La parole de fergus

DOWD, SIOBHAN

livre la parole de fergus
EDITEUR : GALLIMARD-JEUNESSE
DATE DE PARUTION : 22/01/09
LES NOTES :

à partir de
13,50 €

SYNOPSIS :

Fergus a dix-huit ans lorsqu'il fait une découverte extraordinaires : le corps d'une enfant à demi enterré dans la tourbe. Presque intact. Pourtant, il a deux mille ans... Une archéologue vient sur les lieux avec sa fille, Cora. S'il n'y avait que le charme et la sensualité de Cora... Mais l'Irlande du Nord est en plein conflit avec l'Angleterre et Joe, le frère de Fergus, proche de l'IRA et en prison, a entamé
une grève de la faim. Comment trouver les mots pour le convaincre d'arrêter ? Et cette voix qui parle à Fergus, la nuit, peut-elle être celle de Mel, l'enfant de la tourbe ? 1981, l'année des troubles en Irlande, vécue par un jeune garçon terriblement attachant, sensible, idéaliste et combatif. Un roman rare, puissant, inoubliable. Des phrases qui chantent l'amour de la vie dans toutes ses couleurs.
9 personnes en parlent

Siobhan Dowd 1981, Fergus, 18 ans, vit en Irlande du Nord. Margareth Tatcher est premier ministre de Grande-Bretagne… Un matin, il découvre dans la tourbe le corps d’une jeune fille difforme. Elle est morte il y a des milliers d’années. Fergus lui donne le nom de Mel. Au fur et à mesure que l’histoire de Mel se dévoile, celle de Fergus bascule dans la guerre. Un beau livre sur une époque et un sujet peu traités. Une belle rencontre…

beraud@archimed.fr
13/12/15
 

Irlande du nord 1981: Fergus Mc Cann est un jeune homme de 18 ans confronté à la violence des "troubles" qui secouent son pays. Plutôt pacifiste il aimerait s'éloigner de toute cette violence mais elle s'impose à lui de façon très directe et l'oblige à faire des choix qui vont le faire passer de l'adolescence à l'âge adulte. Son frère purge une peine de prison car c'est un activiste de l'IRA provisoire. Il a entamé une grève de la faim apportant l'angoisse dans sa famille qui a peur de le voir mourir. Quand on demande Fergus à transporter des paquets à travers la frontière , le jeune homme n'ose pas refuser. Cette mission va l'amener à se lier d'amitié avec un jeune soldat anglais.Un jour il découvre dans la tourbe un corps parfaitement conservé qui porte un bracelet celtique autour du bras ,un noeud coulant enserre son cou. Ce corps baptisé Mel est daté de l'âge de fer par une archéologue..La nuit Mel vient visiter les rêves de Fergus pour lui raconter son histoire.Si le roman de Sioban Dowd contient tous les ingrédients d'un roman destiné à de jeunes lecteurs : l'amour, l'amitié et la difficulté de devenir adulte, son écriture suffisamment complexe peut satisfaire n'importe quel lecteur, quel que soit son âge. Les questions soulevées par l'histoire de Fergus mise en parallèle avec celle de Mel, restent plus que jamais d'actualité. Si certains sont prêts à donner leur vie pour défendre leurs idéaux, d'autres préfèrent sacrifier celle des d'inconnus à coup d'attentats terroristes. Les plus radicaux optent pour les deux solutions afin de mieux semer la terreur.Alors dans ces conditions, comment trouver la paix ? Quels sacrifices sont justifiés ? Saurons-nous jamais apprendre les leçons du passé ? Et surtout, quand la barbarie cessera-t-elle ?Je suis Charlie molly_moon

