La Ferme Des Animaux

ORWELL, GEORGE

livre la ferme des animaux
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 04/01/84
LES NOTES :
à partir de
6,20 €

SYNOPSIS :

Dans la ferme du Manoir, les animaux s'assemblent autour d'un vieux verrat agonisant, Sage l'Ancien, qui les exhorte à la rébellion contre l'homme, leur exploiteur. Ils expulsent M. Jones, le propriétaire, et s'emparent de la ferme. Désormais, ils sont les maîtres. Les cochons dirigent le nouveau régime. Snowball et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement : "Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi. Tout ce qui est sur quatre
jambes ou possède des ailes est un ami. Aucun animal ne portera de vêtements. Aucun animal ne dormira dans un lit. Aucun animal ne boira d'alcool. Aucun animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux." Le temps passe. La pluie efface les commandements. L'âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer : "Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d'autres." »
22 personnes en parlent

Ce livre devrait être intégré au programme scolaire, il nous en apprend plus sur la condition humaine que tous les manuels ou les livres de sociologie réunis, une belle réflexion sur les luttes de pouvoir, et l'incompatibilité entre égalité et privilèges. A voir également l'excellente adaptation cinématographique, très réussi, tant du point de vue de l'image que du rendu de l'histoire

sovane
05/08/10
 

Les animaux d'une ferme se révoltent contre les hommes qui selon eux les surexploitent sans contre-partie. Ils croient que tout irait mieux s'ils s'autogéraient. Au début, chacun essaye d'écouter l'autre et ils décident de tout ensemble, des règles sont établies et les animaux ne veulent plus avoir affaire à l'Homme. Malgré tout, les cochons finissent par prendre le pouvoir (l'air de rien) et les autres animaux se retrouvent à nouveau exploités.Cette histoire n'est pas sans rappeler quelques petites choses qui se sont passées dans notre histoire et qui pourraient encore arriver...Tôt ou tard, l'un ou l'autre aura toujours soif de pourvoir, c'est en partie pourquoi une société totalement égalitaire ne peut pas exister.

cachou
18/12/08
 

Depuis plusieurs années, 1984 fait partie de mes « livres à lire », mais c’est finalement La Ferme des animaux que j’aurais eu le plaisir de découvrir en premier. « Quatrepattes, oui ! Deuxpattes, non ! » est le slogan qui anime la Ferme des animaux, anciennement dénommée la Ferme du Manoir. Le discours du cochon Sage l’ancien sur la condition des animale a en effet fait réfléchir et réagir : il a entraîné une intense activité clandestine durant plusieurs semaines. Boule de Neige et Napoléon, accompagnés de Brille-Babil, cochons eux aussi, ont élaboré un système philosophique « l’animalisme » et entendent bien conduire l’ensemble des animaux à un soulèvement contre Mr Jones, le propriétaire des lieux. Très vite, tous les animaux sont d’accord pour tenter de vivre en autarcie, convaincus que la présence de l’homme leur est néfaste. Mais la discorde entre chefs ne tarde pas à faire son apparition et, tandis que Boule de neige est évincé, les animaux font face à des règles de plus en plus rigoureuses et de moins en moins égalitaires… A travers cette fable animalière bien connue, George Orwell dénonce la révolution communiste et le stalinisme, non sans avoir auparavant aiguisé une plume des plus satiriques. Les événements qui agitent la paisible Ferme du Manoir sont criants de vérité. Pas une page n’est tournée sans que le talent et la perspicacité de l’auteur ne se présentent comme des évidences. Un classique qu’il faut avoir lu !

Calypso85
31/12/11

Un jour les animaux de la ferme du Manoir se révoltent contre leur maître dans l’espoir de mener une vie autonome dans le respect de sept commandements basés sur la fraternité, l’égalité, l’entraide et la paix. L’ennemi déclaré est l'homme qui doit disparaître.Les cochons, considérés comme les plus intelligents de la ferme, prennent le pouvoir, asservissant et manipulant petit à petit les autres animaux.Les idéaux des sept commandements sont très vite oubliés et leurs principes généreux sont perdus. Un cochon dictateur, Napoléon, chasse son principal rival et exécute les « traitres » pour asseoir son pouvoir.Il instaure rapidement un culte de la personnalité et mène grande vie. Il tient ses congénères en état de soumission et les épuise dans un travail harassant en les maintenant dans l’utopie d’une vie meilleure.Cette fable écrite par George Orwell en 1945, est on le voit, très directement inspirée de l'URSS. Cette parabole est une critique du système stalinien où les cochons jouent le rôle des apparatchiks. Lecture amusante et jouissive.

