La delicatesse

FOENKINOS, DAVID

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 20/08/09
LES NOTES :

à partir de
3,49 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Charles dirige une entreprise dont le siège est en Suède. Il est amoureux de sa collègue Nathalie, jeune et jolie cadre, qui vient de perdre son mari accidentellement. Mais Nathalie ne veut pas de lui... Un employé suédois de la firme, Markus, aura plus de chance : un jour, comme elle ressent plus fortement que d'habitude le poids de sa solitude, la jeune veuve embrasse Markus à l'improviste, sans l'avoir prémédité, dans son bureau. C'est pour Markus une illumination, mais Nathalie, après ce geste inexplicable, se sent horriblement

gênée. Il faudra beaucoup de délicatesse - et beaucoup d'humour - à Markus pour la conquérir. Il sera aidé dans cette quête par Charles, dont la jalousie acharnée va souder le couple... On s'amuse beaucoup aux trouvailles de l'auteur, qui utilise pour le meilleur les ressources d'une fantaisie toujours singulière. Foenkinos a le sens des formules absurdes et hilarantes, des métaphores tranquillement déjantées. Mais David Foenkinos a aussi réussi avec La Délicatesse, son roman le plus subtil et le plus émouvant.

Dans son dernier roman, David Foenkinos revient à son thème de prédilection : le couple.
Comme en témoignent les remarquables transitions ou les surprenantes annotations en bas de page, la problématique des couples est la suivante : comment ancrer le Bonheur, par définition volatile et imprévisible, dans la réalité de tous les jours ? Et surtout comment écrire avec les mots du quotidien ce concept évanescent ?
Dans cette quête amusante et grave à la fois, un coup de cœur spécial pour le personnage de Markus, symbole de cette délicatesse qui est peut-être la plus proche de ce bonheur insaisissable…

erik (lens)
79 personnes en parlent

Nathalie est une femme attirante, intelligente, le genre de femme que l'on croirait pas facile à séduire et pourtant François l'aborde dans la rue et puis tout va très vite, le mariage, l'accident... puis Markus le collègue de travail et les sentiments qui se renouvellent. J'ai trouvé l'héroïne Nathalie d'une grande platitude, j'attendais sans doute plus d'audace. Quand au personnage de Markus, il est d'une naïveté déconcertante et la lourdeur de son humour n'arrange rien ! Malgré quelques aphorismes croustillants sans doute pour faire oublier la banalité des situations... moi je n'ai pas été conquise par cette douce romance contrairement à la majorité des lecteurs. Une bibliothécaire du 33

oops
22/07/11
 

Il n'est pas long, ce dernier roman de David Foenkinos, La délicatesse. Tout juste 200 pages ! Un roman que l'on prend le dimanche midi après manger, et que l'on déguste pendant l'après-midi, en jetant de temps à autre un coup d'oeil sur la pluie qui dégouline sur les fenêtre. On peut l'accompagner d'un thé, d'un café ou d'un bon verre de vin. D'un morceau de musique, d'une chanson qui nous plaît. Qu'importe, du moment que ce soit agréable et délicat. Comme le livre que l'on déguste... On aura d'ailleurs tendance à froncer les sourcils si la tranquillité dans laquelle on s'est installée est rompus par les échos d'un match retransmis dans la pièce d'à côté. Chut... Doucement, délicatement, on se laisse emporter par l'histoire.L'histoire, elle aurait pu être très traditionnelle, très basique : une femme aime un homme qui meurt et elle n'arrive pas à s'en remettre. Elle aurait pu être très larmoyante aussi. Mais pas du tout ! Au contraire, elle serait presque drôle par moment, grâce à quelques traits d'humour, des réflexions de l'auteur à travers les notes de bas de page, réflexions qui n'ont aucune utilité, si ce n'est nous faire sourire, forcément... Ainsi, à la page 111, on apprend que "La location de petites jambes n'existe pas." Ennuyeux au théâtre en effet... On n'y pense pas assez ! Ces remarques, insérées ça et là, rompant la lecture et la narration traditionnelle, nous rendent les personnages plus réels, ancrées dans une réalité qui nous est précisées à travers ces petits chapitres où l'on apprend les scores d'une soirée de foot ou qui nous donne à lire un article de journal que lira Markus...Le tout, loin d'en faire un roman larmoyant, donne quelques chose de poétique et doux dans la narration. Foenkinos ne s'encombre pas de descriptions multiples de l'environnement, des personnages. Non, il nous donne les éléments principaux, qui nous permettent de cerner la personnalité des protagonistes,d'esquisser les grandes lignes de leur caractère en laissant suffisamment de liberté à notre imaginaire. Le style est finalement assez épuré, mais cela n'empêche pas de lire certaines phrases et de les entendre tourner et retourner dans la tête une fois le livre refermé... Oui, peut-être y a-t-il quelques lieux communs dans cette histoire, mais ils sont si poétiques et délicat qu'on n'en veut guère à l'auteur... Ainsi, cet extrait, qui tourne en boucle comme un refrain lancinant... "Et fut saisie tout particulièrement par la vision du marque-page. Le livre était ainsi coupé en deux, la première partie avait été lue du vivant de François. Et à la page 321, il était mort. Que fallait-il faire ? Peut-on poursuivre la lecture d'un livre interrompu par la mort de son mari ?" (p.37)Avec La délicatesse, David Foenkinos, dont c'est le premier livre que je lis, nous offre une histoire d'amour, une histoire sur l'amour, sur l'art d'aimer et d'être aimé, sur le bonheur de la tendresse, et nous interroge : si la personne que l'on aime aujourd'hui meure, pourra-t-on un jour aimer à nouveau ?... Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
22/02/11
 

Pas vraiment aimé...déçue peut-être à cause de trop de louanges; le film m'a vraiment gonflée. Je m'aperçois que rien ou presque n'est resté dans ma mémoire! Je me souviens en revanche du Potentiel érotique de ma femme, plus original sans doute...et le titre m'avait intriguée berthe

afbf
31/12/12
 

L'histoire était risquée mais ouverte à une belle aventure romanesque... mais je n'ai pas été emportée, j'ai trouvé que l'auteur amenait son récit banal et mélo avec une écriture attendue et peu d'idées dans la besace. Je n'ai pas vu le film pour cette raison.

PandoraBox
24/08/12
 

Une petite déception à la lecture de ce roman. mais j'en attendais peut-être un peu trop au vu des critiques que j'avais pu lire. Si j'ai beaucoup aimé l'intrigue, j'ai été un peu déçue par le manque de profondeur des personnages. Je les ai trouvé un peu trop caricaturaux par moment : le type pas très beau, fade et insipide qui fait partie des meubles mais qui gagne à être connu et qui finit par décrocher la timbale, le patron amoureux transi qui disparaît complètement une grande partie du roman et qui refait une apparition qui sert de prétexte à une chute que l'on voit arriver… J'ai trouvé que tout cela manquait un peu de surprise et d'inatendu. Par contre j'ai beaucoup aimé l'écriture de l'auteur, pour moi c'est là que se trouve la vraie délicatesse du roman. L'ensemble reste un très bon moment de lecture.

Ikebukuro
28/05/12
 

Je dois avouer ma déception. C'est une belle historiette de rencontre amoureuse sur le lieu de travail, contenant trop de clichés. Malgré tout, comme dans beaucoup de mes lectures, il a déclenché une lecture en cascade. Un des personnages lit " les syllogismes de l'amertume " de CIORAN. J'ai emprunté ce livre au rayon philosophie d'une médiathèque et je me suis régalé de cette succession de pensées à la fois profondes, et pleine d'humour. Merci à David FOENKINOS de m'avoir distrait, gentiment, avec " La délicatesse " et de m'avoir fait découvrir CIORAN par un recueil accessible.

JoelC17
24/01/12
 

Que reste-t-il de l’amour dans nos romans ? Des formules un peu passées, un souvenir nostalgique peut-être, des clichés romantiques sans doute. Bien sûr, il est toujours question du transport amoureux et il ne saurait en être autrement ; qu’est ce qui motiverait tous nos personnages et ces vies sinon le désir et l’amour ? Là pour-tant, il ne s’agit pas d’un simple prétexte. Ici encore une histoire d’amour, une parmi tant d’autres ou presque, un récit qui fait semblant de rien et ne paie pas de mine. C’est la délicatesse. C’est l’un des charmes de l’auteur, son style, sa retenue peut-être. Peut-on être banal tout en balançant entre léger et grave ? Possible, à en croire l’harmonieux mélange des genres qui opère ici. C’est la vie, réelle sans doute, qui passe dans ce roman avec ces hasards de coin de rue ; on ne relèverait pas la tête pour si peu. Rares sont ceux à voir les nuances. Comme réveillé, on passe dans ce récit, les étapes du sentiment amoureux, une à une. On traverse le coup de foudre qui a frappé ici calmement, presque sans heurt. Tout semble à la discrétion du lecteur, garant d’un monde qu’il n’a pas à ébruiter. Au fond c’est cette sensation de fragilité, de délicatesse réelle¬ment qui l’emporte sur le reste dans ce livre. Un amour avais-je dis, mais lequel ? N’a-t-il pas déjà disparu ? Le livre se referme sur une histoire déjà oubliée, on tourne les pages doucement, avec cette délicatesse que l’on n’a pas oubliée.Virgule,...

Meandnothim
21/01/12
 

Je ne pense pas que ce livre aurait pu avoir un meilleur titre ce mot, “la délicatesse” traduit tellement bien l’ambiance qu’il dégage ! De l’amour très fort du début du livre, à la reconstruction en passant par cette phase de déchirement, tout y est abordé avec une grande douceur. Foenkinos arrive ici à apporter un peu de légèreté à ce drame et au fond cette lecture fait du bien. L’histoire a ce côté “Ensemble c’est tout” ou comment de la douleur peut naître quelque chose de beau. J’y ai aussi perçu par moment un (léger) côté Kundera parce que Foenkinos a assez creusé ses personnages ce qui m’a bien plu même si Kundera garde une grande longueur d’avance ! Côté style, c’est agréable à lire mais on tombe parfois sur des moments farfelus : l’auteur a souhaité accompagner son roman de nombreuses pointes d’humour et de petites notes indirectement liées à l’histoire ce qui au début passe bien mais à la longue devient agaçant. Le format 200 pages convient bien, il n’en fallait pas plus, le début du livre m’a beaucoup plu, la fin un peu moins, certaines ficelles devenant trop faciles.Bref, ce n’est pas de la grande littérature mais en même temps ce n’est pas ce que l’on demande à ce livre. Il fait passer un bon moment ce qui est déjà très bien et je ne peux que féliciter l’auteur pour avoir su aborder avec brio un thème aussi difficile que peut être celui de la disparition de l’être aimé.

