La dame dans l'auto avec des lunettes et un fusil

JAPRISOT, SEBASTIEN

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 15/12/98
LES NOTES :

à partir de
7,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

La dame dans l'auto la plus blonde, la plus belle, la plus myope, la plus sentimentale, la plus menteuse,
la plus vraie, la plus déroutante, la plus obstinée, la plus inquiétante des héroïnes.
2 personnes en parlent

Voilà un livre qui m'aura donné bien de la peine ! J'ai eu beaucoup de mal à entrer de dedans et je me suis copieusement ennuyée pendant les deux premiers tiers. Ce qui m'a vraiment gênée c'est non seulement le style vieillot mais aussi le contexte complètement ringard. Par ailleurs, l'héroïne a un caractère assez mou, elle se laisse porter par les évènements et, comble de mon désespoir, elle entend la voix de la religieuse qui l'a « élevée » à l'orphelinat.Pourtant, Japrisot créé un mystère suffisant pour que l'on ait envie de SAVOIR de quoi il retourne. On échafaude des hypothèses ; on voudrait avoir un train d'avance ; on se fait sans cesse surprendre. Ainsi, le lecteur ne peut s'empêcher d'avancer dans l'énigme et d'observer Dany se débattre dans des situations inexplicables.Et je dois dire que le dénouement, même si j'y avais largement pensé, m'a beaucoup plu. L'évolution de Dany est intéressante : est-elle schizophrène ? Est-elle victime d'une machination, elle, une personne tellement lisse qu'on se demande qui pourrait bien lui en vouloir ? Est-ce un mauvais rêve ? Est-ce une histoire où c'est celui qui manigance qui raconte ? Joue-t-elle un rôle ? Bien qu'un peu longuet, le finale réserve des surprises et je me suis surprise à penser que ce livre était bien plus intéressant que je ne l'avais imaginé...

mycupoftea
26/01/13

Une jeune femme très ordinaire, assez naïve, qui travaille dans une agence publicitaire, décide, sur un coup de tête, d’emprunter, pour le week-end du 14 juillet, la belle décapotable « Thunderbird » de son patron pour aller voir la mer. Le voyage se déroule sans incident jusqu’à Fontainebleau. C’est alors que, dans une station service, un inconnu lui écrase la main gauche. Pourquoi l’a-t-il agressé, qui plus est sans lui voler d’argent ? Le cauchemar ne fait que commencer…Un excellent ouvrage, aux confins du genre romanesque (l’auteur a écrit, avec plusieurs voix narratives, un roman où la folie est interrogée) et du policier (il a bâti une intrigue avec un cadavre et un fusil, et pendant toute cette histoire, le lecteur recherche désespérément l’identité du coupable). Le lecteur est aussi intriguée que la dame dans l’auto par les incidents qui s’accumulent durant son périple, jusqu’à douter de sa santé mentale ou de sa sincérité lorsqu’elle raconte son voyage à la première personne. Le début de l’histoire place d’emblée le lecteur dans une perspective tragique et dans une posture de questionnement propice à susciter son intérêt. L’auteur décline dans ses chapitres successifs les différents mots du titre : « la dame », « l’auto », « les lunettes », « le fusil ». Ce dernier terme a piqué ma curiosité et m’a incitée à poursuivre ma lecture là où quelques longueurs l’entravaient. Le dernier chapitre est magistral et permet de revisiter, à la lumière de la vérité, tout le roman. Seraphita

Seraphita
28/08/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.17 kg

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