La physique des catastrophes

PESSL, MARISHA

livre la physique des catastrophes
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 15/01/09
LES NOTES :

à partir de
11,10 €
nos libraires ont adoré la physique des catastrophes

SYNOPSIS :

Bleue Van Meer serait une adolescente américaine tout à fait ordinaire. Sauf que, à cinq ans, elle perd sa mère dans un accident de voiture et que son père, un intellectuel exubérant et excentrique, la ballotte désormais d'une ville universitaire à l'autre, vers de nouvelles aventures, toujours sur la route. Ils vivent une relation fusionnelle, multiplient les joutes oratoires, se lancent dans des citations savantes, refont l'histoire de la littérature et de la physique quantique. Mais un jour, elle découvre le cadavre pendu d'Hannah Schneider, son professeur préféré. Que peut-elle bien faire ? Suivre les
conseils paternels et reconstituer l'histoire, avec rigueur, un zeste de comique, si possible, et moult anecdotes. Cela suffira-t-il à élucider le drame et à percer les secrets d'un entourage plus mystérieux qu'il n'y paraît ? Mine de rien, sous couvert de jeu et d'humour, Marisha Pessl propose une vision critique inédite de la société consumériste américaine. À la fois noir, drôle et poignant, ce roman étourdissant de verve et de brio nous offre une héroïne inoubliable et marque l'entrée en scène fracassante de Marisha Pessl, conteuse née et enfant prodige de la jeune littérature américaine.
Blue est une petite fille peu banale. A cinq ans, elle perd sa mère dans un accident de voiture et est élevée par son père, brillant conférencier qui l'emmène sur les routes américaines d'une ville universitaire à l'autre.
Un road-movie captivant qui insiste sur la relation fusionnelle entre un père et sa fille. Marisha Pessl signe ici un premier roman intelligent mais aussi une critique dela société américaine consumériste tout en y intégrant une multitude de références à la littérature.
Un roman prometteur, une auteure de génie à découvrir rapidement !

shirley (roubaix)
Blue est une petite fille peu banale. A cinq ans, elle perd sa mère dans un accident de voiture et est élevée par son père, brillant conférencier qui l'emmène sur les routes américaines d'une ville universitaire à l'autre.
Un road-movie captivant qui insiste sur la relation fusionnelle entre un père et sa fille. Marisha Pessl signe ici un premier roman intelligent mais aussi une critique dela société américaine consumériste tout en y intégrant une multitude de références à la littérature.
Un roman prometteur, une auteure de génie à découvrir rapidement !
Shirley ,
Librairie
(Roubaix)
Bleue est une petite fille peu banale. A 5 ans elle perd sa mère dans un accident de voiture et est élevée par son père, brillant conférencier qui l’emmène sur les routes américaines d'une ville universitaire à l'autre.Un road movie captivant qui insiste sur la relation fusionnelle entre un père et sa fille. Un premier roman intelligent mais aussi une critique de la société américaine consumériste et une multitude de référence à la littérature
Shirley ,
Librairie
(Roubaix)
10 personnes en parlent

La physique des catastrophes est un roman déroutant. Tout d'abord, il y a ces nombreuses digressions qui ponctuent le roman, ouverture vers la littérature, le cinéma ou les mathématiques, et qui rendent compte des lectures de Bleue Van Meer. Puis il y a cette galerie de personnages absolument fascinante, avec la figure tutélaire du père, la professeur un peu gourou et les camarades de classe qui forment une bande originale et particulière. Le tout est agrémenté d'une intrigue tout à fait passionnante et prenante, et emmène le lecteur sur des chemins très inattendus au début du roman. C'est un ouvrage très original, que j'ai trouvé stimulant et agréable à lire, et qui ne peut pas laisser indifférent. Marisha Pessl est certainement un auteur à suivre.

Yohan59
09/06/13
 

TourbillonnantBleue est à Harvard, surdouée, brillante, d’une intelligence pleine de fulgurances, l’esprit empli de références incessantes à des livres, romans, essais, traités, films, des bouts de vers ou de dialogues affleurent en permanence dans son cerveau agile.Une chose, pourtant, un drame affreux dont elle a été le témoin aussi proche qu’involontaire, refuse de s’effacer au profit du présent. Toutes affaires cessantes, elle entreprend donc la narration de l’année de ses seize ans, sa dernière année de Lycée avant d’intégrer Harvard.Ca ressemble au départ au quotidien de milliers d’autres adolescentes, abstraction faite de quelques détails. Détails ? Un père au charisme aussi foudroyant qu’exigeant, son acceptation au sein du groupe le plus couru du Lycée, une prof au profil atypique qui les chapeaute de près, et la vie qui passe, jusqu’à ce que….Bien malin celui qui appréhenderait l’épilogue après s’être installé – et avec quel confort – dans la vie sautillante de Bleue van Meer ; on se laisse emporter et couler. On pense être dans un récit d’ado, avec tous les codes américano-sociétaux détournés, mais reconnaissables, on catégorise untel et untel, on se fait notre petite idée, et pan ! C’était pas ça du tout. On panique, on prévient, attention, que ton amour et ta foi ne t’abusent pas, Bleue, mais elle n’entend pas. Et on se flingue tous les ongles dans les toutes dernières pages, pour refermer le roman sonnés et fous amoureux de la plume de Marisha Pessl : vite, un autre ! Sylvie Sagnes