Artsouilleurs
01/05/10
 

Eloge du lâcher prise Peut-on vivre une histoire d’amour après la mort de celui qu’on considérait comme l’homme de toute une vie ? C’est la question qui sous-tend ce petit roman sans prétention qui se lit très vite. Des chapitres courts, des citations, anecdotes, de l’humour, beaucoup de superficialité font de cette comédie romantique teintée de douceur et sans aspérités un remède éventuel à la grisaille.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

La vie de Nathalie semble parfaite. Mariée avec François, une homme parfait, directrice de service dans une entreprise suédoise. Jusqu'au jour où François meurt tragiquement. S'ensuit une longue remontée vers la vie et le bonheur, alors que tout semblait être arrêté, grâce à Markus, un collègue en apparence insignifiant mais qui manie, à la perfection, la délicatesse des sentiments.Une entrée dans la profondeur et la complexité des sentiments, une fois que le bonheur vire au tragique. Après une oscillation entre euphorie et dépression, Nathalie retrouve le chemin du bonheur petit à petit avec Markus. Ou comment avoir le droit de sourire après les larmes et le deuil... 1000NR

1000NR
06/10/15
 

J'ai aimé suivre Nathalie dans les différents moment de sa vie, c'est à dire de son bonheur à son deuil, (ce moment là m'a bouleverser), mais aussi sa reconstruction petit à petit. L'histoire entre Nathalie et son collégue est une belle morale qui nous permet de nous poser la question sur ce qui est le plus important chez l'autre et ainsi de refléchir sur nos valeurs.L'auteur à su nous faire passer les émotions que ressentaient chacun d'entre eux et j'ai beaucoup apprécié car cela m'a permis de m'attachée aux personnages, qui sont en tout point différents. blogueuse et booktubeuse passionnée :)

lalectricedyslexique
25/02/15
 

En bref, ce roman est une jolie histoire d'amour mais qui n'a pas prise avec moi. Peut-être à cause de la rapidité de l'histoire, peut-être à cause d'un personnage principal trop spectatrice de sa vie, peut-être à cause d'un style d'écriture dont je n'ai pas l'habitude et qui ne m'a pas transporté... J'ai aimé découvrir la vie des différents protagonistes mais elle ne m'a pas touché.

RizDeuxZzZ
17/01/15
 

J'avais entendu tellement de bien sur ce roman que j'étais certaine qu'il me plairait. Mais j'en ai probablement attendu beaucoup trop et j'en ai été déçue. J'ai pourtant aimé le style un peu original mais cela n'a visiblement pas suffi. Tant pis pour moi ! Médiathèques du Mélantois

Alors que j'avais lu nombre de critiques positives de ce roman, j'ai été déçue par ce livre dans lequel il ne se passe pas beaucoup de choses... je m'attendais à mieux...

prune42
27/04/14
 

Le personnage joue à un jeu auquel on joue adolescent... on cherche des signes dans tout, on interprète tout comme si la magie régissait notre réalité. D'ailleurs le thème de la superstition est très présent, les coïncidences, les hasards, la peur du bonheur, la menace du malheur.Je voudrais avoir la mémoire des citations pour garder des fragments :"François sagement rangé à côté des compliments" (13)"[...] Il parvint même à la faire sourire. C'était comme un brèche dans l'anonymat" Les thématiques les plus développées :* Le thème de la guerre, collaboration, dictature, tyrannie, le courage, la lâcheté, les dommages collatéraux etc.* La thématique du puzzle : composition, décomposition, recomposition, fragments, image (ou sentiments) qui se dévoile au fur et à mesure etc.* La réalité et la fiction, la culture et la littérature... Des interactions en permanence.* Les fils invisibles qui lient les gens entre eux, les objets... je pense en particulier à l'histoire de la moquette et des talons aiguille...* le thème de la rencontre, de la première fois...Les petits à côtés, les petites listes, les petites références sont comme des bulles dans le champagne. J'aime bien ses petites digressions. Les notes en bas de page, les définitions et autres informations...Le thème de l'amour, du grand amour, de l'amour unique est ici "sublimé". Le couple parfait aurait pu butter et chuter mais non...Est-ce que j'ai parlé de l'humour ? il est diffus, indéfinissable...J'ai lu ce roman presque d'un coup ... c'est une bouffée de tendresse.Tout est dit dans le titre "La délicatesse" ... d'ailleurs le récit est émaillé de ce mot. http://ramettes.canalblog

ramettes
03/01/14
 

JOLIE HISTOIRE D'AMOUR PLEINE D'HUMOUR...François aborde Nathalie dans la rue, il lui offre un verre, attirance mutuelle, deux ans de vie commune, puis cinq années de mariage, le tout sans heurts, d'une banalité à mourir d'ennui... jusqu'au drame : François part courir et se fait renverser par une voiture, il décède quelques jours plus tard. Nathalie surmonte lentement sa douleur, elle est courtisée par son responsable hiérarchique qui l'a embauchée pour son charme cinq années plus tôt. Un jour, elle embrasse sur une impulsion un de ses collègues, elle entend en rester là, pas lui... Une passion amoureuse peut-elle succéder à une autre ?Une histoire on ne peut plus banale qui m'a d'abord semblé bien terne : je sortais de la pétillante et tumultueuse liaison entre Senta et Thomas ("Une fois deux" de Iris Hanika) : rien de tel ici, juste deux personnages falots... au début du roman. Puis je me suis immergée dans le style de David Foenkinos qui m'avait tant plu dans "Le potentiel érotique de ma femme" et "En cas de bonheur" : un humour par petites touches, l'air de rien, et au milieu d'un ton apparemment léger, des phrases qui touchent... Précisons que l'apparition d'un personnage particulièrement attachant a réveillé le roman de manière inattendue et m'a finalement charmée. Un très bon moment de lecture. Canel

Canel
08/11/13
 

L passait par là, elle l'avait embrassé sans réfléchir. Maintenant, elle se demande si elle a bien fait. C'est l'histoire d'une femme qui va être surprise par un homme. Réellement surprise.(note de l'éditeur);Voila le fameux livre aux 10 prix littéraires et qui a suscité et suscite toujours en version poche un énorme engouement de la part des lecteurs (trices). Commençons par les prix obtenus :- Prix Conversation ;- Prix des Dunes ;- Prix du 7ème Art ;- Prix des Ecrivains du Vent 2010 ;- Prix des Lecteurs du Télégramme ;- Prix Jean-Pierre Coudurier ;- Prix Orange ;- Prix Gaël Club ;- Prix Fnac Riviera ;- Prix littéraire des Lycéens du Liban.Bon, pas les prix littéraires les plus connus mais cela doit être un argument de vente.Pour l'engouement des lecteurs, j'avoue avoir du mal a le comprendre. C'est un livre certes plutôt bien écrit mais dont l'histoire est, somme toute, assez banale. Elle m'a fait penser au roman de Katarina Mazetti "le mec de la tombe d'à coté" mais en moins drôle. Les digressions de l'auteur m'ont assez vite lassé et au bout du compte on se retrouve avec des personnages, certes sympathique, mais sans relief et assez creux.Un livre léger comme le souvenir qu'il laisse après en avoir terminé la lecture. Ma note 4/10.

Zembla
12/10/13
 

Une histoire d'amour improbable qui distille une impression de bien-être, d'apaisement. Les membres du comité ont pris un réel plaisir à lire ce roman qui porte bien son nom.

C'est une belle histoire, émouvante, mais je me suis ennuyée.Par moment on passe d'un jour au lendemain, alors qu'un peu plus tard, on saute plusieurs semaines voire plusieurs mois. On change de point de vue assez régulièrement, cela aurait pu être bien, j'aime avec le point de vue des différents personnages, mais dans c cas, ça m'a perturbé, j'ai trouvé ça trop brouillon.Certains chapitres étaient inutiles, à mon goût en tout cas, ils n'apportaient rien du tout à l'histoire. Certaines notes de l'auteur étaient inutiles aussi, je ne les ai d'ailleurs pas toutes comprises.J'ai un avis plutôt mitigé sur cette lecture, je ne le conseillerai pas spécialement.

Lectriceaddict
15/06/13
 

- Une histoire -Nathalie vit la vie que tout le monde rêve de vivre un jour : un amoureux très amoureux, un mariage heureux, une existence simple, un travail satisfaisant. Mais un jour, tout bascule. Son bel avenir s'évanouit dans un nuage de fumée. Elle se noie dans le travail pour faire face, tenter d'oublier... En s'éloignant du monde et des gens, elle espère se retrouver, et surtout, éviter de souffrir à nouveau. Mais le coeur a ses raisons... Un roman d'amour, de rencontre, d'espoir.- Un style -Déjà avec Le potentiel érotique de ma femme, j'avais été étonnée et séduite par la plume de David Foenkinos. A nouveau, il surprend par son humour et son romantisme. C'est beau et efficace. En un mot : délicat. Oui le jeu de mot et facile, et pourtant, c'est ainsi. La plume de David Foenkinos est magique de simplicité et de finesse. Un savoureux mélange d'amour et de tendresse dans un cocon de sincérité.Cela me donne le goût de la découverte : lire les autres romans de l'auteur qui, d'après ce qu'on peut en lire, sont tout aussi alléchants. - Une adaptation - Autant l'avouer tout de suite, je ne suis pas une grande amatrice d'Audrey Tautou. Je ne sais pas pourquoi... Je l'avais pourtant appréciée dans Ensemble c'est tout ; mais détestée dans Thérèse Desqueyroux. Bref, le film partait avec un certain handicap.Pourtant je suis tombée sous le charme de cette comédie romantique pleine d'émotions et de drames. J'ai su faire fi de mon appréhension pour apprécier à sa juste valeur cette adaptation fidèle, romanesque et touchante.

SEcriture
27/05/13
 

Et oui, contrairement à la critique « planétaire », je n’ai pas aimé ce roman, enfin juste un peu. C’est un livre bien écrit, agréable dans sa lecture, mais l’histoire…, cette histoire… je n’ai pas accroché. J’ai trouvé le style de David Foenkinos plaisant, j’ai dévoré les premières pages jusqu’au moment où tout bascule.Et là j’ai eu une impression de déjà vu, un coté L’homme de la tombe d’à coté… J’y ai retrouvé les mêmes ingrédients. J’ai été déçue de la façon dont l’action se déroule, je n’ai pas compris, pas apprécié. Je sais que tous les livres ne peuvent se dérouler comme je l’ai décidé et cela n’est pas mon souhait, j’apprécie la surprise. Mais page après page, j’étais dans l’attente d’ un retournement de situation. Je n’ai pu accepter la réalité qui me semblait inadaptée, creuse et sans avenir.Je ne suis donc pas délicate dans mon avis. La thématique présente dans ce livre est surement une demande actuelle que je trouve un peu redondante. Suis-je la seule à ne pas m’être extasiée devant ce roman ?

