La petite marchande de prose

PENNAC, DANIEL

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 23/01/90
LES NOTES :

à partir de
8,49 €
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Ebook

SYNOPSIS :

" - l'amour, malaussène, je vous propose l'amour ! L'amour ? j'ai julie, j'ai louna, j'ai thérèse, j'ai clara, verdun, le petit et jérémy. J'ai julius et j'ai belleville. - entendons-nous bien, mon petit, je ne vous propose pas la botte ; c'est l'amour avec un grand a que je vous offre : tout l'amour du monde ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai accepté. j'ai eu tort. " transformé en objet d'adoration
universelle par la reine zabo, éditeur de génie, benjamin malaussène va payer au prix fort toutes les passions déchaînées par la parution du best-seller dont il est sensé être l'auteur. Vol de manuscrit, vengeance, passion de l'écriture, frénésie des lecteurs, ébullition éditoriale, délires publicitaires, la petite marchande de prose est un feu d'artifice tiré à la gloire du roman. de tous les romans.
6 personnes en parlent

« La reine Zabo est sortie pour régner sur un royaume de livres. Un petit royaume à l’échelle de son corps chétif dominé par une énorme tête. Un royaume qu’elle domine entièrement. Pourtant, elle peine à dominer Benjamin Malaussène, le bouc émissaire professionnel payé à prix d’or pour compatir avec les écrivains refusés. Alors quand Malaussène, démotivé par le mariage de sa toute jeune sœur Clara avec un directeur quasi-sexagénaire de prison modèle, se saisit d’un prétexte pour démissionner, la reine Zabo se voit contrainte de lui offrir un autre emploi : endosser l’identité de J. L. Babel, le prolifique et invisible auteur de fadaises à succès.Mais la mort rôde autour de Clara et de Benjamin, victimes de la terrible tendance malaussénienne à attirer les problèmes, et la tonitruante sarabande de l’opération publicitaire croise la route d’un dangereux tueur. C’est d’abord le futur mari de Clara, assassiné le jour de son mariage, qui est découvert. Benjamin, suspecté par défaut, est rapidement mis hors de cause par le commissaire Coudrier. Celui-ci lui recommande de rester loin de cette affaire, mais même en obéissant à son conseil, Malaussène va se retrouver inextricablement mêlé à ce meurtre. » (extrait du résumé proposé sur la page Wikipedia de l’ouvrage).Hors de question pour moi de m’arrêter en si bon chemin. Après avoir repris « Au bonheur des Ogres » et découvert « La Fée carabine », je suis bien décidée à aller jusqu’au bout. Retrouver les « choses » à l’endroit où on les a laissé et reprendre la lecture comme si aucune pause n’avait été réalisée entre l’ouvrage précédent et celui que l’on tient en main, se placer de nouveau naturellement dans un univers qui est devenu familier au lecteur… cela n’arrive pas si souvent (je vous entends d’ici me dire que si j’étais moins réfractaire à l’idée de suivre des séries en bande dessinée, j’aurais certainement plus d’opportunités de savourer cette sensation… et je vous rétorque que la consistance d’un roman n’a pas d’égale en BD… toc !).Benjamin et son éternel penchant à se fourrer dans les ennuis. Cela ne choque même plus. Quoi que dans « La petite marchande de prose », nous avons atteint le summum et Daniel Pennac malmène outrageusement son personnage au point que l’on se demande s’il sera toujours en vie à la fin de cet opus.En parallèle, le lecteur est maintenant bien au fait des différentes personnalités et caractères des membres de la tribu Malaussène. Des individus originaux et hauts en couleurs. Thérèse et son penchant pour les sciences occultes, Julius le chien qui ne manque pas de faire une crise d’épilepsie alors même que son maître – plongé dans un profond coma – se fait voler ses organes vitaux… et la petite dernière, Verdun, surnommée « la der des ders », qui pleure et crie jusqu’à plus soif et que seul le vieux Thian parvient à apaiser.Daniel Pennac s’aventure dans des chemins sinueux et mène deux enquêtes de front sans perdre son lecteur. Collant à des sujets de société qui ne font pas la Une des journaux, il touche à des questions comme le trafic d’organes ou le plagia. Mo'

Mobd
31/10/15

Rien ne va plus pour Benjamin Malaussène : Clara, sa soeur préférée (oui, il a une soeur préférée, et il l'assume), va se marier. Et pas avec n'importe qui : avec un directeur de prison de 40 ans son aîné. Sa Clara. Un événement qui le bouleverse profondément. Il en a même démissionné de son job de bouc émissaire. Pour la cinquantième fois, certes, mais quand même. Mais voilà qu'un drame va chambouler encore davantage cette situation déjà périlleuse...C'est fascinant de voir comment Daniel Pennac réussit à chaque tome à nous refaire plonger avec volupté dans l'univers si particulier du clan Malaussène. Et ce, tout en inventant de nouveaux personnages ou en ciblant sur l'un d'entre eux en particulier, ce qui donne un nouveau charme à chaque volume. Et il faut aussi reconnaître à l'auteur un certain courage : il n'hésite pas à massacrer certains protagonistes, même les plus attachants... Et le plus chouette, c'est qu'en-dessous de tout ça, il y a quand même une histoire, et une intrigue policière, qui tient la route qui plus est. Comme toujours, le dénouement est surprenant, jamais décevant. J'ai encore une fois passé un bon moment de lecture, et j'ai hâte de lire la suite... Lili Miaou

