La lionne blanche

MANKELL, HENNING

EDITEUR : POINTS
DATE DE PARUTION : 04/02/05
LES NOTES :

à partir de
8,10 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Avril 1992. En Scanie, Louise Åkerblom, jeune mère de famille et agente immobilière termine sa journée. Elle prend sa voiture pour visiter une dernière maison et se fait froidement abattre d'une balle en plein front. Peu auparavant, en Afrique du Sud, dans la province du Transkei, le tueur professionnel Victor Mabasha, qui croupit dans un bidonville, se voit confier une mission inespérée. Ses commanditaires sont des Blancs, comme d'habitude. Mais cette fois, des Afrikaners haut placés, opérant au coeur des services secrets sud-africains. Sa cible, un homme politique de premier plan. Le Président Frederik De Klerk ? Il n'en sait pas plus. Quelques jours plus tard, le corps de Louise est retrouvé au fond d'un puits, à Skurup, aux environs d'Ystad, par Wallander et son équipe qui enquêtaient déjà sur sa disparition. Mais le passé de la victime est désespérément sans histoire. Pas le moindre indice. Quelques jours plus tard, une maison explose à Skurup. Des débris
de radio sophistiquée, de revolver et le doigt sectionné d'un homme noir sont retrouvés dans les décombres. Après avoir tourné en rond, l'enquête démarre véritablement. Y-a-t-il un lien entre l'explosion et le meurtre oe La suite est hautement imprévisible : un téléscopage vertigineux entre la banale réalité quotidienne de la Scanie et la lutte sans merci qui oppose, au même moment, à l'autre bout du monde, les partisans forcenés de la suprématie blanche et les artisans tout aussi déterminés de l'abolition de l'apartheid. Mais que sait Wallander de l'apartheid ? Chargé d'enquêter sur la disparition d'une mère de famille exécutée par un ex-agent du KGB, lequel entraînait en Suède le tueur noir à la solde des fascistes blancs, Wallander est habilement introduit par son créateur dans le climat politique confus de l'Afrique du Sud, au moment où le Président De Klerk s'efforce d'abolir l'apartheid et de faire de son pays la "nation arc-en ciel."
4 personnes en parlent

Cher Wallander,Pour la troisième fois, je vous retrouve… Ce n’est pas la grande forme, on dirait !! Et pourtant, c’est comme cela que je vous préfère ; avec vos soucis : un père qui se remarie avec la femme de ménage, une fille qui vous échappe, avec vos emmerdes du quotidien : on vous cambriole votre appartement, et on vous vole votre chaine Hifi, et vos disques, vous le fou d’opéra (quand même il fallait oser)… Tiens à ce propos, vous avez raison à propos de Rigoletto, si on me le volait, il me manquerait aussi beaucoup !!!.Je vous sens pas bien dans vos baskets… Le doute s’empare de vous, et de vos qualités professionnelles .Bref, un homme comme tout le monde !!!Commissaire vous êtes, et jusqu’au fond de vos tripes. Et là, l’affaire est corsée. Une jeune femme sans histoire retrouvée morte, un doigt d’homme noir perdu dans la nature, puis des morts qui surgissent, ne sont pas pour vous rassurer. Rien ne se tient, rien ne semble pouvoir raccorder les faits…et pourtant. C’est sans compter sur le talent de votre"géniteur", qui ne fait pas de vos aventure un simple polar, mais un véritable état des lieux d’une réalité politique, et historique excellemment amenée, fort bien documentée, et surtout dénuée de tout jugement, et argument à l’emporte-pièce. Si cette fois-ci vous ne quittez pas la Suède, le lecteur est vite emporté par le tourbillon Sud-Africain.« Un humain qui perd son identité n’est plus un humain. Il devient un animal. »« Dans mon pays, il existe de grandes réserves naturelles où les animaux sont protégés. Il y en a d’autre où sont enfermés les êtres humains sans aucune protection. Les animaux connaissent un meilleur sort que les hommes dans mon pays. »J’ai aimé cheminer avec vous Commissaire ; j’ai pu apprécier votre fibre paternelle quand Linda était en danger, j’ai été rassurée de vous voir vous rapprocher de votre père. Sans en avoir l’air, vous fendez l’armure, jusqu’à rompre le câble même. J’espère sincèrement vous retrouver en meilleur forme dans de nouvelles aventures, qui je n’en doute pas, sauront me faire passer de délicieux moments de lecture.@ Bientôt Commissaire, et soignez vos bien ! http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
28/08/12
 

C'est le premier livre de cet auteur que je lis même si je connais le personnage de Wallander à travers la série TV. J'ai beaucoup aimé l'atmosphère et l'écriture de l'auteur ainsi que la construction de l'intrigue avec ces deux histoires qui fonctionnent en parallèle pour n'en former qu'une seule. J'ai trouvé les deux parties plutôt égales et bien construites, aussi prenantes et intéressantes l'une que l'autre. L'histoire de l'Afrique du Sud est très bien rendue et on retrouve à travers les personnages les paradoxes de ces Afrikaners qui ont vu en quelques années toutes les bases de leur société remises en cause et complètement bouleversées. L'intrigue est plutôt sombre et Wallander n'est pas ménagé. J'ai trouvé que son personnage avait beaucoup d'ampleur et de présence à travers ses failles et ses doutes. J'ai vraiment beaucoup aimé ce livre.

Ikebukuro
01/01/12
 

J’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver l’inspecteur Kurt Wallander dans sa troisième enquête. On sait qu’Henning Mankell partage sa vie entre la Suède et le Mozambique, pays voisin de l’Afrique du Sud. Avec La lionne blanche, il invente une intrigue où la Suède rejoint l’Afrique.(...)Non seulement, nous suivons un enquête policière classique comme sait parfaitement les écrire Henning Mankell mais nous découvrons également une description de la réalité humaine et politique en Afrique du Sud. Ce livre est vraiment passionnant à double titre. Je suis devenue une inconditionnelle de cet auteur suédois !

Aproposdelivres
13/11/11
 

Kurt Wallander #3.Et l'un des meilleurs romans de la série à mon avis.Si dans "Les chiens de Riga", notre commissaire avait fait le voyage jusqu'en Lettonie, ici l'intrigue suédoise va se dérouler en parallèle à des faits qui ont lieu en Afrique du Sud. Mankell connaît bien le pays, et plus encore le Mozambique voisin où il vit en partie.Son roman se passe avant la fin de l'Apartheid, alors que Mandela n'avait pas encore était élu président.Un groupe de nationaliste boers vont vouloir mettre le pays à feu et à sang en assassinant le dirigeant de l'ANC. Pour cela, ils engageront un tueur à gages noir, et ce afin d'envenimer les conséquences du meurtre.Ce tueur doit s'entraîner loin du pays pour ne pas être repéré et c'est ainsi qu'il se retrouvera en Suède.Son instructeur, ancien du KGB, homme sans foi, tuera une femme sans réelle raison, crime qui déclenchera une série d'événements au coeur desquels se placera Wallander.Mankell parvient à merveille à lier la petite et la grande histoire, portant sa réflexion sur le pouvoir et la folie des hommes.Notre policier est plus que jamais perturbé par son existence, essayant de maintenir les liens qui l'attachent à son père et à sa fille, ayant sans cesse à l'esprit Baiba Liepa, cette femme rencontrée dans le roman précédent en Lettonie, et dont il est tombé amoureux.Henning Mankell développe magistralement son intrigue, plaçant son lecteur un cran au dessus des personnages, puisqu'il en connaît davantage que ceux-ci, ce qui nous amène constamment à nous demander comment tout cela pourra être débrouillé.La fin est volontairement ouverte en ce qui concerne la situation politique sud-africaine.Il est également intéressant de voir combien cette libération du pays ne fut pas sans difficultés, y compris du côté des noirs dont certains voyaient d'un mauvais oeil une future cohabitation. Maltese

Maltese
28/10/09
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.26 kg
  • Langage original : SUEDOIS
  • Traducteur : ANNA GIBSON

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