Metaphore
25/05/13
 

J'ai été un peu déçue par la lecture de ce livre. C'est frais, c'est joli, c'est assez drôle, mais ce n'est pas très émouvant. Les sentiments m'ont semblé superficiels. Je suis passée à côté du roman... C'est dommage, car j'en attendais beaucoup. J'essaierai de regarder le film, car j'aime beaucoup les acteurs qui ont joué dedans. CaroMleslivres

CaroMleslivres
24/05/13
 

Nathalie rencontre François. Nathalie et François tombent amoureux, c'est aussi simple que ça. Ils sont heureux, sans aucune ombre au tableau. Jusqu'a l'accident qui tuera François alors qu'il faisait son footing.Ce livre est l'histoire de son deuil.Il est rare de trouver des livres abordant le thème tragique du deuil de "l'autre" sans tombé dans les larmes de crocodiles ou du chamalow bien mou. Pari réussi pour David Foenkinos qui rend les moments graves beaucoup plus supportable avec fraîcheur, finesse et raffinement Un beau roman, pétillant et "fleuri" qui mari subtilement grave et léger, drame et espérance....La délicatesse porte bien son nom ! Ayla

ayla44
16/04/13
 

J'ai commencé ce livre il y a deux semaines, c'était le livre que j'apportais avec moi au travail et que je lisais dès que j'avais 5 minutes, c'est pourquoi j'ai mis tant de temps à lire aussi peu de pages.Je ne vous mets pas le résumé pour la simple et bonne raison que c'est un extrait du livre, cependant je peux vous parler un peu de l'histoire.Dans ce roman, on rencontre Nathalie, une jeune femme épanouie qui va vivre un affreux drame. Elle va devoir s'en remettre et reprendre sa vie où elle l'avait laissé.J'ai vu énormément de bons avis sur ce livre, c'est pourquoi j'ai décidé de le lire, il était dans ma pal depuis trop longtemps. Je n'ai malheureusement pas été conquise à 100%. Certes c'est une belle histoire, émouvante, mais je me suis ennuyée.Par moment on passe d'un jour au lendemain, alors qu'un peu plus tard, on saute plusieurs semaines voire plusieurs mois. On change de point de vue assez régulièrement, c'est une bonne chose car cela nous permet d'avoir les ressentis de tous les personnages, cependant, ça m'a un peu perturbée car on ne s'y attend pas vraiment, l'auteur saute du coq à l'âne sans "prévenir". Les chapitres sont très courts, en effet, il y a plus de 100 chapitres pour seulement 210 pages, et certains chapitres étaient inutiles, à mon goût en tout cas, ils n'apportaient rien du tout à l'histoire. Certaines notes de l'auteur étaient inutiles aussi, je ne les ai d'ailleurs pas toutes comprises.Concernant l'écriture, la taille de chapitres fait que ça se lit très vite, ce n'est pas désagréable à lire mais ça ne m'a pas transportée plus que ça. Je ne pense pas réitérer l'expérience avec cette auteur. Il me semble qu'il y a un film tiré de ce livre, je ne l'ai pas encore vu, je pense le regarder à l'occasion mais ce n'est pas une priorité. Ce n'est pas un livre que je conseillerai. Instant-litteraire

Instantlitteraire
03/04/13
 

Eloge du lâcher prise Peut-on vivre une histoire d’amour après la mort de celui qu’on considérait comme l’homme de toute une vie ? C’est la question qui sous-tend ce petit roman sans prétention qui se lit très vite. Des chapitres courts, des citations, anecdotes, de l’humour, beaucoup de superficialité font de cette comédie romantique teintée de douceur et sans aspérités un remède éventuel à la grisaille.

Un roman tout en douceur, naiveté, gaité. Le style est pétillant et ponctué de notes d'humour et de notes pour détourner l'attention du lecteur et casser le rythme.En effet, l'histoire est simple, et c'est cela qui en fait son charme.Le fait de raconter une histoire simple, sans fioritures, sans rebondissements ni artifices, m'a séduite.Grâce à cela, l'essentiel ressort, qui est de s'intéresser à la personne, sa personnalité, et non aux apparences.C'est la leçon que la vie : donne à Charles; séduit Nathalie; donne de la confiance à Markus.On y suit également la lente et difficile reconstruction d'une personne, suite au décès d'un être cher, et l'on en ressent les souffrances et les culpabilités ressenties. C'est un long chemin semé de doutes, d'hésitations que Nathalie prend et c'est grâce au naturel de Markus, qu'elle va réapprendre à aimer la vie, en intégrant et acceptant son passé.Cet ensemble de thèmes abordés avec finesse, en font une lecture agréable, courte, emplie de chaleur.Citations:"Le livre était ainsi coupé en deux. La première partie avait été lue du vivant de François. Et à la page 321, il était mort.Que fallait-il faire ? Peut-on poursuivre la lecture d'un livre interrompu par la mort de son mari ?"

94sophie947708
04/03/13
 

Nathalie, jeune femme intelligente et très séduisante, portée aux nues par son patron, jalousée par ses collègues, elle semble pourtant traverser la vie sans voir personne.A l'époque des sites de rencontres, David Foenkinos fait ici l'éloge de La délicatesse, de la sensualité et de la pudeur. A contre-courant, il s'émeut devant des personnages fragiles, émotifs, vrais dans leurs relations aux autres. Il narre leurs aventures et leurs pensées avec une bonne dose humour et d'audace ..La plume est légère, piquante et savoureuse toute en fantaisie. L'auteur s'amuse réellement avec son lecteur. le livre est truffé de digressions, d'aphorismes (L'art d'aimer? C'est savoir joindre à un tempérament de vampire, la discrétion d'une anémone) de citations et de références littéraires. C'est léger et dépaysant! .

dvan
01/03/13
 

Nathalie et François sont mariés et vivent le parfait amour. Mais François meurt renversé par une voiture en faisant son jogging. Nathalie décide alors de mettre sa vie affective entre parenthèses et de s’investir dans son travail.Jusqu’au jour où, sans réfléchir, elle se jette sur Markus un collègue suédois et lui vole un baiser. Markus plutôt laid, terne et maladroit, n’a rien pourtant rien pour séduire les femmes.Pour cet outsider de l'amour, c'est un signe du destin : il se lance alors à la conquête de la jeune veuve ... tout en délicatesse et sans brusquer les choses.S’ensuit alors un chassé-croisé entre ces deux êtres qui forment un couple improbable. Cette romance étrange entre va susciter interrogation, jalousie et agressivité au sein de l’entreprise.Au-delà de l’histoire d’amour, c’est aussi une description assez juste des rapports dans le travail. Ce roman, empreint de légèreté et un peu loufoque se lit facilement.David Foenkinos a adapté son roman au cinéma avec son frère Stéphane. Audrey Tautou y incarne Nathalie..

Ludeca
26/01/13
 

La délicatesse, un mot qu'on n'entend pas assez, et qu'on ne ressent pas assez! Heureusement la plume de David FOENKINOS est passée par là et nous offre un hymne à la délicatesse. Grâce, complexité, discrétion, distinction, douceur, subtilité, élégance, finesse, fragilité, galanterie, beauté, pudeur, honnêteté, légèreté, prévenance, raffinement, sensibilité, tact... autant de synonymes de la délicatesse qui définissent parfaitement les mots, le rythme, les personnages, les lieux, les situations, les émotions qui émanent de ce roman.Un vrai petit bijou de littérature que je ne peux que conseiller à vos pupilles délicates!

Lousticke
23/11/12
 

Nathalie et François filent le parfait amour pendant sept ans. Mais un jour, François meurt brutalement. Nathalie se consacre alors corps et âme à son travail en entreprise pour surmonter sa peine, refusant tout plaisir pendant trois ans. Alors qu'elle repousse les avances de son patron, Charles, elle découvre que l'insignifiant Markus, d'origine suédoise, gauche et sensible, lui procure un certain apaisement...C'est une petite déception pour moi. Je gardais mon Folio précieusement depuis quelques mois, dans l'espoir de le lire avant de voir le film et j'avoue que j'ai eu du mal à m'investir dans cette lecture. La quatrième de couverture laissait présager un récit plus léger. J'ai trouvé cette histoire un peu terne et convenue. Le style ne m'a pas embarquée non plus, en particulier les interventions du narrateur et les anticipations qui laissent deviner la suite de l'histoire, tout cela m'a paru un peu suranné. Les personnages ne m'ont pas convaincue : Nathalie est la perfection incarnée, Charles, un supérieur arrogant, vindicatif, pathétique et cynique à la fois (il a consigné dans son agenda la date de la dernière fois où il a fait rire sa femme) ; seul Markus qui travaille sous les ordres de Nathalie, semble doté d'une vraie personnalité et d'un passé. Un bon point pour ce roman cependant, le récit est entrecoupé de documents « annexes », bribes du quotidien, reliés à l'histoire : le signe astrologique des collègues, le code de l'immeuble de Marcus, le titre des albums que John Lennon aurait composés s'il avait vécu plus longtemps, la posologie du Guronsan, des extraits de scénarios, d'articles de presse, des paroles de chanson, etc. qui font de ce livre une sorte de livre interactif, nous donnant accès au train-train des personnages. Enfin, le récit n'est pas dénué d'humour et de fantaisie, notamment dans les notes de bas de page de l'auteur qui commentent l'action.Malgré tout, ce sera pour moi une lecture vite oubliée.

