La maladie de la mort

DURAS, MARGUERITE

EDITEUR : MINUIT
DATE DE PARUTION : 01/01/83
LES NOTES :

à partir de
4,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Vous devriez ne pas la connaître, l'avoir trouvée partout à la fois, dans un hôtel, dans une rue, dans un train, dans un bar, dans un livre, dans un film,
en vous-même, en vous, en toi, au hasard de ton sexe dressé dans la nuit qui appelle où se mettre, où se débarrasser des pleurs qui le remplissent...
3 personnes en parlent

Un homme dont on ne sait rien paye une femme, qui pourtant n'est pas une prostituée, pour qu'elle accepte de se soumettre à lui pendant plusieurs jours. Elle se retrouve donc dans une chambre, au bord de la mer, nue dans le lit, se soumet à son désir, dort beaucoup, parle un peu avec lui quand il le lui autorise. Pendant ces quelques jours et nuits, il va la regarder, la toucher, lui faire l'amour, pleurer sur elle et sur lui-même, essayer peut-être de l'aimer. On ne sait rien d'eux sauf ce qu'elle lui répète : qu'il est atteint de la maladie de la mort...Un livre qui m'a laissée totalement perplexe ! Je viens de lire un commentaire dans lequel on parle de l'homosexualité de l'homme, je n'y avais même pas pensé à la lecture, tant les deux personnages restent mystérieux, ou alors j'ai zappé une phrase... On ne sait rien d'eux, sauf que l'homme semble être dans une détresse psychologique profonde et qu'il imagine se sauver, ou accéder au bonheur ou tout du moins à un mieux être au travers de cette relation tarifée.J'ai dû ne rien comprendre, car je n'ai ressenti absolument aucune émotion, rien qui ne me touche de près ou de loin. Je n'ai pas saisi où l'auteur veut nous mener ni quelle est la finalité de cette expérience pour le moins particulière... Est-ce une réflexion sur le désir, l'impuissance du désir sans amour, l'intervention de l'argent dans les relations amoureuses, le commerce des corps, le fantasme, la soumission de la femme au désir de l'homme ?Il me semble que l'auteur ne fait qu'effleurer de très loin tous ces sujets, qu'elle s'amuse juste à jeter sur le papier quelques lignes pseudo-érotiquespseudo-érotiques, quelques réflexions qui se voudraient psychologiques, sans queue ni tête, sans fil conducteur, histoire de remplir quelques pages et, grâce à sa notoriété déjà acquise, se faire à nouveau publier... Je ne vois aucune maîtrise ni de l'intrigue ni de l'écriture, les mots sont froids comme la situation factice, on dirait un mauvais film pas terminé, mais où sont présents de grands mots qui cependant ne cachent pas la platitude de l'ensemble...Je n'ai pas du tout non plus rencontré l'érotisme sensé ressurgir du texte, vanté dans certains commentaires de la presse... Suite sur Les lectures de Lili Liliba

liliba
29/06/10

Je vais me répéter par rapport à mes précédents articles sur Duras mais une fois de plus, solitude et amour sont présents dans ce livre mais sous une forme différente. Ce court roman est légèrement teinté d’érotisme. Le rapport au corps, la capacité à pouvoir aimer le corps d’un autre, est très présent dans ce livre. Il y est question de l’amour (sentiment) mais aussi de l’amour physique et du blocage qu’il peut parfois y avoir lorsque atteint par cette Maladie de la mort, on ne ressent plus la vie et on n’est plus capable d’aimer.C’est un livre très court mais cette petite taille n’est pas très gênante, tout est dit, il y a ce qu’il faut ni plus ni moins. Du très bon Duras une fois de plus !Article complet sur Art Souilleurs.

Artsouilleurs
29/11/09
 

La Maladie de la mort pourrait aussi s'appeler la maladie de l'amour car c'est ce dont manque notre personnage. On ignore si l'histoire a vraiment eu lieu, tout semble fictif, une femme que l'on paie pour passer des nuits, essayer de s'attacher à un corps, une odeur, essayer d'aimer ce corps, cette femme. Et si près de cette tentative, la violence, la haine même, cette envie de tuer ce corps que malgré nos efforts on ne peut aimer.Le langage de Marguerite Duras décrit la sexualité associé à la violence tout en poésie, comme aucun autre écrivain n'en est capable. Une description si réelle du corps de la femme, le rendant presque tactile à la lecture. Et ce confinement dans cette pièce qui nous paraît être tout ce qui reste du monde et le bruit des vagues qui semble mener le personnage à la dérive...Ce livre nous offre une réflexion sur l'absence de l'amour. Vivre sans aimer est-ce être mort ? Qu'est-ce qui nous rend vivant ?

Melody
18/08/09
 

Format

  • Hauteur : 19.20 cm
  • Largeur : 14.20 cm
  • Poids : 0.10 kg

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