La disparition de richard taylor

CATHRINE, ARNAUD

livre la disparition de richard taylor
EDITEUR : VERTICALES
DATE DE PARUTION : 31/12/06
LES NOTES :

à partir de
17,50 €

SYNOPSIS :

Richard Taylor, Londonien ordinaire comme des millions d'autres, a quitté le domicile conjugal le 16 mai 1998. Il a été aperçu au bar interlope Madame Jojo's au milieu de la nuit, puis à la station Brixton dans la matinée. Qui est-il ? Un fils et frère modèle, un mari sans histoires, un jeune père sans relief, un banal employé de la BBC. Pourquoi vient-il de s'évanouir de sa propre existence ? Évasion hors d'une routine invivable ? Coup de tête aux limites de la folie ? Aveu d'un adultère secret oe Les motifs possibles de ce départ
- mais y a-t-il vraiment départ ? - ne seront élucidés que très progressivement, et partiellement, au fil du récit. Car Richard Taylor n'existe qu'en creux, par ouï-dire, propos rapportés et recoupements plus ou moins illusoires, au gré des témoignages d'une dizaine de femmes qui peuplent ce récit en puzzle.. Au travers de ces bribes saisies à la dérobée, le destin infime de Richard Taylor prend progressivement une épaisseur surprenante, jusqu'à devenir l'incarnation de la crise d'identité masculine de notre époque.
5 personnes en parlent

Disparaître Un roman tout en finesse, très aboutit, mis en valeur par la construction qui permet de conserver un certain mystère et un rythme. On retrouve le thème de la fuite et des relations familiales difficiles comme dans ses autres romans. A lire car c’est peut-être l’un de ces meilleurs romans.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

En lice pour le "livre Inter", La disparition de Richard Taylor , est aussi le premier roman que je lis d'Arnaud Cathrine.Un homme quitte sa femme et sa fille, qui vient de naître, et n'apparaît que par les récits des différentes femmes qui l'auront rencontré, on n'ose écrire connaître.Récits croisés donc et qui tissent la chronologie de cette disparition tout en brossant le portrait de cet homme et de ces femmes.Les personnages répètent souvent les mêmes phrases, comme s'ils voulaient se convaincre eux-mêmes de ce qu'ils disent, d'ailleurs une affirmation aussitôt énoncée est contre-dite par l'action du personnage, comme si chacun d'eux évoluait dans un monde vacillant.Bizarrement, seule la structure du livre aura retenu mon attention car je me suis toujours sentie tenue à distance par ces personnages. Je n'ai éprouvé ni antipathie (et pourtant la fin qui fait tout basculer dans le tragique la justifierait amplement) ni compassion pour cet homme et la crise qu'il traverse en quasi zombie.Je reste néanmoins curieuse d'approfondir ma connaissance de l'univers de cet auteur. cathulu

cathulu
03/01/13
 

Disparaître Un roman tout en finesse, très aboutit, mis en valeur par la construction qui permet de conserver un certain mystère et un rythme. On retrouve le thème de la fuite et des relations familiales difficiles comme dans ses autres romans. A lire car c’est peut-être l’un de ces meilleurs romans.

J’ai beaucoup aimé ce livre plutôt original. On dit souvent que nos amis nous connaissent mieux que nous-même, c’est un peu l’idée que reprend ce livre : parler de quelqu’un à travers ceux qui le connaissent. L’histoire se construit peu à peu au fil des discours, on apprend petit à petit ce qui est arrivé à Richard Taylor. Outre cet aspect, le style est très plaisant et le thème de la perte d’identité est plutôt bien présenté.Je profite de cet article pour vous conseiller très vivement de lire mais surtout d’écouter le livre-CD qu’Arnaud Cathrine a fait avec Florent Marchet, “Frère animal“. Vous pourrez en écouter quelques extraits sur leur myspace.Un résumé ainsi qu'un extrait de ce livre sont disponibles sur mon site.

Artsouilleurs
29/04/09
 

Richard Taylor est marié à Susan, ils ont une petite fille qui vient de naître et sont les heureux propriétaires d'un appartement confortable dans un quartier paisible de Londres. Arrive une voisine charmante, Jennifer Wilson, qui se manifeste chaque nuit par ses cris et ses gémissements, à rendre marteau le couple dont la propre vie sexuelle affiche un drapeau en berne depuis des lustres. Et puis survient l'impensable : Richard disparaît.Elles sont nombreuses, les femmes de sa vie, à prendre la parole à chaque chapitre pour parler de cet homme, expliquer ses silences et son mystère, cerner sa disparition. On commence par l'épouse, puis la collègue de travail, la mère, l'amie et les rencontres de passage. Le temps passe, la vie s'écoule et Richard prend l'ombre d'une silhouette perdue dans le brouillard. "La disparition de Richard Taylor", nouveau roman d'Arnaud Cathrine, est une histoire plutôt mélancolique et morose, où le portrait d'un homme se dessine depuis les paroles des femmes de sa vie. Ces dernières ne sont pas toutes des conquêtes, des relations durables, certaines sont simplement des rencontres du hasard, de quelques heures, où un mot, une confession ont découlé, créant parfois en un temps infime une connivence pure et indescriptible.Il faut aimer Arnaud Cathrine pour se plonger dans son livre, pas que ce soit une lecture à déconseiller, mais il faut s'attendre à un univers âpre et subtil. L'écriture est très ciselée, l'auteur a de plus pris le parti de parler au féminin, sur un sujet masculin. Il n'a pas non plus hésité à avoir recours aux spectres de Sarah Kane, la dramaturge anglaise, et du roman de A.L. Kennedy "le contentement de Jennifer Wilson". C'est sombre et farouche, ça rappelle la fragilité de la vie, l'absolue nécessité de prendre son destin en mains, avec les risques que cela implique. Moi j'ai bien aimé, mais c'est un roman sensible, à ne pas mettre entre des mains délicates.

Clarabel
23/02/09

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.27 kg

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