un flyer
11/01/15

Fergus est un jeune garçon de 18 ans avec toutes les problématiques liées à son âge : les premiers émois amoureux, le difficile passage vers l'âge d'adulte pourtant nécessaire pour accéder à la liberté. Pour lui les choses se corsent encore puisque qu'il vit en Irlande en 1981, que son frère, en prison pour ses idées politiques, vient d'entamer une grève de la faim avec ses compagnons d'armes, qu'il découvre le corps d'une enfant dans la tourbe et qu'un de ses meilleurs amis l'implique malgré lui dans le conflit qui oppose l'Irlande à l'Angleterre.Ce roman est passionnant parce que de multiples histoires se croisent avec des personnages tous plus attachants les uns que les autres, le premier étant Fergus, cet adolescent à la vitalité débordante et qui réussit à donner de l'espoir à ceux qui l'entourent.Après Sans un cri, Siobhand Dowd, décédée l'an passé, nous laisse un livre qui donne envie au lecteur de partir à la découverte de l'Irlande du Nord et des regrets que cette auteur soit partie si vite. Consultez la critique sur le site Croqu'Livre

croqulivre
01/09/12

Un roman riche en événements et émotions. En dépit des événements, Fergus va nouer une amitié secrète avec un militaire gallois et sera mêlé malgré lui à des échanges de paquets pour le moins suspects entre les frontières. S. Dowd met l'accent sur la difficulté des relations à soi, aux autres dans un contexte historique vraiment bien restitué. A aucun moment elle ne prendra parti, ni pour la cause nationaliste, ni pour les anglais ; si l'engagement jusqu'au boutiste des Irlandais est bien traduit, leurs revendications ne sont pas détaillées : S. Dowd témoigne surtout de la souffrance qui découle du conflit, notamment à travers la mère de Fergus. Un récit sensible, délicat que j'ai eu plaisir à lire, l'attachement de l'auteure pour la terre irlandaise est perceptible presque à chaque page...

fabula
25/07/12
 

Siobhan Dowd est une auteur que j'apprécie énormèment pour ses livres traitant sur l'Irlande. Elle donne vraiment envie de découvrir ce pays. En lisant ses ouvrages, j'ai vraiment eu l'impression qu'elle aimait son pays (ses parents sont d'origine irlandaise mais elle a grandi en Grande-Bretagne) autant qu'elle le "détestait". Je crois sincèrement que c'est une écrivaine qui mérite d'être lu car je n'ai jamais été déçue. Je dirais même que chacun de ses ouvrages fut un énorme coup de coeur. Par ailleurs, l'Irlande est un pays qui m'attire beaucoup et que je rêve de visiter et de découvrir.La parole de Fergus raconte deux histoires : celle de Fergus McCann, un jeune irlandais confronté à plusieurs problèmes d'ordre personnel (son frère est en prison et entame une grève de la faim, la découverte des sentiments amoureux, une amitié avec un jeune anglais, ...) et à travers lui, celle de l'Irlande des années 80, mais également celle de Mel, l'enfant de la tourbe. Ce roman aborde donc des thèmes assez différents et intéressants comme l'amitié, la guerre civile en Irlande et ses conséquences sur la vie quotidienne des habitants, l'amour et la famille, ... J'ai beaucoup apprécié ces deux récits. Leurs déroulements, les révélations et rebondissements donnent vraiment envie d'avancer dans la lecture pour savoir ce qui va se passer à la fin. Par conséquent, c'est le genre de livres que j'ai dû mal à poser avant de l'avoir terminé. Par ailleurs, la fin est assez surprenante dans le sens où je ne m'attendais pas du tout à la révélation finale. Cependant, après avoir réfléchi sur l'ensemble du livre, je me suis dit que cela ne pouvait qu'être qu'ainsi.La lecture de ce livre nécessite, à mon avis, une connaissance de l'histoire de l'Irlande car elle tient vraiment une place importante dans la mesure où elle influence les actions des personnages (Fergus qui est obligé de prendre la place de son frère, ce dernier qui commence une grève de la faim, ...). J'avoue que sur ce point-là, j'ai quelques lacunes. Mes rares notions m'ont tout de même permis de comprendre quelques éléments. Autrement dit, cela n'a pas dérangé outre mesure ma lecture. Au contraire, j'ai eu envie d'aller me renseigner, de me documenter sur l'histoire de ce pays, d'aller plus loin. Le personnage principal est Fergus McCann. C'est un personnage auquel je me suis beaucoup attachée. Il lui arrive beaucoup de choses, qui ne sont pas abracadabrantesques (ce qui est, pour moi, un point positif). En effet, on peut aisément imaginer qu'ils puissent arriver dans la réalité (les attentats à la frontière, ...). J'ai aussi beaucoup apprécié le personnage de Mel même s'il est bien plus effacé. C'est un personnage secondaire qui amène Fergus à se poser certaines questions. Par ailleurs, j'ai bien aimé suivre son histoire, en parallèle. Elle est toute aussi intéressante que celle de Fergus.Ce livre fut un véritable coup de coeur et je ne peux que vous dire de le lire car ce fut un énorme coup de coeur. J'ai tout aimé dans ce roman : l'histoire et les personnages, le style de l'auteur et sa façon de décrire l'Irlande, ... Lisez-le !

