La memoire des murs

ROSNAY, TATIANA DE

EDITEUR : HELOISE D'ORMESSON
DATE DE PARUTION : 06/05/08
LES NOTES :

à partir de
12,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

L'appartement correspond exactement à ce que Pascaline souhaitait pour sa nouvelle vie de femme divorcée. Mais à peine installée, l'informaticienne de quarante ans commence à s'y sentir mal. Elle apprend que ces murs
ont été témoins d'un drame. Lentement, par touches infimes, cette affaire ranime en elle une ancienne douleur. Ici, Tatiana de Rosnay nous entraîne dans la spirale de l'obsession, aux frontières de la folie.
16 personnes en parlent

Ce très court roman est quasiment un avant-texte de celui qui a fait la notoriété de Tatiana de Rosnay "Elle s'appelait Sarah" : cette même attention aux lieux, à la mémoire qu'ils portent, aux souvenirs qu'ils dégagent et qui peuvent affecter les habitants. Ici, une femme quarantenaire, qui vient de divorcer, emménage dans un appartement qui a été la scène 10 ans plus tôt d'un assassinat. Cette obcession va doucement tourner à la folie. Le récit, à la première personne, est extrêmement délicat, précis, le personnage se justifie sans cesse de motivations étranges et d'actes qui ne le sont pas moins. Vu de l'intérieur, son comportement est un peu moins suspect qu'aux yeux des autres protagonistes, mais guère. L'écriture est subtile, le dénouement surprenant mais surtout la lecture est très prenante. laurence

laurence
03/02/15
 

Lecture courte mais agréable quand on le commence on ne veux plus le lâcher, on suis Pascaline qui descend tout en douceur dans la folie, est ceci est impressionnant. Le seul bémol pour ma part une fin bien trop ouverte. blogueuse et booktubeuse passionnée :)

lalectricedyslexique
24/12/14
 

Pour moi le meilleur livre de Tatiana de Rosnay. Ce livre aborde avec beaucoup de subtilité la descente d'une jeune femme vers la folie. On assiste comme simple spectateur à une véritable descente aux enfers ou comment une simple intuition devient peu à peu une obsession. La folie est pernicieuse et ce roman l'illustre parfaitement. Jessye

Jessye
27/09/14
 

Ce n'est pas le premier roman de Tatiana de Rosnay que je lis. C'est une auteure avec un univers particulier, un style bien à elle. Le thème de départ est un sujet qui m'intéresse, les sensations ressenties lorsqu'on rentre chez quelqu'un ou pour y vivre. L'idée des souvenirs liés aux demeures est un sujet qui m'interpelle.C'est roman font appel à des émotions fortes, elle crée une angoisse psychologique. Les personnages principaux sont souvent des femmes. Des femmes brisées qui tentent de se reconstruire mais des fêlures empêche de recoller les morceaux. La femme-mère a souvent connu la perte de l'enfant. la femme moderne qui est sensée rebondir, relever tous les défis. La femme moderne mais encore empêtrée dans les schémas du passé :es études, un travail, un mariage, la maternité... Une suite de désillusions détruisent le château de carte sur lequel elle a bâti son univers. Reconstruction de la cellule familiale. Relation aux parents compliquée : les non-dit, les quiproquos, la rupture entre l'adolescence et l'âge adulte. Et les hommes n'assurent pas beaucoup !Un univers ordinaire devient oppressant. Des souffrances enfouies refont surface. Les personnages basculent et il n'y a pas de retour en arrière possible. Ici la fin est laissé à la sensibilité du lecteur. Pascaline va-elle tomber en l'enfer ou va t-elle trouver la voie de la résilience et le pardon ? http://ramettes.canalblog

ramettes
03/01/14
 

Voilà un livre qui ne peut pas nous laisser indifférent. Un style implacable pour une histoire qui nous tiens en haleine jusqu'à la dernière phrase. Attention cependant, il s'agit d'un roman noir qui peut déranger, notamment quand l'héroïne (si on peut la nommer ainsi) imagine ce que peut éprouver la victime d'un viol alors qu'elle fait l'amour avec un homme que sa collègue lui a présenté.La spirale de la folie dans laquelle cette femme divorcée, qui a perdu son enfant, va très loin, c'est donc un livre qui est a déconseillé aux personnes qui n'aime pas les romans noirs et cinglants.

