La machine a explorer le temps ; l'ile du docteur moreau

WELLS, HERBERT GEORGE

livre la machine a explorer le temps ; l'ile du docteur moreau
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 13/09/75
LES NOTES :

à partir de
8,20 €

SYNOPSIS :

« Tandis que je considérais avec ébahissement cette sinistre apparition rampant vers moi, je sentis sur la joue un chatouillement, comme si un papillon venait de s'y poser. J'essayai de le chasser avec ma main, mais il revint aussitôt et, presque immédiatement, un autre
vint se poser près de mon oreille. J'y portai vivement la main et attrapai une sorte de filament qui me glissa rapidement entre les doigts. Avec un soulèvement de coeur atroce, je me retournai et me rendis compte que j'avais saisi l'antenne d'un autre crabe monstrueux. »
5 personnes en parlent

H.G. Wells, dans ce roman de Science Fiction, nous transporte dans le futur grâce à un Explorateur qui a créé une machine à explorer le temps. Quand on pense au futur, on pense à l’évolution de notre monde avec une technologie trés avancée où quasi tout se fait en un claquement de doigt. Or, ici, nous nous retrouvons dans un monde où l’évolution a régressé. La première tribu rencontrée ne connaît aucune technologie, notre langage assez élaboré a été oublié au profit d’un langage ne comprenant que des substantifs et des verbes (une phrase est composée de seulement deux mots!) et nos plats mitonnés ou préparés ont été remplacés par des fruits. Très vite, l’Explorateur se rend compte qu’une deuxième « tribu » vit sous terre et autant la première était pacifique autant celle-la est plus belliqueuse. Notre voyageur du temps en conclut que les Eloïs (pacifiques subterriens) étaient les descendants des riches possédants et les Morlocks ( peuple souterrain d’esclaves ) étaient les descendants des travailleurs….Dans ce roman assez court (166 pages), H.G. Wells nous montre comment pourrait évoluer la race humaine avec ses yeux de la fin du XIXème siècle (pour la première version et de 1924 pour la dernière) et bien sûr il prend le contre pied de ce que l’on pense. En ouvrant le livre, je me disais que j’allais rencontrer des machines à la technologie ulta avancée et c’est justement de lire le contraire qui m’a plu car on assiste à la décadence de notre monde… Certes, quelques passages peuvent paraître un peu simplistes et j’aurais souhaité que le livre approfondisse un peu plus le voyage dans le temps mais il faut se rappeler qu’il a été écrit en 1895…

AlteaAitana
15/09/11
 

Les descriptions ont certes un peu vieilli, mais l'ambiance unique de ce roman explique à elle-seule pourquoi il est devenu un livre culte et un indispensable pour tous les amateurs de voyage dans le temps.

Bluedot
13/03/10
 

Un grand classique de la SF, à découvrir ou à relire même si cela a un peu vieilli. Wells nous transporte dans le futur grâce à une machine à explorer le temps...cela avait été repris quand j'étais petite par Mickey que Disney faisait voyager non seulement dans le futur mais aussi dans le passé berthe

afbf
27/12/14
 

La machine à explorer le temps est considéré comme un classique de la SF . En effet il peut prétendre à ce titre car il invente le voyage dans le temps, idée qui sera utilisée fréquemment au XX° siècle que ce soit par Isaac Asimov dans La Fin de l’Éternité ou bien dans Les Visiteurs.Mais quand on est plus attentif à la lecture, on se rend compte que H.G. Wells reste assez vague dans son roman sur le voyage dans le temps et qu’il laisse assez vite place à une métaphore sociale.Je m’explique. Il n’y a pas d’explication, pas de théorie à comment le scientifique réussit à se déplacer dans le temps. Sa machine, assez laide selon le narrateur, comporte une selle, est composée de divers métaux et a des leviers pour aller dans le futur ou dans le passé. Voilà tout ce que l’on peut savoir du moyen pour voyager dans le temps. Le scientifique semble plus enclin à décrire ce qu’il a vu que comme il l’a fait.Quant à la société du futur que le scientifique découvre il ne faut pas s’attendre à trouver une humanité avancée humainement et technologiquement. Les restes de l’Humanité sont divisés en deux parties : les Elois et les Morlocks. Les premiers vivent en surface, sont androgynes et abêtis, ils jouent toute la journée comme de petites bêtes et mangent des fruits. Les Morlocks vivent dans des souterrains où ils ne sont plus habitués à voir de la lumière, ils se nourrissent d’ Elois qu’ils capturent à la surface. Cette division n’est ni plus ni moins que la division sociale qui pouvait exister à la fin du XIX° siècle dans une Angleterre en pleine Révolution Industrielle. Les Morlocks sont une représentation du prolétariat tandis que les Elois sont les bourgeois et les industriels. La société que le scientifique découvre est le résultat d’un capitalisme poussé à son extrême.En fin de compte, je suis un peu déçu par ce court roman, j’ai eu l’impression que le voyage dans le temps n’était qu’un prétexte pour pouvoir écrire une critique sociale, comme si c’était de la science-fiction sans l’intention d’en être.

Chiwi
14/11/13
 

Après avoir lu La guerre des mondes il y a quelques semaines, je me suis attaquée à un autre classique de la sf et plus particulièrement de HG Wells: la Machine à explorer le temps. J'ai en quelque sorte plus apprécié ce roman car le style de l'auteur est peut-être un peu moins cherché et on entre plus facilement dans l'histoire. De plus, j'avais déjà vu la première adaptation cinématographique et je me faisais une image plus "réaliste" des Morlocks, par exemple. Ensuite, j'ai bien aimé le côté récit emboîté, puisque l'explorateur du temps ne fait que raconter ses aventures a posteriori. Beaucoup d'imagination dans ce roman qui propose également une réflexion sur la séparation trop brutale entre Capitalistes et Ouvriers, comme dit Wells, qui vont jusqu'à se scinder en deux espèces humaines complètement différentes. A méditer, donc! http://blue-imaginarium.eklablog.com/

Shirayukihime
23/06/13
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.19 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : HENRY-D DAVRAY