La justice de l'inconscient

TALLIS, FRANK

livre la justice de l'inconscient
EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 15/12/06
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8,80 €

SYNOPSIS :

En ce début de XXe siècle à Vienne, où l'on peut croiser Freud, Schoenberg, Klimt et bien d'autres encore, les cafés sont le lieu de débats fiévreux. C'est dans cette atmosphère d'effervescence artistique et scientifique que Max Liebermann, jeune psychiatre et pianiste à ses heures, mène ses enquêtes avec son ami Oskar Rheinhardt, inspecteur et... chanteur lyrique amateur. Et ils vont avoir
fort à faire avec le cas de cette jeune et jolie médium retrouvée morte chez elle dans une pièce fermée de l'intérieur. Une note griffonnée de ses mains laisse penser à un suicide. Pourtant, les indices déroutants s'accumulent : l'arme du crime, un pistolet, a disparu, et aucune trace de la balle n'est retrouvée durant l'autopsie... Serait-ce l'intervention d'un esprit maléfique ?
5 personnes en parlent

Vienne, début du XXème siècle.Max Liebermann est un jeune psychiatre qui va être appelé à l'aide par son ami l'inspecteur Oskar Rheinhardt, chargé de résoudre le crime d'une médium, retrouvée morte dans son salon fermé de l'intérieur, qu'on soupçonne tout d'abord de s'être suicidée. Mais rapidement, le meurtre apparaît indiscutable et les forces obscures semblent être de la partie.Une enquête plaisante, sans être très originale, qui permet de découvrir la Vienne de la psychiatrie naissante mais aussi du spiritisme, et déjà en proie à l'antisémitisme.L'intrigue s'intéresse tout autant à l'enquête policière qu'au travail de psychiatre du héros et à la vie privée des principaux personnages.Liebermann apparaît comme un Sherlock Holmes de l'inconscient, opposant son rationalisme aux croyances superstitieuses, dans cette histoire qui utilise efficacement les vieilles ficelles de la chambre close.Cette enquête est la première d'une série intitulée "Les carnets de Max Liebermann". <p>Maltese</p>

Maltese
25/03/09
 

Premier opus d' une série policière historique qui prend place à Vienne au tout début du XXème siècle. Max Lieberman est un jeune psychiatre, disciple de Freud, sollicité par son ami, inspecteur de police, Oskar Rheinhardt à ses heures perdus chanteur lyrique, c'est à deux qu' ils chercheront à résoudre la mort de Fr?-ulein Löwenstein figure incontournable des cercles spirites de la ville. Un excellent premier volume qui prend place à une époque clef dans une ville à la pointe des arts et des sciences en ce début de siècle. Au travers de ses personnages si sympathiques, on découvre les avancés en science, en médecine, l' étude de l' inconscient, les applications tant dans le quotidien que dans le cadre plus rigide des enquêtes de police la culture n'est pas en reste, musique, chant, peinture...etc C'est un tour d' horizon complet pour un auteur et une série que l' on a hâte de retrouver.