delphine08
28/05/13
 

Dérangeant. C’est le premier mot qui me vient à l’esprit lorsque je referme ce livre. Dérangeant non pas parce qu’il serait mal écrit ou inintéressant, bien au contraire. Dérangeant parce que l’on assiste, impuissants au naufrage d’une femme. Le basculement est insidieux, vicieux même. Pourtant il aurait pu être évité, se dit-on (pour se rassurer ?).C’est le roman d’une vie qui bascule et s’effondre à cause de la mémoire. La mémoire des murs, cette atmosphère pesante qui nous perturbe jusqu’au plus profond de notre être. La mémoire de nos souvenirs douloureux enfouis au plus profond de notre capacité d’oubli, et qui ressurgissent, tel un poison s’insinuant dans nos veines jusqu’à nous empoisonner tout entier sans espoir d’être sauvé.Les murs ont une mémoire. La mémoire des drames passés, qui font écho à nos drames personnels jusqu’à nous envahir tout entier. C’est ce qui arrive à l’héroïne de ce roman qui finit par perdre pied, toute à son obsession de découvrir la vérité, toute à son obsession de savoir.Il y a des choses qu’il vaut mieux ignorer. Mais le peut-on vraiment ? N’y a-t-il pas en chacun de nous une faille prête à s’ouvrir et à nous engloutir à la moindre occasion ? La mémoire des murs n’est-elle pas en réalité le reflet de notre propre souffrance (ou joie) qui nous est renvoyée tel un boomerang.J’ai dévoré ce livre. L’écriture est fluide, comme j’aime, l’auteur nous embarque dans son histoire avec une facilité et un talent indéniable. On est dans l’histoire, on guette avec une impatience mêlée d’inquiétude la folle quête de Pascaline.Je m’attendais à un roman sur un appartement qui a gardé la mémoire d’un drame, et qui le rejoue sans cesse, à la manière d’une maison hantée. Tatiana de Rosnay m’a emmenée dans une histoire effrayante mais profondément humaine.En refermant ce livre, j’ai refermé l’histoire d’une hantise, celle de la souffrance d’une femme.

Chroniqueslitteraires
14/05/13
 

Un petit préalable à cette chronique : je n'avais pas prévu de lire dans l'immédiat "La mémoire des murs" De Tatiana de Rosnay bien qu'il figurait dans ma PAL depuis un petit moment. Mais il y à quelques jours, suite au billet d'Eulimène sur son joli blog "le salon des lettres" nous nous sommes retrouvées à twitter avec Tatiana de Rosnay (qui sans aucune rancune s'est faite l'écho de la chronique d'Eulimène) et j'ai eu envie de me faire ma propre opinion.L'histoire tout d'abord : Pascaline Malon, une femme de quarante ans fraîchement divorcée et bien décidée à refaire sa vie, emménage dans un nouvel appartement. Dès la première nuit, seule dans cette toute nouvelle chambre,elle ressent une sensation de malaise, elle est prise de nausée, de sueurs froides et de vertiges. Le lendemain de manière toute à fait fortuite, elle apprend que dix ans plut tôt, une jeune fille a été violé puis tué dans cette même chambre par un tueur en série. Dès lors Pascaline va être hantée par ces meurtres atroces. Et, sans même qu'elle s'en rende compte, un drame qui a bouleversé sa vie va ressurgir pour l'entraîner peu à peu vers la folie.MON AVIS : J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre, qui a été écrit juste avant "Elle s'appelait Sarah". D'ailleurs au fil de sa quête, lorsque Pascaline se rend devant ce qui a été le Vel' d'Hiv', on "sent" que Sarah n'est pas très loin, qu'elle est en pleine gestation dans l'esprit de Tatiana de Rosnay. Dans les toutes premières pages j'ai éprouvé quelques difficultés à m'attacher à Pascaline, et puis très vite dès que j'ai senti que Pascaline était "borderline" je me suis mise à suffoquer avec elle. Il faut dire que Tatiana de Rosnay sait y faire, grâce à son style simple et accrocheur -parfois même saccadé comme pour faire monter davantage l'angoisse- elle nous prend entre ses griffes et ne nous lâchent plus. Lentement et inexorablement, on voit Pascaline s'enfoncer dans la folie : la folie d'une mère qui a perdu son enfant et qui n'en a pas fait le deuil ; la folie d'une femme qui a vécu pendant quinze ans avec un homme dans les non-dits ; la folie d'un être humain rongé par le ressentiment et la douleur. Et puis Tatiana de Rosnay nous donne le coup de grâce dans une scène finale brutale, angoissante dans laquelle rien n'est dit mais tout est suggéré. Un très joli roman qui peut être interprété de différentes manières selon son parcours et sa sensibilité. Meelly lit...

