Derniere lecon (la)

CHATELET, NOELLE

EDITEUR : POINTS
DATE DE PARUTION : 14/10/05
LES NOTES :

à partir de
6,30 €
nos libraires ont adoré derniere lecon (la)
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

" quelques jours à peine avant que tu nous quittes, nous avons été toutes deux prises d'un fou rire à propos d'un détail tellement prosaïque concernant ta mort. /.../ ce jour-lâ, donc, comme chaque fois que nous avons ri ensemble de quelque chose qui aurait dû nous faire pleurer, je t'ai dit, redevenant sérieuse - c'est inouï ce qui est en train de se passer, maman. incroyable ce que tu me fais faire. le chemin...
le chemin que tu me fais parcourir... - oui, c'est vrai, as-tu répondu, toute pensive. - il faut... il faudrait le raconter ! que d'autres que moi... je crois que... je voudrais l'écrire... " noëlle châtelet aborde ici le douloureux sujet de la fin de vie: la mort volontaire de sa propre mère qui lui inspire ce récit initiatique d'une beauté puissante et lumineuse. prix renaudot des lycéens, 2004
Récit bouleversant de la fin de vie de la propre mère de Noëlle Châtelet qui a programmé sa mort: elle s'impose de partir au nom de la dignité parce qu'elle aime ses enfants, souffre de l'usure de son corps et redoute de n'être plus assez maîtresse d'elle-même pour agir.
C'est un parcours initiatique au cours duquel la fille chemine aux côtés de sa mère qui l'aide à anticiper le rituel du deuil. Avec l'assentiment de sa mère, l'auteur tente de mettre en mots ce moment de vie si singulier, à la fois sombre et lumineux, que furent les derniers mois à l'approche de la date, pour expliquer comment ils lui ont permis d'exorciser les peurs et le deuil malgré son amour idolâtre et ses résistances face à LA décision. Poignant.

corinne (valenciennes)
Récit bouleversant de la fin de vie de la propre mère de Noëlle Châtelet qui a programmé sa mort: elle s'impose de partir au nom de la dignité parce qu'elle aime ses enfants, souffre de l'usure de son corps et redoute de n'être plus assez maîtresse d'elle-même pour agir.
C'est un parcours initiatique au cours duquel la fille chemine aux côtés de sa mère qui l'aide à anticiper le rituel du deuil. Avec l'assentiment de sa mère, l'auteur tente de mettre en mots ce moment de vie si singulier, à la fois sombre et lumineux, que furent les derniers mois à l'approche de la date, pour expliquer comment ils lui ont permis d'exorciser les peurs et le deuil malgré son amour idolâtre et ses résistances face à LA décision. Poignant.
Corinne ,
Librairie
(Valenciennes)
10 personnes en parlent

C’est la mort choisie de sa propre mère qui inspire un récit d’une beauté puissante et lumineuse. Ce livre de Noëlle Châtelet, fille de Mireille Jospin, retrace donc d’une manière autobiographique le vécu et les ressentis de l’écrivaine les mois durant entre le moment où la mère annonce la décision de se suicider et l’exécution de son acte d’euthanasie.Extrait :" Tu m’apprenais ta mort comme tu m’avais appris à manger et à écrire, me corrigeant, me reprenant, prête à voler à mon secours, prompte à me soutenir. "Dans le même registre cf Malet "en attendant la suite" présent dans ma biblio. «La mort ferme les yeux des morts et ouvre ceux des survivants.»[ Gilbert Cesbron ]