SagnesSy
20/07/12
 

S'il faut faire un topo général de l'histoire, je pense qu'il faut retenir une phrase: "Même si c'est difficile à croire, la vie se décide en quelques secondes qui surgissent sans prévenir. " L'intrigue, fil d'Ariane de ce roman foisonnant, augmente l'intérêt du lecteur au fil des pages. Car, au début, ce roman fait peur. En effet, rempli de parenthèses précisant les sources des réflexions de la narratrice, on en oublie où l'auteur veut en venir. Puis, petit à petit le lecteur s'adapte et plonge tête baissée dans cet univers foisonnant où la culture littéraire classique côtoie la culture du cinéma, la culture populaire, les réflexions de "grand-mère", et les théories mathématiques. Bleue Van Meer est l'incarnation même de la jeune fille précoce intellectuellement qui lit tout ce qui lui tombe sous la main et enregistre tout ce qu'elle apprend. Sans le vouloir cette culture lui sert de référence dans sa vie quotidienne et elle trouve une solution à tout ce qu'elle vit dans une référence qu'elle a pu lire ou voir. Cependant cette jeune fille est bien dans ses baskets et côtoie des personnages très intéressants qui, avec leurs failles derrière un visage lisse, ne font qu'augmenter l'intérêt du livre et épaississent l'énigme. Cet opus est une vaste enquête dont la narratrice n'en sortira pas indemne (son père non plus d'ailleurs), et même si les digressions sont nombreuses et variées, l'auteur ne perd pas le fil et réoriente invariablement le tout vers l'essentiel à savoir "comment et pourquoi Hannah est morte?" C'est bien un premier roman prometteur, intelligent, cultivé et modeste à la fois. Laissez vous porter et vous verrez que vous serez emporter par ce tourbillon littéraire communicatif. vivi

vivicroqueusedelivres
19/02/12
 

Cette adolescente américaine est très attachante et attachée à son père qui l'emmène de ville en ville, trainant un lourd mystère derrière lui. Pas simple à lire, mais passionnant si on s'accroche!

cfons
13/10/09
 

J'ai aimé à 80% mais j'ai quand même des réserves. Tout d'abord, dommage que les parties ne soient pas mieux équilibrées. Ainsi la troisième devrait être plus longue, car c'est la plus palpitante et la plus intéressante alors que les deux premières souffrent un peu de longueurs. J'aurais aimé que cette dernière partie soit plus étoffée et les deux autres plus courtes.Ensuite, comme d'autres lecteurs, je regrette l'étalage d'érudition dont fait preuve la romancière et qui nuit au roman, le rendant pompeux.Dernièrement, j'aurais aimé une fin plus claire, plus tranchée.Il n'en demeure pas moins que j'ai beaucoup aimé ce roman.

Chaplum
19/09/15
 

Un pavé énergique, bourré de références (réelles ou non), qui commence comme un roman d’initiation sur l’entrée dans l’âge adulte et la perte de l’adolescence, et vire au thriller jusqu’au rebondissement final.

Cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un "pavé" (600 pages) et c'est avec plaisir que je me suis imprégnée de ce roman et de ses personnages durant les nombreux jours nécessaires à sa lecture.Les deux personnages principaux du livre (Bleue et son père) sont très atypiques (surtout le père) et très intéressants à découvrir. Bleue est une adolescente pleine d'émotions et d'intelligence ; ce qui en fait quelqu'un de très attachant.L'écriture est très fluide et agréable (heureusement, au vu des 600 pages !) et le style littéraire est assez original de par plusieurs éléments :- les très nombreuses références littéraires qui envahissent le récit des personnages et des événement qui y renvoient ... malheureusement en raison de ma pauvre culture, à peine un dixième de ces références m'étaient connues mais cela ne m'a pourtant pas gênée dans ma lecture (le titre des références, souvent évocateur, suffit parfois à faire sourire)- la narration, très étalée au fil des pages, de la mise en situation (description des personnages, de leur passé, du contexte, ...) et l'arrivée très tardive de l'intrigue (aux alentours de la 400ème page). Ceci donne une 2ème tournure au livre : alors que je pensais lire, depuis environ 400 pages, un roman (très intéressant) décrivant la vie d'une adolescente, surgit un événement qui transforme mon livre en livre à suspense/roman policier ... catégorie dont je ne suis pas spécialement adepte normalement mais qui ici, passe très bien.- quelques croquis des personnages agrémentent le récit et égayent la lecture - la fin, sous forme, de questions, QCM et dissertation permet d'apporter différentes réponses possibles aux questions non résolues au travers du romanJe noterais cependant 2 passages "à vide" que j'ai eus durant la lecture de ce livre (vers le début du livre quand Bleue rencontre le groupe et vers la fin quand les révélations se font sur les personnages et les évènements); 2 passages heureusement assez brefs mais où je n'arrivais plus à être imprégnée de l'histoire de part la profusion d'évènements, d'explications et où je me sentais un peu perdue.Au final, la Physique des Catastrophes fut une bonne lecture et Marisha Pessl une auteure à retenir. Maylany