Meellylit
03/10/12
 

Au coeur de ce roman éprouvant émotionnellement, se trouve Pascaline, la quarantaine. Divorcée. Sans enfant. Un peu perdue après la séparation d'avec son mari, elle se sent prise au piège de ses propres craintes. Dans son nouvel appartement, alors qu'elle espérait se libérer de ses chaînes, au contraire, elle s'enferme encore plus dans les méandres de son passé. Elle tente d'exorciser le mal, mais les horreurs qui se sont déroulées dans cet appartement maudit lui rappelle ses propres drames. La mort occupe une part importante dans ce court roman. Les scènes décrites sont parfois très crues, et mon imagination débordante a eu tôt fait de transformer les mots de Tatiana de Rosnay en visions déchirantes. L'horreur, l'émotion et la stupéfaction se mêle ainsi dans une valse sans merci, qui emmène Pascaline et le lecteur dans un périple qui n'escompte aucune "happy end". L'univers de Tatiana de Rosnay m'est de plus en plus familier. Je m'y attache, m'y retrouve. Ses mots me touchent beaucoup. Dans tous ses romans, il est question d'un homme, d'une femme, que la vie n'a pas épargné. Car la vie est ainsi, dure et imuable, même pour les plus méritants. Je crois que la quête de vérité qui hante chaque roman de Tatiana de Rosnay pousse les lecteurs à remettre en question le propre périple de leur vie. La vie peut basculer au cours d'un simple déménagement, d'une maladie, de la mort d'un proche... Bref, l'émotion de ce roman, comme les précédents de cette auteur, m'a beaucoup touchée et énormément plu. Au plaisir d'un nouveau voyage...

SEcriture
18/09/12
 

Il était vraiment formidable à une chose près! J'ai déjà lu un des livres de Tatiana De Rosnay, intitulé "Elle s'appelait Sarah", et j'ai trouvé que ce livre ressemblait fort à celui ci! Enfin, pas très fort, mais il y a eu une petite reprise dans l'un d'eux qui m'a déçu légèrement! Mais bon, ce n'est pas ça qui va changer le court de cette histoire merveilleusement bien racontée!! Avec délicatesse, amour et générosité! Je dis bravo à Tatiana De Rosnay!! LectureForever ( skyrock+wordpress)

LectureForever1
16/09/12
 

J'ai accumulé plusieurs romans de Tatiana de Rosnay dans ma PAL, il était temps que je commence à m'y mettre. J'ai donc lu La mémoire des murs. Tout d'abord, c'est un tout petit livre (moins de 145 pages), j'ai vraiment été happée par cette histoire, on découvre Pascaline, quarantenaire, informaticienne, divorcée qui reprend sa vie en main. Elle se trouve un petit appartement, veut changer de look, sortir, bref profiter.Elle va apprendre qu'un drame s'est passer dans la chambre de son nouvel appartement, en effet une jeune fille y a été assassinée et cela va l’obnubiler. Elle va découvrir que c'est l'affaire d'un tueur en série (7 meurtres avant d'être arrêté) Elle va être prise de passion (ou de folie) pour l'histoire de ce tueur en série.On va vite comprendre que la vie de Pascaline n'a pas été toute rose. Sa fille Helena est décédée à l'âge de six mois, elle ne s'en est jamais remise. Elle va faire le rapprochement entre sa propre fille et les jeunes filles assassinées. On est à la fois sous l'emprise de l'histoire de ce tueur en série, et de toute la tristesse accumulée par Pascaline. Son ex-mari, Frederic, a refait sa vie il est de nouveau marié et bientôt papa, il semble avoir accepté les épreuves traversées plus facilement que Pascaline.J'ai beaucoup aimé ce livre, c'est à la fois angoissant avec cette histoire de tueur et captivant, surtout la folie douce vers laquelle se laisse aller Pascaline. Je l'ai lu très rapidement et j'ai apprécié l'écriture de Tatiana de Rosnay. Je me demande si il y a une suite à ce livre car la fin m'a laissée sur ma faim... (sans jeu de mot).

Bookinwoman
18/07/12
 

Et bien je n’ai pas accroché à cette histoire !Je n’ai pas adhéré à la psychologie de ce personnage. Pascaline est restée du début à la fin une étrangère bizarre agissant de façon bizarre. Bon d’accord c’est un peu, même complètement ce qu’elle est. Mais ce que je veux dire par là, c’est qu’elle ne m’a pas entraînée dans sa folie. Je n’ai rien ressenti face à elle, face à son attitude : ni étonnement, ni choc, ni compassion… rien. Et pour une femme qui se met en tête de faire un pèlerinage sur les traces des victimes d’un tueur en série, bah c’est un peu paradoxal, je trouve.Je ne peux même pas dire qu’elle m’a exaspérée, non, elle était simplement… sans consistance.Et puis les personnages secondaires, ils sont encore plus fades qu’elle. Quant à la fin du roman, il m’a laissée plus que perplexe. Je ne vois vraiment pas où elle a voulu en venir. Une suite ? Mais je ne vois vraiment pas quelle suite on pourrait donner à ce roman ! Le point positif de ce roman, est qu’il se lit assez vite, non seulement parce qu’il est court, mais également parce qu’il n’y a pas de longueurs, ou plus exactement de redondance.