brucelit
27/01/09
 

«Ce sera donc le 17 octobre. »«C’est ainsi, par cette phrase, toute simple, ces six mots, tout simples, que tu nous l’as annoncée, ta mort.Phrase guillotine que cette petite phrase-là. »Il est des livres dont on a du mal à parler tant ils nous ont touchés. Je vais faire de mon mieux pour celui-là.Mireille Jospin, la mère de l’auteur, Noëlle Châtelet, décide qu’à 92 ans et au regard de sa santé déclinante, il est temps pour elle de tirer sa révérence. Favorable à l’euthanasie et au droit à mourir dignement, elle a pris sa décision, elle sait quand et comment. Ancienne sage-femme qui a si souvent aidé à donner la vie, elle a décidé de programmer sa propre mort.La relation fusionnelle qui unit la mère et sa fille va les conduire à s’accompagner dans cette démarche, s’épaulant l’une à l’autre. La mère aide la fille à se faire à l’idée de son départ volontaire tandis que sa fille l’entoure lui permettant ainsi de mener sereinement sa décision à terme. On le comprend aisément, un tel chemin ne peut pas se faire sans larmes mais au-delà de la douleur, les deux femmes vont vivre de grands moments de bonheur.En effet, contrairement à ce qu’on pourrait craindre d’un tel sujet et en dépit des larmes, rires et fous rires sont de la partie, renforçant la complicité entre les deux femmes qui passent évidemment parfois du rire aux larmes. La mort est présente mais n’est à aucun moment pesante.« La mort s’apprivoise tu sais !... »J’ai été interpelé par le fait qu’au-delà de l’importance de préparer son entourage à son départ, la mère attache également un grand intérêt au devenir de ses objets personnels. Certains objets, elle les donnera directement à sa fille. D’autres, seront étiquetés et accompagnés de petits mots déterminant leur devenir. Une façon de tout mettre en ordre, une façon de maîtriser l’après, une manière d’être encore un peu présente par-delà la mort et aussi de s’y préparer…« Tes petits mots-étiquettes, nous les avons tous trouvés. […] Ils nous ont fait sourire plus d’une fois, « après ». »Une autre chose qui m’a particulièrement ému, c’est cet échange entre les deux femmes qui reviendra plusieurs fois tout au long du récit, comme aux différents âges de la vie : « Tu me tiens, hein ? -Mais oui, je te tiens… Allez, vas-y, n’aie pas peur ! » Situations vécues, résurgences de l’enfance, je me revois, enfant craintif, avec ma propre mère comme unique mais, ô combien, rassurante référence parentale…On ne peut qu’être touché par le courage de ces deux femmes. L’une pour la force de caractère lui faisant mener sa décision à son terme. L’autre pour son respect du choix de sa mère même s’il lui faudra un peu de temps pour y parvenir.La Dernière Leçon ou comment se préparer au Grand Départ programmé de sa propre mère. La Dernière Leçon d’une mère à sa fille mais sans doute la plus bouleversante, la plus poignante.« Il arrive que le choix de la mort soit un hymne à la vie.»Un énorme merci à la belle personne qui m’a offert ce livre. Et n’oublie pas, il y a désormais un peu de mes larmes sur ton kleenex…

manUB
10/08/14
 

Noëlle Châtelet nous fait partager son expérience, dans l'accompagnement de la décision de sa mère. Agée de 92 ans, celle-ci a milité activement pour le droit de mourir dans la dignité, et était dotée d'une force de caractère admirable, tant dans sa vie professionnelle de sage-femme, que dans sa vie privée. Noëlle Châtelet passe par toutes les étapes d'acceptation, de révolte, de peur, d'angoisse et de refus face à un évènement aussi important. Pas à pas, avec elle, on vit tout ça. L'écriture est très épurée et sans effets de style, ce récit tout entier est très digne.

SagnesSy
25/07/12
 

Ma chronique: http://www.leslecturesdelily.com/2015/12/la-derniere-lecon-ecrit-par-noelle.html#moreExtrait de mon avis:Petite -même grosse- déception pour La dernière leçon de Noëlle Châtelet. J'ai acheté ce livre suite au passage de l'auteure dans l'émission La grande librairie. Après ce visionnage, je m'attendais à ressentir un tas d'émotions en le lisant et en fait pas du tout.Dès les premières lignes, nous sommes plongés dans une ambiance assez particulière puisque nous apprenons que la maman de Noëlle Châtelet souhaite mettre fin à ses jours, car elle se sent fatiguée de vivre. Évidemment, cette décision est difficile à comprendre et surtout à accepter pour l'entourage.Les 170 pages tournent essentiellement autour de ça. L'auteur revient sur quelques anecdotes ou habitudes qu'elle a avec sa mère, mais ce n'est pas pour autant que nous rentrons dans leur intimité et justement, c'est quelque chose qui m'a manquée.[...]Pour lire la suite de mes ressentis, rdv sur mon blog leslecturesdelily.com http://leslecturesdelily.com

LeslecturesdeLily
08/12/15
 

Ce sera donc le 17 octobre. »«C'est ainsi, par cette phrase, toute simple, ces six mots, tout simples, que tu nous l'as annoncée, ta mort.Phrase guillotine que cette petite phrase-là. Couperet.Six mots faits d'acier tranchant aiguisé avec constance, depuis des années. "A l'âge de 92 ans, la mère de l'auteure annonce à ses enfants qu'elle a choisi de mourir. Consciente de sa santé qui commence à pencher sur le côté déclinant, cette ancienne sage-femme a décidé de partir dans la dignité, un droit qu'elle a toujours défendu.Dans ce récit, sa fille raconte les mois qui ont procédé le jour de la mort de sa mère ( dont la date initiale fut décalée).Des mois où elle se sont accompagnées. Anticiper et préparer la disparition de sa mère, faire le travail de deuil avant pour sa fille. Je ne sais pas si relation fusionnelle qui les les liait à aider à cet apprentissage. On découvre une grande complicité entre cette mère et sa fille, du respect et un amour immense. Avec une écriture très épurée, Noëlle Châtelet nous fait partager toutes les émotions qu'elle a ressenties : l'effroi, la peur, le refus, l'acceptation. Ce livre m'a bouleversée et j'ai trouvé cette dernière leçon très belle. Sans pathos, avec une infinie tendresse et des questionnements très justes, ce récit amène à la réflexion sur la fin de vie des personnes âgées. http://claraetlesmots.blogspot.com/

clarac
05/11/15
 

La dernière leçon A 92 ans, la mère de l'auteure a décidé d'en finir pour ne pas se retrouver un jour à la charge de la société. Pendant les semaines qui séparent sa décision de l'acte, elle accompagne ses enfants, mis au courant de sa décision afin que leur chagrin soit moins grand après.Un très beau récit humain et plein d'amour ; une phrase relevée : "les jours passaient et j'apprenais. J'apprenais combien la mort est vivante"...

