La mort, entre autres

KERR, PHILIP

EDITEUR : EDITIONS DU MASQUE
DATE DE PARUTION : 04/03/09
LES NOTES :

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7,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

1949. munich rasée par les bombardements et occupée par les américains se reconstruit lentement. bernie gunther aussi : redevenu détective privé, il vit une passe difficile. sa femme meurt, il a peu d'argent et surtout, il craint que le matricule ss dont il garde la trace sous le bras ne lui joue de sales tours. une cliente affriolante lui demande de vérifier que son mari est bien mort, et le voici embarqué dans une aventure qui le dépasse. tel phil marlowe, et en dépit
de son cynisme, gunther est une proie facile pour les femmes fatales. l'allemagne d'après-guerre reste le miroir de toutes les facettes du mal et le vrai problème pour gunther est bientôt de sauver sa peau en essayant de sauver les apparences de la morale. atmosphère suffocante, hypocrisies et manipulations, faits historiques avérés façonnés au profit de la fiction : du philip kerr en très grande forme. Traduit de l'anglais par johann frederik hel guedj
12 personnes en parlent

Un privé pas comme les autres 1949 à Munich. Bernie Gunther, ancien policier enrôlé dans la SS pendant la guerre, redevient détective privé. Il est contacté par une femme qui souhaite se remarier mais doit retrouver son ancien mari nazi dont elle n’a plus de traces. Son enquête le conduira au cœur d’ un complot machiavélique mené de main de maître par des criminels en tous genres, anciens nazis, américains complices du régime nazi, espions russes etc.Ce personnage désabusé, insolent et brillant y perdra un doigt mais pas son âme. Un roman policier haletant qui nous plonge dans les angoisses et les culpabilités de l’Allemagne d’après-guerre.Ce roman a obtenu le Prix du polar européen en 2009.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Après ma lecture de la trilogie berlinoise, je ne pouvais laisser bien longtemps ce bon Bernie, détective privé à la langue bien acérée et ironique. Philip Kerr nous livre une fois de plus un roman policier tout aussi travaillé et documenté, dont l'enquête se déroule dans l'Allemagne et la Vienne d'après guerre. C'est un coup de coeur assurément même si j'ai relevé quelques impers orthographiques et oublis de rédaction qui m'ont parfois agacée, je continuerais à suivre les aventures de Bernie.

evalea
17/04/15
 

Philip Kerr, né en 1956 à Edimbourg (Écosse), est un auteur britannique de romans policiers et de littérature d'enfance et de jeunesse. Il étudie à l'Université de Birmingham, puis travaille un temps comme rédacteur publicitaire pour l'agence Saatchi and Saatchi avant de devenir journaliste indépendant puis écrivain de romans policiers en 1989. Le succès de La Trilogie berlinoise, ayant pour héros Bernhard Gunther, un enquêteur privé dont les aventures ont pour cadre l'Allemagne nazie, le pousse à se consacrer à l'écriture à temps plein.Le roman, La Mort, entre autres, est paru en 2009 et met en scène son héros récurrent, Bernhard Gunther proche de la cinquantaine, entre Munich, Vienne et Garmisch-Partenkirchen. Après le décès de sa femme Gunther décide de reprendre son boulot de détective. Les affaires démarrent assez vite, principalement des recherches de personnes, souvent nécessaires en cette période d'après-guerre. Du très banal pour notre détective, jusqu’à ce qu’une belle et mystérieuse cliente, Britta Warzok, le charge de s'informer si son mari, Friedrich Warzok, est toujours vivant ou non, car, catholique très pratiquante, elle désire se remarier et ne peut pas le faire si elle est toujours officiellement mariée…Difficile pour les auteurs de polars de se dégotter une niche originale pour y placer leurs intrigues. Certains font dans l’exotisme, pays pas trop connus, d’autres dans l’histoire des siècles passés, chacun son astuce, Philip Kerr lui a choisi la fin de la Seconde Guerre Mondiale, mais surtout un héros ayant un passé récent de SS ! Il fallait oser, mais bien entendu Gunther avoue « Je haïssais cette manière que j’avais eue de me rendre complice de leur génocide. » Nous avons donc un détective pas très net, dans un univers offrant des perspectives narratives inouïes puisqu’on y croise des nazis en fuite, des commandos juifs se faisant justice, des réseaux gérés par l’Eglise pour favoriser l’exfiltration vers l’Amérique du Sud d’anciens tortionnaires, des médecins pratiquant des expériences médicales dans les camps de concentration, des forces armées américaines, russes, anglaises et françaises se répartissant les tâches dans un pays vaincu etc.Le roman intègre une intrigue – pas réellement extraordinaire quand on la met à plat – au milieu de références historiques avérées et complexes, parfois un peu trop envahissantes à mon goût, surtout que Kerr ne mégotte pas sur les détails. Le récit s’émaille aussi de faits qui paraissent sans rapport avec notre histoire mais l’auteur trouvera le moyen de tout relier avant le mot « fin », au prix parfois d’invraisemblances (découverte du dossier médical de sa mère) ou de coups de pot avantageux pour son héros (le révolver planqué dans la salle de bains). Et puisqu’on parle de la fin, le lecteur reste sur la sienne quand le roman s’achève car elle n’est pas très réussie.Et puis malgré tout cela, j’en redemande ! Je suis prêt à m’attaquer à d’autres ouvrages de l’écrivain car le bouquin est très agréable à lire et son Gunther est trop proche, par certains côtés - comme son intérêt pour les jolies femmes - du Philip Marlowe de Raymond Chandler ce que Philip Kerr sait bien rendre en utilisant le style et l’humour rentré de l’américain, « Elle portait une robe rouge moulante et on concevait aisément pourquoi elle avait passé autant de temps au confessionnal. »