Nelcie
16/06/12
 

Dommage que ce livre soit si court. on dirait une bonne nouvelle. on reconnaît le style de Tatiana de Rosnay. Il manque un peu de suspense, quelque chose qui accroche. On comprend bien que l'auteur s'est baladée dans les rues de Paris autant que son héroïne. on se perd quelques fois dans les détails; notamment le Vel d'hiv qui vient s'inviter dans le récit sur plusieurs pages. Un peu déçue, ce n'est pas le meilleur livre de l'auteur.

clairafalda
20/05/12
 

Un petit livre que j' ai lu d'une traite. J'ai trouvé l'idée de départ plutôt intéressante par contre j'ai eu l'impression que Tatiana de Rosnay ne l'avait pas exploité à fond. L' entêtement de son héroïne sur cette affaire criminelle est malsaine et pesante pour le lecteur; pour moi elle ne fait que réduire l'idée d'une « mémoire des lieux ». Petit à petit Pascaline sombre entre la dépression et la folie, l'enfant qu'elle a perdu en bas âge quelques années auparavant prend de plus en plus de place. D'ailleurs j' ai l'impression que le thème de l'enfant aurait été un ressort plus efficace. Elle se disperse dans ses deux histoires pour moi l'une d'elle est de trop... La fin est vraiment réussi, diabolique à souhait, pour le lecteur curieux.

Lacazavent
30/10/11
 

Le pitch me branchait beaucoup : une femme à la quarantaine, fraîchement divorcée trouve un nouvel appartement, celui dans lequel, elle le sait, elle va démarrer une nouvelle vie. Le souci est que, dès la première nuit, un sentiment de malaise s'empare d'elle et l'empêche de dormir. Elle va découvrir que dans sa chambre, une jeune fille a été assassinée des années auparavant. Dès lors, cela devient une obsession pour Pascaline qui n'a de cesse de connaître tous les détails de cette affaire dans laquelle d'autres jeunes filles ont également trouvé la mort. Je vais aller droit au but : ce fut d'un ennui mortel... Cette femme m'a donné des envies de violence, je ne vous dis que ça. Non mais, sans blague, quelle casse-bonbons en puissance. Au bout d'un moment, on a envie de la gifler et de lui dire soit de déménager, soit de nous lâcher un peu, hein... Alors tout cela est prétexte à exorciser des souvenirs qui la hantent de puis des années. Si vous avez encore une quelconque envie de lire ce roman, sautez la fin de ce paragraphe. Non parce que le coup non seulement d'un autre appartement dans lequel, enfant, elle aurait aussi senti la mort puis le rapport avec la mort de son bébé, je suis désolée mais j'ai trouvé ça peu crédible pour le premier et complètement resucé pour le second. Et la fin, chers amis, encore plus bidon que le reste puisqu'elle part tuer son ex-mari et la compagne enceinte de celui-ci... alors qu'elle a la volonté et le charisme d'une huître pas fraîche. Quant au style : le degré zéro de l'écriture...

Stephie76
18/08/11
 

Encore la découverte d'un auteur pour moi, on entend beaucoup parler de Tatiana de Rosnay ces derniers temps mais je ne serais pas allée spontanément vers ses romans. Je ne sais pas pourquoi mais dans mon esprit, Tatiana de Rosnay c'était des livres un peu trop fleurs bleues, un peu mièvres. On se fait des idées comme ça desfois!Bon, si ce n'est pas un livre qui marquera ma mémoire, il a au moins le mérite de se lire très facilement, le style est fluide et agréable. Ca change vu mes dernières lectures!L'auteur nous raconte l'histoire d'une femme fragilisée par la perte de sa fille et la séparation d'avec son mari. Au fil des pages, elle sombre peu à peu dans la folie. Si l'histoire en elle-même n'a pas un énorme interêt, Tatiana de Rosnay décrit de manière interessante le déclin de cette femme qui va s'isoler progressivement et basculer du côté sombre!

liliwenn
14/03/11
 

Un roman préparatoire qui annonce l'écriture de "Elle s'appelait Sarah"Une descente aux enfers, une spirale infernale, l'histoire d'une femme qui voit sa vie raisonner contre les murs. Astrid SHRIQUI GARAIN

atos
03/11/10
 

Format

  • Hauteur : 20.60 cm
  • Largeur : 14.20 cm
  • Poids : 0.16 kg

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