La guerre des mondes

WELLS, HERBERT GEORGE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 09/06/05
LES NOTES :

à partir de
7,70 €

SYNOPSIS :

« Je voyais maintenant que c'étaient les créatures les moins terrestres qu'il soit possible de concevoir. Ils étaient formés d'un grand corps rond, ou plutôt d'une grande tête ronde d'environ quatre pieds de diamètre et pourvue d'une figure. Cette face n'avait pas de narines - à vrai dire les Martiens ne semblent pas avoir été doués d'un odorat - mais possédait
deux grands yeux sombres, au-dessous desquels se trouvait immédiatement une sorte de bec cartilagineux. [...] En groupe autour de la bouche, seize tentacules minces, presque des lanières, étaient disposés en deux faisceaux de huit chacun. Depuis lors, avec assez de justesse, le professeur Stowes, le distingué anatomiste, a nommé ces deux faisceaux des mains. »
7 personnes en parlent

Un des premiers textes mettant en scène une invasion extraterrestre (1898 !).Wells est un des grands initiateurs de la science-fiction. Ce texte le démontre en partie: la Terre est envahie par les Martiens qui se livrent à une guerre sans pitié, mettant tout à feu et à sang.L'intrigue se passe à la fin du XIXème siècle à Londres et dans la campagne anglaise, et commence lorsque des météores s'écrasent sur Terre et libèrent bientôt d'étranges tripodes dévastateurs et autres "rayons ardents".Le lecteur suit un journaliste qui va tenter de fuir et de "comprendre" tout à la fois cette invasion.Roman trépidant à la fin pour le moins inattendue, le livre n'a absolument rien perdu de sa force axée à la fois sur une action et une tension sans relâche et sur une incompréhension face à cette puissance destructrice qui voit l'humanité prise au dépourvue. A lire sans retard si ce n'est déjà fait !A noter qu'Orson Welles a réussi à inquiéter les auditeurs de CBS en 1938 en adaptant le roman pour la radio.Il existe également deux films tirés du livre: le premier de Byron Haskin date de 1953 (à regarder pour le charme désuet des vieux films de SF) et le second de Steven Spielberg de 2005, grande réussite spectaculaire tout en étant intelligente et sensible.Je signale également, pour les amateurs de bande dessinée entre autres, qu'E.P. Jacobs a magnifiquement illustré le roman de Wells (difficilement trouvable). Maltese

Maltese
23/02/09
 

Écrit en 1898, le livre raconte l’arrivée incongrue de martiens près de Londres, la panique de la population, et tout ce que cela implique : angoisse, inconnu, menace, mort…Impressionnant de se dire que bien avant que la science commence à évoquer la vie ailleurs, que la littérature commence à imaginer la possibilité de voir des martiens, un auteur a raconté une invasion !Absolument innovant si on pense au contexte et à l’époque, et le livre est d’autant plus angoissant que les moyens de communication et les connaissances d’alors sont bien maigres par rapport à aujourd’hui.En plus, ça ressemble tellement à certains de mes vieux rêves récurrents que c’est un bonheur ! lol

un flyer
12/02/09

J'avais ce classique de la science-fiction qui traînait dans ma bibliothèque depuis des années, et pourtant je ne l'avais pas encore lu. Bien sûr, étant donné la date de parution (fin du XIXème siècle), on est impressionné par l'imagination de H.G Wells, mais en le lisant avec plus d'un siècle de décalage et beaucoup de lectures de romans de science-fiction derrière moi, forcément La guerre des mondes a pris un coup de vieux. Le style de l'auteur est magnifique (et très bien traduit), mais cela dessert un peu le roman. L'auteur décrit peu les Martiens et le narrateur semble un peu trop rationnel et calme vis-à-vis des événements. La fin est en revanche bien trouvée, car on ne la voit pas vraiment arriver (étant donné l'impuissance des humains à vaincre les tripodes). Même si le happy end où le narrateur retrouve sa femme saine et sauve et tout est bien qui finit bien, cela gâchait un peu le côté dramatique et catastrophe du roman. Une bonne lecture. http://blue-imaginarium.eklablog.com/

Shirayukihime
10/06/13
 

A la fin du XIXème siècle, des astronomes observent des phénomènes étranges à la surface de Mars. Plusieurs jours plus tard, un puis deux puis trois cylindres arrivent sur Terre. Les hommes assistent alors à la première invasion de la Terre par des Marsiens.H.G. Wells est l'inventeur de l'invasion d'extraterrestres, thème que l'on retrouvera fréquemment, surtout au cinéma dans les années 50 pour symboliser les dangers du communisme.L'invasion des Marsiens plus puissants que l'homme permet de remettre celui-ci à sa place. Le XIXème siècle est un siècle d'innovation, de développement industriel qui donne à l'homme un sentiment de toute puissance mais qui face à une puissance extérieure ne fait pas long feu.Ecrit en 1898, je n'ai pas trouvé du tout La Guerre des Mondes désuet, il fait rès moderne en utilisant un ton véridique. Le récit du narrateur reprend ce que les journaux ont pu dire, utilise les faits qu'il a pu vivre . Le narrateur au cours de ses pérégrinations va rencontrer des hommes (l'artilleur, le prêtre) qui représentent ce que l'humanité peut être face à un tel événement.

Chiwi
03/02/13
 

Quand le narrateur, dont on ne connaîtra pas le nom, voit dans le télescope d’un de ses amis une activité sur Mars, il ne s’attend pas à ce qui va arriver peu après. Lorsqu’une météorite percute la Terre pas très loin de chez lui, il s’y rend aussitôt (ainsi que d’autres badauds) pour découvrir un cylindre dont le passager paraît faible…Mais cet état ne va pas durer longtemps et quand d’autres météorites tombent et que les tripodes se réveillent les alentours de Londres vont vivre une véritable extermination… les hommes sont pulvérisés comme des fourmis par le rayon ardent et une fin encore plus atroces attend certains d’entre eux….Ce roman de Science Fiction est une pure merveille! H.G. Wells l’a écrit au 19ème siècle et vaut tous les romans de ce genre écrit au 20ème! Il crée une intrigue à couper le souffle… Le narrateur est confronté à des choix et à des peurs ancestrales… La place de l’Homme sur Terre est remise en question. L’Homme sera-t-il totalement exterminé? Dieu interviendra-t’il pour le sauver? Ou l’Homme arrivera-t’il à se protéger de quelques façons?Ce livre a donc été écrit au 19ème siècle au moment de la colonisation par les grandes puissances de certaines partie du globe… Par ce roman, H.G. Wells ne fait-il pas une critique du monde de l’époque?

AlteaAitana
10/10/11
 

Autant le dire avec honnêteté, j'ai eu un mal fou à rentrer convenablement dans ce roman que, pourtant, tout le monde me conseillait.Dans la première partie, l'écriture est lente, plate et malgré l'action, je n'arrivais pas à m'imaginer les scènes dans ma tête, comme je le fais d'habitude pour la plupart des livres. Et c'est d'ailleurs un excellent indicateur pour savoir si j'apprécie ou livre ou pas du tout !!J'ai même failli abandonner, ce que je déteste, mais j'ai tenu bon et je suis enfin arrivée à la seconde partie, et là... Soulagement !! Tout va plus vite, plus agréable à lire, plus fluide, peut-être un peu plus psychologique aussi. L'auteur nous décrit comment il a réussi à survivre dans des conditions extrêmes, ses scrupules après des actions peu recommandables...Comme vous avez pu le comprendre, j'ai un avis assez mitigé sur ce roman de science-fiction (ou d'anticipation :D), pourtant considéré comme un grand classique de la littérature.D'une part, il y a beaucoup trop de descriptions, de noms d'endroits, de villes et autres patelins anglais dont je n'ai jamais entendu le nom... Et chose que je déteste : les personnages n'ont pas de noms, ce sont juste des fonctions (Le vicaire, mon frère, l'artilleur...) et personnellement, je n'ai pas réussi à m'attacher à eux !!Maintenant, j'aimerais quand même lire La Machine à Explorer Le Temps, L’Île du Docteur Moreau.... Car j'ai tout de même bien apprécié la seconde partie du roman, je suis persévérante !

feedoll
18/09/11
 

Depuis que je m’intéresse davantage à la science-fiction, La Guerre des mondes fait partie des classiques du genre que j’avais envie de découvrir. De l’histoire, je ne connaissais que l’adaptation de 2005 de Spielberg avec Tom Cruise. Je savais donc qu’il était question d’une invasion extraterrestre ; en revanche, si je savais - car on m’avait prévenue - que l’adaptation avait pris quelques libertés, je ne m’attendais pas à ça !Je ressors de cette lecture surprise par quelques éléments, contente d’avoir découvert ce classique de la SF, mais un peu déçue de ne pas être emballée plus que ça.L’Angleterre de cette fin de XIXème siècle se croyait intouchable, en paix et ne donnait foi à aucune des théories annonçant la présence d’une vie sur Mars. Puis les météorites commencent à tomber plusieurs nuits d’affilée. Curieux, les habitants du coin se réunissent en masse autour de la chose tombée du ciel et attendent… Rapidement, le couvercle se dévisse, laissant apercevoir une créature effrayante puis, le « rayon ardent » se met en marche et dévaste tout sur son passage en quelques secondes. L’invasion commence…Le résumé donne déjà quelques-uns des éléments qui m’ont surprise, ne m’attendant pas du tout à de tels changements. En effet, chez H.G. Wells, l’invasion se déroule en Angleterre, à la toute fin du XIXème siècle, et non aux Etats-Unis dans les années 2000 comme nous le présente le film. Les voitures derniers cris sont donc remplacés par des charrettes tirées par des chevaux ! L’apparition des tripodes et des martiens très avancés dans le domaine des technologies est d’autant plus impressionnante pour les personnages mis en scène par H.G. Wells.Outre ces détails contextuels, j’ai également été surprise par les figures principales évoluant dans cette histoire. Dans le texte, plus de père de famille divorcé veillant sur ses deux enfants alors que la communication est difficile, mais un journaliste marié qui tente de retrouver sa femme, laissée derrière lui, alors que le pays est dévasté. Celui-ci, le personnage principal (et narrateur) nous raconte son aventure : lorsqu’il découvre les extraterrestres pour la première fois, leur façon de se mouvoir et de combattre, les plantes rouges qu’ils ont ramené avec eux et qui envahissent tous les paysages anglais… Intéressant sans aucun doute, mais très (trop) « scientifique », manquant trop d’émotions à mon goût. La plume d’H.G. Wells n’est d’ailleurs pas étrangère à cette froideur…En effet, le texte publié pour la première fois en 1898 fait partie des « classiques » et adopte donc un style plutôt formel. J’aime beaucoup les classiques, entendons-nous bien, et certains me procurent de grandes émotions, mais ce ne fut malheureusement pas le cas ici. C’est d’autant plus surprenant que l’auteur emploie la première personne du singulier et la forme du journal, ce qui, habituellement, aide à s’attacher au narrateur. Je regrette vraiment cette froideur toute scientifique qui s’est dégagée de cette lecture car à côté de ça, je concède bien volontiers l’originalité et l’innovation des idées de H.G. Wells (1898, rappelez-vous !).En conclusion, même si j’ai aimé le thème de l’ouvrage et l’originalité de celui-ci pour l’époque, je reste mitigée car un peu déçue par le manque d’émotions ressenties lors de ma lecture…

DameMeli
08/09/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.16 kg

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