lilimarylene
20/06/14
 

Étant relancée dans ma lecture de La saga Malaussène et étant en plein mois blanc du Challenge Bookineurs en couleurs de Liyah, je n'ai pas hésité un seul instant à emprunter La petite marchande de prose à la bibliothèque.Et bien, c'est mon préféré de la série jusqu'à présent ! (mais bon, peut-être pour pas très longtemps vu que je viens d'emprunter Monsieur Malaussène... :D)J'ai encore une fois beaucoup apprécier retrouver Benjamin, sa famille et ses amis dans ce tome. C'est assez incroyable la façon dont ils ne changent pas d'une aventure à une autre : ils sont toujours aussi improbables, loufoques et du coup, le moindre de leur fait et geste devient souvent très amusant. J'ai notamment beaucoup rit quand l'inspecteur demande à Benjamin de se tenir loin de son enquête en cours pour que, pour une fois, tout ne l'accuse pas !L'histoire de La petite marchande de prose m'a beaucoup plu : j'ai beaucoup aimé cette critique fondée de l'édition française avec ses mystères pas toujours très reluisants. Je connais très mal cet univers, mais la description qui y est fait dans le livre colle assez bien à la représentation que je m'en faisais. L'image de la reine Zabo m'a particulièrement plu.Il faut dire aussi, que j'ai été particulièrement étonnée de ce qu'il se passe dans ce bouquin. Quand j'ai lu le résumé, je m'étais fait la réflexion qu'il en disait trop... et en fait c'est vraiment loin d'en être le cas ! J'ai vraiment été tout particulièrement surprise par ce qui arrive à Benjamin dans La petite marchande de prose et je me suis vraiment demandée comment il allait réussir à s'en sortir cette fois.J'ai également beaucoup aimé le fait que l'histoire continue même quand Benjamin n'est plus vraiment là. Les deux premiers tomes m'avaient donné l'impression que tout reposait sur les épaules du jeune homme, mais finalement, ce n'est pas vraiment le cas : tout repose sur la famille Malaussène ! Et tant mieux ;)L'écriture de Daniel Pennac est vraiment très agréable : j'aime beaucoup son humour et sous l'apparente tranquillité de ce texte se cache un sacré dynamisme. Tout évènement est sans cesse remis en question rendant La petite marchande de prose assez addictif et essoufflant !Un troisième tome à découvrir !

MademoiselleLuna
17/10/13
 

De l'art d'aimer exactement... 3° opus de la saga Malaussène, La petite marchande de prose se déroule autour du personnage central de la reine Zabo. On apprend à mieux la connaître, on trempe dans une duperie éditoriale, on tremble pour Benjamin et on n'oublie surtout pas de rigoler, beaucoup. Pléthore de personnages, d'évènements, les enfants grandissent, Clara se marie, donne la vie, Verdun devient un regard qui tue, on parle de livres, de romans... Bref ! C'est un perpétuel mouvement, jubilatoire de bout en bout, on déguste, on savoure, on en veut encore... Sylvie Sagnes

SagnesSy
23/07/12
 

A Bellevile, Benjamin Malaussène fait le bien autour de lui. C'est un bouc émissaire professionnel payé à prix d'or pour compatir avec les écrivains refusés. Alors quand , démotivé par le mariage de sa toute jeune sœur Clara avec un directeur de prison quasi-sexagénaire , Benjamin se saisit d'un prétexte pour démissionner. La reine Zabo se voit alors contrainte de lui offrir un autre emploi pour le garder : endosser l'identité de J. L. Babel, le prolifique et invisible auteur de romans à succès. La suite sur mon blog. Dolphyone (Laeti d'histoires-de-livres)

dolphyone
28/02/12
 

Encore un très bon livre issu de la plume de Pennac. On se sent de plus en plus proche des membres de la famille de Ben : Pennac arrive à les rendre plus attachants à chaque tome. Un Pennac, donc, au meilleur de sa forme, qui, avec son style vif et allègre, parvient à nous faire oublier, parfois, qu’il s’agit d’un roman policier, à l’intrigue bien ficelée. Tout s’emboîte, même si parfois, c’est très tiré par les cheveux, comme souvent avec Pennac, mais cela fait partie du charme de la série. La reine Zabo nous ouvre donc les portes de son royaume, et l’on découvre le milieu de l’édition, la recherche du best-seller, le marketing autour des auteurs prodiges. L’on découvre aussi le principe du « nègre littéraire » (c'est-à-dire quelqu’un qui écrit dans l’ombre pour quelqu’un qui va s’attribuer son travail, moyennant finance). Bref, bienvenue dans l’édition, et ses travers, chez les auteurs, et ceux qui voudraient l’être. Un très bon livre.

wellreadkid
07/08/10

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.36 kg

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