La dame de pique

POUCHKINE, ALEXANDRE

livre la dame de pique
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 26/05/99
LES NOTES :

à partir de
2,90 €

SYNOPSIS :

Collection « Classiques » dirigée par Michel Zink et Michel Jarrety Pouchkine La Dame de pique et Les Récits de feu Ivan Petrovitch Belkine Un jeune homme tue sans le vouloir une vieille comtesse à qui il aurait souhaité arracher le secret qui permet de gagner au jeu. Sa conscience le harcèle : « Tu es l'assassin de la vieille ! », et la morte revient, car si la dame de pique est bien une carte, elle reste aussi une figure de femme... Cette brève histoire d'une obsession fatale, Pouchkine l'écrit dans le village de Boldino, à l'automne de 1833. Trois ans plus tôt, c'était déjà à Boldino que l'écrivain avait décidé de conter désormais des histoires en prose, et non plus en vers. Il s'était alors cherché un prête-nom et avait inventé Ivan Petrovitch Belkine,
un brave gentilhomme de campagne, lequel d'ailleurs se serait borné à mettre par écrit les histoires qu'il avait ouï dire à diverses personnes. Jeu de masques. Prétexte à essayer tous les tons. Du fantastique à la fantaisie, du sentimental à la tragédie, de la moquerie à la compassion. Prétexte à essayer toutes les techniques : métamorphose des narrateurs, maniement virtuose des points de vue... Cinq nouvelles, cinq miniatures écrites en moins d'un mois. Traduction de Dimitri Sesemann. Préface et notes de Jean-Louis Backès. Ce volume comporte La Dame de pique et Les Récits de feu Ivan Petrovitch Belkine : « Le coup de pistolet », « La tempête de neige », « Le marchand de cercueils », « Le maître de poste » et « La demoiselle paysanne ».
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Les emportements des gens habituellement raisonnables conduisent à la folie : c’est une idée que reprendra Gogol dans ses Nouvelles de Saint-Pétersbourg.Ce qui est remarquable ici, c’est la richesse d’un texte si court ; c’est d’ailleurs l’occasion de montrer qu’une nouvelle peut véhiculer bien des choses et raconter une histoire tout à fait complète. Hermann a un complexe : il est fils d’un « Allemand russifié » qui lui a laissé un petit capital et qu’il n’ose pas toucher. Il ne joue donc jamais aux cartes. Mais l’histoire de la comtesse lui a fait entrevoir un tout autre destin que celui qui est le sien. Une fois le décor posé et le suspens aménagé, le rythme s’accélère et, bien que tout indique une proche catastrophe, la fin très réussie, à la fois brutale et pleine de malice, nous réjouit.L’univers de l’histoire est attractif, mystérieux : la demeure de la comtesse allée au bal est comme le château de la Belle au bois dormant. Les rues de Saint-Pétersbourg la nuit semblent habitées de fantômes. La comtesse elle-même, très vieille, au caractère de sorcière, se rira de son adversaire d’un clin d’œil.Tous ces éléments donnent à ce texte si court une résonnance particulière qui en fait tout le charme.A lire au moins une fois dans sa vie.

mycupoftea
30/12/12
 

Une courte nouvelle que j'ai toujours autant de plaisir à lire. Une très belle écriture et une histoire captivante, pleine de rebondissement font qu' on la dévore d' une traite. Le côté fantastique de l' histoire et du dénouement laisse planer le mystère, l' imagination du lecteur fera le reste...

Lacazavent
03/09/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.14 kg
  • Langage original : RUSSE

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