Ludeca
21/12/11
 

Le livre à était écrit en 1945, il est facile de voir qu’Orwell avec cette fable animalière fait une critique des régimes totalitaires, avec un humour et une ironie qui rend se livre indispensable à toutes bibliothèques. Cette caricatures des hommes par des animaux, selon moi, permet de rendre encore plus accessible la critique acerbe que peut faire l’auteur des régimes totalitaires et surtout à l’ex-URSS. Je dirais qu’il rend plus pédagogique la critique, si les personnages n’avaient pas été des animaux, il aurait été tout simplement plus facile de se dire que cela ne pourrait pas ce passer, en utilisant des animaux, au final on cherche les points communs avec ce que l’on connait.Qui n’a pas tenté d’identifier les cochons, selon moi Sage l’ancien serait Karl Marx, celui qui crée les bases d’une idéologie, Boule de Neige serait Strosky, le perpétuel second qui fini par mourir tué par les ordres de Napoléon que ne peut être que Staline.J’ai aussi beaucoup aimé comment l’auteur nous montre comment le système vient à glisser petit à petit dans quelque chose de dure est injuste. Les sept grands principes du système viennent à changer de manière discrètes et perfides, on passe de « Tout les animaux sont égaux » à « Tout les animaux son égaux, mais il y en a qui le sont plus que les autres ».Depuis toujours, je me demande comment peuvent naître de état totalitaire, comment ont pu exister ces dictatures que se soit l’Espagne Franquiste, L’Allemagne Nazi, où encore l’ex-URSS de Staline. Il me semble que l’auteur nous donne sa réponse, juste un glissement, l’homme n’est peut être au final qu’un loup.Un autre livre d’Orwell que j’aime beaucoup, pour cette même raison que j’aime la ferme des animaux, est 1984 qui lui aussi dénonce un système totalitaire.

Bouquinovore
25/11/11
 

J'ai lu et découvert ce livre dans le cadre d'un challenge.C’est vraiment, pour moi, une très belle découverte.Il s'agit de la première œuvre de George Orwell que je lis et je me suis vraiment beaucoup amusée en découvrant cette histoire.Suite à ce roman, j’ai vraiment envie de continuer à découvrir cet auteur à travers d’autres titres.Le style d’écriture abordé dans cet ouvrage est très simple, très clair et très concis.Ce récit est très impressionnant et aussi très interpellant.A travers cette fable politique, l’auteur dénonce le totalitarisme de façon très originale. Comme je n’ai jamais été très forte en histoire, j’ai eu un peu peur de ne pas accrocher à ce livre mais, finalement, je me suis vraiment plongée dans cet écrit du début à la fin.La manière d’aborder ce sujet avec des animaux est vraiment une très bonne idée.On s’attache très vite d’ailleurs à ces différents animaux qui vivent dans la ferme.Ils croient à un modèle, à un grand chef, mais du début à la fin ils se font manipuler et ne s’en rendent pas du tout compte.Je vous recommande donc, à tous, ce roman qui est, peut être petit par sa taille, mais très grand par son histoire. Isa

isa1977
26/10/11
 

Toute l’histoire est habilement menée. Le lecteur éprouve tour à tour de l’intérêt pour leur entreprise, et de l’empathie pour certains protagonistes (le cheval Malabar un peu benêt mais brave bête, la jument Douce, plus intelligente, l’âne Benjamin, sceptique) avant de comprendre comment les animaux vont se faire mener par le bout du nez et à la baguette par ceux qui leur font croire qu’ils sont plus libres et heureux qu’avant leur révolution. Quel coup de génie que d’avoir songé à cette fable pour s’insurger contre toutes les dictatures qui s’échafaudent sur les ruines d’un autre empire grâce à de braves révolutionnaires qui ne voient rien venir ! On songe à la fable de La Fontaine, forcément, Les animaux malades de la peste, et jusqu’à la fin, on pense que d’une manière ou d’une autre, le dictateur Napoléon souhaitera le sacrifice de l’âne, témoin lucide et donc gênant de son pouvoir, mais non… L’âne demeure l’observateur impuissant du sacrifice inutiles de ces confrères, à l’image d’Orwell.Une lecture édifiante, intelligente, INDISPENSABLE.

