La conquete de plassans

ZOLA, EMILE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 03/10/71
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Zola La Conquête de Plassans «Il détachait son cheval, dont il avait noué les guides à une persienne, lorsque l'abbé Faujas, qui rentrait, passa au milieu du groupe, avec un léger salut. On eût dit une ombre noire filant sans bruit. Félicité se tourna lentement, le poursuivit du regard jusque dans l'escalier, n'ayant pas eu le temps de le dévisager. Macquart, muet de surprise, hochait la tête, murmurant : - Comment, mon garçon, tu loges des curés chez toi, maintenant ? Et il a un oeil singulier, cet homme. Prends
garde : les soutanes, ça porte malheur ! » La conquête de Plassans qui donne son titre au qua- trième roman des Rougon-Macquart est l'ambition que précisément s'est fixée Faujas, prêtre bonapartiste ambitieux et sans scrupules, de s'assujettir la ville légitimiste, première étape de l'ascension à laquelle il aspire. Par son pouvoir croissant sur les esprits et sur les âmes, il met en oeuvre une stratégie satanique couronnée de succès - avant la catastrophe. Préface, dossier et notes par Colette Becker.
5 personnes en parlent

Pour faire un point généalogique, on y retrouve Marthe Mouret, fille de Félicité et Pierre Rougon, mariée à son cousin, François Mouret, fils d'Ursule Macquart. Avec l'union de ces deux cousins, l'une issue de la branche "saine" et l'autre de la branche plus "instable", Emile Zola s'offre de quoi faire du ménage Mouret un cocktail détonnant.Rapidement, on découvre un François Mouret à la personnalité étrange : très commère, il complote avec Rose, la domestique, pour en savoir plus sur son nouveau locataire, l'abbé Faujas. Maniaque, il passe son temps à ranger sa maison et prend beaucoup de plaisir à jouer avec Félicité, sa fille de quatorze ans, restée une enfant de cinq ans dans sa tête... Quant à Marthe, son épouse, elle semble avoir hérité des traits de caractère de sa grand-mère et son personnage tombe peu à peu dans une hystérie religieuse au fil du roman.La folie est d'ailleurs un thème récurrent de l'ouvrage, à travers la tante Dide enfermée aux Tulettes, sorte d'hospice dont le rôle est central dans ce roman. La folie, et la passion... J'ai d'ailleurs été assez frappée de voir que dans cet ouvrage tout comme dans La Curée, Zola y met en scène des relations ambiguës entre hommes et femmes... Et qu'il utilise tout le langage de la passion amoureuse et du désir pour décrire les scènes d'hystérie religieuse de Marthe...Autour d'eux, c'est toute la bourgeoisie de Plassans qui gravite. Les opinions politiques et religieuses s'opposent, et déjà les manipulations sont de mises pour donner le pouvoir aux alliés du régime. On découvre ainsi rapidement que si les hommes sont globalement sur le devant de la scène, les femmes ne sont pas en reste quand il s'agit de tirer les ficelles. Sans parler de l'Eglise et de l'importance de la religion dans la vie sociale... A se demander qui gouverne réellement... Miss Alfie

MissAlfie
20/06/14
 

Deux petits enfants de l’aïeule Adélaïde, aliénée :Marthe Rougon, de la branche légitime, et François Mouret, de la branche illégitime, sont mariés et coulent une vie paisible…Jusqu’à l’arrivée de l’abbé Faujas, sévère et ambitieux, qui déclenchera, par son action pernicieuse et par l’influence débilitante de la religion, la démence de Mouret et l’hystérie de Marthe.Et cela, au milieu des deux « bandes », curieuses et ambitieuses, à droite et à gauche du jardin…> Écouter un extrait : Chapitre 01.> Télécharger ce livre audio par archive(s) Zip [Aide] :La Conquête de Plassans.zip> Télécharger ce livre audio par chapitres [Aide] :Chapitre 01.mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)Chapitre 02.mp3Chapitre 03.mp3Chapitre 04.mp3Chapitre 05.mp3Chapitre 06.mp3Chapitre 07.mp3Chapitre 08.mp3Chapitre 09.mp3Chapitre 10.mp3Chapitre 11.mp3Chapitre 12.mp3Chapitre 13.mp3Chapitre 14.mp3Chapitre 15.mp3Chapitre 16.mp3Chapitre 17.mp3Chapitre 18.mp3Chapitre 19.mp3Chapitre 20.mp3Chapitre 21.mp3Chapitre 22.mp3Chapitre 23.mp3> Références musicales :Edvard Grieg, Piano concerto in a minor, op.16 (domaine public).> Consulter la version texte de ce livre audio.Lien : http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/zola-emile-l.. francis

francis5915
29/05/14
 

Dans ce volume place à l'action, peu de description si ce n'est pour souligner les évolutions psychologique des personnages. Peu à peu la tension monte nous captivant de plus en plus, j'ai trouvé les scènes finales très réussies, surprenantes, un brin théâtrale mais finalement si logique.Émile Zola n' y va pas de main morte dénonçant tour à tour la bien-pensance des habitants, l' emprise de l'église sur les hommes et les femmes sans omettre son influence dans les affaires politiques.J' ai trouvé que certains passages n'avaient finalement que peu d' intérêt dans l' histoire si ce n'est de palier le manque de description en donnant aux lecteur par le biais de petites histoires et anecdotes une idée plus précise des lieux, des caractères etc...J' ai hâte de continuer cette série de lecture.