LeBouquineur
24/02/14
 

Ce livre est la suite de "la trilogie berlinoise". Nous sommes en 1949 en Allemagne, on retrouve Bernie Gunther, notre détective privé allemand qui vit une passe pour le moins difficile. Sa femme est a l'hôpital dans un état désespéré, il se retrouve avec un hôtel sur les bras près de Dachau (pas un site très touristique, surtout a l'époque) et surtout la peur que son matricule SS tatoué sur le bras ne lui joue des tours. Arrive alors une cliente qui lui demande de retrouver son époux nazi pour savoir s'il est encore vivant et voici Bernie Gunther entraîné dans une histoire qui le dépasse où la manipulation n'est jamais très loin."La trilogie Berlinoise" a été pour moi un coup de coeur et le risque quand on lit la suite d'un livre qui nous a plu c'est d'être déçu. Dans ce cas précis, c'est encore une réussite totale. Philipp Kerr en gardant les mêmes bases (atmosphères sombres + manipulations+ Histoire ) arrive a nous surprendre et a se renouveler. Le personnage principal Bernie Gunther même dans les moments les plus désespérés garde son humour (noir, très noir) , son cynisme et son faible pour les femmes. L'auteur arrive a mélanger Histoire et fiction avec un savoir faire complet et on se demande souvent en cours de lecture où se fini la réalité et où commence la fiction (et vice versa). L'intrigue de ce polar en elle même est un vrai petit bijou, amené de main de maître par l'auteur qui nous trimballe (ainsi que son personnage principal) parmi les nazis et des gens bien peu scrupuleux par des chemins bien tortueux. On apprend beaucoup de choses sur cette époque sombre et on en ressort avec l'envie de lire la suite.En un mot (ou deux) : brillant et sombre (faut le faire !).Ma note 9/10.A noter que ce livre a reçu "le prix du polar européen - Le Point 2009". http://desgoutsetdeslivres.over-blog.com/

