La maison du magicien

HOOPER, MARY

livre la maison du magicien
EDITEUR : GALLIMARD-JEUNESSE
DATE DE PARUTION : 25/05/09
LES NOTES :

à partir de
12,50 €

SYNOPSIS :

Distillant savamment la magie et le danger, Mary Hooper signe un roman particulièrement prenant, à l'atmosphère
envoûtante, ancré dans une période historique à la fois troublante et passionnante... À partir de 11 ans.
5 personnes en parlent

Je ne savais pas à quoi m’attendre pour ce livre, j’imaginais l’héroïne aider le magicien à sauver la reine, comme l’indiquait le résumé – enfin, le sous-entendait, mais en gros – et en fait… Pas du tout. Déjà, le magicien, est un vieillard, ce qui m’a surpris. Ensuite, l’héroïne fait tout, toute seule, et le sauvetage de la reine est un…Spoiler. Vu que l’idée même arrive vers la page 200 pages… Mais passons. On découvre donc Lucy, qui pour échapper à son père, fini par devenir bonne d’enfants chez le magicien royal, Dee. Après cela, elle découvre des mystères étranges pleins de magies, et surtout découvrira quelque chose sur elle-même. L’histoire la suit donc, dans ses péripéties, et je dirais que l’histoire est plutôt bien menée, parce que j’ai hésité à savoir si tout ce qu’on nous contait était vrai ou non (au niveau de la magie, je me doutais que c’était une œuvre de fiction même si ça utilise des personnages historiques). Les personnages étaient sympathiques : Lucy était une personne intrépide et plutôt curieuse, qui m’a fait penser à Alice dans Alice aux pays des merveilles, en moins insupportable néanmoins. Les enfants qu’elles gardent m’ont paru adorable. J’ai beaucoup aimé son amie Isabelle, en qui elle peut faire confiance. En ce qui concerne Dee…Et bien, je l’apprécie, et en même temps il m’est indifférent. On ne le voit guère, il faut dire, et il reste très mystérieux. Il dégage quelque chose de fort, mais tout de suite après, j’ai eut l’impression qu’il ne pensait qu’à l’argent. De fait, je le trouvais plus pathétique que hyper charismatique. Par contre, j’ai adoré Tomas, et j’ai hâte de le revoir lorsque je lirais le tome deux.Parce que je lirais le deux, parce que l’écriture est intéressante, l’histoire aussi, et que ça se lit bien. C’est une bonne série.

yuukichanbaka
26/04/15
 

Je me suis très vite prise dans cette histoire et j'ai découvert une époque que je ne connaissais pas. L'auteur parle de la magie qui était à la mode à l'époque mais avec parcimonie et expose les limites de celle-ci. C'est le premier tome d'une saga qui me donne envie de lire les autres livres.

Larepubliquedeslivres
03/07/14
 

Il va m’être difficile de chroniquer ce livre car cela fait quelques semaines que je l’ai lu. Je vais tenter d’en parler en faisant appel à mes souvenirs.Ce roman me rappelle vaguement Waterloo Necropolis du même auteur et que j’avais adoré. J’ai remarqué que les deux intrigues se ressemblaient en plusieurs points: une jeune protagoniste qui vit dans des conditions difficiles et la recherche d’une vie meilleure. Il faut aussi savoir que les histoires de Mary Hooper se déroulent dans l’Angleterre victorienne. Il faut aimer après, ce qui est mon cas.On retrouve ici l’histoire d’une jeune fille qui rêve d’élégance, des belles robes et son rêve suprême serait de servir la reine d’Angleterre. Lucy quitte le domicile familial ainsi que son père tyrannique. Et par le plus beau des hasards, elle est embauchée chez le magicien de la reine! Entre tromperie, magie et complot, il va s’en passer des choses!J’ai bien aimé ce roman, quoique celui-ci était moins prenant que Waterloo Necropolis. Le seul point négatif que j’ai pu relever est l’action qui était lente à venir. Même si c’est bien écrit, on a parfois l’impression de dormir sur la lecture. Bon, je suis quand même partante pour lire la suite de ses aventures! Mon blog lecture : L'enbouquinée