Lacazavent
08/11/12
 

J'ai eu un peu de mal à m'intéresser à ce quatrième tome, qui décortique les rouages politiques d'une petite ville. On retrouve Félicité, et on suit plus précisément Marthe, sa fille, mariée à un Mouret (descendant de Macquart). Alors qu'ils sont tranquillement en retraite à Plassans, ils prennent comme locataire un prêtre venu de Besançon, et sa vieille mère, signant ainsi leur chute. L'abbé Faujas intrigue tant et plus (dans tous les sens du terme) et finira par régner sur Plassans. Il est avide de pouvoir, méprise les femmes, rendra Marthe complètement cinglée et périra dans les flammes (la scène de l'incendie est particulièrement saisissante).J'ai trouvé que la charge contre la gent féminine était quelque peu lourde, que Marthe allait un peu vite en besogne dans sa chute en dévotion, j'ai eu du mal à croire à la succession rapide de ses déchéances. C'est une Rougon, certes, mais de là à renier enfants et mari en trois ans (et de quelle façon !), je ne sais pas, je suis restée extérieure. De ce fait sa déclaration d'amour finale ne m'a pas plus convaincue, persuadée que j'étais qu'elle était devenue une folle de Dieu. Et puis Faujas est insupportable - bien que pur, d'une certaine manière, disons tout entier dans le but qu'il s'est fixé -, les clans de Plassans peu intéressants, les magouilles et l'évêque qui s'en amuse en toute faiblesse pénibles, bref, trop de perfidie et pas assez de chair pour moi, je crains avoir survolé certains passages et il m'a sans doute manqué quelques points importants.Le seul personnage qui trouve grâce à mes yeux est l'abbé Bourrette, sincère d'un bout à l'autre, véritablement bon et très logiquement roulé dans les grandes largeurs. Sylvie Sagnes

SagnesSy
07/07/12
 

J'ai pas vraiment accroché à ce 4e livre de la série des Rougon-Macquart. La conquête de Plassans raconte l'histoire de l'abbé Faujas, un étranger qui vient à Plassans, et s'installe avec sa mère chez Marthe & François Mouret, mari & femme mais aussi cousins. Il est le fils d'Ursule Macquart, elle est la fille de Pierre Rougon. Comme on s'en doute avec le titre, l'abbé débarque dans l'intention de conquérir Plassans.L'abbé prend peu à peu possession de la maison, en même temps que de la ville. De prêtre miséreux, il devient l'homme à connaître, à avoir dans son cercle d'amis proche. Il va progressivement manipuler tout le monde pour arriver à ses fins, peu importent les dommage collatéraux.Pour commencer, je n'ai pas trouvé le personnage principal, l'abbé Faujas, particulièrement attachant. Sa mère encore moins. Ne parlons même pas de sa soeur Olympe et de son mari Trouche, qui sont plutôt exaspérants,malgré leur importance minime dans l'histoire. Mais bon, il faut toujours des personnages désagréables. A la limite, on se prend de pitié pour François & Marthe Mouret qui auront à souffrir de la présence de l'abbé, mais c'est tout.Ensuite, le fait que ce roman soit plutôt tourné vers la politique m'a un peu rebutée. Certes, dans un petit village comme Plassans, qui a un passé politique important (cf La Fortune des Rougon), c'est un sujet plutôt central, mais c'est un peu lassant. Alors la politique mêlée de religion, non merci.Pour ce roman, c'est donc principalement l'intrigue qui m'a déçue. Comme toujours, le style, les descriptions de ce cher Emile Zola sont et resteront superbes, quel qu'en soit le sujet. Mais bon, le style ne fait pas tout, il faut que ça suive un peu au niveau de l'intrigue. Le point positif, c'est que ce livre fait partie d'une série, et donc qu'on a envie de le lire pour en savoir plus sur la famille. Et malgré les univers totalement opposés des différents romans, je les lis comme une suite, pour en savoir toujours un peu plus sur la famille Rougon-Macquart.Bref. Bilan mitigé, en somme.

Chaaw
06/09/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.28 kg

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