Zembla
01/12/13
 

Ce livre est une petite pépite! On y retrouve notre cher Bernie dans l'Allemagne d'après-guerre encore hantée par ses démons. On y découvre un monde étrange, angoissant où le moindre faux-pas peut vous faire passer pour un criminel nazi. C'est en avançant sur ce fil que notre héros essaie de fuir son passé tout en essayant de faire éclore la vérité pour les beaux yeux de sa cliente.Moi qui suis passionné par l'Histoire de l'Allemagne, ce livre est plus qu'un roman, c'est une plongée dans la vie de ce pays.A lire absolument !! JB

julienbondue
11/08/11
 

Un privé pas comme les autres 1949 à Munich. Bernie Gunther, ancien policier enrôlé dans la SS pendant la guerre, redevient détective privé. Il est contacté par une femme qui souhaite se remarier mais doit retrouver son ancien mari nazi dont elle n’a plus de traces. Son enquête le conduira au cœur d’ un complot machiavélique mené de main de maître par des criminels en tous genres, anciens nazis, américains complices du régime nazi, espions russes etc.Ce personnage désabusé, insolent et brillant y perdra un doigt mais pas son âme. Un roman policier haletant qui nous plonge dans les angoisses et les culpabilités de l’Allemagne d’après-guerre.Ce roman a obtenu le Prix du polar européen en 2009.

Ce livre figurait dans ma wish-list depuis que j’avais lu et adoré La trilogie berlinoise du même auteur et donc quand j’ai vu qu’un partenariat était proposé dessus, j’ai sauté sur l’occasion et sur le livre (presque) sitôt arrivé. La Trilogie berlinoise fut un de mes gros coups de coeur de 2010 car elle contenait tous les élements qui font – à mon gout – un excellent roman En plus de celà, je savais également que ma mère avait aussi adoré La mort, entre autres et sa suite Une douce flamme. Bref, je venais d’envoyer ma candidature pour le partenariat que je savais déjà que j’allais adorer et écrire une chronique très positive ^^Mais il y a des fois où on est sûr d’une chose et celle-ci se révèle être à l’opposé de notre attente. Heureusement, ça ne fut pas le cas cette fois-çi car j’ai retrouvé ici tout ce qui m’a charmée dans La trilogie berlinoise. A mon avis, les principales forces de ce livre (et des autres) sont :- La façon dont Philip Kerr mélange avec habilité histoire et fiction. Le roman est très documenté et je me suis demandé à plusieurs moments si telle chose s’était réellement passée. Et effectivement comme nous dit la note de l’auteur à la fin du livre, le camp de concentration de Janowska est connu comme il est décrit dans le livre. A savoir que c’était un des camps les plus barbares dans lequel chaque SS avait sa méthode d’abbattage favorite : fusil, étranglement, cruxifixion, hâche … Ainsi lorsque Britta Warsok raconte à Bernie : « j’ai entendu dire que ces hommes prenaient des paris pour savoir s’il était possible de fendre un enfant en deux d’un seul coup de hache », on est d’abord choqué et puis on se demande si de telles choses n’étaient pas réelles elle-aussi. Or, l’Histoire a une grande place dans l’intrigue et c’est cette question de savoir où l’Histoire s’arrête et où la fiction commence qui rend ce livre très plaisant à lire.- Bernie Gunther est l’autre force de ce roman. C’est un personnage comme je les adore et je pense bien qu’il figure dans mon palmarès de mes personnages favoris. Attachant, il ne manque jamais une occasion pour nous faire sourire ou rire et entre des nazis, une ville occupée par 4 nations, des expériences scientifiques nazis, des projets de vengeance, celà fait beaucoup de bien. Car Bernie porte un regard très cynique sur sa vie et sur son pays et en ce qui me concerne, j’adore le cynisme et l’ironie. Pour ceux qui n’auraient pas lu La trilogie berlinoise, Bernie a été membre de la SS pendant la guerre (son rattachement s’est fait sans qu’on lui demande son avis) mais n’a jamais adhéré à l’idéologie pronée par le nazisme.Toutefois – et c’est une chose que j’ai aimé dans ce roman, Bernie n’est pas tout blanc. Certes, il n’est pas antisémite, a honte de ce que ses anciens « collègues » ont commis dans les camps, mais il n’a pas non plus participé à la résistance et a joué un rôle assez important dans l’exécution d’une trentaine de personnes. En somme Bernie n’est pas tout noir et il n’est pas tout blanc, il est juste humain avec ses peurs, ses doutes, ses regrets. De manière générale, à travers le destin de son personnage, le lecteur est presque invité à se demander ce que lui (en Allemagne pendant le IIIeme Reich) aurait fait ? Résister activement (comme on aimerait l’affirmer) ou fermer les yeux ?Ajoutez à ces deux forces, une intrigue assez complexe mais relativement bien ficelée avec son pesant de rebondissements et vous êtes assurés d’aimer d’un bout à l’autre. Il n’est pas indispensable de lire La trilogie berlinoise avant de lire La mort, entre autres mais je vous conseille vraiment de la lire. Quant à moi, j’espère retrouver bientôt Bernie dans Une douce flamme qui se situe en Argentine.

BambiSlaughter
02/06/11
 

Avant de commencer, je tenais à souligner que la suite est véritablement à la hauteur des trois autres tomes. Il est vrai que les prolongements de série me font un peu peur car j'ai quelques appréhensions. Sera-t-elle aussi bien que les premiers ouvrages ? J'ai pu retrouver, avec plaisir, les deux points positifs de ces romans. Je les évoquerai successivement. Premièrement, c'est véritablement l'Histoire, le contexte historique qui me charme à chaque fois. J'aime beaucoup les romans historiques et notamment ceux qui se déroulent durant la Seconde Guerre Mondiale. Philip Kerr nous offre une fresque sublime de l'Allemagne nazie. Elle a commencé pendant le Jeux Olympiques de 1936, pour se poursuivre, dans La mort, entre autres, en 1949. L'Allemagne est divisée en zones d'occupation et la vie essaie, plus ou moins difficilement, de reprendre son cours. On sent derrière ce roman un énorme travail de recherche sur la Camaraderie, les recherches médicales sur la malaria, ... Cela rend le roman véritablement intéressant. Mais, pour aller encore plus loin, ces recherches donnent à la fiction un goût de réalité. Certes, certains faits, certaines personnes évoqués ont réellement existé. Mais Bernie Gunther et ses aventures sont de la fiction. L'auteur réussit le tour de force de nous "embrouiller". En effet, plusieurs fois, je me suis demandée quand s'arrête la réalité et ou s'arrête la fiction. C'est déroutant mais c'est un régal à lire.Sur la trame de fond du roman, je dirais que j'ai vraiment été happé dès les premières pages. L'ensemble est extrêmement bien ficelé. Tous les éléments nous sont donnés au fur et à mesure, même le plus infime des détails a son importance. Tous les personnages présentés jouent un rôle, ... Le dénouement final m'a vraiment laissé sans voix. Puis, en y réfléchissant et avec un peu de recul, je me suis dit que cela ne pouvait se finir qu'ainsi. Il reste encore un tome, Une douce flamme, et j'ai vraiment hâte qu'il sorte en Poche pour connaître la suite.Le personnage principal, Bernie Gunther, est le deuxième point positif. C'est lui qui fait l'attrait du roman. Son cynisme à tout épreuve ainsi que son ironie sont un véritable délice à lire. J'ai eu l'impression que, dans ce tome, il s'en est donné à coeur joie à comparer des autres. Il faut dire que la situation de son pays s'y prête mais également sa vie. Par ailleurs, je l'ai trouvé plus attachant que jamais dans ce tome pour plusieurs raisons. Pêle mêle, je peux citer : le décès de sa femme, sa situation en tant qu'ancien SS, ... Par ailleurs, il nous apparaît comme un personnage profondément proche de nous. En effet, la façon dont l'auteur le décrit, notre détective préféré est parfaitement "humain". Pour le dire autrement, il n'est pas idéalisé. Ce n'est pas un héros, sans défaut, qui fait toujours le bien autour de lui, ...Je referme ce livre totalement enchantée et déçue qu'il se soit fini si vite. Il faut dire qu'une fois commencée, je n'ai pas eu le courage, ni même l'envie, de le mettre de côté ne serait-ce que cinq minutes. Les pages s'avalent à une allure folle.