CarnetsdeSeL
04/10/11
 

J'ai eu l'impression que La ferme des animaux était un galop d'essai avant 1984. George Orwell a imaginé un coup d'état fomenté par un petit groupe d'individus (des animaux) dans un milieu clos (une ferme) et a « observé » ce qu'il s'y passait. Il semblerait que l'auteur n'ait rien laissé au hasard et que, bien que bref, ce récit soit très complet !Une nuit de mars, le cochon Sage l'Ancien - qui a fait un rêve la nuit précédente - convoque tous les animaux dans la grange et propose aux cochons, chiens, poules, pigeons, vaches, moutons, chevaux, canards, chèvre, âne, corbeau apprivoisé et chatte de faire une révolution pour devenir propriétaire de la ferme et de leur travail. « Nous avons une vie de labeur, une vie de misère, une vie trop brève » (page 11) et « L'Homme est notre seul véritable ennemi. Qu'on le supprime, et voici extirpée la racine du mal » (page 12) affirme Sage l'Ancien, entraînant à sa suite tous les animaux, même les plus attachés à l'Homme et même les plus sceptiques.Trois nuit après, ce brave cochon meurt de vieillesse « paisiblement dans son sommeil » (page 20) mais ses idées demeurent et sont reprises par deux verrats, Boule de Neige et Napoléon ainsi que par un cochon à l'engrais, Brille-Babil qui élaborent « un système philosophique sans faille », l'Animalisme (page 21).Le 21 juin, la Ferme du Manoir passe des mains de Mr. Jones aux pattes des animaux qui la peuplent et devient la Ferme des Animaux.Mais tout n'est pas idéal, certains animaux apprennent plus vite que d'autres, certains travaillent plus que d'autres, et puis surtout « Tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d'autres » ![...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
30/04/11
 

En résumé : Voilà un classique de la littérature qui mérite d’être découvert par tous au moins pour pouvoir se faire une idée. À travers une simple ferme en Angleterre l’auteur nous offre une réflexion vraiment passionnante, intéressante et captivante sur la soif de pouvoir, principalement le communisme, mais plus globalement sur les manipulations qui peuvent être utilisées et qu’on retrouve encore de nos jours. L’anthropomorphisme permet facilement de bien comprendre le tout et l’ensemble est très bien porté par une plume simple, percutante et efficace ou chaque mot, au final, possède son importance. Mon seul léger reproche vient du fait que l’auteur parfois pousse à son paroxysme certains aspects sombres, mais bon peut-on lui donner vraiment tort. Un roman qui mérite d’être lu au moins une fois dans sa vie, à minima pour se faire son propre avis sur les différentes réflexions et idées misent en avant par l’auteur.

BlackWolf
03/03/14
 

Comme beaucoup de monde j'avais lu 1984 d'Orwell, mais ce n'était pas le cas de la Ferme des Animaux : voilà donc mon erreur réparée. Il s'agit d'un tout petit roman mais il est très percutant. Les personnages sont des animaux mais on reconnaît évidemment la métaphore du comportement humain vis-à-vis du totalitarisme. On découvre, étape par étape, comment les cochons prennent le pouvoir à la ferme sous couvert de slogans révolutionnaires à tendance communiste. Après la ferveur et l'exaltation des premiers jours, les animaux déchantent vite. Travail harassant, propagande, manipulation de l'esprit, terreur, tout y passe. La chute est également très parlante puisque les animaux ne parviennent plus à faire la différence entre le cochon et l'homme. La citation à retenir est évidemment "Tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d'autres." Vraiment, un chef-d'oeuvre à lire et à relire !

Shirayukihime
09/02/14
 

Un livre très humain, qui montre la condition humaine dans tous ses aspects ainsi que les relations existentielles entre les individus. George Orwell a encore une fois réussis à me passionner pour ce sujet comme il l'avait fait dans 1984. Cemella

Cemella
03/01/14
 

Dans la ferme du Manoir de Mr Jones, qui se situe en plein cœur de l’Angleterre, la vie semble paisible et routinière. Jusqu’au jour où l’un des cochons, dénommé Sage l’Ancien, fait solennellement part aux autres animaux d’un rêve qu’il a fait durant une nuit. Un rêve dans lequel il voit les bêtes s’émanciper de leurs maîtres, s’affranchir de l’Homme, créature néfaste qui les conduira à leur perte. Une révolution doit avoir lieu : des convictions, un slogan ("Tout ennemi est deuxpattes, l’ami tout quatrepattes ou volatile"), un hymne ("Bêtes d’Angleterre"), des commandements ; tout est réuni pour mener les troupes au soulèvement. Sage l’Ancien décédant quelques temps après, deux autres cochons, Napoléon et Boule de Neige, tentent de s’approprier les idées du défunt, chacun les interprétant à sa façon. Vient l’heure du soulèvement, Mr Jones est chassé, les animaux prennent le pouvoir. Comme dirait un certain Leibniz, tout semble aller pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. Est-ce seulement véritablement le cas ? L’intérêt de tout le monde peut-il être compatible avec l’intérêt de chacun ?Le récit s’organise sous la forme d’une fable, avec pour personnages principaux des animaux dotés de caractéristiques humaines. Avant même de commencer la lecture de La ferme des animaux, je savais qu’il était question d’une satire d’un certain type de société, mais je n’avais aucune idée de la cible choisie par George Orwell. C’est donc en rassemblant les différents éléments disséminés dans le récit que j’ai fini par comprendre que l’auteur dressait là via son roman une critique du totalitarisme, apparu à la fin de la Première Guerre Mondiale, sous l’impulsion de la Révolution Russe de 1917. En cela, le cochon Napoléon (un nom choisi volontairement ?) qui prône la mise en commun des moyens mais surtout des ressources produites par l’ensemble de la population de la ferme, symbolise le leader de ce courant politique de l’époque (Boule de Neige ayant été éjecté sous de faux prétextes, passant pour le méchant de l’histoire). Les autres animaux, parmi lesquels Malabar et Douce, les chevaux, les moutons (!), la basse-cour, etc, représentent très probablement les ouvriers œuvrant au succès de cette doctrine (ici nommée l’Animalisme), rationnés plus qu’à l’époque d’avant révolution, embrigadés à coup de propagande sous des airs de bonne volonté. Demeure seul sceptique Benjamin, l’âne, qui à force d’observation comprend la manœuvre qui se joue réellement au sein de la ferme. L’intrigue prend de l’ampleur au fur et à mesure de son avancée, et le lecteur comprend petit à petit quel est réellement l’enjeu de ce roman. C’est un réel coup de maître qu’a signé là George Orwell. On notera également le choix réalisé par l’auteur de choisir le cochon, animal familièrement grossier et sale, pour personnifier la figure des dirigeants du régime totalitariste et traduire ainsi une pensée affirmée… Mel (Lis-moi si tu veux)

un flyer
11/12/13

Petit précis de littérature devenu , à juste titre , un incontournable Classique avec un K majuscule...ou peut-etre un Q , je ne sais plus...La Ferme des Animaux ne m'a jamais attirée plus que ça , la faute en incombant certainement aux dizaines de rediff. des pérégrinations de la famille Ingalls dont j'ai été abreuvé jusqu'à plus soif...Naaan , Laura , je peux pas te laisser dire ça . Nellie Oleson n'est pas méchaaaante , elle est juste conne , jalouse , peste , vicieuse mais pas méchaaaante...Bref , saturation totale de tout ce qui pouvait toucher de pres ou de loin à un récit à caractere champetre , aussi profond soit-il...Errare Humanum Est ! Erreur réparée ! Plaisir maximal ! Le Girl Poweeer est mort , place au Pig Power . Napoleon et Boule de Neige ont décidé , à la mort de Sage l'Ancien ( Sus Scrofa Domesticus également de son état ) d'appliquer pleinement ses préceptes à savoir que l'homme est mauvais pour le deux pattes et decident ainsi , aidés en cela par tous les animaux de la ferme , de s'en affranchir ! Jones et sa femme sont donc violemment priés de décamper , laissant désormais le champ libre à nos deux leaders non-charismatiques autoproclamés et désormais en charge de gerer le quotidien de l'exploitation et de tous leurs occupants . Des animaux parlant et conversant avec l'humain ne me dérangeaient pas quand j'avais...quatre ans . J'avais pour habitude , à l'époque , de guetter fébrilement le wagon de dessins animés du club Dorothée en réclamant impatiemment mon gouter journalier ! Une généreuse tartine de tripes au saindoux constituait immanquablement mon quatre heures à moteur , ceci expliquant cela...Le début fut donc quelque peu déroutant mais la force et l'intelligence du propos ici présent suffisent à focaliser le lecteur sur la démonstration plutot que sur les acteurs . Et le propos justement , quel est-il ? En à peine 150 pages , Orwell nous démontre magistralement que , placé dans un contexte particulier , tout un chacun , des lors qu'il est porté par une majorité , est à meme de devenir le libérateur tant espéré . Un prophete qui rapidement prendra les traits d'un dictateur , une fois le ou les opposants placés sous l'éteignoir . Le fait d'utiliser la métaphore animaliere donne à ce récit un caractere intemporel ! Une situation que l'on a connu ( Staline , Hitler , Mussolini..) , que l'on connait toujours ( Castro , Kim Jong Il ...) et sans etre un voyant du niveau de la fille qu'a une chance sur deux de mettre dans le mille mais qui se plante systématiquement , j'ai nommé la tres naturelle Elizabeth Tessier ( ce qui me permet encore de décocher quelques sourires sans faire craindre à mon interlocuteur que mes coutures ne lui petent à la gueule ! ) , que l'on connaitra encore . Orwell démonte un à un les mécanismes du totalitarisme . Et notamment leurs dérives inhérentes . Premiere étape : un hymne glorifiant le combat victorieux et l'entrée dans l'Histoire . Deuxieme étape : les tables de la loi . Ici , point de Décalogue mais sept lois ayant la particularité d'évoluer au gré du gentil dictateur sachant que ce dernier a plutot l'humeur changeante et arrangeante . Puis vient le temps du sacre . Les opposants ou les fideles de la premiere heure susceptibles de s'en réclamer n'etant plus là pour l'invalider ! Entouré de sa garde rapprochée , le gentil dictateur prendra bien soin d'abreuver le bon peuple de tous ses bienfaits tout en lui présentant systématiquement le traitre de service , éxutoire tout désigné de tous leurs malheurs . Puis viendra la megalomanie galopante assortie d'une legere paranoia exterminatrice . Un gouteur pour chaque plat , on ne sait jamais . Une rumeur , un bruissement de complot et c'est la disparition définitive des pseudo bélligérants , on ne sait jamais...Le gentil dictateur sait également s'entourer d'orateurs à la verve convaincante ! Le lavage de cerveaux fait partie intégrante du processus ! Le gentil dictateur est doté d'une modestie qui n'a d'égale que son altruisme . Il aime le faire savoir à l'envi ! Orwell , de façon concise et méthodique , nous délivre un petit bijou fabulatoire à haute teneur en causticité ! La Ferme des Animaux ou " Comment devenir un gentil despote " pour les nuls . Et m'sieur Orwell , visiblement , dans le cochon , tout n'est pas bon...

TurnThePage
05/11/13
 

On est tous égaux mais il y en a qui le sont plus que d'autres. Cette pensée me revient souvent à l'esprit alors qu'elle est vieille d'une trentaine d'années mais Orwell reste d'actualité. C'est vrai que ce pourrait être prescrit dans les listes de l'Ed Nat berthe

afbf
25/03/13
 

Ce court roman est le premier que je lis de l'auteur. Assez fervente de littérature d'anticipation, je pense lire "1984" dans les mois à venir. Mais pour le moment, je viens donc d'achever ma lecture de "La ferme des animaux". Satire évidente et célèbre de la société (et plus largement, de l'humanité), ce roman est un pied de nez aux comportements despotiques des hommes les uns avec les autres. Peu à peu, les illusions idylliques des animaux se mutent en un empire dirigé par l'autosuffisance d'un être qui se croit supérieur : Napoléon, le cochon de ferme. Un nom assez bien choisi pour ce cochon orgueilleux et manipulateur. Malheureusement pour les autres habitants de la ferme, les délires narcissiques du "président" se traduisent par un esclavagisme croissant et des ordres de moins en moins contestés. Peu à peu, l'analogie homme/animal est de plus en plus floue, pour finalement révéler la vraie nature des animaux : leur humanité est ce qui les rend esclavagiste, comme l'animalité des hommes les rend despotique. Un bon roman singulier mais ludique qui aborde avec perspicacité, subtilité et finesse les conflits entre les hommes. Séverine

SEcriture
01/03/13
 

Génial. Il se dévore. Conseillé par une amie, j’avoue que je craignais de trouver l’écriture lourde, et en fait pas du tout, c’est simple à lire et on comprends bien que ce qui est représenté est la société humaine. Une bonne critique d’ailleurs qui fait rire (jaune) et fait réfléchir. La fin est vraiment très bonne et bien pensé mais m’a fait frissonner. J’ai aimé des animaux comme Benjamin l’âne (celui qui râle et se plaint mais ne fait jamais rien pour changer les choses parce que c’est la fatalité) ou Malabard le cheval (le bon vieux gars qui veut bien faire les choses et qui est mal récompé). Moïse le corbeau m’a bien fait rire également (représentant de la religion). J’ai adoré comment petit à petit les choses évoluent, on voit bien que les plus éduqués (ici les cochons) profitent de la naïveté des autres et si certains se battent réellement pour la liberté, ils se font très vite jeté (et calomnié). Le livre forme une boucle et c’est assez effroyable au final la manière dont les Animaux se font manipuler. J’ai tellement détesté Napoléon, mais le pire sans doute était le grand parleur : Brille-Babil qui faisait gober n’importe quoi aux Animaux. La manière aussi dont les lois changent et sont réécrites petit à petit, au nez de tout le monde. De plus commence à régner la terreur pour que le peuple obéisse. Bref franchement il est génial, je le conseille et il fait réfléchir en plus. (Et il est court !)

