La mort du papillon (zelda et francis scott fitzgerald)

CITATI, PIETRO

livre la mort du papillon (zelda et francis scott fitzgerald)
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 11/10/07
LES NOTES :

à partir de
12,50 €

SYNOPSIS :

Francis Scott Fitzgerald fut un grand explorateur de la fêlure de l'être. C'est cette fêlure qui parcourt le livre bref et intense que Pietro Citati consacre au romancier américain et à la coquette et fantasque Zelda Sayre qui devint son épouse en 1920, l'année même où Scott publiait L'envers du paradis. Si ce premier roman valut à Fitzgerald une immédiate célébrité, son succès ne l'empêcha pas de deviner tout près de lui l'ombre de futures catastrophes. Il pressentait que l'euphorie des roaring twenties - cette « orgie la plus coûteuse de l'Histoire » - devait un jour prendre fin. Alors que Scott observait le monde à travers sa propre fêlure, Zelda ne révélait, en apparence, aucune faille. Leur amour les rapprochait passionnément l'un de l'autre. Comment en vinrent-ils à blesser cet amour, à le déchirer, avant même d'être submergés par la folie
? Le couple ne comprit pas la raison du naufrage, pas même Fitzgerald qui représenta cette perte dans ses livres, car ses livres comprirent ce que lui ne comprit jamais. Tout en contant le pathétique destin de Scott et de Zelda, Pietro Citati évoque avec finesse et vivacité l'oeuvre d'un écrivain plus sensible qu'aucun autre à la musique des choses perdues. Fitzgerald se glissait dans les interstices entre les choses. Ses mots avaient le pouvoir de rendre la réalité légère et transparente, même quand elle était faite de stridence, de tristesse et de douleur. Cette poignante légèreté qui traverse l'oeuvre de Fitzgerald, Citati l'accueille dans son propre livre. Il fait place à ce très vif sentiment d'une vérité de la vie qui loge au secret du coeur, à la source du style, et qui ne pèse pas plus que la poussière des couleurs sur les ailes d'un papillon.
4 personnes en parlent

Les ailes de la Gloire Ce récit pénètre la vie tumultueuse et tragique du couple mythique de la Littérature des années folles. Marquée par l’échec et la désillusion, l’œuvre de Fitzgerald, semble dire sans fin le sombre avenir qui attend le romancier de la génération perdue. En effet, malgré les succès, le talentueux Fitzgerald finira dans l’oubli, la fantasque Zelda déclarera sa schizophrénie à vingt-sept ans… Sans pathos, Pietro Citati raconte les années de gloire et de succès, les voyages, les fêtes et les mondanités. Il repère la déchirure qui s’insinue dans ces vies dorées sous des formes multiples : l’alcool, les excès, la maladie, les obsessions... D’une plume sensible, l’auteur s’immisce dans l’intimité du couple, sans voyeurisme, mais avec toute la délicatesse dont Fitzgerald lui-même aurait été capable