Kono
15/06/13
 

« C'était là ma vie, et je n'en avais pas une bien haute opinion »Avec l'aide de sa mère, Lucy, jeune gantière, s'enfuit loin de la violence de son père. Le hasard la porte dans la maison du Dr Dee (personnage ayant réellement existé), magicien et conseiller personnel de la Reine Elizabeth 1ère. Lucy va alors se retrouver au cœur des intrigues de la cour et porteuse d'un lourd secret.Après l'excellent titre La messagère de l'au-delà, je me réjouissais de découvrir le nouveau livre (une trilogie !) de Mary Hooper qui possède l'intelligent savoir de mélanger Histoire, suspense et fiction. Si en plus, elle y ajoute une pincée de magie savamment dosée, cette lecture avait tout pour me plaire.Malheureusement, je me suis ennuyée. Je n'ai pas trouvé le personnage de Lucy intéressant. Certes, elle correspond au portrait d'une jeune fille pauvre sans instruction de l'époque mais il lui manque, à mon goût, de la profondeur. La période historique troublante choisie pour toile de fonds se prête à merveille au jeu du suspense mais l'alchimie ne prend pas. La construction bien trop classique du roman nous laisse entrevoir la fin rapidement.J'ai par contre bien apprécié la manière, toujours élégante, de l'auteure de fondre les fascinants détails historiques du quotidien dans une plume alliant style et accessibilité. Sans oublier le glossaire de fin drôle et instructif. Savez-vous qu'un « posset » est « une boisson chaude légèrement épicée à base de lait caillé et de bière (plus rarement de vin de Bordeaux) », qu'un « vain » est « un vaniteux » et qu'un « vertugardin » est « un bourrelet que l'on fixait sous la jupe pour la faire bouffer autour des hanches. »?

Theoma
01/12/09
 

Lucy, une jeune gantière, est engagée comme nourrice dans la maison du magicien, le Dr Dee, conseiller personnel de la reine Elizabeth. Bien malgré elle, la jeune fille va être associée à un embroglio de dupes et va s'improviser espionne pour déjouer le complot contre la reine. Magie et mascarade sont au coeur de ce passionnant roman, dont la configuration historique, plus que soignée, est admirablement reproduite. L'auteur apporte des notes de précision en fin de roman, pour expliquer le contexte et l'importance des personnages rencontrés dans cette fiction (le docteur Dee, par exemple, a bel et bien existé). A l'instar de La Messagère de l'au-delà, le précédent roman de Mary Hooper, La Maison du magicien procure une sensation d'immersion totale et immédiate. C'est par la voix de Lucy qu'on suit l'intrigue, de telle sorte qu'il nous est impossible de deviner la suite, impossible aussi d'emprunter un autre chemin que celui suggéré par la jeune fille. On vit l'histoire à son rythme, c'est prenant et saisissant. Et c'est instantané, on se surprend à tourner les pages à une vitesse, c'est vraiment très agréable. L'histoire est racontée de façon limpide, vue à travers la sensibilité de la narratrice et héroïne. Lucy est une jeune fille attachante, portée par une curiosité qui frise l'indécence (ou l'inconvenance). Il lui faudra du culot, en plus du courage, pour démêler les fils de l'imbroglio auquel elle sera, malgré elle, associée. Cette aventure pleine de suspense s'enrichit également d'une touche romanesque, car notre demoiselle fera une rencontre charmante, avec un jeune homme intrépide auquel la lieront bientôt de tendres sentiments. Seule la suite nous en dévoilera plus. Ce roman est en fait le premier titre d'une trilogie qui m'enchante à l'avance ! Et la couverture est encore plus belle en vrai.

Clarabel
03/07/09
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 13.90 cm
  • Poids : 0.35 kg

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