lasurvolte
26/10/12
 

Publié pour la première fois en 1945, La Ferme des animaux est devenu depuis, un classique. Avant son autre grand titre - 1984 - édité en 1948, George Orwell s’attarde sur les dérives des gouvernements. Ici, point d’Hommes à la tête mais des animaux. Une façon légèrement détournée, à la manière d’une fable de La Fontaine, de faire passer quelques messages… finalement assez clairs !Les animaux de la Ferme du Manoir ont pris leur décision : il est temps de chasser les propriétaires humains des lieux et de prendre la tête de cette ferme afin de vivre des jours meilleurs. La volonté majoritaire semble claire mais bien vite, les discussions se font plus vives et les désaccords apparaissent. Des animaux en particulier sortent du lot : les cochons. Et deux d’entre eux, Boule de Neige et Napoléon prennent la tête de la ferme. Si l’un avance une idée, l’autre a forcément l’avis contraire. Les autres bêtes, moins versées dans l’art de l’argumentation et de la réflexion, s’accordent avec le dernier intervenant mais Napoléon, grâce à la ruse, parvient à évincer son rival de la ferme et à en faire l’ennemi numéro un, faisant entrer dans les esprits embrumés et peu réactifs de la majorité, que Boule de Neige a toujours été un traître. Certains animaux hésitent, semblant se rappeler que… mais non, si Napoléon le dit, c’est forcément vrai. J’imagine que vous vous doutez sans mal de la suite des évènements et du dénouement de l’histoire. Je vous en parle puisque, à mon sens, ce n’est pas tellement la fin, le résultat qui compte, mais le déroulement, la façon d’en arriver là. Les animaux qui voulaient donc, en chassant les humains, obtenir une vie meilleure, se voient petit à petit ramener à une condition pire que la précédente. Napoléon profite de leurs faiblesses pour les transformer en esclaves consentant et obéissant, absolument convaincus que leur chef détient la vérité absolue… A mon sens, le point le plus intéressant de cette lecture réside dans le lavage de cerveau des animaux de la ferme par l’un de leur représentant. Napoléon, bien entouré et surtout secondé par Brille-Babil, un charismatique orateur, est l’exemple même du dirigeant qui, grâce à la ruse et à un culte de la personnalité, instaure un climat de terreur et parvient à régner sans que le « peuple » n’ose même penser à une rébellion. Malgré la brièveté du texte (150 pages), le lecteur perçoit parfaitement l’évolution de la situation des animaux et de la dictature du cochon.Tout le monde s’accorde à dire que La Ferme des animaux est une satire du gouvernement soviétique du début du XXe siècle (le Stalinisme, surtout). Je le crois sans mal et n’ajouterai donc rien à ce sujet, n’étant pas du tout calée sur le règne de Staline et ce qui en a découlé. Même si vous n’êtes pas féru d’histoire politique russe (ou en général), vous pouvez découvrir ce texte sans problème. Gardez en tête que Napoléon, cochon de son état, illustre parfaitement certains dirigeants de l’Histoire mondiale, malheureusement trop connus. C’est certes un récit de « fiction » où les animaux sont rois, mais un récit qui se base sur des faits réels et dans lequel vous n’aurez aucun mal à remplacer les cochons, vaches, chevaux et autres bêtes, par de banals êtres humains. Nous n’avons jamais été à l’abri d’un Napoléon au pouvoir et ne le sommes toujours pas aujourd’hui, malgré les presque 70 ans qui ont passé entre la publication de ce texte et aujourd’hui, 18 septembre 2012. Je pense qu’il est bon de lire La Ferme des animaux au moins une fois dans sa vie. Peut-être pas au début de l’adolescence car je ne crois pas que des jeunes de cet âge aient toutes les clefs de lecture nécessaires à la compréhension ; mais au lycée, lorsque chacun commence à se créer des réflexions un peu plus poussées, pour approfondir un cours d’histoire ou tout simplement pour se questionner sur le sujet.Je terminerai cet avis un peu décousu en précisant que, outre le fond, j’ai particulièrement apprécié la forme du récit. J’enchaîne les lectures « Young adult » ces derniers temps, et même si celles-ci ne sont pas « mal écrites », j’y trouve rarement de quoi ravir mon côté plus « littéraire ». La Ferme des animaux a, de ce fait, été une petite bouffée d’oxygène. George Orwell écrit bien, c’est un fait indéniable (bon, encore une fois, je me base sur la traduction, signée ici par Jean Quéval). Les phrases sont bien construites, les mots sont pesés et choisis avec soin. Le sujet est grave mais l’auteur inclut une grande part d’ironie. C’est à la fois léger (le traitement des animaux) et plein de profondeur. Bref, la forme est à la hauteur du fond… à lire absolument !

DameMeli
18/09/12
 

Un petit livre fort sympathique selon moi. J'ai bien aimé l'idée que les animaux qui en ont marre d'être exploités se révoltent contre les hommes et dirigent la ferme seuls. J'ai également bien aimé ce qui est dénoncé par ce livre : en parlant bien on peut faire croire n'importe quoi à tout le monde (je n'en dis pas plus car je risquerai d'en dire un peu trop). Je vous recommande ce livre qui se lit très vite et fait passer un bon petit moment. J'ai trouvé originale l'idée de n'avoir que des animaux comme personnages. Stories-of-books