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Il ne m'a pas fallu bien longtemps pour comprendre que cet énième livre sur les Fitzgerald était complètement inutile. Il est globalement mauvais notamment parce que l'auteur s'évertue à édulcorer les faits. On sent qu'il veut réhabiliter le couple et plus particulièrement Scott. Sur le principe, je suis favorable à cet angle de présentation. Je me suis lassée des livres s'échinant à traîner Scott dans la boue et à ériger Zelda en icône. Malheureusement, Citati aligne les lieux communs et assène de temps à autres des remarques péremptoires étonnantes dans un livre à caractère biographique et donc censé faire preuve d'un minimum d'objectivité.En parallèle, il est capable de quelques analyses brillantes bien que rarement révolutionnaires. Et c'est peut-être ce que je reproche le plus au livre : ne rien apporter de neuf au sujet.Les belles phrases font long feu et mon écoeurement a touché le fond en découvrant l'interprétation des lettres de Scott à sa fille (que j'ai eu le plaisir de lire - réf : "Lots of love"), qui était alors étudiante. Citati exagère les propos de Scott qui passe pour un tyran alors qu'il ne fait qu'assumer son rôle de père (et le moins que l'on puisse dire, c'est que Scottie, bien que le trouvant strict, n'en a pas été traumatisée puisqu'elle continuait à faire comme bon lui semblait !).Est-ce par volonté de réhabiliter Scott que l'auteur s'acharne sur les autres personnages ? Toujours est-il que Sheilah Graham en prend pour son grade, les biographes américains de l'auteur se font traiter de « pédants » et Hemingway, qui est peu cité, n'est jamais épargné (ce dont je ne me plains pas, trouvant l'écrivain odieux envers Scott auquel il doit pourtant beaucoup).Enfin, on peut regretter que les derniers mois de Scott soient traités par-dessus la jambe. Citati n'évoque pas sa maladie et si on ne sait rien sur le sujet, on ne comprend pas très bien certaines allusions.Pour finir sur une touche positive, il faut reconnaître que l'auteur s'y entend pour faire ressortir les bons points et en particulier l'amour que se vouaient Zelda et Scott et cela jusqu'au bout. Il s'appuie sur des propos avérés et ne se contente pas d'une interprétation personnelle. Cette approche est bien plus saine que celle consistant à les opposer au détriment de l'un ou de l'autre. Peut-être est-elle moins vendeuse... Néanmoins, je ne conseille pas ce livre passablement mauvais.

mycupoftea
13/09/12
 

Les ailes de la Gloire Ce récit pénètre la vie tumultueuse et tragique du couple mythique de la Littérature des années folles. Marquée par l’échec et la désillusion, l’œuvre de Fitzgerald, semble dire sans fin le sombre avenir qui attend le romancier de la génération perdue. En effet, malgré les succès, le talentueux Fitzgerald finira dans l’oubli, la fantasque Zelda déclarera sa schizophrénie à vingt-sept ans… Sans pathos, Pietro Citati raconte les années de gloire et de succès, les voyages, les fêtes et les mondanités. Il repère la déchirure qui s’insinue dans ces vies dorées sous des formes multiples : l’alcool, les excès, la maladie, les obsessions... D’une plume sensible, l’auteur s’immisce dans l’intimité du couple, sans voyeurisme, mais avec toute la délicatesse dont Fitzgerald lui-même aurait été capable

Ils étaient jeunes, ils étaient beaux, ils s’aimaient mais ils ont tout gâché. Zelda Sayre et Francis Scott Fitzgerald se rencontrent en juillet 1918 à Montgomery, Alabama. Elle est excentrique, dérangeante, choquante ; lui veut devenir le plus grand écrivain de tous les temps. Ils unissent alors leurs deux destinées pour s’ouvrir les portes du monde et y briller sauf qu’ils se brûlent les ailes. Dès le milieu des années 20, Fitzgerald devient de plus en plus alcoolique tandis que Zelda multiplie les aventures extraconjugales : le couple s’abîme donc dans une relation toxique où chacun veut faire du mal à l’autre. Dès les années 30, Zelda tombe dans la schizophrénie et Francis ne peut déjà plus rien pour elle. L’auteur nous raconte cette passion fusionnelle mais destructrice, cette entente artistique incomparable toujours à la merci d’une crise de jalousie, ce couple atypique qui fut la figure de proue des Années folles. Pietro Citati a fait un formidable travail autour des écrits du célèbre écrivain en les mettant dynamiquement en parallèle avec ses éléments biographiques afin de donner l’image la plus précise du couple maudit. Une biographie courte mais passionnante à mettre en relation avec l’excellent roman de Gilles Leroy, Alabama song.

SophieC
10/05/11
 

Format

  • Hauteur : 18.60 cm
  • Largeur : 12.00 cm
  • Poids : 0.17 kg
  • Langage original : ITALIEN
  • Traducteur : BRIGITTE PEROL

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition