La petite fille au manteau rouge

LIGOCKA-R

livre la petite fille au manteau rouge
EDITEUR : CALMANN-LEVY
DATE DE PARUTION : 26/01/05
LES NOTES :

à partir de
24,90 €

SYNOPSIS :

"Ce récit bouleversant est un hommage à tous les enfants victimes d'horreurs, d'injustices ou de politiques qu'ils ne peuvent ni comprendre ni assumer." Thomas Keneally, auteur de La Liste de Schindler                                         Lorsqu'en 1993, Roma Ligocka assiste, sur invitation du maire de Cracovie à la projection de La Liste de Schindler de Steven Spielberg, elle reste pétrifiée devant la célèbre scène où une petite fille en manteau rouge traverse, tache de couleur solitaire, le paysage dévasté du ghetto de Cracovie. "C'est moi ! Cette petite fille. C'était moi !"    Car elle aussi portait un manteau rouge dans le ghetto quand, avec sa mère, elle cherchait à survivre malgré la faim, malgré le froid, malgré la maladie et les SS qui tuaient hommes, femmes, enfants au moindre prétexte. Le film sera le déclic qui permettra à ces souvenirs refoulés depuis cinquante ans de remonter à la surface, et à Roma Ligocka de se libérer un tant soit peu des cauchemars qui la hantent.    Né juive dans une famille aisée et unie, elle fut enfermée avec les siens dans le ghetto en mars 1941, à
l'âge de trois ans. Comme des dizaines de milliers de Juifs, pour qui la seule perspective était la déportation et la mort. Ayant réussi à s'évader avec sa mère en 1943, les cheveux teints en blond, elle connut la clandestinité, les fausses identités et la fuite continuelle d'une cachette à une autre, l'abnégation et la générosité des uns, la mesquinerie meurtrière des autres.    Ayant survécu à la Shoah, Roma Ligocka raconte ce que fut la griserie éphémère de la Libération, et le couvercle de plomb que le stalinisme ne tarda pas à poser sur une Pologne exsangue, mais ivre de liberté. Devenue décoratrice de théâtre et peintre, elle livre ici un témoignage déchirant sur cette enfance ravagée et cette jeunesse sacrifiée. C'est un cri de douleur, mais aussi d'espoir, car Roma Ligocka est la preuve vivante qu'on peut se reconstruire pour peu qu'on récuse à la fois la haine et l'oubli. La Petite fille au manteau rouge a été publié dans douze pays, y compris la Pologne et l'Allemagne, où il a été salué comme un chef-d'oeuvre et a connu un succès considérable. Ouvrage traduit avec le concours du Centre national du livre.
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Il y a quelques années, j’étais tombée, à la fnac, sur La Petite fille au manteau rouge de Roma Ligocka. Seulement, il n’était pas en édition de poche, alors, je ne l’ai pas pris. Mais, j’avais gardé depuis l’envie de lire ce témoignage. Alors, quand je l’ai vu à la bibliothèque, j’ai littéralement fondu dessus. Et je ne regrette pas un instant cette lecture.La petite fille au manteau rouge, c’est Roma Ligocka, qui s’est vue dans la petite fille au manteau rouge du ghetto de Cracovie, dans « La liste de Schindler ».En un mot, j’ai trouvé ce texte très fort. En fait, j’ai eu au départ, une impression qui m’a parue un peu… contradictoire. Parce que d’une part, c’est un livre qu’on lit par moments très vite, sans pouvoir le lâcher. Et à d’autres moments, on ne peut que le poser, on rêve du point qui permettra de fermer un moment cet ouvrage, tellement certains passages sont révulsants, choquants,…A la fin du premier chapitre, il y avait un point historique, que j’ai beaucoup apprécié, parce qu’il m’a rafraîchit la mémoire concernant le ghetto de Cracovie.Ce livre m’a d’ailleurs permis d’en apprendre plus sur ce que pouvait être le quotidien au ghetto, mais aussi, le quotidien polonais de l’après-guerre, une façon de vivre ces événements, de les traverser.Par ailleurs, j'ai parfois eu l'impression que le style de l'auteur s’adaptait à l’enfant qu’elle avait été pendant la guerre, pour nous faire voir le ghetto, son quotidien à travers ses yeux d’enfant.Par ailleurs, avec les tous derniers mots du livre : « Penses-y. Rappelle-toi. Raconte… », j’ai eu l’impression de retrouver Primo Levi et « Schemà », le devoir de mémoire (pour le reste, leur histoire étant bien différentes, les œuvres de ces auteurs ne sont que peu comparables). Je ne peux donc qu’adhérer à la fin de La petite fille au manteau rouge.

Ninochka
03/05/15
 

Un livre que j'ai lu avidement et que j'ai eu envie de lire suite à son interview par Rebecca Manzonni, il y a quelques années. L'auteur est allée au cinéma voir le film la Liste de Schindler de Steven Spielberg, et tout à coup elle se reconnait en la petite fille en manteau rouge qui erre dans le ghetto de Varsovie en ruine. Suite à ce choc, elle décide de prendre la plume et de raconter ses souvenirs de petite juive polonaise durant la seconde guerre mondiale. Le livre ne se limite pas à la période de guerre, l'auteur nous raconte aussi sa vie d'après en Autriche et en Allemagne. Un beau témoignage, poignant. G.A

Riel
24/03/11
 

Format

  • Hauteur : 23.00 cm
  • Largeur : 15.00 cm
  • Poids : 0.42 kg
  • Langage original : ALLEMAND
  • Traducteur : OLIVIER MANNONI

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