La maitresse de la mort

AKOUNINE, BORIS

EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 04/12/08
LES NOTES :

à partir de
8,10 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Durant l'été 1900, une série de suicides endeuille Moscou. La ville est en émoi, la presse est sur les dents : la rumeur parle d'une société secrète d'adorateurs de la mort dont les membres se suicides les uns après les autres, en laissant derrière eux des poèmes au ton résolument sinistre. Eraste Fandorine, de retour à Moscou, va tenter d'arrêter cette épidémie, tandis qu'une jeune provinciale
naïve, une certaine Colombine, se lasse prendre dans les filets de la fatale confrérie et de son redoutable maître de cérémonie, Prospéro... Le grand Boris Akounine livre avec La Maîtresse de la mort et son " roman-miroir ", l'Amant de la mort, une formidable expérience littéraire : deux enquêtes distinctes qui se répondent et se complètent... et peuvent se lire dans n'importe quel ordre !
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La maîtresse de la mort présente une intrigue relativement originale puisque Fandorine, de retour incognito à Moscou (où il se fait appeler Mr Nameless sans que personne ne sourcille), enquête sur une série de suicides sans précédent qui touchent la capitale russe. Point commun entre les suicides : les défunts ont laissé un poème d'adieu, qui célèbre la Mort comme une amante. Fandorine ne tarde pas à comprendre qu'ils appartenaient tous à un cercle très fermé : celui des Amants de la Mort. Au nombre de 12 (nombre immuable, un nouveau membre n'étant accepté que lorsqu'une place "se libère") ces exaltés suicidaires attendent, sous l'égide du magnétique Prospéro, que la Mort se manifeste par un Signe qui les invite à mettre fin à leurs jours. Cette enquête est racontée par Colombine, jeune provinciale montée à la capitale pour y vivre des aventures hors du commun, personnage à la fois romanesque et romantique (au sens littéraire), qui tient un journal de bord assez drôlatique, dans lequel elle analyse ses sentiments de manière grandiloquente en se mettant en scène comme une actrice de sa propre vie. Ce personnage entier et sans mesure (elle se promène avec un serpent vivant baptisé Lucifer autour du cou) semble contaminer toute l'intrigue, qui est assez théâtrale : medium, signes, mises en scène des morts, serial-killer... Très réussi et plein d'humour même si on y voit trop peu Fandorine à mon goût.

fashiongeronimo
15/07/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.22 kg
  • Langage original : RUSSE
  • Traducteur : PAUL LEQUESNE

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