LeCottagedeMyrtille
08/11/12
 

Ce petit livre que voilà, qui dès sa sortie a fait pas mal entendre parmi de lui, m'attendait depuis un moment. Je précise que je l'ai lu dans le cas de la lecture commune, même si vous le verrez en fin d'article. Je remercie donc beL de l'avoir organisée, et de m'avoir ainsi permis de le sortir de ma PAL. Autant vous le dire de suite, ce petit livre fut un coup de coeur de mon côté. En le lisant, et même après l'avoir fini, j'en étais encore toute chamboulée, et me posait mille et une questions. Mon esprit était obnubilé par ce petit bijou, et c'est ce que j'appelle un vrai coup de coeur. Trêve de badinage, voici les points importants. Risque de spoiler, par contre.Tout d'abord, la quatrième de couverture, avec un résumé plus qu'intriguant, et une situation vraiment amusante et originale. Je tiens à préciser que le résumé que j'ai mis plus haut, et celui de la fiche BBM sur Livraddict, et non la quatrième de couverture dont je parle - mais j'ai un peu la flemme d'aller chercher la "vraie" (a). Bref, rien qu'avec ce résumé, on ne peut qu'apprécier la plume de l'auteur, qui est incroyablement fine et délicate - c'est le mot approprié, vous ne trouvez pas ? Une fois ouvert, on se rends compte que c'est vrai, que la quatrième de couverture n'était pas un appât, et que la plume de David Foenkinos est véritablement envoûtante. Un vrai plaisir de ce côté là. Le roman en lui-même est vraiment intense, prenant et bouleversant, et ce, dès les premières pages. Par la suite, on ne peut que le décrire en un mot : délicat.Au niveau des personnages, Nathalie et son mari, François, sont vraiment touchants. On les suit au début, et on se laisse emporter par leur histoire d'amour, par leur authenticité, et leurs petites attentions mutuelles. Je dois dire que j'ai particulièrement aimé la scène de la demande en mariage. Je ne vous en dis pas plus, mais que c'est mignon, et surtout original ! Mais ce que j'ai vraiment le plus aimé dans leur couple, c'était sans conteste, leur rencontre, dont un bout figure en quatrième de couverture. Bien sûr, on sait que les choses vont vite mal tournées, et c'est vraiment horrible, autant pour Nathalie, que pour le lecteur. Je vais être honnête avec vous, à ce moment, je me suis dit "Qu'est-ce que je fais, je continue ou pas ?" parce que ça m'a rappelé Ps : i love you, qui est un livre que j'aime par-dessus tout, et qu'en général, je suis fâchée si la femme finit par refaire sa vie avec un autre homme. Oui, je sais, je suis sadique en fait, mais à mes yeux, un décès ce n'est pas une rupture, et du coup, mon esprit - fleur bleue ? - a tendance à ce dire qu'elles ne doivent pas s'en remettre, qu'elles doivent continuer leurs vies, bien sûr, mais sans un autre homme auprès d'elle, et avec leur époux décédé dans le coeur. Voilà. Mais j'ai pourtant continué, parce que rien n'était sûr, au final, et que Nathalie m'a beaucoup touchée et attendrie. Au final, comme on peut s'en douter, elle ne va pas s'en remettre de suite, mais grâce au temps, qui guérit bien souvent des blessures.Parlons maintenant de Markus, qui est quand même un personnage relativement étrange. Il n'est ni beau ni laid, il n'a pas confiance en lui, il est discret, maladroit, et j'en passe. Pourtant, c'est lui, lui qui va toucher Nathalie, qui elle à tout pour plaire. Vous vous doutez bien, vu ce que j'ai écrit plus haut, qu'au début, je ne l'ai pas adoré, tout comme chaque personnage masculin du roman, qui était susceptible de se mettre avec Nathalie. Mais, petit à petit, nous devons Nathalie, et nous nous laissons, nous aussi attendrir par ce bonhomme. D'ailleurs, Markus va évoluer avec la jeune femme, et c'est un point que j'ai beaucoup aimé, vous savez, quand l'autre vous fait grandir, vous embelli, et tout ça. Au final, une histoire simple, sans prise de tête, et incroyablement délicate. C'est vraiment le seul mot qui convient à ce roman, et le titre est rudement bien choisis en fin de compte !En somme : un petit bijou de tendresse, de délicatesse, d'émotions, de nons-dits, etc. Askmetoread

askmetoread
18/09/12
 

Un énorme coup de coeur pour ce livre ! L'histoire est touchante, magnifique,.... Je n'arrivais plus à m'arrêter de le lire tellement j'étais dans l'histoire et je voulais savoir la suite. C'est une histoire très simple ! Ce roman a gagné 10 prix littéraire quand même. Je vous le conseille très fortement ! LectureForever ( skyrock+wordpress)

LectureForever1
16/09/12
 

C'est vraiment un très beau livre à lire pour tous, au style à la fois léger et percutant. Les personnages sont profonds et bien travaillés, un livre somme toute très intéressant.

Arfirith
24/08/12
 

Un petit roman sympathique, mais je n'ai que modérément adhéré aux effets de style de l'auteur : petitss chapitre décalés, notes de bas de page qui m'ont plus agacé que fait rire...

fdm77
22/08/12
 

Quand j’ai commencé cette lecture, je me disais que ce n’était pas le style de lecture que je préférais. Un couple où tout va bien, une histoire au comble de la banalité, et puis j’ai accroché et l’ai lu d’une seule traite. Comme je le pensais, l’histoire était vraiment banale (On se s’aime, on se drague, un drame et puis s’en vont…), mais le principale dans ce livre, c’est ce que pensent les personnages, beaucoup moins que ce qu’ils font.

labibdadi
20/08/12
 

Wahou, quel livre !!!C'est vraiment une très jolie histoire, décrite tout en douceur, en délicatesse, mais aussi avec humour, qui évite à ce roman de tomber dans le mélodrame... L'écriture est simple, et d'après moi, c'est ce qui fait la beauté de cette histoire. Il n'y a pas de chi chi, et ça se lit tout seul.J'ai faillit le lire d'une seule traite, mais j'ai du m'arrêter en cours de route pour cause d'horaires de boulot un peu bizarre cette semaine. Sinon, je peux vous dire que je ne l'aurai pas lâché avant d'avoir tourné la dernière page...J'ai beaucoup aimé le fait qu'au sein même de l'histoire, il y ait des intermèdes où l'on apprend des choses qui ne sont pas indispensables à l'histoire, mais qui apportent encore un peu plus de réalisme (comme le code d'accès à l'immeuble de Markus)...De plus, sur certaines pages, il y avait des annotations, que j'ai trouvé drôles et originales !Le passage sur les bonbons PEZ m'a beaucoup plu, je partage la passion de Nathalie pour ces petits bonbons, mais ils sont très difficiles à trouver au jour d'aujourd'hui...Franchement, j'aimerai bien le rencontrer pour de vrai ce Markus, histoire de vivre une histoire toute en délicatesse... Mais existe t-il des Markus ?!?Vous l'aurez compris, ce livre fait désormais partie de mes coups de ♥ livresques !!! Ce roman m'a donné envie de lire les autres livres de cet auteur, qui je l'espère, sauront autant me convaincre que La délicatesse !!!

Laetydu79
16/08/12
 

La délicatesse est sans conteste le plus abouti des romans de David Foenkinos que j'ai lus. Sur un sujet grave et plus profond qu'il n'en a l'air, Foenkinos bâtit une intrigue aérienne pleine de trouvailles. Si son sens de la formule en agace plus d'un, je l'aime pour ma part de plus en plus, parce que je trouve qu'il sait se faire oublier, se diluer dans une narration toute en finesse, servie par une construction ludique qui m'a beaucoup plu. En effet, entre les chapitres se sont glissées de toutes petites notules qui dressent des listes (les trois romans préférés de Nathalie, des résultats de football...), des recettes de cuisine, des informations pratiques (distance entre Paris et Moscou, date de sortie d'Un homme qui me plaît de Claude Lelouch...), des extraits de films, de pièces de théâtre ou de chansons, des notices de médicament, autant d'intermèdes en rapport complet avec l'histoire, qui l'allègent et la densifient à la fois (si, si, c'est possible, la preuve). Il y a beaucoup de fantaisie dans ce roman où on démantèle un trafic de mozzarella, où on lit Cioran dans le RER et des auteurs russes moins connus que Tourgueniev et où, grâce à un Suédois entêté et charmant, une jeune femme réapprend à vivre. Délicieux et léger comme un feuilleté surmonté d'un peu de crème.

fashiongeronimo
12/08/12
 

Comme réponse à la question récurrente : est ce que vous pouvez me conseiller un livre positif ou une histoire d'amour qui soit un peu plus profonde qu'un Danielle Steel, on peut ajouter la délicatesse de David Foenkinos. la thématique et semblable celle du Mec de la tombe d'à côté : comment l'amour peut de nouveau survenir après le deuil du conjoint, dans les traits d'un homme avec qui, à priori, aucun atomes crochus n'est possible. Une histoire simple et jolie, qui se lit d'une traite, mais qui souffre toutefois de personnages un peu caricaturaux et d'une analyse psychologique un peu superficielle. Marie-NoëlleRéseau de médiathèques de la Vallée de la Scarpe

Quelques semaines auparavant, je découvrais David Foenkinos avec Nos séparations. Ni le style d’écriture (pourtant original), ni l’histoire en elle-même ne m’avaient convaincue. Cet auteur n’était pour moi rien de plus qu’un nouveau Mark Levy ou un autre Guillaume Musso. Comme je n’aime pas juger hâtivement, je me suis lancée dans la lecture de son roman le plus célèbre La délicatesse. J’y suis allée, forcément, avec de nombreux a priori. Ce court roman de 200 pages a été adapté au cinéma en 2011 avec pour actrice principale Audrey Tautou. Nouveau bémol avant même d’avoir commencé ma lecture puisque je déteste cette actrice.La délicatesse est l’antonyme de Nos séparations. Si dans celui-ci il était question d’un couple qui n’en finissait plus de se séparer et de se réconcilier, ici l’héroïne est bien plus heureuse en ménage. Elle trouve son âme sœur très jeune et, d’accord, son mari ne fait pas long feu, mais il n’empêche qu’elle finit par retrouver le bonheur dans les bras d’un autre. J’ai largement préféré ce roman. L’histoire m’a davantage touchée bien qu’elle ne soit pas non plus transcendante. J’ai vraiment été intéressée par la vie de Nathalie. J’ai aimé la voir sombrer puis refaire surface. Si on regarde la structure du roman, on se rend compte que malgré l’incident qui intervient au quart du livre, elle est plus souvent heureuse que malheureuse. Elle se remet en question mais ne se laisse jamais complètement abattre. Et la façon dont elle refait pleinement surface en affrontant son patron pervers et égocentrique, correspond totalement au personnage. Fragile, sensible mais aussi combattante et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Les personnages masculins, François, Charles et Markus, sont très différents mais d’un autre côté, se ressemblent beaucoup. Ils croisent le chemin de Nathalie et leur vie change après ça.Apparemment, David Foenkinos est un spécialiste des histoires de couple complexes mais tout à fait réalistes. Il joue la carte de la crédibilité avec ce roman. J’ai bien aimé cet aspect vie quotidienne dans laquelle chacun peut y voir une réminiscence de son propre quotidien, notamment dans les passages sur la vie de bureau de Nathalie.Cependant, l’histoire n’a rien d’extraordinaire. C’est juste un bon moment de détente, une lecture rapide et plaisante qui ne coûte pas très chère. J’ai moins été perturbée par le style d’écriture de l’auteur. J’ai trouvé qu’il en faisait moins, qu’il m’était moins les digressions (définitions, chansons,…) en exergue. Il a lissé sa façon d’écrire, ce qui m’a davantage plu. Mais pas convaincue pour autant. Je n’arrive pas à voir ce que certains lecteurs trouvent d’exceptionnel à cet auteur. Il est bon, je suis d’accord, mais pas fabuleux non plus.> Si j’ai préféré La délicatesse à nos séparations, je ne suis quand même pas super emballée par cet auteur. J’aurai aimé qu’il approfondisse un peu plus son histoire et qu’au contraire, il simplifie son style d’écriture. Je garderai un bon souvenir de ce roman, souvenir qui ne sera certainement pas impérissable.

kllouche
25/06/12
 

J'ai lu le livre il y a quelques années, mais depuis j'ai vu le film, écouté la bo, pleuré beaucoup grâce aux deux, et j'aimerais redécouvrir le livre avec cet oeil neuf...