storiesofbooks
15/09/12

J'adore George Orwell, le peu d’œuvre que j'ai lu de lui ont su me convaincre et La ferme des animaux en fait partie ! C'est une histoire qu'on a pratiquement tous étudié au lycée, que ce soit en français comme en histoire. Et plus je la relis, plus je comprends son importance.Et puis Orwell est né le même jour que moi, alors comment ne pourrais-je pas apprécié son talent ? (Oui, je sais, c'est débile comme raison...).Les personnages ne sont pas vraiment très attachants : ils ne sont pas vraiment décrit, sauf les cochons (Bonaparte et Brille-Babil) mais ils nous évoquent plus de mépris qu'autres choses.Boule de neige, Edmée, Douce et Malabar m'ont émue : ce sont les personnages qu'on rencontre le plus dans l'histoire, ceux qui pourraient se rendre compte de ce qui se passe, mais qui ne le voit pas toujours... Au final, c'est eux qui casquent.Et puis, il y a Benjamin, lui il voit certaine choses, en fait part, mais son scepticisme ne lui sert pas vraiment.On ne peut pas éviter le lien à l'histoire occidentale, surtout soviétique. Mais je crois que l'on peut aussi faire un petit rapprochement avec le nazisme.Je ne sais pas si La ferme des animaux est un livre qui peut nous éviter une autre montée du totalitarisme, ça je n'y crois vraiment pas. Quand le "mal" veut monter il y arrive toujours. Mais c'est le genre de livre qui nous fait réfléchir mais surtout nous invite à ne pas juger les gens qui se retrouvent entrainer là-dedans.On voit comment la mort est inévitable, à quelle fréquence elle frappe, l'importance du travail, les belles paroles, l'emprisonnement moral... Je ne crois pas qu'à leur place on (en tout cas, "je") aurait pu agir autrement et si quelqu'un me dit que "lui aurait agit autrement", je le range aussitôt dans la catégorie des "menteurs prétentieux" : il y a certaines choses qu'on ne peut pas savoir tant qu'on ne s'est pas retrouvé face à elles. Et La ferme des animaux le montre bien : une fois qu'on est enrôlé là-dedans, on ne se rend compte de rien, surtout face à d'aussi belles promesses de liberté, de richesse et d'abondance (et puis ça s'est vu aux dernières élections, et pas qu'en Grèce...)...[Bon, bah j'aurais encore réussit à faire un paragraphe moralisateur ']Bref, La ferme des animaux est un livre à lire, qui nous fait réfléchir, comprendre et voir plus loin. Sans compter que George Orwell-- écrit vraiment bien et que l'histoire est très sympa'.

MademoiselleLuna
06/06/12
 

Décidément, avec « La ferme des animaux » George Orwell prend une place de choix parmi mes auteurs favoris. Un roman, qui selon certains réside dans le domaine de la science-fiction, est en fait un apologue.Paru au départ dans les Indes britanniques en 1945, il fut traduit et publié en français deux ans plus tard, soit en 1947. Ce bouquin est une grande analogie, une satire de la révolution russe et une critique du stalinisme.Une pure merveille. Je pourrais terminer mon billet sur ces trois mots, mais… élaborons un peu. Voulez-vous? Je vous expliquerai ici pourquoi ce roman est pour moi l’un des plus brillants. À mon avis, il égalise facilement « 1984 » du même auteur. Voyons ensemble pourquoi.Tout d’abord à la première lecture, moi qui ne suis pas tellement familier avec l’histoire de l’URSS, je ne perçus pas vraiment l’étroite similitude entre le bouquin et le passé. Il faut comprendre que les animaux de la ferme se révoltent, mais à mesure que le récit avance, nous sommes face à des agissements immoraux et frustrants de la part des dirigeants (les cochons). Ça devient même, à la limite, contrariant de voir tous ces personnages aussi idiots et incapables de raisonner comme il semblait l’être au départ.C’est après un peu de recherche, à la suite de ma lecture, que je fus sous le choc. Mais oui!!! C’est exactement ce qui se passait autour de l’an 1920 en URSS ! Et ce fut l’étonnement. Tous les morceaux se sont mis en place. Le choc est lié surtout au fait que cette frustration que j’éprouvais était véritable, censée et réelle. Il y a des gens qui se sont laissé berner, beaucoup sont morts et je ressens aujourd’hui une telle forme d’impuissance que ça me sombre dans une profonde indignation.Évidemment, c’est du passé, mais ce roman nous fait comprendre à quel point l’être humain peut facilement être endoctriné par de fausses pensées. Les moutons bêlent toujours en groupe, les mêmes rengaines. Les cochons intelligents agissent sournoisement pour nous convaincre qu’ils sont mieux placés que nous pour diriger. Les chevaux de trait sont encore, aujourd’hui, à la tâche à travailler d’arrache-pied et à croire au système. Les corbeaux de l’église essaient, tant bien que mal, de rallier la population. Les chiens colosses des services secrets et de la police réussissent à faire peur aux gens pour qu’ils se taisent et se rangent du côté des moutons.Autant les personnages, le récit que le style d’écriture portent à vouloir en savoir plus, à nous questionner et à tenter de comprendre. C’est plutôt un roman philosophique, une critique virulente, et non cachée, d’une société et d’une tragédie qui, jadis, a fait des milliers de morts sans raison aucune. Comme ont dit les cochons : « Tous les gens sont égaux… mais il y en as plus égaux que d’autres ». Et aujourd’hui? Démocratie? Laissez-moi rire…ConclusionUn roman bouleversant qui dépasse la catégorie de science-fiction. Cette oeuvre doit être lue. Nous devons garder en souvenir nos erreurs du passé et, aujourd’hui, nous devons garder attentivement l’oeil ouvert.10 sur 10, mon premier coup de coeur 2012.On aime: La philosophie, la satire et la critique d’un drame, la puissance des mots et de l’analogie.On n’aime pas: … Rien

