La grande entourloupe

DAHL, ROALD

livre la grande entourloupe
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 13/09/76
LES NOTES :

à partir de
7,25 €

SYNOPSIS :

Quatre nouvelles qui confirment la talent d'un écrivain que son goût du bizarre, la richesse de son imagination et sa lucidité rangent parmi les maîtres de l'humour et du baroque. Quatre petits récits pétris de fantaisie et d'humour, bâtis sur des intrigues coupées de rebondissements et de coups de théâtre. L'invité et chienne sont tous deux empruntés au Journal d'Oswald Cornelius Hendryks, " picaro " de haut vol et esthète raffiné, Casanova impénitent dont les frasques défraient la chronique du " jet set " international. La grande entourloupe décrit l'ingénieux stratagème conçu par deux maris libertins
pour échanger en toute impunité leurs épouses. Le dernier acte est le récit des malheurs d'une jeune veuve que la cruauté sadique d'un ancien soupirant finit par pousser au suicide. Roald Dahl est au fond un moraliste dont le sérieux transparaît sous un parti pris de légèreté. Réflexions sur la chair, l'instinct sexuel et le plaisir, les nouvelles de ce recueil sont autant de paraboles empreintes d'une morale qui égratigne la vanité humaine, raille la fatuité de l'éternel masculin, en même temps qu'elle souligne la fragilité de l'amour et le caractère éphémère de nos joies et de nos certitudes.
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Nous connaissons tous Roald Dahl, auteur à succès de livres pour enfants, bourrés d’humour, souvent au second degré. Mais les lecteurs connaissent moins souvent ses écrits réservés aux adultes, tout aussi drôles à mon avis. J’ai passé un excellent moment avec La grande entourloupe, amusée par l’humour tout britannique de l’auteur, sa fantaisie et le petit coté coquin des ces quatre histoires, remplies de rebondissements et de coups de théâtre. Un thème commun : la chair ! et l’instinct sexuel qui va avec. Mais bien sûr, pas de sexe cru chez Dahl, ici tout est suggéré, sous-entendu, délicatement décrit… Il n’en reste pas moins que j’adore cet humour noir et décalé et que je vous conseille de vous précipiter sur des histoires pour le moins originales et distrayantes. L’invité : Cette histoire met en scène l’oncle Oswald, qu’on pourra retrouver dans le roman éponyme, que je vais lire très bientôt. Sorte de dandy, riche, libre et libertin, grand voyageur, macho et un brin prétentieux, ce Casanova moderne passe son temps dans les bras de ses maîtresses, mais son plus grand plaisir est d’en changer, rien n’étant plus horrible pour lui que de passer deux nuits de suite avec la même femme, si charmante fut-elle. Pourtant Oswald n’est pas le bel homme auquel on s’attend et son physique est même plutôt quelconque. Mais il est doté d’une verve telle que dès qu’il ouvre la bouche, les dames se pâment à ses pieds et sont prêtes à toutes les compromissions… Oswald est presque une caricature de lui-même, aussi ridicule qu’attachant, drôle et parfois, pathétique… Le narrateur reçoit un énorme colis de la part de son oncle Oswald. A l’intérieur, vingt-huit volumes en cuir reliés : l’autobiographie de l’oncle, qui s’avère être une lecture vraiment passionnante et croustillante, mais qu’il conseille de tenir au secret, ne voulant pas blesser l’honneur des très nombreuses femmes dont il est question… Le narrateur publie cependant une des histoires : La voiture d’Oswald tombe en panne sur une route du désert et un homme charmant lui propose de venir jusqu’à chez lui, puisqu’il n’habite qu’à deux pas, le temps que le véhicule soit réparé. L’homme a une femme et une fille en âge d’être mariée et déjà, Oswald savoure et se délecte en imaginant laquelle des deux il séduira ce soir-là… Mais les apparences sont parfois trompeuses… et on se régale de la mésaventure de l’oncle, qui l’a bien mérité à dire vrai ! Dans La grande entourloupe, deux hommes décident d’échanger leurs femmes, à leur insu bien sûr ! Le coup est bien préparé d’avance, chacun des deux divulgue à l’autre les habitudes de son couple, l’emplacement des objets et toutes les éventualités sont bientôt parées pour le grand soir. Toutes ? Pas sûr… Le dernier acte : En pleine dépression, cette jeune veuve a du mal à se remettre du décès de son mari. Elle recommence pourtant à travailler et va mieux, jusqu’à ce qu’elle rencontre un ancien amoureux, devenu médecin. Surprenant ! Chienne : Revoilà encore l’oncle Oswald, accoquiné cette fois avec un savant fou, qui tente d’inventer le parfum qui rendra toute les femmes littéralement folles de celui qui le porte (de vraies chaudasses, des chiennes en chaleur…). Mais attention ! Le produit est très puissant et ne doit pas être mis entre toutes les mains ! Hilarant. Liliba

liliba
25/08/12
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.32 kg

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