus vit encore cloîtré chez sa mère, à La Nouvelle-Orléans. Harassée par ses frasques, celle-ci le somme de trouver du travail. C'est sans compter avec sa silhouette éléphantesque et son arrogance bizarre. Chef-d'oeuvre de la littérature américaine, La Conjuration des imbéciles offre le génial portrait d'un Don Quichotte yankee inclassable, et culte. « Écrit au début des années soixante par un jeune inconnu qui devait se suicider en 1969, à l'âge de trente-deux ans, parce qu'il se croyait un écrivain raté, La Conjuration des imbéciles
n'a été éditée qu'en 1980. Le plus drôle dans cette histoire, pour peu qu'on goûte l'humour noir, c'est qu'aussitôt publié, le roman a connu un immense succès outre-Atlantique et s'est vu couronné en 1981 par le prestigieux prix Pulitzer. Une façon pour les Américains de démentir à retardement le pied de nez posthume que leur adressait l'écrivain, plaçant en exergue à son livre cette citation de Swift: "Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaître à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui." » - Bernard Le Saux, Le Matin
La Conjuration des Imbéciles est un trésor de la littérature américaine et comme tous les trésors il faut le mériter, prouver sa bonne volonté et s’accrocher pendant les premières pages pour savourer l’histoire rocambolesque d’Ignatus et faire partie de ces privilégiés qui ont lu le chef d’oeuvre de J.K. TOOLE (R.I.P.)

Julie (Lille)
La Conjuration des Imbéciles est un trésor de la littérature américaine et comme tous les trésors il faut le mériter, prouver sa bonne volonté et s'accrocher pendant les premières pages pour savourer l'histoire rocambolesque d'Ignatus et faire partie de ces privilégiés qui ont lu le chef d'oeuvre de J.K. TOOLE (R.I.P.)
Julie ,
Librairie
(Lille)
Ignatius Reilly est un trentenaire imbuvable, antipathique, asocial, et j'en passe, pourtant vous l'aimerez pour sa vision anti-conformiste du Monde, du consumérisme, et ce dans une Amérique des années 70 mais ses critiques résonnent encore aujourd'hui. Un roman mythique, un classique de la bibliothèque des rebelles.
Aurélie ,
Librairie
(Roubaix)
10 personnes en parlent

L'un des meilleurs livres que j'ai lu, et la je déconne pas !!!Auteur génial, qui se croyait incompris car son manuscrit avait été rejeté par les éditeurs. Il n'a pas supporté : il s'est pendu. Sa mère a retrouvé le manuscrit en question et l'a reproposé à des éditeurs, succès gigantesque, oeuvre majeure. Comme quoi.... Jeff, Livrophage.

Jeff
22/07/09
 

Ignatius Reilly, obèse trentenaire possédant une très haute estime de ses capacités intellectuelles, passe la plupart de son temps allongé dans son lit sale à recouvrir des cahiers de pensées à l’encontre du monde moderne entre deux flatulences. Sa mère, alcoolique, chez laquelle il réside, aimerait beaucoup qu’il trouve enfin un travail pour subvenir à ses besoins, d’autant qu’elle vient de contracter une dette importante suite à un accident de voiture des plus improbables. Depuis toujours, Ignatius s’est refusé à s’abaisser à chercher un emploi, d’autant qu’il est persuadé qu’une quelconque activité serait des plus nuisibles à sa santé fragile, notamment en raison d’importants problèmes d’anneau pylorique qui se ferme à la simple évocation du mot travail !Bien malgré lui, notre ami va donc être contraint de trouver un employeur. A partir de là, tout va se détraquer. Il va déjà se faire embaucher chez les Pantalons Levy, usine de textile en déclin, dirigée par M. Gonzales, bien gentil mais parfaitement crétin, assisté par Miss Trixie, une vieille secrétaire aussi aigrie que dérangée qui n’attend qu’une chose : qu’on la mette enfin à la retraite ! Après avoir tenté de retourner tous les employés contre leur patron, Ignatius est mis à la porte. Il trouve alors un improbable poste de vendeur de saucisses ambulant et doit se déguiser en pirate pour attirer de potentiels clients qu’il fait inexorablement fuir… Evidemment, il avale plus de hot-dogs qu’il n’en vend. Et tout ne va plus aller que de mal en pis pour lui, à commencer par son anneau pylorique !Dans le même temps, l’agent Mancuso est à la recherche d’un individu louche. Mais comme il ne parvient pas à mettre la main dessus, son supérieur le rétrograde en lui ordonnant de revêtir chaque jour un costume plus ridicule que le précédant (style tutu rose !) pour mieux se fondre dans la population. Forcément, ça ne marche pas – Mancuso n’arrête que des innocents voire se fait interpeller par des confrères à cause de son accoutrement – et notre policier se retrouve à faire le planton dans les toilettes de la gare.J’arrête là pour le résumé car je pourrais en écrire des pages et des pages tant ce livre est foisonnant de personnages tous plus délirants les uns que les autres (je passe la gérante de bar perverse, la danseuse idiote, le concierge noir, Mme Levy, Myrna Minkoff, la seule véritable amie d’Ignatius qui pense que seul le sexe pourrait l’aider à se sortir de ce bourbier, et bien d’autres cinglés en tout genre !). Les intrigues s’entremêlent mais finissent toutes par se rejoindre dans un magnifique cafouillis grand-guignolesque.Je ne vais pas y aller par quatre chemins : il s’agit sans doute de la meilleure comédie qu’il m’ait été donnée de lire jusqu’à ce jour ! Le simple décalage entre les niveaux de langue (particulièrement châtié pour Ignatius et très familier pour tous les autres personnages issus des basses couches sociales de la Nouvelle-Orléans – ambiance de la ville rendue à la perfection soit dit en passant !) est à mourir de rire ! On suit ce pauvre hère d’Ignatius qui a tout pour déplaire – horriblement laid, puant au sens propre comme au sens figuré, intellectuel méprisant, seul contre tout et tous – avec une fascination sans bornes tant son potentiel comique est hors-norme. Hors-norme, voilà bien ce qui définit le mieux ce roman aussi génial qu’inclassable. Et dire que son auteur s’est suicidé à l’âge de 32 ans alors qu’il se croyait un écrivain raté et que le livre édité 11 ans plus tard grâce à sa mère a été récompensé par le prix Pulitzer un an après sa parution ! Quelle ironie du sort ! Surtout quand on lit la phrase de Swift qu’avait placée l’auteur en exergue de son oeuvre : « Quand un vrai génie apparaît en ce bas monde, on peut le reconnaitre à ce signe que les imbéciles sont tous ligués contre lui. » Une pépite ! Ce roman rentre indéniablement dans mon top ten ! http://leslecturesdenaurile.wordpress.com