Lacazavent
19/07/14
 

J’ai adoré ce livre. Tout d’abord à cause de ses nombreuses références culturelles (sur la musique classique, sur la psychologie, sur les peintres etc.) et ensuite parce que l’enquête et l’histoire sont hyper intéressantes. Le livre contient deux histoires, la plus importante est bien sûr l’enquête de Reinhardt qui est bien sûr confronté à un mystère (un meurtre en chambre close, sans arme, sans balle) et les suspects ne manquent pas (mais pourquoi? et puis comment?), il s’aidera de son ami psychiatre Liebermann et ce dernier lui donnera d’ailleurs un sacré coup de main. J’ai bien entendu adoré cet enquête, c’était surprenant et même si j’ai finis par deviner qui était l’assassin (en tout cas j’avais de sérieux doutes) jusqu’à la fin je n’ai pas compris comment il s’y était pris. Ensuite la deuxième histoire concerne le travail de Liebermann, nous nous trouvons au tout début de la psychothérapie mise en place par Freud (d’ailleurs il fait son apparition dans ce livre et … je le déteste toujours autant) et cette science est plutôt mal accepté, pourtant Liebermann défend son métier et va essayer de sauver une jeune fille de l’hystérie. Ce livre parle beaucoup de psychologies et ça j’ai beaucoup apprécié (les nouvelles sciences moi ça me passionne) et ici se centre sur le problème de l’hystérie, ce qui permet d’aborder le sujet des femmes à cette époque. Si elles arrivent enfin à se battre pour obtenir un peu plus de droits (comme celui d’étudier) tout n’est pas encore gagné et beaucoup de choses dans ce livre arrive à cause de cela. J’ai été très touché et j’ai beaucoup aimé l’espris très ouvert de Liebermann sur la question. Ensuite cela parle également des médiums et là aussi j’ai apprécié de voir qu’on s’en moquait plus qu’on ne les encensait (contrairement au “fantôme de Baker Street” livre qui m’avait déplu pour cette raison), les médiums sont vues comme des gens qui sont des illusionites, des acteurs qui jouent des tours et c’est exactement ce que je pense d’eux (d’ailleurs c’est pour cette raison que j’ai adoré Reinhardt, il joue un petit tour à sa façon et ça m’a beaucoup plu, mais je ne peux pas en dire trop sans spoiler). L’univers de ce livre est baigné d’histoire également, en effet comme l’histoire se déroule à Vienne au début du XXème siècle, l’antisémitisme est très présent (et ça m’a retourné le coeur tant les gens étaient stupides) et certaines pratiques sont très barbares (comme le fait d’éléctrocuter les femmes hystériques), mais c’était vraiment hyper intéressant et pas du tout ennuyé. En plus les personnages sont franchement géniaux. J’ai particulièrement apprécié Liebermann, il est très intelligent, très ouvert et il a un esprit affuté qui lui permets de faire du bon boulot en tant que psychiatre et enquêteur. C’est au niveau des sentiments amoureux qu’il est un peu plus perdue, car s’il demande Clara en mariage au début du livre, peu à peu il se montre hésitant. Et je le comprends, car Clara est une commère sans cervelle (selon moi). J’ai beaucoup aimé le policier Oskar Reinhardt, il n’a aucune honte de demander l’aide de son ami et je trouve que c’est un très bon flic, il cherche vraiment la vérité et ne veut pas accuser quelqu’un à tort (contraire à son collègue qui arrive plus tard et qui n’est qu’un abruti antisémite sûr de lui). Sa femme est adorable et ses filles très mignonnes. J’ai adoré Amélia Lydgate et je l’ai pas mal plaint, pour autant elle se révèle être une femme très intelligente et astucieuse, elle m’a beaucoup plus. Beaucoup d’autres personnages m’ont soit plus soit déplus, dans les suspects comme dans les personnages moins importants, il y en a que j’aurais tué tellement je les trouvais horribles d’ailleurs et d’autres que je trouvais sympa (comme Haussmann par exemple). L’écriture du livre est super bonne, les dialogues sont vachement biens, et j’avais vraiment l’impression de voir la scène sous mes yeux. J’ai aussi aimé le découpage des chapitres (chaque fois l’histoire se centrait sur un autre sujet ce qui faisait qu’on avait immédiatement envie de savoir la suite et qu’on ne s’ennuyait jamais). Bref j’ai passé un super bon moment avec ce livre, et comme j’adore le piano j’étais comblée. Je le recommande, et rajoute le deuxième tome dans ma PAL.

lasurvolte
10/08/12
 

Premier volume des Carnets de Max Liebermann, La justice de l'inconscient est vraiment un excellent polar historique.L'intrigue est bien construite, il y a suffisamment de suspects pour que le lecteur participe activement à la recherche de l'assassin, les personnages principaux sont très attachants car complexes (les atermoiements amoureux de Max laissent présager une suite des plus intéressante) et les personnages secondaires fort bien campés prennent rapidement une ampleur appréciable. Mais la grande réussite de ce roman réside dans la description sociale, culturelle et politique de la Vienne de 1900. On y croise des personnages historiques comme Freud (qui se passionne pour les antiquités et est près d'abandonner l'hypnose pour passer à la libre association), Mahler ou Klimt, qui révolutionne l'art au grand désarroi de certains, on y voit l'importance de la musique (les viennois jouent tellement de musique qu'un décret interdit la musique après 23 heures, nos deux héros se retrouvent régulièrement pour jouer et chanter, des pianistes sont présents dans la plupart des cafés) et de la gastronomie (toutes ces pâtisseries et ces grandes variétés de café mettent véritablement en appétit,vous pouvez me croire), on assiste aux premières avancées féministes (les femmes ont le droit de faire des études de médecine), aux débuts de la médecine légale et de la police scientifique, et on sent l'antisémitisme rampant. Tout cet arrière-plan, magistralement décrit sans qu'on ne soit jamais dans un cours d'Histoire, est très intéressant et donne beaucoup d'épaisseur à ce roman.

fashiongeronimo
15/07/12
 

Un Vienne d'avant la guerre mondiale, un psychiatre, une médium tuée. Wouaouh, y a tout pour me plaire là dedans, me suis-je dit dès le début. Et en effet, j'ai adoré ce livre. Même si le début est assez long, que j'ai eut du mal à le poursuivre à cause de tous les noms et mots autrichiens auquels je n'était pas habitué. L'enquête se déroule bien et est vraiment intéressante, et en plus à côté on a une vue sur les débuts de la psychanalyse, et même Freud qu'on croise dans le bouquin m'a paru vraiment sympa même si je suis pas trop d'accord avec lui sur beaucoup de choses. Liebermann et le policier étaient vraiment des personnages extras et très intéressants, et Lydgate, m'a vraiment plu, j'espère d'ailleurs que si je relis des livres de Frank Tallis, de pouvoir la revoir. Par contre, il faut lire le livre d'une traite, car si on le reprend au fur et à mesure, on peut très facilement se perdre dans tous les noms des personnages qui se ressemblent parfois. Mais bon. Vraiment, ce livre était intéressant et je l'ai presque dévoré. Je le conseille.

yuukichanbaka
03/04/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.10 cm
  • Poids : 0.29 kg

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