leonards
29/03/12
 

Alors que la ferme de Mr Jones s'endort, Sage l'Ancien, le plus âgé des cochons tient une assemblée réunissant tout les animaux de la ferme.Il leur fait part de son rêve : débarrasser le monde de la race humaine qui les maintient en esclavage. Il encourage donc les animaux à se soulever contre Mr Jones et leur enseigne le chant « Bêtes d'Angleterre » en guise de chant de ralliement.Hélas, mourant trois jours plus tard, le cochon ne verrat pas cette révolution qui, un jour où le fermier oublia de nourrir les bêtes, éclata violemment.Les humains furent chassés de la Ferme du Manoir, qui fut renommée Ferme des Animaux, et ce furent les cochons Napoléon et Boule de neige, ainsi que Brille-Babil, qui prirent le commandement.Afin de ne pas reproduire les mêmes erreurs que Mr Jones et de garantir aux animaux une meilleure vie que celle qu'ils subissaient sous son joug, ils mirent en place sept règles à respecter, affichés à la vue de tous sur le mur de la grange. Tout deuxpattes est un ennemi. Tout quatrepattes ou tout volatile est un ami. Nul animal ne portera de vêtements. Nul animal ne dormira dans un lit. Nul animal ne boira d'alcool. Nul animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux.Cependant, au fil du temps et des générations d'animaux, les commandements s'oublient et se modifient, au privilèges des cochons."Nul animal ne tuera un autre animal" devient "Nul animal ne tuera un autre animal sans raison valable";"Nul animal ne boira d'alcool" devient "Nul animal ne boira d'alcool à l'excès";"Nul animal ne dormira dans un lit" devient" Nul animal ne dormira dans un lit avec des draps"Au fur et à mesure du développement de la ferme, les droits gagné par la révolution sont un à un retirés aux animaux, les belles promesses vite oubliées. On recommence à vendre aux humains une partie de la production, une partie des oeufs, etc …Au final, de tout les commandements, un seul resta affiché sur le mur: Tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d'autres.C'est le second livre que je lis de Georges Orwell (après 1984. A lire absolument!!!).Si ce livre se lit très facilement, un peu comme une fable, il donne beaucoup à réfléchir.La morale est facile à voir : Grosso modo, les révolutions n'apportent pas de pouvoir au peuple. Seuls les dirigeants changent.Bien que mes restes de notions d'histoire ne soient guère plus des traces, j'ai trouvé le parallèle avec l'URSS du début de vingtième siècle est assez remarquable (J'ai tout de même été vérifié sur le net une fois le livre achevé histoire pour en être certain. :p).J'ai donc du refouiller un peu afin de me souvenir à qui les personnages faisaient références : Sage l'Ancien représente Karl Marx Napoléon, Staline Boule de Neige, Trotski Mr. Jones, Nicolas II Le cheval, Malabar, représente la masse ouvrière russe, prête a se sacrifier pour la collectivitéPar contre, je ne sais pas si l'âne Benjamin est une référence à un personnage historique (ou peut être est ce l'auteur lui-même ?).De plus, tout les ingrédients d'une bonne dictature sont réunis : l'embrigadement et la manipulation du peuple, les milices privées, les slogans vantant les valeurs du travail et évidement, la discrétisation et l'élimination des opposants.Le faible nombre de pages est aussi un petit plus car, sur la fin, le livre traine un peu en longueur, d'autant plus que l'on se doute fortement de la chute.J'ai vraiment aimé la lecture de ce livre, au style simple mais empli de critiques à peine déguisées, beaucoup moins sombre que 1984.A lire absolument !!!

SkarnSha
04/03/12
 

Après avoir été confrontée à la lecture de ce livre par le biais de ma professeur de Français de 1ère, je trouvais ce livre très court, et l'aillant dévorée en quelques heures, j'en suis tout de même ressortie légèrement déçue. L'histoire tien debout, j'aime beaucoup la philosophie et les morales qui s'y trouvent, malgré la fin tout de même sans coeur. Je trouve encore que, la fin aurait pu être changé quelque peux. Après de courts passages très instructifs, ce livre est très enrichissant pour apprendre et comprendre certaines chose dans notre vie. Je le recommande. Mandine.

Amyestheureuse
26/10/11
 
  • Auteur : ORWELL, GEORGE
  • Éditeur : GALLIMARD
  • Distributeur : SODIS
  • ISBN : 9782070375165
  • Date de parution : 04/01/84

Format

  • Hauteur : 17.90 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.09 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : JEAN QUEVAL

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition