La maison du chat-qui-pelote

BALZAC, HONORE DE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 07/04/99
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SYNOPSIS :

Balzac La Maison du Chat-qui-pelote La Maison du Chat-qui-pelote, c'est d'abord une enseigne de boutique doublée d'un tableau : « Une formidable pièce de bois, horizontalement appuyée sur quatre piliers qui paraissaient courbés par le poids de cette maison décrépite, avait été rechampie d'autant de couches de diverses peintures que la joue d'une vieille duchesse en a reçu de rouge. Au milieu de cette large poutre mignardement sculptée se trouvait un antique tableau représentant un chat qui pelotait. » Mais cette nouvelle, écrite en 1829 et plus tard placée par Balzac
en ouverture de La Comédie humaine, est elle aussi un tableau vrai, tableau du Paris commerçant - le Marais et la rue Saint-Denis - que l'écrivain prend plaisir à peindre. Un tableau de moeurs, également, et son premier titre, Gloire et malheur, laissait plus directement deviner que s'y jouait le destin d'une femme : « Les humbles et modestes fleurs, écloses dans les vallées, meurent peut-être quand elles sont transplantées trop près des cieux, aux régions où se forment les orages, où le soleil est brûlant. » Présentation et notes par Patrick Berthier.
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Baudelaire affirmait : «Chacun, chez Balzac, même les portières, a du génie.» «La maison du chat-qui-pelote» (quel beau titre !) est une des six Nouvelles parues en 1830 dans les «Scènes de la vie privée» qui débutent l'immense oeuvre «La comédie humaine». Elle serait inspirée par la vie d'une des soeurs De Balzac.La vie de la famille Guillaume, drapier à Paris à «La maison du chat-qui-pelote» (nom de l'enseigne du magasin) s'écoule comme un ennuyeux fleuve tranquille. Peu d'événements viennent troubler ou même égayer cette paisible et économe famille de commerçants... sinon l'inventaire du magasin... une fois l'an !Les Guillaume veulent marier Virginie, leur fille aînée à Joseph Lebas, le premier commis de la petite entreprise, promis à la succession de l'affaire. Oui, mais voilà, ce Joseph là est bien amoureux, mais d'Augustine la plus jeune.Oui, mais voilà, cette Augustine là est bien amoureuse mais de Théodore de Sommervieux, un jeune aristocrate artiste peintre. «Il est des mésalliances d'esprit aussi bien que des mésalliances de moeurs et de rang.» prévient Madame Guillaume, la mère d'Augustine. Cette phrase résume le thème de cette nouvelle : la lutte des classes et l' amour comme étude des moeurs.J'ai noté pour vous quelques répliques amusantes des personnages «balzaciens».«Est-ce donc bien amusant de voir en peinture ce qu'on rencontre tous les jours dans notre rue !» «Nai-je pas entendu dire ce soir à ce jeune écervelé que si l'argent était rond, c'était pour rouler ! S'il est rond pour les gens prodigues, il est plat pour les gens économes qui l'empilent et l'amassent.»Ou bien, «Un homme à talent rendra sa femme malheureuse.»Cette courte nouvelle d'une cinquantaine de pages sera une entrée encourageante à lire Balzac. La littérature est avant tout un remplissage de colonnes.

alaiseblaise
22/05/11
 

Rue Saint-Denis, la maison du Chat-qui pelote : au rez-de-chaussée, le commerce et à l'étage, la maison où habite Monsieur Guillaume le marchand-drapier, son épouse née Chevrel, leurs deux filles et les apprentis.Le mode de vie : austère malgré l'aisance financière et... religieux, le dimanche matin.Les deux filles : l'aînée Virginie aime en secret Joseph Lebas, le premier apprenti de son père, et la cadette Augustine est tombée amoureuse de Théodore de Sommervieux, un jeune peintre rencontré au musée, la seule fois où elle est sortie avec sa tante.Le père ne voudrait pas que sa fille épouse un artiste, genre d'hommes qu'il juge instable et dépensier, mais il se laisse quelque peu attendrir par sa fille, et voit aussi le fait que le jeune peintre né aristocrate possède de la fortune.Évidemment l'histoire va mal se finir...Cette étude de mœurs, à la fois roman (court), nouvelle (longue) et fable moralisatrice, qui ouvre La comédie humaine, est idéale pour découvrir le quartier de Saint-Denis et la vie des commerçants du début du XIXe siècle.Balzac décrit tout de façon minutieuse, le quartier, l'enseigne et la maison de l'extérieur, puis l'intérieur, ensuite les personnages, le père, la mère, les filles, le jeune homme qui observe depuis le trottoir d'en face. Ces longues descriptions déplaisent aux lecteurs qui n'apprécient pas cet auteur, mais j'aime beaucoup justement la beauté et le détail de ces descriptions.Balzac se moque aussi de ses personnages, gentiment et habilement, leurs disgrâces physiques, leur façon étriquée de voir les choses, le fait de ne pas profiter de leur argent pour vivre bien, leur manque de culture, d'esprit et de conversation.[...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
21/05/11
 