Alexandraaa
08/06/12
 

Une histoire sentimentale inattendue se construit entre Natahalie et Markus. Elle est belle et sûre d’elle mais elle vient de perdre son mari, François, renversé par la voiture de Charlotte alors qu’il faisait son jogging, casque sur les oreilles. Il n’a pas entendu venir le véhicule. Natahalie ne se remet pas de sa mort et ne regarde aucun homme. Elle occupe un poste important dans une société financière franco-suédoise et son patron Charles est amoureux d’elle. Inutilement.Markus est un Suédois renfermé et discret, un de ces employés que personne ne remarque. Jusqu’au jour où Nathalie prise d’une impulsion folle l’embrasse sur la bouche. ce baiser va bouleverser la vie de Markus. Les collègues observeront, ahuris, ce curieux couple se constituer, lui prêteront une liaison encore inexistante. De la même façon, Markus deviendra, au vu et au su de tous, le “ copain  du  boss ”. Le récit est entrecoupé de petites digressions, anecdotes, définitions, flashes, sortes d’interludes poétiques inattendus.Ce roman a reçu une dizaine de prix (lesquels ? le bandeau d’éditeur ne le dit pas) et a été traduit dans une vingtaine de pays. Hebelin

hebelin
14/05/12
 

Une belle histoire de sentiments (sans eau de rose) avec des personnages attachants. L'écriture est très fluide et c'est avec regrets que l'on tourne la dernière page du livre.Un petit bémol cependant pour la touche Foenkinos que je n'ai pas retrouvée dans ce roman, plutôt lambda. Maylany

Maylany
26/04/12
 

Je me suis ennuyée à un point.... Tant de clichés, de superficialité en si peu de pages, c'est affligeant. Je ne comprend pas la raison de ce succès en librairie et en bibliothèque. Tout reste à la surface, aucune psychologie des personnages, intrigue banale. La veuve qui a regain de sensualité parce qu'elle est maintenant disponible... ça ne choque personne ? Moi si, je me suis arrêtée net de lire. Un cran au-dessus de Marc Levy, guère plus. Je préfère un roman d'Olivier Adam qui lui réussit une écriture sensible et subtile. Sevedebouleau

Sevedebouleau
14/04/12
 

Un livre sentimental pas à l'abri de quelques clichés: le fantasme du mari parfait disparu, le patron vicieux, l'employé suédois maladroit mais touchant et pour couronner le tout une héroïne magnifique au coeur blessé qui s'oublie dans le travail... Bref une histoire un peu cousue de fil blanc mais détendant.

Etudiante
06/04/12
 

Première rencontre avec David Foenkinos pour ce huitième roman La Délicatesse. Une écriture très surprenante dont voici l'intrigue: un marque-page est placé à la page 321 d'un roman russe que lisait Nathalie. A ce stade de la lecture, son mari part faire son jogging. Quelques heures plus tard, Nathalie apprendra que son mari ne sera pas de retour. Il a été fauché par une voiture. "Instinctivement, elle mit un marque-page dans son livre et se précipita dehors". Le marque- page scinde sa vie en deux."Que fallait-il faire ? Peut-on poursuivre la lecture d’un livre interrompu par la mort de son mari ?" La vie reprend son cours.Et puis un beau jour, un homme pourtant insignifiant, Markus, passe par là et elle l’embrasse sans réfléchir! Une histoire tendre racontée par un auteur doué pour saisir la magie de chaque instant avec un humour très décalé. Foenkinos évoque l'amour d’un type au physique plutôt désagréable mais attachant, d’un autre Charles sûr de lui mais méprisable… sans oublier les meubles Ikea et les petits pains Krisprolls. L'écriture subtile est toujours en quête du second degré. Quant au récit, il est parsemé de notes assez palpitantes et d'apartés plutôt comiques. Parmi ceux-ci, on retrouve les chansons qu’auraient pu écrire John Lennon s’il n’était pas mort en 1980, tout le mal que pense l’auteur de l’invention de la moquette qui tue le bruit sensuel des talons aiguilles, les ingrédients du risotto aux asperges, le nombre de langues -dont le suédois- dans lesquelles on peut lire La Modification de Michel Butor Prix Renaudot 1957 et bien sûr la définition donnée par Le petit Larousse de la délicatesse.C'est un bon moment de lecture, même si je ne suis pas certaine que ce soit le meilleur opus de l'auteur. L'humour et la fantaisie sont au rendez-vous mais une petite lassitude s'installe au fil de la lecture. Je pense que la forme est très subtile, l'auteur maîtrise parfaitement le second degré mais j'ai trouvé la substance du livre un peu trop légère, comme si le talent de l'auteur ne se résumait qu'au style décalé.J'ai néanmoins envie de lire un autre titre de cet auteur pour apprécier réellement tout son talent.

Mirontaine
07/03/12
 

Un livre fait pour un voyage en train, pas trop long et ne demandant pas une grande concentration. Nathalie vit une histoire d'amour avec François, histoire brève car interrompue par un accident. La jeune veuve se referme sur elle même, puis se laisse presque séduire par son patron, mais François est encore trop présent...... Mais un jour, Markus, arrive ! l'antihéros parfait, ! même pas beau ...... elle en est amoureuse et doit affronter les jugements de ses collègues, comment elle, la belle Nathalie jeune cadre dynamique peut elle sortir avec quelqu'un d'aussi insignifiant...... Ce n'est pas un grand livre, mais il permet de passer quelques heures attendrissantes auprès de Monsieur et Madame Tout le monde. G.A

Riel
02/03/12
 

Livre très bien écrit. J'ai apprécié les "respirations" entre chaque chapitre qui permettent de souffler avant de reprendre le cours du récit. Une histoire simple, mais qui en dit long sur la complexité des sentiments.

- L’histoire commence par la première rencontre de Nathalie & François. Ce moment fort en émotion qui va changer leur destin commun. Après un rapide tour de leur vie de jeune couple, puis de couple marié, on apprend la mort de François. S’en suit une période de deuil – très joliment décrite- , puis Nathalie reprend son travail, s’y jette corps et âme et fini par avoir en charge un petit groupe. 9 personnes sous ses ordres, dont Markus. Cet homme discret et délicat va redonner une bouffée d’oxygène à une Nathalie qui se reconstruit doucement après la mort de son mari.- Les personnages : Charles est un patron lourd, pressé et entreprenant. Nathalie est forte, intelligente, très belle mais n’en joue pas. Markus est délicat, le titre du bouquin lui va comme un gant.Il est drôle malgré lui et cela le rend attendrissant. Les personnages sont bien travaillé, amenant chacun un petit plus à l’histoire. Il n’y a pas beaucoup de personnages qui défile dans cette histoire et c’est très bien! Cela rend le tout très intimiste, je trouve.- David Foenkinos est un poète. Son écriture est fluide, la trame de l’histoire est bien ficelée , l’histoire facile à lire. On entre avec délicatesse dans le quotidien de Nathalie & Co’. L’écrivain sème de ci, de là quelques petites pointes d’humour qui donne un charme fou à cette histoire.- Tout au long du livre, nous rencontrons certains chapitres qui peuvent paraitre bien étrange et surtout n’ayant aucun rapport avec l’histoire. Mais bien au contraire, ces petites anecdotes – la distance entre Paris et Moscow, les paroles d’une chanson ou la définition du mot délicatesse - remplies d’infos parfois décalées ne plombe en rien le rythme de la lecture. C’est une sorte d’intermède, une bouffé d’air frais ou de mystère, avant de reprendre le récit.

Nanieblue
01/03/12
 

Tout commence avec un baiser volé. La prise de risque est énorme, mais Foenkinos entraîne agréablement sa panoplie de personnages stéréotypiques dans une histoire drôle. Nathalie, trentenaire et veuve, rencontre Markus à son travail. Ce jeune suédois, maladroit et plein d’humour malgré lui, est la proie de Charles, le patron de l’entreprise, en quête d’une relation adultérine avec Nathalie...Lire l'intégralité de la critique sur mon blog :http://www.bibliolingus.fr/la-delicatesse-david-foenkinos-a80136662

Lybertaire
02/02/12
 

C'est un très beau livre, délicat, tendre ! L'écriture est simple sans fioriture. Les "inter-chapitres" m'ont un peu gênés car je trouve qu'ils coupent trops la lecture même si cela ne gache en rien cette très agréable histoire d'amour qui fait fît des différences. L'adaptation cinématographique apporte les mêmes émotions et est assez fidèle de l'ouvrage.

A quelques jours de la sortie de l'adaptation cinématographique de ce livre par les frères Foenkinos, la lecture donne-t-elle envie de se jeter dans une salle de cinéma ? La réponse est oui pour moi !Avant de commencer, ne vous attendez pas à une histoire extraordinaire avec ce livre. C'est tout le contraire ; quelque chose de très banal et, par là même, qui pourrait arriver à tout le monde.C'est l'histoire de Nathalie, une jeune femme mariée à François. Leur amour file son bonhomme de chemin jusqu'à un dimanche où François ne revient pas de son jogging. Renversé par une voiture. Coma, mort. Nathalie va tenter de continuer sa vie, comme elle le peut. Jusqu'à rencontrer Markus sur son lieu de travail.Voilà en quelques mots le pitch. Où est l'originalité, le petit plus qui fait que c'est un beau livre ? Clairement dans l'écriture et la façon dont l'auteur nous conte cette histoire.Le deuil au début du roman est exprimé non pas cruement, non pas avec jugement, mais d'une façon très douce. Nathalie tente de s'en sortir et surtout de réaliser qu'elle ne reverra pas son mari. Très choyée par son entourage, chaque jour voit son lot de bonnes âmes qui viennent lui parler, la distraire. Difficile pour les proches d'imaginer que l'on peut se remettre doucement en restant seule. Oui, il faudrait qu'elle retravaille et non qu'elle végète. Mais comment fera-t-elle après une journée de travail normal, quand François ne sera pas là pour l'accueillir ?Des mots très simples, des réflexions touchantes, pour exprimer un désarroi, pour tenter de comprendre la reconstruction après une mort violente.Tout au long des 209 pages du roman, le lecteur suit l'évolution de cette femme, qui va se réfugier dans le monde professionnel pour avoir sans cesse l'esprit occupé. "La délicatesse" : un titre tout à fait approprié, puisque les personnages autour d'elle auront toujours des attentions pleines de délicatesse ou, au contraire, manquants totalement de délicatesse.Les nombreux chapitres du livre sont souvent entrecoupés de sortes de digressions telles que : Résultats de ligue 1 le soir où Charles comprit qu'il ne plairait jamais à Nathalie. Les petits riens du quotidien qui deviennent très importants lorsqu'un évènement important marque la vie d'une personne. J'ai trouvé cela tellement juste que cela devient très beau sous l'insignifiance première.Un roman d'une délicatesse, d'une douceur, magnifique. Très banal certe, mais ancré dans un quotidien qui pourrait être celui de chacun. C'est bien écrit et fluide dans l'enchaînement. Première expérience avec cet auteur et je ne manquerais par de recommencer. Marylin

marylinm
19/12/11
 

se lit très vite Numéro un des ventes de la fnac, ce livre se lit très facilement (je l'ai terminé en quelques jours en m'obligeant à prendre mon temps avant de découvrir la fin). Parfois un chapitre comporte uniquement une citation ou une référence littéraire. Et il y a de nombreuses notes humoristiques. Je recommande cette lecture, qui change des romans basiques.