Naurile
24/11/14
 

C’est vraiment bien! Voilà ce que certains me disent quand ils sont en train de lire un bon livre. Oui, bah, oui c’est un peu court. Mais parfois seule cette petite phrase suffit pour me décider.Ce livre, je le voyais déjà depuis un petit bout de temps sans me persuader à le commencer. Grand classique de la littérature Américaine et unique livre de cet auteur persuadé de n’avoir aucun talent, La conjuration des imbéciles restait pour moi un roman un peu dense et à la lecture laborieuse. Oui, dense, ça, je ne vous le cacherai pas. Mais laborieuse, non. Bien sûr, le style n’est pas facile facile mais ça se lit malgré tout, très bien.Il faut entrer dedans, dépasser la crainte de ne pas accrocher aux passages en argot qui donne au texte un ton tout particuier.Entrez donc dans l’univers de gens ordinaires qui frôlent, comme le dit si bien le titre, le statut d’imbécile. Mais attention, ce livre est un outil de manipulation. Il vous embarquera dans la vie d’Ignatus Reilly et de sa mère, sur des chemins aux nuances d’idiotie et de simplicité qui pourtant s’avéreront tout sauf niaises en fin de compte. Suivre leurs quotidiens et s’apercevoir que leur vie est une mascarade faite de quiproquos et de décalages perpétuels vous fera surement sourire, voire rire.Ignatus, c’est le type aux allures de parasite. Un homme, plus tout jeune, vieux garçon qui ne veut pas travailler et qui pense être au-dessus des autres. Un homme qui maîtrise la langue et qui ne s’imagine pas pouvoir apprendre des autres. De petits boulots en grosses bourdes, la vie va lui apprendre à prendre les choses autrement que comme il l’a décidé. Mais est-ce bien suffisant ?JK Toole manie avec adresse l’art de vous faire constater que, oui, vraiment ya des gens cons hein.. en vous prenant vous-même pour un benêt. Hé oui, tel est pris qui croyait prendre. C’est exactement comme ça que l’on pourrait résumer ce livre. Ironie, humour noir et cynisme sont au rendez-vous. Ici, on s’étonnera des situations cocasses, quasi irréelles ou surréalistes mais un avec un plaisir à peine dissimulé.On s’attachera aux personnages qui nous font osciller entre amusement et dégout, véritable bouffon du roi des temps modernes, Ignatus, écrivain raté assoifé de reconnaissance ne vous laissera pas indifférent. Parfois effleurés, souvent décrits avec moins de superficialité, bien des thèmes sont mis en exergue pour transformer ce roman en réelle satire de la société américaine. De la sexualité à l’amitié, en n’ommettant point la famille et la valeur du travail, l’auteur n’aura pas eu la langue dans sa poche.Néologismes en tous genres, l’auteur use et abuse de la conjugaison des styles et de l’utilisation de nouveaux mots qui sonnent pour le lecteur comme quasi-normaux et familiers. On jongle entre les passages qui nous font oublier notre français et qui nous font envie de tirer notre chapeau au traducteur!Ainsi, ce n’est pas sans raison que vous lirez ce bouquin mais en pensant à la vie de ce jeune auteur Américain né en 1937, engagé à Porto-Rico lors de son service militaire et lauréat d’un master en littérature qui n’aura rien laissé d’autre que ce chef d’oeuvre en guise d’adieu à sa mère. Persevérante, cette dernière a persuadé un éditeur de publier ce texte qu’elle considérait comme une perle de littérature.Un seul regret partagé par les amoureux de la littérature, l’abscence d’autres titres écrits par ce jeune homme génial, couronné, à titre posthume par le prix Pulitzer en 1981.http://achacunsaverite.wordpress.com/2013/08/10/la-conjuration-des-imbeciles-de-john-kennedy-toole/