La Maison du chat-qui-peloteLa Maison du chat-qui-peloteImage illustrative de l'article La Maison du chat-qui-peloteIllustration de Édouard ToudouzePublicationAuteur Honoré de BalzacLangue FrançaisParution Drapeau de la France France, 1830,chez Mame-DelaunayRecueil Scènes de la vie privée de La Comédie humaineIntrigueGenre Étude de mœursLieux fictifs ParisPersonnages Monsieur GuillaumeVirginie, sa fille aînéeAugustine, sa cadetteThéodore de SommervieuxLa duchesse de CariglianoNouvelle précédente/suivanteLe Bal de Sceaux Suivantmodifier Consultez la documentation du modèleLa Maison du chat-qui-pelote est une nouvelle d’Honoré de Balzac parue en 1830. Elle fait partie des Scènes de la vie privée de la Comédie humaine.Sommaire1 Historique du texte2 Résumé3 L’archéologue de Paris4 Balzac sociologue et moraliste5 Notes et références6 Bibliographie7 Adaptation8 Liens externesHistorique du texteD’abord intitulé Gloire et Malheur, cette longue nouvelle (ou court roman) rédigée en 1829 ne paraît qu'en 1830 chez Mame-Delaunay et connaît quatre autres éditions et autant de remaniements jusqu’à la dernière édition Furne 1842 qui est elle-même corrigée avant de paraître sous le titre de La Maison du chat-qui-pelote1.Ouvrant la série des études de mœurs, ce texte a une fonction inaugurale dans la mesure où il annonce tous les grands thèmes balzaciens2. « C’est en même temps un défi théorique, superbe dans sa discrétion, (…) aux contraintes génériques de la nouvelle et du roman. Car cette nouvelle est aussi un roman, avec sa durée, sa profondeur, son horizon de personnages secondaires et son rythme ascendant-descendant qui sera celui des grands ensembles comme César Birotteau par exemple3. »RésuméMonsieur Guillaume, marchand drapier, successeur de Monsieur Chevrel et ami de Jean-Jérôme Cardot, quoique riche et puissant, vit dans l’austérité la plus complète, approuvé en cela par son épouse et ses deux filles Augustine et Virginie. Cependant ce paisible négoce va être troublé par l’arrivée de Théodore de Sommervieux, aristocrate, peintre, amoureux de la beauté en général, volage, mais voué corps et âme à son art. Lorsque l’histoire commence, Théodore est en admiration devant Augustine qui apparaît à la fenêtre d’une vieille maison dans un vieux quartier de Paris. Théodore semble ne plus pouvoir détacher son regard de ce portrait vivant. Éperdument amoureux d’Augustine ou de l’idée qu’il se fait d’elle, il demande sa main et l’épouse malgré les réticences de Monsieur Guillaume, et encore plus de Madame, qui voit d’un mauvais œil ce changement de classe pour sa fille. À juste titre car, les premiers feux de l’amour passés, Théodore ne trouve plus aucune consistance (aucun répondant ?) à sa femme, qui lui paraît fade. Théodore a besoin de sensation fortes. Il va les chercher chez une créature cruelle, la duchesse de Carigliano, qu’Augustine vient ensuite supplier de l’aider en lui donnant des recettes de séduction. Mais les conseils de la duchesse n’ont aucun effet sur le comportement d’Augustine, qui dépérit et meurt de chagrin.L’archéologue de ParisBalzac présente avec une précision scrupuleuse un quartier de Paris qu’il connaît bien, parce qu’il y a vécu à l’époque de ses œuvres de jeunesse, et la vie de ses habitants, des commerçants pour la plupart. La rue du Petit Lion et le quartier de la rue Saint-Denis sont le centre des commerces de draperie et de passementerie4, qui était l’activité des grands-parents de l’écrivain : les Sallambier. Outre la description minutieuse de la rue, d’une maison à colombages dont même les fenêtres ont un caractère archéologique et dont « (…) le bois travaillé grossièrement (…) des humbles croisées du troisième étage aurait mérité d'être placé au Conservatoire des arts et métiers5 », Balzac nous renseigne sur la signification du titre : la maison du chat-qui-pelote. Il s’agit d’une enseigne d’un goût douteux qui présente un chat pelotant, c’est-à-dire selon la définition de l’époque : renvoyant une pelote (balle) avec une raquette. Les pratiques des commerçants pour attirer la clientèle sont ainsi étudiées en remontant l’historique du commerce parisien : « (…) il convient de faire observer ici que ces enseignes, dont l’étymologie semble bizarre à plus d’un négociant parisien, sont les tableaux morts de vivants tableaux à l’aide desquels nos espiègles ancêtres avaient réussi à amener les chalands dans leurs maisons. Ainsi la Truie-qui-file, le Singe-vert, etc. furent des animaux en cage dont l’adresse émerveillait les passants, et dont l’éducation prouvait la patience de l’industriel au XVe siècle6. » Dans la croisade des artistes du XIXe siècle contre le vandalisme de Paris, Balzac s’est investi de façon fort originale, dans la sauvegarde des témoignages archéologiques les plus humbles, mais, de son point de vue, aussi important que les grands monuments : étroites maisons, petites rues, modestes enseignes c’est-à-dire les arts et traditions populaires en grande partie présentés au musée