Avalon
19/05/11
 

Parfait ! Rien à dire de plus. Les enquêtes ne sont pas le sujet principal mais plutôt un prétexte pour se replonger dans l'histoire, la grande.Et tous les noms sont les bons, je viens de voir un doc sur le procès d'Eichmann et j'ai vu un portrait de l'Israelien Zvi qui a fait partie des organismes juifs de chasse aux nazis. A

Ptipimous
25/04/11
 

Je n’ai pas lu les épisodes précèdent, et je crois qu’il s’agit là du 4e ou du 5e tome.Cela ne pose toutefois aucun problème. Il y a quelques mentions des actions de Bernie pendant la guerre, mais tout reste compréhensible.Par contre, il y a une longue introduction de 100 pages qui se passe en Israël pendant la guerre, et j’avoue avoir trouvé cela très long pour finalement peu de rapport avec la suite. J’ai appris beaucoup de chose, notamment sur la façon dont les nazis voyaient Israël, mais cela éclaire peu le récit.Ce qui m’a vraiment plu dans ce roman, c’est le lien que l’auteur crée entre la vie de son personnage et les évènements réels d’une part, et la profusion d’informations contextuelles d’autre part.J’aime apprendre quelques petites choses quand je lis un roman historique, et là, c’est le cas.Le cadre historique est décrit avec soin, les conditions géopolitiques sont bien expliqués, et cela m’a semblé très clair.Le personnage de Bernie Gunther est aussi très attachant. Je ne sais pas ce qu’il en est dans les autres volumes, mais il est très drôle, et remplit son rôle de principal protagoniste avec brio. Je comprends à présent l’engouement qu’a pu susciter la Trilogie Berlinoise.Par contre, j’espère que les intrigues y sont plus simples, parce qu’ici, c’est tout de même un peu confus. Les choses finissent par s’éclaircir, et j’avoue ne pas avoir vu venir une partie de la résolution finale, ce qui est toujours un gage de qualité personnelle. Mais les 400 premières pages m’ont parfois perdues.Mis à part ce petit défaut, c’est un livre à recommander pour tous les fans de Bernie Gunther, et pour tous ceux qui aiment la période historique citée. Et pour les autres, c’est un bon livre aussi puisque je n’appartenais à aucune des deux catégories précédentes, et il m’a bien plus !

Estellecalim
31/03/11
 

Je vais juste vous dire que ce roman policier est grandiose, que j'ai adoré retrouver cet homme un peu antipathique par moment, mais aussi attachant, dont on a toujours du mal à savoir s'il n'est quand même pas un sacré opportuniste... Cependant, l'intérêt majeur que je trouve à cette série est son aspect historique et le prisme par lequel Philip Kerr parle de l'Allemagne de cette période. Dans Un requiem allemand, le dernier opus de La trilogie berlinoise, on partait à la découverte de l'après-guerre, essentiellement à travers le partage du territoire entre Russes et Occidentaux. On parlait marché noir, restrictions et retour progressif à la vie normale.Dans La mort, entre autres, il n'est plus question de restriction, même si bon nombre de bâtiments sont encore détruits et que certains lieux n'acceptent pas les Marks ni les Allemands. L'auteur nous entraîne cette fois à la suite des survivants nazis qui cherchent à fuir l'Allemagne et nous fait découvrir les coulisses d'organisations secrètes, qu'il s'agisse de la "Toile d'araignée" qui permet aux anciens nazis de rallier l'Argentine, des groupuscules juifs prêts à venger leur peuple ou des services secrets américains dont certains agissements s'inspirent parfois étrangement de ceux des nazis pendant la guerre...Comme dans les autres opus, Philip Kerr émaille sa fiction de faits tout à fait réels et de personnages aux rôles historiques majeurs, faisant parfois de Bernard Gunther un héros silencieux de la grande Histoire... Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
22/02/11
 

Un thriller rondement mené qui nous entraine dans l'Allemagne de l'après-guerre. Que faire après la découverte de toutes les horreurs nazies, que faire de tous ceux qui ont participé au génocide ? Dans une ambiance qui évoque le film le 3ème homme, un détective privé, ancien policier et ancien SS recherche un criminel de guerre pour le compte de sa femme... Son enquête va le plonger dans une périlleuse aventure...

nono
11/06/09
 

Format

  • Hauteur : 23.00 cm
  • Largeur : 15.00 cm
  • Poids : 0.49 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : FRANCOIS DOMINIQUE

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