J'ai lu la délicatesse, puisque tout le monde en disait tant de bien, eh bien j'ai été déçue et même agacée. Je n'ai ressenti aucun plaisir et trouvé même un peu niaise cette histoire. Dommage mais je ne pense pas relire cet auteur. Je retourne à mes découvertes de littérature étrangére.

catherine
29/11/11
 

Comment j’ai choisi ce roman : J’en avais beaucoup entendu parler lors de sa sortie, ma maman avait voulu me le prêter mais à l'époque je n'avais pas vraiment de temps pour la lecture. Et puis il est revenu sur le devant de la scène avec la sortie de son nouveau Roman : Les Souvenirs. Alors j’ai décidé de me lancer dans La délicatesse. D’autant qu’il sort au cinéma le 21 décembre.Résumé : Nathalie a rencontré François d’une façon étrange puisqu’il l’a abordé dans la rue. Il est entré dans sa vie, ils se sont aimés, se sont mariés et on vécu une vit tranquille. Tout ça jusqu’à la mort soudaine de Francois.Nathalie va devoir s’habituer, reprendre une vie « normale », recommencer à travailler et puis recommencé à aimer.Mon avis : Ce roman est court et se lit en quelques heures. C’est un livre qui raconte une tranche de vie et dans lequel on se reconnait facilement. Les moments d’émotion alternent avec l’humour de l’écrivain. C’est un roman du quel on ressort frais, heureux. Cependant, je comprends que certains n’apprécient pas forcément le style et surtout que les Grands Prix (Renaudot ou Fémina ou Goncourt) car ce n'est pas une histoire très profonde et le style n'est peut être pas à la hauteur de ce qu'attendent ces jurys. Mais moi je m'en fiche du style et j'aime bien les histoires d'amour ! Alors je comprends aussi qu’il ait eu un grand succès et qu’il ait été récompensé par 10 prix des lecteurs. Parce que comme je vous le disais on en ressort heureux, un peu comme Ensemble c’est tout d’Anna Gavalda.Le roman est structuré étrangement puisque entre chaque « chapitre », on a un petit intermède. Parfois musical avec les paroles de la chanson que Nathalie est en train d’écouter, la recette du plat du jour, le sujet du dernier dossier sur lequel Nathalie travaille, une définition ou encore une pensée d’un philosophe polonais.Il y a également beaucoup de drôlerie (j’aurais pas pensé que ce mot existait vraiment) dans les notes de bas de page.Un petit extrait qui m’a fait beaucoup rire et qui montre bien le style du texte et l’humour de David Foenkinos: « Markus était repassé chez lui et tournait en rond devant son armoire. Comment s’habiller quand on dine avec Nathalie ? Il voulait se mettre sur son 31. Ce nombre même était trop petit pour elle. Il aurait voulu se mettre au moins sur son 47, ou sur son 112 ou alors son 387. »Comme je vous le disais, il sort au cinéma le 21 décembre et je pense qu'il peut faire un très beau film. J'irai le voir mais j'espère que je ne serai pas déçue parce que j'ai plein d'images en tête des personnages. Enfin ça devrait aller puisque c'est Foenkinos lui même qui a écrit l'adaptation cinématographique. Paulinewww.quandpaulinelit.canalblog.com

pcrassard
13/10/11
 

La Délicatesse n’est autre que l’histoire d’une rencontre amoureuse improbable ou plutôt de rencontres improbables. Il y a d’abord celle de Nathalie et François, comme ça sur un trottoir, complètement par hasard. Une rencontre qui débouchera sur une belle histoire d’amour et un mariage heureux. Mais les mariages sont-ils tous vraiment heureux ? Celui de Nathalie et François va partir en éclat un dimanche après-midi. Nathalie ne sera alors plus la même et va se jeter à corps perdu dans le travail jusqu’au jour où une nouvelle rencontre improbable va tout bousculer.David Foenkinos fait preuve ici de délicatesse !! Tout est amené en finesse et on se laisse porter par cette histoire même si la fin est assez prévisible c’est pas bien grave.

Nesss
11/09/11
 

Ce roman est assez atypique, et je crois que les classificateurs littéraires rangent Foenkinos avec Jaenada et d’autres « postmodernistes ». Mais ce n’est pas le plus important.Je sais que d’autres lectrices de cette lecture commune ne seront sans doute pas du même avis que moi, mais personnellement, j’ai été cueillie dès la première page par le style de Foenkinos.J’ai aimé les deux ou trois phrases binaires qu’il essaime dans les premiers chapitres, les alternances de chapitres bizarres avec les chapitres narratifs, les passages d’un personnage à l’autre.Le style du texte est travaillé, ce qui devient de plus en plus rare, et l’on sent une préoccupation réelle pour le texte et sa forme. A intervalle régulier, des chapitres très courts, composés de quelques phrases viennent s’intercaler, reprenant un élément du texte. Il y en a un, par exemple, qui donne le code de l’immeuble de l’un des personnages, puisque celui-ci vient de l’oublier, un autre qui donne le menu du restaurant. Je n’appellerai pas cela des digressions puisqu’il ne s’agit pas vraiment de développement sur un autre sujet mais plutôt une divagation du narrateur, un souci du détail qui ponctue le roman.Mais ce que j’ai préféré, c’est son évocation de la délicatesse. Le roman entier est une délicatesse. Il effleure les personnages. Cela m’a d’abord agacé et je les ai trouvés bien plats et vides, pas assez travaillés.Puis finalement, il m’a semblé que c’était là que résidait cette délicatesse. Nathalie est d’abord un personnage ébauché pour se construire sous le regard du lecteur tandis qu’elle se reconstruit, qu’elle retrouve le chemin de l’extérieur et de la vie.Elle semble banale et passe partout dans la première partie du roman. Elle ressemble à tout le monde et sa vie n’est pas si intéressante. Et puis les choses changent, et c’est là qu’elle devient un vrai personnage.

Estellecalim
10/09/11
 

Bon, ma première motivation pour lire ce livre a été de comprendre cet engouement populaire (limite hystérique) dont il était l'objet. Les vacances aidant, je me suis plongée dedans motivée et déjà quasi-conquise : j'ai bien fait !!!!! Honnêtement, c'est un livre réjouissant qui donne envie de lire, de rire, d'aimer (euh, je m'égare).Pour faire simple, l'histoire débute par un couple et se termine par un autre couple. En dévoiler davantage gâcherait les instants magiques de découverte qu'offre la lecture. Au travers du récit, nous apprécions le doux François (moment un peu court), souffrons avec la belle et irrésistible Nathalie (ah, la prose sur les Nathalie est formidable, un grand moment), subissons le charme du discret et quelconque Markus, rions de la gaucherie de Charles, les trois derniers cités travaillant pour une boîte suédoise (et ce n'est pas Ikéa, enfin a priori) . On y parle d'amour courtois et de délicatesse, on apprend la vente mondiale des Krisprolls( très important), on observe les allusions faites à Isabelle Adjani, à Muriel Barbery et d'autres, on voit en quoi les résultats sportifs d'une soirée de ligue de football influent sur le moral des troupes. Tout est léger, accessible, drôle...bref un moment doux qui nous fait du bien. Engouement populaire, oui et mérité !

Cave
31/08/11
 

Je ne saurais pas vraiment dire pourquoi je n' ai pas été touchée par ce roman, qui a pourtant récolté bien plus de louanges que de critiques. Certes, l'histoire de cette rencontre entre un homme et une femme est plutôt jolie, mais j'ai trouvé les personnages un peu falots, et cette délicatesse attendue s'est traduite pour moi en légèreté et même, soyons un peu méchante, parfois en mièvrerie... J'ai eu un peu trop l'impression que l'auteur voulait à tout prix nous toucher, tirer sur notre corde sensible, pour que l'on s'apitoye sur le sort de cette femme et que l'on s'émerveille ensuite de la rencontre qui va se produire. Bien sûr, on prend pitié pour la belle Nathalie, veuve trop vite et trop tôt et qui perd d'un coup l'amour de sa vie et la joie et la stabilité affective que lui procurait cet amour. On comprend sa douleur et le fait qu'elle veuille tout d'abord (ou qu'elle ne puisse pas faire autrement) se reclure, se replier sur elle-même pour absorber ce vide, ces larmes qui pourraient couler indéfiniment tant la douleur semble devoir ne plus jamais disparaître. Mais sa relation avec Markus m'apparait plus comme une non-relation et ces atermoiements m'ont semblé d'un long... On a envie que d'un coup cet homme discret et plutôt insipide sorte de sa gangue et cherche à enfin gagner le coeur de Nathalie, plutôt que de le voir errer avec un regard de chien battu dans les couloirs de l'entreprise où ils travaillent. Cette délicatesse dont il fait preuve me fait plus penser à de la timidité maladive, à un manque d'esprit de conquête, à une faiblesse de caractère. Alors oui, ils se retrouveront et s'aimeront. Mais bon... Cela dit, l'écriture est agréable et les sentiments des deux protagonistes assez bien expliqués. Mais je pense que ce roman ne me laissera qu'un souvenir diffus... Liliba

liliba
16/08/11
 

Conseillée par un lecteur, je me suis donc laissée tenter par la lecture de ce roman, écrit par un jeune auteur français à succès. C’est l’histoire de plusieurs trajectoires amoureuses gravitant autour de la figure de l’héroïne, Nathalie, et du malheureux destin qu’elle va embrasser (sans mauvais jeu de mots !). J’ai apprécié l’analyse des relations entre les différents personnages, la construction de ces derniers ainsi que la trame narrative générale. L’écriture est sobre, accessible malgré quelques situations parfois trop prévisibles. Un texte parfait pour une lecture détente, sans prise de tête mais avec la présence d’une certaine qualité littéraire. De plus, j’ai également apprécié « l’interactivité » du texte et de l’auteur car Foenkinos fait souvent des notes de bas de pages humoristiques, qui sont de pétillants clins d’œil, animant la lecture et permettant véritablement au lecteur, une lecture plus participative.

SophieC
11/08/11
 

François aborde Nathalie dans la rue. Elle accepte de boire un verre avec lui, c'est la naissance d'une histoire d'amour passionnée. Ces deux là sont fait pour vivre ensemble, ils se marient et passent quelques belles années. S'épanouissant pleinement dans leur boulot respectif, ils préservent également leur couple de la routine vers laquelle la vie qui défile pourrait les conduire. Mais un jour, alors qu'il faisait son jogging, François est victime d'un accident, il décède. Tout bascule alors dans la vie de Nathalie qui se renferme sur elle-même et se consacre entièrement et exclusivement à son travail.Jusque là, rien de très original dans cette histoire que nous livre David Foenkinos, un couple qui tombe amoureux, qui partage une complicité sans faille, tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes et soudain le drame! N'essayerait-on pas de nous faire verser une petite larme? Désolé, mais pour moi, c'est un peu trop poli pour être honnête! Bien sûr le texte est ponctué de petits intermèdes à la sauce Amélie Poulain tels que...Exemples de dictons ridicules que les gens adorent répéter:Une de perdue, dix de retrouvéesPour vivre heureux, vivons cachésFemme qui rit, à moitié dans son lit.... mais ça ne me suffit pas pour comprendre le bandeau "Le roman aux 10 prix littéraires" qui orne le livre (et d'ailleurs presque tous les livres maintenant). Mais la mort de l'être aimé fait basculer le roman (merci cher François de pouvoir nous laisser passer à autre chose) et c'est avec beaucoup de plaisir que j'en ai poursuivi la lecture. Le personnage de Markus n'y est pas étranger, ce grand suédois, à l'allure penaude et au physique, semble t-il, assez ingrat, rend ce roman drôle et émouvant, lorsqu'il apparaît dans la vie de Nathalie. Je n'en dis pas plus...

liliwenn
17/07/11
 

J'ai besoin de temps pour m'attacher aux livres mais là, dès la première page, j'étais sous le charme. Je ne vous raconterai pas ce qui se passe dans ce roman, si ce n'est qu'on y suit Nathalie, une très belle femme qui fait tourner les têtes. Ce roman a beau traiter de sujets douloureux, il fait sourire autant qu'il touche. J'ai dû avoir un sourire niais pendant toute la lecture et surtout, j'ai tant aimé le style que j'ai mis une quinzaine de petits papiers pour retrouver ces phrases aimées. David Foenkinos est joueur, ça se sent. Il joue avec les notes de bas de pages, avec l'alternance de chapitres liés à l'intrigue et des digressions. Et Markus, cet anti-héros, "aussi discret qu'un point-virgule dans un roman de huit cent pages", est irrésistible. C'est pour un moi un roman jubalitoire

cocalight
27/06/11
 

Le livre débute par l’histoire de Nathalie et François, tout en finesse et délicatesse (j’ai osé l’écrire !).J’ai vraiment beaucoup apprécié la douceur qui émanait de ce livre et de cette histoire, cette impression d’avancer sur des eaux calmes d’une rivière ou même les imprévus se passent tranquillement.On suit donc surtout l’histoire de Nathalie, son travail, sa vie amoureuse. On est touché par tout ce qui lui arrive. Elle dégage de par l’écriture une grâce, un calme une beauté intérieure et extérieure (qui nous est parfois un peu trop souvent rappelé dans le livre…).La lecture se fait rapidement, il n’y a pas de temps mort. Certains chapitres correspondent à des détails contemporains de l’histoire et font sourire par leur incongruité tout en étant en lien avec l’histoire (« comme l’invention de la moquette » chapitre 37).J’ai beaucoup apprécié le personnage de Markus, qui de par sa maladresse et son naturel apporte le petit plus à l’univers feutré du livre.Le seul petit bémol que je pourrais mettre correspond aux notes en fin de pages qui n’apportent pas grand-chose notamment, quand l’auteur part sur les préjugés de certains prénoms.Au total : Un livre très agréable à lire !

Alphie
24/06/11
 

Ce livre m'a touché. J'ai eu les larmes aux yeux bien souvent mais aussi le sourire aux lèvres! J'étais réticente parce qu'une amie avant moi l'avait lu mais m'avait dit qu'elle avait été déçue! Moi j'ai été surprise à chaque pages! J'ai vraiment pris plaisir à découvrir des petites phrases touchantes qui peuvent mettre les mots sur certains de nos sentiments (et des miens particulièrement). François, Nathalie, Charles et Markus m'ont séduits!

searchxme
20/06/11
 

En voilà un roman qui porte bien son nom ! La délicatesse est un de ces livres qui se laisse dévorer très facilement et avec énormément de plaisir. David Foenkinos arrive à trouver les mots justes pour chaque action, chaque pensée des personnages. La situation la plus banale prend des allures d’exception, tant la façon de l’écrire est magnifiquement bien recherchée. Les personnages sont également bien décrits, on s’imagine parfaitement leur vie et leur apparence, se qui nous plonge d’autant plus rapidement dans cette histoire.Il s’agit d’ailleurs d’un roman touchant, qui montre que l’amour ne s’explique pas toujours et qu’il peut naître même lorsqu’on ne l’attendait plus. Cette histoire peut émouvoir, mais également faire rire, avec les touches d’humour délicates qui émanent du personnage de Markus et qui se posent avec légèreté.Il est vrai qu’il n’y a rien de nouveau et qu’il s’agit d’une histoire que l’ont peut considérer comme banale dans la littérature d’aujourd’hui, mais le talent de l’auteur nous fait pourtant parcourir ce livre avec délice et me donne vraiment envie de découvrir ses autres romans que je ne connaissais pas, en espérant qu’ils me feront voyager autant que celui-ci. À découvrir sans aucune hésitation, pour passer un vrai moment de douceur et de plaisir littéraire, ce qui est de plus en plus rare avec les auteurs contemporains.

Livre4Ever
17/06/11
 

Nathalie et François se rencontrent dans la rue, apprennent à faire connaissance et tombent amoureux. Après deux ans de vie commune, ils se marièrent. Des années plus tard, pendant que Nathalie lit confortablement dans son fauteuil, François part faire son jogging et se fait renverser. S'en suit la période de deuil, les avances de son employeur et son retour à la vraie vie grâce à Markus et au dossier 114 !Bon j'en ai peut être un peu trop dit sur l'histoire, mais mon résumé ne vaut rien comparé au plaisir que l'on a à lire ce livre ! C'est une jolie histoire avec des hauts et des bas, qui me rappelle le film "Le fabuleux destin d'Amélie Poulain" ou encore le livre "Le mec de la tombe d'à côté". J'ai ri et parfois souri en lisant certains passages. Bref, un agréable moment ^^

lizou59
09/06/11
 

Nathalie et Frank s'aiment depuis sept ans. Sept années d'un bonheur parfait, d'un amour simple et entier. Jusqu'au jour où Frank se fait renverser par une voiture. Veuve, Nathalie s'enferme dans le travail et refuse d'envisager la possibilité de refaire sa vie. Pourtant, pour une question d'instant, de moquette et de talons aiguilles, elle embrasse, comme par inadvertance, un de ses collègues, Markus.La délicatesse raconte donc une histoire d'amour improbable et compliquée (autant dire pas originale du tout) entre une jeune et belle veuve éplorée qui s'enferme dans le travail pour oublier son chagrin et son jeune subalterne un peu terne mais si gentil. Entre le sujet-bluette déjà lu des centaines de fois, les ficelles romantico-larmoyantes de Foenkinos, et ses personnages d'une naïveté confondante, j'ai de prime abord ressenti une certaine défiance envers ce roman...Et pourtant, j'ai fini par m'y laisser prendre ! Car Foenkinos est un auteur habile et malin (ce qui se révèle souvent plaisant, mais parfois irritant !). Il parsème son récit de petits apartés loufoques qui font sourire (et maquille ainsi habillement le rythme trébuchant de son récit). Son ton léger et son style vif et bondissant sont très agréables, et le tout est relevé d'inventivité fantasque (parfois foutraque), d'une touche de malice et d'un zeste bienvenu de second degré (sans oublier quelques facilités aussi).Un récit frais et distrayant donc, mais qui reste de surface, assez anecdotique, inconsistant et inconséquent.Éminemment sympathique et immédiatement oublié !

Kara
03/06/11
 

Lecture croisée en 3 parties en compagnie de "Noursette"Cette première partie m'a enchanté. C'est un cocktail pétillant et frais.Tout y est juste et touchant. La rencontre entre François et Nathalie est superbement décrite, tous deux ébahis et incrédules devant l'évidence de l'autre. Leur vie commune est irisée de moments de bonheur et de complicité partagée, au point qu'ils se sentent presque coupables d'être si heureux.La mort de François frappe brutale et inattendue. Le chagrin et le deuil de Nathalie sont sobres mais prenants. Elle se retrouve dans cet état d'esprit qui est le mien en période de lassitude et dont j'ai particulièrement apprécié la description : elle suit le monde comme un spectacle, elle n'est que la spectatrice et l'actrice forcée d'un spectacle qui n'a pas été écrit pour elle. Sensation oh combien véridique et angoissante.Les chapitres sont courts. Certains d'entre eux ne comportent que quelques mots, une information, une donnée qui ancre le récit dans la réalité et en même temps le distancie un peu comme si tout cela n'était pas le plus important. Les éléments constitutifs de l'histoire bénéficient de chapitre plus étoffés, et le rythme du langage s'accorde alors au sentiment dégagé par l'instant vécu.Il y a un humour bien venu, comme la scène du bar ou bien le laïus sur le suédois originaire de Uppsala : "Même le nom de cette ville sonne comme une excuse". La fantaisie et la joie sont présents, la tristesse aussi. Tout cela baigne dans un élan de vie réjouissant et véridique, touche et sonne juste.J'ai hâte de lire la suite...Seconde partieIci encore les sentiments sont finement peints. Nathalie, coupable de ce baiser incongru, se laisse courtiser par Markus. Mais Markus n'est que maladresse et émotion. Il va même jusqu'à repousser Nathalie lorsqu'il se rend compte que cette relation est trop belle pour être vraie et qu'il ne pourra qu'être blessé. Mais "On ne devrait faire l'économie d'une douleur potentielle".(p 137) Il s'engage donc doucement et sa candeur et ses sentiments émeuvent Nathalie. Il est particulièrement touchant et attachant, passant des moments de gloire euphorique au désespoir l'espace d'un regard.Il y a moins d'humour dans cette partie. On est en effet dans les atermoiements de la séduction sincère et inquiète. L'entreprise dans laquelle évoluent les personnages est également un milieu assez rude et en tous les cas intimement perfide..Bien que les chapitres restent assez courts, le style de l'auteur s'affirme plus solide. Le soliloques inquiets et fiévreux de Markus, les délires du Boss ou l'étonnement heureux de Nathalie appellent à des développements plus longs. Tout sonne toujours aussi juste.Une pointe d'inquiétude en plus : le boss, les collègues jaloux, vont ils ruiner cette idylle qui ressemble de plus en plus à un véritable amour? Troisième et dernière partie Le livre continue sur le même ton. Toujours intime, drôle et frais. Mais tout s'accélère comme si cette fin n'était qu'accessoire au regard de tout ce qui s'est passé avant. J'ai quand même apprécié tout particulièrement quelques passages que je me permets de citer.Markus se rend compte petit à petit que son amour pour Nathalie n'est pas une fleur fraichement éclose mais que même sans le savoir, il en a toujours été amoureux. Cela marque ses sentiments dans la continuité et la solidité: "Chaque jour près d'elle avait été la conquête immense mais sournoise d'un véritable empire du coeur"(p172)Nathalie elle se rend également compte que cette amourette a largement dépassé les limites qu'elles s'était posées :" Elle trahissait son trouble. Ce trouble qu'elle était incapable de définir. Le Larousse s'arrête là où commence le coeur".(p179)Mais l'envie et la mesquinerie qui les entourent les mettent sur la défensive et ils finissent par douter " Le sentiment amoureux est le plus culpabilisant . On peut penser alors que toutes les plaies de l'autre viennent de soi" (p183)Leur réponse à cette animosité sera la même , chacun de leur côté, le refus et la fuite. C'est cette fuite qui les rapprochera défintivement.On retrouve toutes les qualités déjà citées, inutile de les répéter. Cette fin m'a paru bien trop rapide. Mais ce livre est tellement agréable à lire, leur bonheur si communicatif, que l'on a qu'une envie : leur demander de nous laisser rester encore un peu. Conclusion Un livre plein de fraîcheur et d'humour. Des personnages humains, imparfaits et attachants remplis de délicatesse. Nathalie est convalescente, Markus a mis son armure, mais tous deux se trouvent dans l'autre.Un style fluide tout entier aux sentiments, quels qu'ils soient. Une belle histoire que l'on vit avec ravissement. Un vrai bonheur. J'aurais pu continuer ce voyage coeur à coeur encore longtemps.Ma note: 17/20 pour lire la lecture croisée: http://www.atelierdantec.com/joomla/humeurs/179-delicatesse-lc-noursette Spyd Skorpionnan http://leblog.atelierdantec.com