deedoux
29/08/13
 

En ouvrant ce livre, je savais m'attaquer à un mythe de la littérature US et humoristique. Des amis proches me l'avaient conseillé en me promettant de rire aux larmes.Alors j'ai bien ri. Mais étonnamment, je me suis lassé. Trop long pour moi même si au delà de l'humour, il y a plein d'éléments intéressants sur les États-Unis du sud (le roman se passe à la Nouvelle-Orléans).Peut-être aussi m'attendais-je à mieux. C'est le problème lorsque la réputation précède la lecture : on s'imagine quelque chose d'extraordinaire et on est déçu d'avoir seulement quelque chose de bon.Je ne suis pas prêt d'oublier le personnage d'Ignatius, un personnage incroyable de bêtise et de méchanceté tout en étant touchant par certains aspects (vanité de son combat contre la modernité, sentiment d'être étranger au monde) mais le livre aurait sans doute gagner à être raccourci.

Athouni
21/08/13
 

« Décidé à ne fréquenter que mes égaux, je ne fréquente bien évidemment personne puisque je suis sans égal »Il est bien difficile de résumer l'intrigue de la Conjuration des imbéciles. Ignatius Reilly, énorme bonhomme de trente ans qui vit toujours chez sa mère, affublé d'une immonde casquette de chasse verte, équipé d'une montre Mickey Mouse, se voit obligé par sa mère de trouver un emploi. Mais étant un asocial caractéristique, son insertion dans le monde du travail ne se fait pas sans difficulté.Car Ignatius est bavard et ne se prend pas pour de la merde. Ayant fait des études supérieures en littérature médiévale, il est au dessus de tout le monde. Ses pérégrinations vont le mettre au contact d'une galerie de personnages loufoques : l'agent Mancuso, le policier le plus incompétent de la Nouvelle Orléans que l'on force à porter des déguisements ; Burma Jones, le Noir qui passe le balai dans un boui-boui pourri sans en enlever ses lunettes de soleil; Darlène, la strip teaseuse qui se fait déshabiller par son cacatoès... Les pérégrinations d'Ignatius lui permettent de se moquer des éléments que l'on peut retrouver dans une Amérique du début des années 60 : les beatniks, les chrétiens fondamentalistes, les flics.Publié il y a trente ans, la Conjuration des imbéciles aborde, avec un humour et un ton décalé, des thèmes toujours d'actualité : emploi mal payé, la télévision, la société de consommation.« Les conserves sont une perversion, dit Ignatius. Je soupçonne qu'en dernier ressort leur consommation est extrêmement dommageable pour l'âme. »

Chiwi
03/02/13
 

Voilà un moment que ce livre me faisait gentiment de l'oeil au rayon poches de ma librairie favorite, alléchée que j'étais par la quasi promesse faite en 4ème de couv' de lire un chef d'oeuvre. Vacances obligent, La Conjuration des Imbéciles a été emmené sous le soleil méridionnal et a été dévoré en 4 jours.Ce livre est collossal, et je ne peux que me sentir coupable de ne pas l'avoir lu avant cette année 2012. Comment ai-je pu passer à côté ????JK Toole est un très grand auteur.Chaque personnage est parfait, chaque situation incroyable de jutesse.Ignatus, héros bancal et monstrueux, inadapté à la vie en société, est tout à la fois odieux et attachant . JK Toole réussit le tour de force de nous rendre attachant cet être pitoyable. Nous compatissonset suivons son destin, mais aussi celui de sa - pauvre - mère, et de la pléiade de personnages que l'on ne peut qualifier de secondaires : marchand de hot dogs, tenancière de bar, flic,...C'est un livre initiatique gargantuesque, folklorique, drôle, mais aussi une satyre de la société de l'époque.Une langue, une écriture, une inventivité débordante,.....un chef d'oeuvre, un vrai ! JudithM

JudithM
25/07/12
 

Magnifiquement drôle, loufoque mais aussi cruel. Même si le héros a tout pour se faire détester, c'est avec une compassion bien surprenant que l'on est témoin de ces tribulations grotesques.Je pense qu'on peut qualifier cet ouvrage de Don Quichotte des Temps modernes ! Bouddha 5900

julienbondue
25/07/12
 

La version américaine et drôle de " Jérôme " de Martinet, écrit plusieurs années auparavant.Beaucoup de points communs unissent les héros des deux livres : Ignatius, 30 ans, obèse, diplômé en histoire médiévale, sans emploi, végète dans une maison minuscule et délabrée de la Nouvelle Orléans, passant pour un inadapté. Ses rares incursions dans le monde du travail se sont soldées par de cuisants échecs : en tant que prof de fac il a déclenché une manif d'étudiants contre lui, en tant que bibliothécaire il a tenu 15 jours avant d'être viré et de voir sa carte de lecteur annulée. Il a de grandes théories sur l'état du monde occidental de son époque (année 50/60 ?) et sur les moyens de retrouver un peu de " théologie et de géométrie ". Il écrit beaucoup et notamment son " Journal d'un jeune travailleur " où il raconte son expérience pour le moins étonnante en tant qu'employé d'une usine fabriquant des pantalons en perte de vitesse, puis en tant que vendeur de hot-dog ambulant. La galerie de personnages est savoureuse au possible : Ignatius ; sa mère, à la fois abusive et dépassée par ce qu'est devenu son gros fils ; le flic Mancuso que son patron punit en lui imposant un déguisement nouveau chaque jour (hilarant) ; Santa, la tante de Mancuso, sorte de mémé trash qu'Ignatius appelle " la catin Battaglia " ; le " vieillard vicieux " Claude qui drague la mère d'Ignatius, obsédé par les " communisses " ; Lana Lee, la patronne du bar louche qu'Ignatius surnomme " la patronne nazie " ; Darlene, l'entraîneuse de ce bar qui veut devenir danseuse et qui fait un numéro pitoyable avec son perroquet qui tousse et perd ses plumes ; Mr Levy, le patron et sa femme, Desperate houswife avant l'heure qui veut sauver une pauvre octogénaire qui ne demande que la paix et la retraite, un certain Dorian Greene qui doit son pseudo à qui vous devinez, sans oublier un inoubliable personnage féminin Myrna, avec qui Ignatius forme un " couple " aussi improbable qu'intéressant (elle milite pour l'épanouissement sexuel alors qu'Ignatius se prétend dégoûté par les relations sexuelles, elle se met en tête de le sauver alors qu'il dit la détester et la traite d'" ignoble péronnelle " : leur relation est faite d'un mélange de curiosité et d'affrontement intellectuel.Ce qui est le plus drôle dans ce gros roman (presque 500 pages), c'est les dialogues penchant tantôt du côté de l'humour noir, tantôt vers l'absurde, le trash et le mauvais goût. Une petite comparaison entre le héros de ce livre, celui de Martinet de celui de Junot Diaz, "La brève et merveilleuse vie d'Oscar Wao" ici : : http://static.blog4ever.com/2009/01/282192/artfichier_282192_94324_2..

Marianne33
21/09/10
 

Totalement imbus de lui mais loin d’être idiot, ce anti-héros américain par excellence, est un personnage absolument énervant. Doté d’une intelligence fort peu conventionnelle, ce fils à maman n’est vraiment pas fait pour se frotter au commun des mortels. Pourtant, c’est en allant chercher du travail que notre horrible héros découvre un monde peuplé d’imbéciles. Chaque événement de sa vie revêt alors un caractère parfaitement burlesque à l’excès et se solde par un désastre. On se demande d’ailleurs encore comment un garçon de cette trempe peut avoir une petite amie. Fruit d’un acharnement maternel, la publication de ce livre, pourtant conçu en 1969, n’a abouti qu’en 1980, soit onze ans après le suicide de son auteur. Adoré par les uns et boudé par les autres, ce roman posthume, qui malgré ses scènes hautement comiques, dégage finalement une tristesse profonde et une grande détresse. Je lui préfère largement la série des Wilt de Tom Sharpe, qui ne repose pas sur un titre alléchant. Et ce, même si je dois reconnaître que John Kennedy Toole aurait eu matière à écrire bien d’autres romans... Alcapone13

Alcapone
12/11/09
 

Un livre extraordinaire à couper le souffle...

ASHURBANIPAL
23/06/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.10 cm
  • Poids : 0.35 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : JEAN-PIERRE CARASSO

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