La divine comedie

DANTE ALIGHIERI / AR

livre la divine comedie
EDITEUR : ECOLE DES LOISIRS
DATE DE PARUTION : 18/10/07
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Comme tous les chefs-d'oeuvre de la littérature, La Divine comédie est un livre que l'on cite souvent, mais que l'on croit pouvoir se dispenser de lire. Ce qui est infiniment regrettable. Car ce poème de de sept cents ans, ce long poème de plus de quatorze mille vers, écrit en italien populaire, est tout à la fois un chant d'amour, une méditation spirituelle, un récit de voyage fantastique et une exploration de l'au-delà qui prend des allures allégoriques de plongée dans des mondes surnaturels. Le rêve devient cauchemar quand apparaissent des animaux fabuleux, des géants,
des fées ou des monstres... La Divine Comédie appartient désormais au patrimoine universel. Le monument qu'est devenue l'oeuvre est si imposant qu'on hésite à y pénétrer. Il n'est pas inutile alors d'entrouvrir une porte modeste, celle d'une édition abrégée. C'est par ce moyen qu'on peut rendre familier un « classique » dont on verra qu'il a toujours quelque chose à nous dire. « Dante peuplait l'Enfer de ses haines et le Paradis de ses amours, écrit Alexandre Dumas. La Divine Comédie est l'oeuvre de la vengeance. Dante tailla sa plume avec son épée. »
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Il m'arrive, des fois, de me retrouver avec un classique à lire... assez ardu. Non, parce qu'il y a lire et lire : il ne s'agit pas de lire en diagonale un pavé en n'y comprenant pas grand chose, mais parce que ça fait stylé de pouvoir balancer ensuite deux trois phrases dessus. De la branlette intellectuelle quoi. Autant se rabattre sur des trucs plus simples ou mettre alors des plombes à lire un chef d'oeuvre pour s'en imprégner réellement.En choisissant l'Enfer, je me suis dit : ok, fastoche, de la poésie, des démons, des châtiments, ça va être du gâteau ! Je me suis plantée. En beauté. J'ai galéré comme une malade, à prendre des pages et des pages de notes, à lire même le texte en italien pour certains passages, pensant que, peut-être, la traduction opacifiait les choses... Parce que les notes en fin de volume expliquent plutôt qui est qui et quand, et qu'on s'en fout un peu. Fort heureusement, les têtes de chapitres indiquaient ce qui allait se passer en quelques mots, et Internet a réussi à me sortir de ce brouillard psychédélique.Dante, qui en tenait une sacrée couche question hallucinogène, s'endort, et rêve qu'il se perd dans une forêt. Là, ya son idole mais néanmoins poète Virgile qui lui dit : "Viens, j'ai rien à foutre aujourd'hui, je vais te faire faire le tour du proprio des enfers, et te montrer ce qui t'attend si tu continues à te laisser aller."Ils descendent tous les deux au centre de la terre, visitant les 7 cercles de l'enfer (dont un spécialement prévu pour les ecclésiastiques pourris avec un plantage de pape assez astucieux), tous hébergeant des âmes qui ont fauté et qui doivent subir un châtiment à la mesure de leur péché (comme ceux qui claquaient tout leur fric dans des biens terrestres et qui se retrouvent courbés, la tête quasiment au sol... tu la sens ta valeur terrestre, hein ?).Arrivés en bas, l'ange déchu, Lucifer, El Diablo (qui m'a fait beaucoup penser au Big Boss du tout premier Tomb Raider) a le bas du corps prisonnier de la glace, et bouffe les grands traîtres (Judas a une place de choix, à se faire croquer la tête).Je comprends maintenant pourquoi Dante a été banni et a dû partir en exil, car il règle pas mal de comptes en envoyant ses ennemis en enfer.Virgile fait ensuite grimper la côte du Purgatoire à Dante (il ne s'y passe pas grand chose à part que c'est la randonnée du siècle) et il le laisse aux bons soins de son ex, disparue trop tôt, Béatrice. Elle va le mener au septième ciel (oui oui !) et lui présenter Dieu. Tout y très lumineux, Dante est au top de l'extase.Ce fut très long, très dur, mais pas aussi agréable que ce que l'on pourrait croire. j'ai eu vraiment du mal à finir les 3 tomes, mais j'ai enfin refermé le dernier volume en me disant : "il ne fait pas bon de se shooter en pleine forêt".

Emmab666
30/01/16
 

Autant l’écrire de suite, je ne vais pas me lancer dans une critique de ce livre. En revanche, il m’a semblé intéressant d’écrire quelques mots à son sujet, notamment pour tout lecteur à venir.Tout le monde a entendu parler de « La Divine Comédie », beaucoup ( ?) connaissent certainement la première phrase du premier chant de l’Enfer, mais peu de gens savent de quoi cela parle réellement et combien cette œuvre est particulière.Le livre raconte le voyage de Dante dans l’au-delà en commençant par l’Enfer, en continuant par le Purgatoire et en finissant au Paradis, chaque partie étant composée de « chants ». De fait, le titre de l’œuvre n’est pas anodin : il s’agit bien d’évoquer Dieu et plus particulièrement le catholicisme, cela d’une façon qui m’a paru très pointue. En effet, en dépit des nombreuses notes de la traductrice, spécialiste de Dante, nombre passages peuvent rester obscurs à qui ne maîtrise pas son catéchisme sur le bout des doigts. En outre, Dante a revisité si ce n’est inventé certains points, ce qui est certes précisé dans les notes mais ne fait qu’ajouter de la confusion au lecteur non aguerri. Les références mythologiques sont également abondantes, en particulier dans l’Enfer.En vérité, plus on avance dans la lecture, plus on a le sentiment que ce livre est plutôt un ouvrage qui invite à l’étude qu’un livre qui se lit pour lui-même. En effet, certains points donnent envie de creuser les références qu’ils convoquent, ce qui nécessiterait de mettre de côté le Dante pour s’atteler à des recherches. Et, à ce rythme-là, je ne suis pas sûre qu’une année suffirait pour lire « La Divine Comédie » ! C’est très frustrant et, de fait, j’aurais tendance à penser qu’il faudrait commencer par lire au moins une étude concernant cette œuvre avant de lire l’œuvre elle-même. Des connaissances concernant Florence (voire « l’Italie ») à l’époque de Dante ne seraient pas de trop non plus, les notes étant trop brèves pour qui n’y connaît rien.Enfin, des connaissances en théologie sont indispensables pour saisir des nuances qui ne sont expliquées nulle part dans le livre (par exemple, la hiérarchie des péchés et des vertus. Même en dressant un schéma de chacun des trois domaines, on reste sur sa faim sans cette culture).En résumé, on peut lire « La Divine Comédie » sans être spécialiste des champs mentionnés (j'en suis la preuve) mais on y perd beaucoup et, pour un lecteur sérieux, le sentiment de passer à côté d’une infinité d’aspects est rageant.A noter qu’à moins que vous ne soyez un catholique convaincu, le Paradis est insupportable.

mycupoftea
25/09/13

Format

  • Hauteur : 18.80 cm
  • Largeur : 12.40 cm
  • Poids : 0.24 kg
  • Langage original : ITALIEN

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