skorpionnan
20/05/11
 

Non, ce livre ne commence pas de la manière la plus heureuse qu'il soit.Après une rencontre originale, un jus d'abricot et un mariage, François meurt accidentellement. Nathalie se retrouve seule, sa lecture d'un roman russe bloquée page 321, sa vie arrêtée sur ce funeste dimanche. S'ensuivent alors le refuge dans le travail et la solitude. Mais Markus le Suédois et son dossier 114 passent le pas de la porte de son bureau. Un baiser inattendu changera tout. Et la délicatesse apparaîtra à chaque page.Qu'il est agréable de se glisser dans chaque chapitre. Certains son tristes, d'autres décalés. Et puis, il y a ceux qui nous font respirer entre un rire et une larme grâce aux aphorismes de Cioran, "des exemples de numéros de téléphone d'un autre siècle" ou encore la recette du risotto aux asperges. Que font-ils là ? Ils sont aussi incongrus que Markus.Passées l'appréhension et la peur de bons sentiments à la lecture des premières pages, on se sent bien dans la lecture de "La délicatesse". On en ressort avec le sourire, serein en se disant que l'auteur passe avec talent du désespoir à la lumière, de la solitude à l'amour, tout en délicatesse.

JenT1984
19/05/11
 

[...]Les filles, quand c’est déçu, c’est méchant. Je vais essayer de ne pas trop l’être parce que, objectivement, si je repense à ma lecture, c’est plutôt bien ficelé, pas mal écrit, sympa à lire, je n’ai pas passé un mauvais moment, mais bon ce n’est pas ce que j’attendais. Pauvre David Foenkinos, il n’a été ni drôle, ni gai, ni primesautier. [...]

Readingintherain
07/05/11
 

Après sept ans à profiter d'un bonheur idyllique, Nathalie voit sa vie et ses rêves s'effondrer lorsqu'elle apprend le décès de son époux... Comment alors aller de l'avant, lorsque sa principale raison de vivre s'en est allée?Foenkinos aborde ici le sujet du deuil et de la reconstruction de ceux qui restent avec beaucoup de justesse et de délicatesse (une notion qui plane de façon permanente tout au long de la lecture et qui justifie tout à fait le titre du roman!). Le récit se lit avec beaucoup de facilité et de plaisir, en raison d'une écriture fluide et sans prétentions. Par ailleurs, les personnages sont vraiment attachants et émouvants.Cela dit, j'ai quand même trouvé que Foenkinos allait trop souvent vers la facilité et l'histoire, en dépit du bien être qu'elle procure, n'en reste pas moins prévisible et convenue. Je ne suis pas sûre qu'elle méritait les 10 prix littéraires annoncés par le bandeau...Une lecture très agréable donc, pleine de douceur et de finesse, idéale pour passer un bon moment. N.B: Impossible de ne pas écouter en boucle "l'amour en fuite" d'Alain Souchon après la lecture du roman!^^

Mokona
16/04/11
 

Contrairement aux critiques très élogieuses déjà faites, je n'ai pas été convaincue par La Délicatesse. L'écriture est légère, facile à lire, pas désagréable, pas très intéressante non plus. Les petites digressions qui entrecoupent les chapitres sont bien sympathiques, mais n'éclairant pas l'intrigue ou les personnages d'un jour nouveau, on peine à trouver leur intérêt. Finalement, l'ensemble me fait penser à un Harlequin à l'envers : une femme magnifique tombe amoureuse d'un homme très quelconque. Sauf que je n'y ai pas cru un instant. Les personnages masculins sont plutôt bien vus, mais l'héroïne exhale le fantasme. Une lecture distrayante, sans plus. JK

thetys258
16/04/11
 

Ce roman est tour à tour, drôle, émouvant ,tout à la fois léger et poignant. Poétique parfois. Bref j'adore.Comme le dit Miss Alfie cette histoire aurait pu être traitée sur un ton larmoyant mais non ! David Foenkinos déroule avec humour et douceur l'histoire de Nathalie. Cette femme a perdu l'amour de sa vie dans un accident. Des années après, elle s'aperçoit, contre toute attente, que son coeur peut fonctionner à nouveau grâce à la tendresse et la délicatesse d'un de ses collègues de travail qu'elle embrasse sans prévenir.

lucie38
11/03/11
 

[...] J'attendais beaucoup de ce livre dont les mérites ont été souvent vantés. Au final, si ce n'est pas le gros coup de cœur attendu, c'est une superbe découverte.Ce que je retiendrais de ce livre, c'est avant tout une écriture à la fois simple et qui pourtant décrit si bien les choses, les sentiments, le quotidien. En tout simplicité, l'auteur parsème son roman de métaphores bien trouvées, de petites phrases qui nous parlent. "La vérité avait souvent l'allure d'un iceberg"J'ai apprécié l'utilisation de références littéraires par-ci, par-là. Petits clins d'œil joliment placés. Pour ce qui est des notes et des anecdotes entre les chapitres, je suis parfois restée perplexe. Certaines fournissent une légère touche d'humour, d'autres n'apportent pas grand chose si ce n'est une pause anodine, faite de petits détails du quotidiens, dans une histoire grave. Parlons justement de l'histoire. Tout débute dans une atmosphère légère, tendre par le récit de la rencontre entre Nathalie et François. Une histoire d'amour à en faire rêver plus d'un. Idéale mais touchante. Puis, le mari de notre héroïne meurt et l'histoire prend un tournant plus sombre. Cependant, l'auteur a su dosé le drame et nous proposer les faits tout en douceur. Le livre porte bien son nom, la délicatesse est bien ce qui le caractérise. L'auteur laisse passer les émotions avec des mots simples mais qui expriment tout et parvient à relever le tout par un humour éthéré.Enfin le troisième temps du récit, depuis ce baiser anodin donné à un collègue de travail, continue sur la même trame. Fraîcheur, douceur et tendresse sont les mots clefs. La fin est jolie et j'ai beaucoup aimé l'effet de style final : [...] Côté personnages, j'ai apprécié de les suivre sans pour autant me sentir très proche d'eux. De même, je n'ai vécu le chagrin de Nathalie qu'à distance. Markus m'a plu par son côté sensible, moins par son manque de confiance en lui. Charles ainsi que Chloé, une collègue de travail, m'ont eux beaucoup agacée, cette dernière surtout sur la fin.Pour conclure, une histoire toute en douceur et tendresse, écrite de manière très plaisante. Une belle découverte. Encore un grand merci aux éditions Folio et à Livraddict pour ce partenariat !

Lunasirius
08/03/11
 

Ce livre m'a touché comme aucun autre ne l'avait fait. Non pas que je connaisse personnellement le sujet, mais l'on ressent parfaitement les sentiments des personnages. A noter même quelques phrases qui deviendront des lignes de conduites personnelles. A lire et à relire !

clara065
18/01/11
 

Voici un deuil vécu de manière étrange mais tellement délicate. Au fond, faire parfois des choses insensées peut nous réconcilier avec la vie et l'amour. J'ai aimé la philosophie de ce roman. Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
10/10/10
 

C'est l'histoire d'un amour, de sa perte, du vide qu'il laisse derrière lui, des années en pointillé qui s'écoulent, de l'apprivoisement (houleux et délicat parfois) d'un nouvel amour.Nathalie, François, Charles et Markus sont les acteurs de cette histoire racontée avec un style particulier. Phrases énonciatrices, courtes, sèches. Les événements-chapitres sont entrecoupés de digressions de formes très variées, comme une respiration. Et surtout de l'humour provoqué par des situations qui ont un déroulement inverse à celui attendu. Style frais et léger ; on ne s'ennuie jamais. Un véritable bon moment!

Zhayah
15/03/10
 

Un livre plein de tendresse Nathalie et François forment un couple heureux jusqu’à l’accident qui coûte la vie à François et laisse Nathalie effondrée. Mais la vie reprend ses droits. La jeune femme ne vit plus que pour son travail, rejetant toute distraction, toute tentative de séduction.Comment se fait-il que trois ans plus tard elle se surprenne à embrasser d’elle-même Markus un collègue au physique insignifiant et à la personnalité effacée ?Mais Markus entrevoit dans ce geste l’ébauche d’une existence nouvelle…David Foenkinos nous entraîne dans une exploration des sentiments amoureux : vide de l’absence, émotion de la rencontre, peur du rejet. Ses personnages sont touchants et on est séduit par la subtilité de son style, sa fantaisie et son humour. Un livre plein de délicatesse !

Un couple qui s’aime. Le drame : il meurt accidentellement.1 jeune veuve, 2 hommes.Le hasard ou le destin qui guide les pulsions. La vie reprend ses droits.C’est le premier livre de David Foenkinos que je lis et je dois dire que j’ai apprécié. Avec son air de ne pas y toucher, tout en légèreté, il nous entraine avec brio dans le psychisme de ses personnages : cette jeune veuve qui cache sa fragilité derrière une apparence de femme forte, cet homme transparent au physique banal, ce patron finalement fragile. Un livre tout en nuance et en douceur sur un sujet douloureux.

Iana
28/12/09
 

Drole et poétique, un regard juste sur la nature humaine. Bien écrit, facile à lire

Gigi
05/11/09
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.27 kg