livre la mer
EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 20/05/09
LES NOTES :

à partir de
8,10 €

SYNOPSIS :

A la mort de sa femme, Max décide de retourner aux Cèdres, propriété du bord de mer et maison de son enfance. Tiraillé par le chagrin, la colère et l'insondable douleur du deuil, il se réfugie dans le passé, pour " échapper au présent froid et à l'avenir encore plus froid ". Il y revit ces moments d'enfance, troublé et fasciné par la famille Grace : Constance,
la mère séductrice ; Carlo, le père autocrate ; et puis les mystérieux jumeaux, Chloé et Myles, le garçon muet. II y revit aussi ce tragique événement qui marquera au fer rouge le reste de son existence... Booker Prize 2005, La Mer est un roman d'une beauté envoûtante, mélancolique et sensuelle, sur l'amour, la perte et le pouvoir de la mémoire.
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John Banville nous entraîne dans les souvenirs et la détresse de Max qui ne se remet pas du décès de sa femme Anna, il est revenu vivre aux Cèdres, une propriété dans laquelle il a des souvenirs d'enfance, il y a fréquenté la famille Grace, qui l'a fasciné, qui lui a offert ses premiers émois, mais dont la vie au bord de mer a basculé. Les moments que Max a vécu avec les Grace, ceux de l'agonie de sa femme, ceux des dernières rencontres avec sa fille et ceux qu'il vit dans sa vie présente, alternent dans sa mémoire brouillée par le chagrin. Les jours heureux, les jours de peines, tous se bousculent autour d'un personnage omniprésent: la mer.

JoelC17
07/02/15
 

Anna vient de mourir, et Max, son mari, revient s'installer dans le petit village du bord de mer où il venait en vacances avec ses parents lorsqu'il était enfant. L'été de ses dix-onze ans, il est tombé foudroyé d'amour pour la famille Grace, la mère tout d'abord, Connie, puis leur fille, Chloé. Inoubliable parce qu'elle lui a offert son premier baiser, parce que le couple qu'elle formait avec son jumeau muet, Myles, le fascinait autant qu'il le déroutait, parce que les parents étaient d'une insouciance folle qu'il prenait volontiers pour de l'élégance, lui le locataire d'un bungalow miteux et eux dans leur villa chic. Cette villa est devenue une pension de famille, et c'est en compagnie d'un colonel qu'il a du mal à prendre au sérieux et d'une Mlle Vavasour excentrique qu'il revient sur les traces de son passé, cinquante ans plus tard. Parce qu'il ne peut plus rester dans la maison où Anna n'est plus, parce qu'il est complètement déboussolé, effondré et fou de rage contre celle qui l'a planté là, mais une autre raison nous sera révélée en toute fin...La narration est tout sauf linéaire, on est l'été de ses onze ans, au moment où ils apprennent la maladie d'Anna, puis au moment de son arrivée sur les lieux de son enfance, soudain au moment de la rencontre d'Anna, etc. Mais c'est un roman envoûtant, enivrant, superbement intimiste et qui résonne à chaque page. Cela tient de la magie, presque, il se dégage une ambiance extraordinaire, c'est limpide et recherché à la fois (moult usage du dictionnaire, de nombreux mots inconnus pour ma part !), et j'ai adoré la "révélation" finale.Etrangement, j'ai rapproché l'écriture de John Banville de celle de Wallace Stegner. Leurs héros sont pareillement attachants dans leurs failles, dans leur façon de nous égrener le temps qui a passé.Un Booker Prize plus que mérité ! Sylvie Sagnes

SagnesSy
04/07/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.17 kg

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