Maylany
26/09/11
 

En ce qui me concerne, sans crier au génie de Marisha Pessl, j’ai réellement apprécié ce roman. Son style particulier – qui manque effectivement parfois de fluidité en raison des nombreuses citations, etc – n’a pas gêné ma lecture et à aucun moment je ne me suis ennuyée. Certes, durant les deux premiers tiers du livre, l’action se déroule lentement, l’auteur prenant tout son temps pour installer son intrigue et ses personnages, qui s’avèrent de plus en plus captivants. Ensuite, à partir de la troisième et dernière partie du roman, l’histoire s’accélère (le style se fait d’ailleurs plus fluide, l’auteur ayant ralenti sur les interruptions) pour nous mener à un dénouement auquel on ne s’attend pas du tout – du moins, auquel je ne m’attendais absolument pas – et au terme duquel on comprend pourquoi Pessl, à travers le récit de Bleue, nous a fait faire ce long cheminement.

ElizabethBennet
14/03/10

Orpheline de mère, Bleue Van Meer parcourt les Etats-Unis en compagnie de son père, un intellectuel excentrique et exubérant, au hasard des nombreuses mutations professionnelles de celui-ci. Aux 16 ans de Bleue et du fait qu'elle entre en dernière année de cursus scolaire, père et fille s'installent pour l'année dans une nouvelle ville.Leur relation est fusionnelle, faite de joutes oratoires, de jeux culturels, de citations savantes, d'échanges sur la littérature, la physique quantique et autres sujets généralement absent des conversations du commun des mortels. Cette vie de bohème mais malgré tout tranquille est tout à coup bouleversée par la mort du professeur préféré de Bleue, Hannah Schneider, dont elle découvre le cadavre pendu. Bleue, à l'instar de son père qui lui a enseigné la rigueur du raisonnement, et le détachement par l'humour, se lance alors dans une enquête mouvementée pour reconstituer l'histoire et élucider cette mort étrange. Avec ténacité, elle réfléchit, questionne, observe et espionne. Mais son ouverture d'esprit, sa connaissance du monde des lettres, des sciences et de la politique lui sera-t-elle utile pour faire face à ses découvertes ? Suite sur Les lectures de Lili Liliba

liliba
22/12/09
 

J’avais entendu parler de ce roman à sa sortie : milieu universitaire ou du moins fin du lycée, érudition littéraire, suspens policier… ce roman me tendait les bras… Je l’avais proposé dans la sélection de l’an dernier pour le Prix Littaire des Blogueurs, première saison (qui s’achève bientôt!), et c’est donc dans ce contexte que je l’ai lu!Ce qui m’a immédiatement séduite c’est la construction du roman : chaque chapitre porte le titre d’un roman (d’ailleurs cela pourrait faire l’objet d’un challenge, oui encore un!), ainsi le chapitre 3 s’intitule “Les hauts de Hurlevent”, le chapitre 27 “Justine” etc. Au lecteur de comprendre le rapport intrinsèque entre l’oeuvre citée et le contenu du chapitre. Ce roman fourmille de références aussi diverses que variées, et si certains peuvent finalement se sentir un peu écrasés par celles-ci, je dois dire que Pessl les dissémine avec intelligence et, ce qui n’est pas négligeable, humour:page 613/614 : “Presque tous les élèves, y compris quelques professeurs, se retournèrent pour regarder Le Sang Bleu [il s'agit d'un groupe d'élite de 4 élèves] s’avancer d’un pas assuré en file indienne dans l’allée centrale (voir Abbey Road, The Beatles, 1969)”Ce qui entraîne un roman dense, difficile à résumer car le résumer ce serait en enlever l’essentiel. Dense donc, et parfois un peu complexe mais magnifique, original, avec un style, des idées narratives à la pelle, bref c’est une gorgée de champagne.Marisha Pessl parvient à créer un univers, une ambiance, sait manier le mystère, et si nos yeux finissent par s’ouvrir en même temps que ceux du l’héroïne Bleue, (ou peut-être avant), il n’en reste pas moins que ce roman peut se lire aussi comme un roman policier.Bien qu’elle reprend un thème cher aux Américains (la fin du lycée et donc la fin de l’enfance, avant le grand bain de l’université, on pense à Oates, mais aussi à Fascination….), elle a le mérite d’en faire quelque chose de neuf et d’inventif.Il faut donc se lancer dans cette lecture (qui pour moi m’a tenue presque un mois…), savourer les références, se laisser désorienter, mais surtout se faire plaisir !

George72
05/12/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.41 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : LAETITIA DEVAUX

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