beraud@archimed.fr
03/11/15
 

A quatre-vingt douze ans, la mère de Noëlle Châtelet (et de Lionel Jospin*) a décidé de mettre fin à ses jours. Elle n'est pas malade, mais "simplement" usée, et la fatigue est pour elle une déchéance honteuse, elle refuse de devenir un poids pour ses enfants. Elle veut en outre partir dignement, elle a milité activement en faveur de l'euthanasie, et souhaite être encore en pleine possession de ses moyens pour accomplir le geste elle-même le moment venu.Elle informe ses quatre enfants de cette décision, leur annonce même la date : le 17 octobre, trois mois plus tard. Comme c'est dur à entendre ! Face à leur réaction, elle accepte de différer sa mort de quelques jours, sans préciser la date cette fois. le triste compte à rebours est commencé, pour elle, et pour ceux qui l'aiment.La mère de Noëlle Châtelet exerçait la profession de sage-femme. de même qu'une naissance se mûrit en plusieurs mois, physiquement, psychiquement, seule, avec ses proches et/ou des professionnels, cette vieille femme prépare sa mort pendant de longues semaines, seule (tri, rangement) et avec sa fille, l'auteur alors âgée de cinquante-huit ans, dont elle est très proche affectivement. Noëlle Châtelet évoque dans ce texte ce douloureux travail conjoint d'une mère et de sa fille, comme une "vaccination", de "l'homéopathie" : apprivoiser l'idée de la séparation pour moins souffrir le moment venu, faire face. Les sentiments traversés ressemblent à ceux du deuil, bien sûr, mais avec la compagnie du futur défunt, ils sont différents.Anticiper la mort d'un proche de cette façon la rend-il moins douloureuse ? J'en doute, et je me suis interrogée plus d'une fois sur la "cruauté" du geste de la vieille dame vis à vis de ses enfants - non pas celui de se suicider, mais celui d'annoncer la période choisie si longtemps à l'avance, et de solliciter autant sa fille dans les préparatifs - même s'il s'agit d'un geste d'amour, on le voit : la mère prépare doucement sa fille à vivre sans elle, elle lui "tient la main" sur la route du deuil avant qu'elle y chemine seule, comme quand, enfant, la petite apprenait à écrire... Ceci de manière positive, optimiste, parfois gaie.Ce livre est superbe, certes, l'euthanasie est un sujet qui m'interpelle, j'y suis favorable, j'admire la sensibilité de Noëlle Châtelet, ses mots, mais j'ai eu du mal à m'identifier aux personnages, aussi bien en tant que mère qu'en tant que fille - peut-être me suis-je tenue à distance à la lecture, parce que cette démarche me semble vraiment trop éprouvante ? J'ai lu ce témoignage à petites doses, vite plombée, agacée, dérangée. Gênée de cette intrusion trop intime, comme si je regardais une inconnue accoucher longuement, douloureusement, soutenue tant bien que mal par le père désemparé du bébé. Quelque chose de cet ordre-là, oui... Les dernières pages m'ont émue aux larmes, quand même.Sur ce thème (accompagnement de fin de vie d'un proche, mort, deuil), j'ai été bouleversée en revanche par 'D'autres vies que la mienne' d'Emmanuel Carrère et par l'album de Sylvain Ricard & Isaac Wens 'La mort dans l'âme'.* PS : je mentionne Lionel Jospin parce que ce décès est survenu fin 2002, année de sa défaite aux élections. Sans parti pris politique, je pense à la souffrance de l'homme déjà fragilisé par un échec... Canel

Canel
23/08/15
 

La dernière leçon A 92 ans, la mère de l'auteure a décidé d'en finir pour ne pas se retrouver un jour à la charge de la société. Pendant les semaines qui séparent sa décision de l'acte, elle accompagne ses enfants, mis au courant de sa décision afin que leur chagrin soit moins grand après.Un très beau récit humain et plein d'amour ; une phrase relevée : "les jours passaient et j'apprenais. J'apprenais combien la mort est vivante"...

90010532
19/09/14
 

Un roman bien écrit, intelligent, autour d’un thème très dur qui est celui de la mort d’une mère. Le sujet est abordé avec beaucoup de sensibilité et de pudeur, avec aussi parfois quelques accents poétiques. Au thème de la décision de mourir de la mère s’ajoute la description intime de la relation mère fille. Elle parle du respect qu’elle a pour la décision de sa mère et de comment leurs proches vivent cette décision. Un livre vraiment très émouvant. Caroline

Titelinou
10/02/13
 

Ce livre est juste un chef d'oeuvre: d'intimité, de réalisme, de style et d'une pudeur bouleversante. C'est simplement une belle leçon de vie, et une aude à l'amour filial, et une démonstration sensible du respect de l'autre dans ses choix...Noêlle Chatelet nous avait habitué à une reflexion autour de la beauté notamment, elle fait ici la démonstration parrallèle que la beauté n'est pas qu'apparente... danYb

danYb
02/12/10

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.12 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition

Dans la même catégorie