Avalon
19/01/12
 

Prix Paul Langevin 2011 Siobhan Dowd nous présente ici un roman sur un sujet qui lui tenait à cœur : l’Irlande et les Irlandais ! Tout au long de l’histoire et à travers chaque personnage, on retrouve cette mentalité irlandaise si particulière. Une mentalité fière et bourrue, un attachement « viscéral » à cette terre et cette culture hautes en couleurs. Bien documenté, La parole de Fergus nous emmène à la découverte de ce pays et nous plonge dans le conflit nord-irlandais des années 80, conflit religieux et ethnique opposant Irlandais et Britanniques. C’est la découverte d’un corps d’enfant dans la tourbe, celui de Mel, qui va guider l’intrigue de l’histoire et apporter un dynamisme au récit. Fergus, personnage attachant plein de naturel et de fraîcheur, amène la note de légèreté nécessaire à ce roman dur dans son thème et dans son contexte. Fergus porte à travers ses aventures un regard sensible sur une civilisation attachante avec ses qualités, ses défauts mais surtout ses blessures.

Au début des années 80, le conflit entre l’Irlande du Nord où vit Fergus et l’Angleterre est particulièrement fort : des attentats se multiplient et les membres de l’IRA qui se trouvent en prison entament la grève de la faim pour obtenir le statut de prisonniers politiques. Parmi les prisonniers se trouve Joe, le frère de Fergus. Fergus voudrait persuader Joe de se réalimenter mais, d’un autre côté, il respecte cet engagement politique et même, accepte de transporter des paquets dangereux au péril de sa vie. Fergus n’a qu’un rêve : quitter au plus vite l’Irlande et étudier la médecine en Angleterre mais, perturbé par le choix de son frère, il n'arrive pas à se concentrer sur les examens d'entrée à la fac. Un jour, en accompagnant son oncle Tally à la frontière pour y chercher de la tourbe, il trouve le corps d'une fillette datant de deux mille ans. Cette découverte le bouleverse d'autant plus qu'il a l'impression d'entendre la voix de l'enfant qui lui raconte son histoire . L'arrivée des archéologues et l'amour pour Cora ajoute du piment dans sa vie, déjà assez remplie pour un jeune homme de 18 ans... Portrait d'un jeune homme sensible exposé aux choix adultes, idéaliste et un peu naïf. Comme « Sans un cri », c'est un roman hors du commun, surprenant.

Bogusia
16/03/10
 

Coup de coeur Ce roman de Siobhan Dowd est une véritable réussite. Grâce à une écriture vivante, elle emporte le lecteur dans un conflit difficile et des questionnements variés : Jusqu’où l’amour filial peut-il aller ? Jusqu’où peut-on rester à supporter l’injustice ? Existe-t-il une limite précise entre militantisme et lutte armée ? Dans les yeux de Fergus, elle nous permet de suivre une époque et un passage à l’âge adulte. Dans un parallèle avec la vie d’une jeune fille des temps préhistoriques, elle s’interroge aussi sur la manière dont l’histoire se reproduit. Un ouvrage à ne pas laisser passer !

Siobhan Dowd 1981, Fergus, 18 ans, vit en Irlande du Nord. Margareth Tatcher est premier ministre de Grande-Bretagne… Un matin, il découvre dans la tourbe le corps d’une jeune fille difforme. Elle est morte il y a des milliers d’années. Fergus lui donne le nom de Mel. Au fur et à mesure que l’histoire de Mel se dévoile, celle de Fergus bascule dans la guerre. Un beau livre sur une époque et un sujet peu traités. Une belle rencontre…

Format

  • Hauteur : 20.00 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.38 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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