La loi du roi boris

BARRAQUE, GILLES ; MEURISSE, CATHERINE

EDITEUR : NATHAN
DATE DE PARUTION : 24/08/06
LES NOTES :

à partir de
4,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Sa majesté Boris III, roi du Polvodo s'embête. Quoi de mieux pour s'occuper qu'une bonne guerre ? Et voilà que les hostilités sont engagées... contre une malheureuse lettre

de l'alphabet ! Une joyeuse plaisanterie. Hélas, l'application pointilleuse de la loi du roi Boris mène vite Polvodo au chaos. Mais la résistance s'organise...

2 personnes en parlent

Le roi Boris III s’ennuie. Pour s’occuper, il décide de déclarer la guerre à son cousin. Mais voilà que dans sa déclaration, il commet une faute d’orthographe dans le mot "évidemment qu’il écrit "évidamment". Bien entendu, c’est la faute de ce maudit "e" ! Le roi change d’avis, il aura bien le temps de s’occuper de son cousin plus tard. Il doit s’attaquer à quelque chose de bien plus pressant : la lettre "e". Avec l’aide de son fidèle conseiller, Monsieur Moutrin, il imagine une nouvelle loi. Plus personne dans le royaume du Poldovo ne sera autorisé à utiliser la lettre "e" dans la conversation sous peine de se faire couper un doigt !Au départ, le peuple croit à une énorme plaisanterie. Mais une répression terrible ne tarde pas à se faire. Dès lors, la résistance va s’organiser, menée par Kleber de Mettemberg, le premier Ministre du royaume en personne. Lui et son clan n’utiliseront que des mots composés avec la lettre "e" pour faire front à l’oppression.Ce conte philosophique au ton humoristique va s’assombrir peu à peu à partir de l’application de la folle loi du roi Boris. On voit là des références aux régimes totalitaires dans lesquels règnent terreur et mise en danger de la liberté de pensée.Le conte permettra aux plus jeunes de se confronter à un texte basé sur une forte contrainte stylistique à savoir l’absence d’une lettre. Les effets du lipogramme en "e", inspirés des jeux de l’Oulipo et de la célèbre Disparition de Georges Perec, sont à voir comme la métaphore méta-langagière d’un génocide et de ses effets catastrophiques sur le peuple. Voilà un texte drôle et intelligent qui aborde des problèmes graves sans en avoir l’air.

Naurile
19/09/14
 

Ce petit roman est un hommage à Georges Perec et à l’Oulipo. Gilles Barraqué a voulu faire comme son prédécesseur en supprimant la lettre e de l’alphabet. Dans ce roman, Le roi Boris III s’ennuie. Quoi de mieux qu’une réforme stupide pour passer le temps? Il décide de supprimer la lettre e car il la décrète comme inutile. Cette terrible décision va affecter tout le royaume du Polvodo. Plus de pâtisseries ou de boucheries, plus de beurre ou de viande. Chacun doit en plus bien surveiller ses paroles. A chaque lettre proscrite prononcée, un doigt du contrevenant sera tranchée. Ainsi les récoltes ne se font plus, les paysans n’ayant plus l’usage correct de leurs 10 doigts! Tout va à vau l’eau! Une brigade anti-e est aussi formée. Elle se glisse dans la foule et épie chacune de vos paroles! Heureusement dans l’ombre, le 1er ministre organise la résistance. Il fonde un groupe dont le mot d’ordre est "Que l’e!". Drôle, absurde, ce petit roman convient aux lecteurs dès 10 ans. Gilles Barraqué manie l’humour et les situations ubuesques. Les dialogues sans le fameux e deviennent savoureux. Les plus grands apprécieront l’effort de langue et l’hommage rendu à l’Oulipo. Les plus jeunes aimeront ce roi colérique et immature. Toute ressemblance avec une personne existant ou ayant existé serait purement fortuite!! Carolivre

un flyer
22/09/13

Format

  • Hauteur : 18.10 cm
  • Largeur : 12.10 cm
  • Poids : 0.13 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition

Dans la même catégorie