Carnavalet7.Balzac sociologue et moralisteS’il y a une morale dans cette fable (à rapprocher du Bal de Sceaux)8, c’est peut-être qu’il y a des milieux qui ne se marient pas, au propre comme au figuré. L’éducation d’Augustine, fille du marchand drapier Guillaume, aussi belle et aimable soit-elle, ne saurait s'accorder avec les habitudes de l’artiste-aristocrate Théodore de Sommervieux. Il s’agit moins ici d’une différence de naissance (comme celle séparant les filles du Père Goriot et le faubourg Saint-Germain) ou de fortune (comme celle entre Lucien de Rubempré et Clotilde de Grandlieu) que d’une façon d’être, d’une culture, d’une compréhension de la vie. La belle Augustine, totalement aveugle, totalement perdue dans un monde qui n’est pas le sien, et pourtant pleine de bonne volonté, ne comprendra jamais qu’il y a autre chose chez une femme pour attirer un homme que la beauté, la bonté, la sagesse. Elle ne comprend même pas le cours qu’elle vient demander à la cruelle duchesse de Carigliano. Elle n’est pourtant ni idiote, ni insensible. Elle est simplement hors de ce monde d’artistes que son père juge sévèrement : « Ils sont trop dépensiers pour ne pas être toujours de mauvais sujets. J'ai fourni feu M. Joseph Vernet9, feu M. Lekain10, et M. Noverre11.(…) Ah! Si tu savais combien de tours ils ont joué à ce pauvre monsieur Chevrel ! Ce sont de drôles de corps. (…)12,13. »Ainsi sont mis en parallèles des mondes inconciliables que l’auteur de la Comédie humaine va explorer inlassablement. La Maison est une « excellente initiation à l’univers de la Comédie humaine (…) son choix dans les classes comme texte de lecture suivie est propre à faire découvrir et à faire aimer Balzac14. »Notes et références↑ Introduction, notes, documents par Anne-Marie Baron à La Maison du chat-qui-pelote, Flammarion GF, 1985. Volume incluant également le Bal de Sceaux, la Vendetta, la Bourse.↑ Anne-Marie Baron, Flammarion GF, 1985, p. 8-9.↑ Anne-Marie Baron, 1985, p. 9.↑ Docteur Vimont, histoire de la rue Saint-Denis, préface de M. Dupont-Ferrier. Les presses modernes, Paris, 1936, 3 vol. p. I. p. 322.↑ Balzac, la Maison du chat-qui-pelote, Flammarion GF, 1985, p. 34.↑ Balzac, la Maison du chat-qui-pelote, Flammarion GF, 1985, p. 35.↑ Jeanine Guichardet, Université de Paris III, Balzac, archéologue de Paris, Paris SEDES 1986. p. 272-3.↑ Anne Marie baron, 1985, p. 11.↑ Claude-Joseph Vernet, Anne Marie Baron, 1985, p. 269.↑ Lekain, A.M. Baron, ibid.↑ Jean-Georges Noverre, A.M. Baron, ibid.↑ A.M. Baron, 1985, p. 22.↑ La Maison du chat-qui-pelote, Flammarion GF, 1985, p. 62-63.↑ A. M. Baron, 1985, p. 22.BibliographieMuriel Amar, « Autour de La Maison du chat-qui-pelote : essai de déchiffrage d’une enseigne », L'Année balzacienne, 1993, no 14, p. 141-55.Max Andreoli, « Une nouvelle de Balzac : la maison du Chat-qui-pelote. Ébauche d’une lecture totale », L’Année balzacienne, 1972, p. 43-80.Olivier Bonard, La peinture dans la création balzacienne : invention et vision picturales de La maison du Chat-qui-pelote au Père Goriot, Genève, Droz, 1969.(en) Diana Festa, « Linguistic Intricacies in Balzac’s La Maison du chat qui pelote », Nineteenth-Century French Studies, Fall-Winter 1988-1989, n° 17 (1-2), p. 30-43.Alex Lascar, « La Première ébauche de La Maison du chat-qui-pelote », L’Année balzacienne, 1988, no 9, p. 89-105.Alex Lascar, « Le Début de La Maison du chat-qui-pelote : de la seconde ébauche à l’édition Furne », L’Année balzacienne, 1989, no 10, p. 43-59.Roland Le Huenen, « Le Dialogue balzacien : émergence d’une pratique », Balzac : une poétique du roman, Saint-Denis, PU de Vincennes, 1996, p. 213-22.Paul Perron, « Système du portrait et topologie actantielle dans La Maison du chat-qui-pelote », Le Roman de Balzac : recherches critiques, Montréal, Didier, 1980, p. 29-40.Franc Schuerewegen, « La Toile déchirée : texte, tableau et récit dans trois nouvelles de Balzac », Poétique, fév. 1986, no 17 (65), p. 19-27.(de) Wolf-Dieter Stempel, « ’L’Homme est lié à tout’: Bemerkungen zur Beschreibung bei Balzac anhand von La Maison du chat-qui-pelote », Honoré de Balzac, Munich, Fink, 1980, p. 309-37.(en) Alexandra K. Wettlaufer, Pen vs. Paintbrush: Girodet, Balzac and the Myth of Pygmalion in Postrevolutionary France, New York, Palgrave, 2001. (ISBN 9780312236410)AdaptationCette œuvre a été adaptée pour la télévision en 2009, sur France 2, dans la série Contes et nouvelles du XIXe siècle. La duchesse de Carigliano était interprétée par Arielle Dombasle.Liens externesArticle connexe : Liste alphabétique des personnages d'Honoré de Balzac.Fiche de lecture numériqueSur les autres projets Wikimedia :La Maison du chat-qui-pelote, sur WikisourceNotice sur La Maison du chat-qui-pelote par Florence Terrasse-Riou sur le site internet de la Maison de Balzac.La Maison du chat-qui-pelote, version audio Speaker Icon.svgDévoiler le texte masquéLien : http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/balzac-honor..>modifier / >supprimer francis

francis5915
29/05/14
 

Nouvelle, parue en 1829, et récemment portée à l'écran dans les adaptations des nouvelles du XIXème siècle sur France 2. La maison du Chat-qui-pelote est un respectable établissement faisant commerce de draps. Réputé, Mr Guillaume, son propriétaire, a fait fructifier une affaire déjà solide. Ses deux filles, Virginie et Augustine auront deux destins bien différents. La première épousera le premier commis, Mr Lebas, dont elle est amoureuse mais qui, lui, aime la soeur cadette d'une beauté rare. Cette dernière sera séduite par un artiste issu de la noblesse.Balzac, dans cette nouvelle d'une cinquantaine de pages est un tableau sans concession de la bourgeoisie "commerçante" et bigote, des passions éphémères, de l'éblouissement amoureux, et du gouffre qui sépare les classes sociales. Alors certes le style est parfois ampoulé et sent même occasionnellement franchement le renfermé, mais il y a dans ces pages des éclairs d'écriture qui valent bien des paragraphes un peu ennuyeux! C'est avec une certaine fascination que l'on assiste aux désillusions de la jeune Augustine, qui se brûlera aux "feux des cieux", elle qui "a poussé dans la vallée".Une lecture à la fois plaisante et d'une grande qualité, et dont le thème est intemporel. Je ne sais pas si je me lancerai dans un roman, mais les nouvelles de Balzac me plaisent décidément beaucoup!

Choupchoup
09/04/13
 

Nous sommes dans une brave famille de drapiers, les Guillaume. Monsieur et Madame Guillaume ont deux filles, que dix ans séparent. L'aînée est laide, la cadette mignonne. Selon l'usage, le premier commis devrait épouser l'aînée, mais il est épris de la cadette, elle-même éprise d'un artiste peintre. Contre toute prudence, et surtout contre son solide bon sens de commerçant et père de famille, Monsieur Guillaume accepte cette union en pensant qu'un contrat de mariage protègera sa fille. Il sait pourtant bien que se marier hors de sa condition ne fonctionne que rarement... Car si Augustine est jolie, elle est totalement ignorante des choses de l'amour et du grand monde que fréquente son artiste de mari, très fortuné par ailleurs. Et au bout des 2 ans d'amour-passion et de la naissance du premier enfant, elle se voit rejetée très durement."Et déployant alors cette force de volonté, cette énergie que les femmes possèdent toutes quand elles aiment, Mme de Sommervieux tenta de changer son caractère, ses moeurs et ses habitudes; mais en dévorant des volumes, en apprenant avec courage, elle ne réussit qu'à devenir moins ignorante."Augustine ne force pas le respect, parfaite illustration des lacunes d'une éducation bornée et pourtant affectueuse. Elle tentera tout, mais...Les thèmes abordés dans ce premier roman sont ceux de toute La comédie humaine : opposition du passé et du présent, de l'artiste et du bourgeois, de la prudence qui fait durer et de la passion qui détruit. Du bonheur et de la gloire, toujours antagonistes.Pauvre Augustine, elle paye le prix fort.

SagnesSy
12/12/12
 

"La soie coupe la laine" prévient Monsieur Guillaume, honorable drapier,père de l'ingénue Augustine. Dans cette étude de moeurs, Balzac décrit les risques d'une mésalliance. Chez Balzac chaque ligne vaut son pesant d'or. Il peint avec le regard de Guillaume, jeune peintre et futur gendre de sieur Guillaume, la boutique du chat qui pelote d'une façon si précise que l'on en vient à respirer la poussière des étoffes. Chaque mot est une touche de couleurs. Balzac est le maître dans son atelier d'écriture.petit exercice pour les passionnés: procéder à la réécriture manuscrite de ce roman pour entrer dans les phrases De Balzac. Effet garanti: plaisir du copiste face à une grande oeuvre ! . Essayez! c'est surprenant. Astrid SHRIQUI GARAIN

atos
18/07/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.08 kg

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