La princesse de cleves

MADAME DE LAFAYETTE

EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 14/07/03
LES NOTES :

à partir de
2,00 €
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Ebook

SYNOPSIS :

«Je vais vous faire un aveu que l'on n'a jamais fait ... un mari...» Sincère, tourmentée, la princesse de Clèves ne parvient plus à taire ses sentiments. Elle brûle d'amour depuis trop longtemps pour le duc de Nemours, l'un des plus beaux fleurons de la cour d'Henri II. Son désir est ardent! Désespéré! Mais elle a juré fidélité à son époux, le prince de Clèves. Elle aspire
au bonheur et ne peut brader sa vertu. Elle veut aimer sans trahir... Cruel dilemme! Faut-il donc renoncer au mondeoe Faire ainsi le malheur d'un mari et d'un amantoe La mort est-elle préférable aux affres de l'amour? Du mariage au déchirement, de la pudeur au sacrifice... Madame de La Fayette exprime jusque dans ses plus impudiques silences la langue subtile de la passion.
7 personnes en parlent

Je devais lire ce livre pour les cours de français durant les vacances, ce fut donc chose faite. J'étais plutôt emballée à l'idée de le lire, car ma précédente expérience avec l'histoire de la princesse de Montpensier m'avait bien plu. J'étais donc curieuse de retrouver cette plume, cette fois sous la forme d'un roman. Cependant, le roman fut un peu plus dur à lire. Il y a de plusieurs explications à cela, je ne sais laquelle est la bonne : par exemple, le fait qu'au début l'auteur nous noie sous les récits encadrés, expliquant la vie de nombreuses personnes résidant à la Cour, jusqu'à perdre le lecteur. Une fois ces récits passés, ça va beaucoup mieux, et j'ai pu mieux apprécier le récit.J'ai beaucoup apprécié le personnage de Madame de Clèves, une princesse forte bien qu'elle pense exactement le contraire. Après tout elle a résisté durant tout le roman à Monsieur de Nemours, ce que par exemple ne fait pas la princesse de Montpensier dans sa propre histoire ! Quant à Monsieur de Nemours, je sais que c'est puéril, mais il m'a agacé. Parce qu'il ne prend en compte que ses propres envies, et voilà le résultat ! Bien que nous n'ayons pas encore commencé l'analyse en cours, j'avais pendant ces mêmes vacances un devoir maison dessus à faire, j'ai donc pu commencer à me faire une idée de ce que cette œuvre vaut. J'ai été très impressionnée par l'adresse de Madame de La Fayette, qui mélange aisément plusieurs mouvements littéraires : celui de la préciosité mais aussi pastorale (avec ces récits encadrés) et janséniste (oui, ça n'est pas un mouvement littéraire, mais on retrouve une trace de cette influence) tout en même temps. C'est donc un roman assez long à lire malgré qu'il y ait assez peu de pages, mais très intéressant au niveau de son contenu : un des premiers romans psychologiques est né, on voit les pensées de l'héroïne évoluer ! Ninon !

nilale
16/11/14
 

J'avais beaucoup d'à priori sur ce livre suite au fait qu'une de mes amies ne l'avait pas du tout aimé. Néanmoins, malgré un début que j'ai trouvé longuet, j'ai vraiment beaucoup aimé cette belle histoire d'amour même si la fin m'a vraiment déçue. Mademoiselle de Chartes épouse le prince de Clèves sans pour autant avoir des sentiments pour lui tandis que lui l'aime plus que tout. Tout se passe bien jusqu'au jour où Madame de Clèves se rend compte qu'elle a des sentiments pour Monsieur de Némours, un gentilhomme de la cour tombeur de ses dames. Cela choque sa vertu et fait énormément de mal à son mari... Va-t-elle succomber à sa passion et oublier sa vertu ? L'histoire n'a rien d'original mais c'est un très bon roman du 17eme siècle. J'ai trouvé que la psychologie des personnages est réellement bien décrite, c'est vraiment parfait si je puis dire. Même si certains passages sont assez ennuyeux, d'autres sont sublimes comme la scène où la Princesse se confie à son mari et d'autres passages encore plus beaux mais dont je vais éviter de vous parler pour ne pas vous gâcher la lecture . Les personnages sont vraiment bien décrits - je pense que la qualité d'écriture de l'auteure n'est plus à prouver. J'ai trouvé le Prince de Clèves très touchant, mourir par amour c'est tellement beau ! Monsieur de Némours est lui aussi touchant, il a un amour inconditionné pour la Princesse de Clèves et est très respectueux bien qu'un peu trop collant. La princesse de Clèves ne m'a pas réellement plus, je l'ai trouvé beaucoup trop austère. Selon moi trop de vertu tue la vertu même si cela peut forcer l'admiration mais son trop plein de vertu à certainement gâcher sa vie ... L'écriture comme je le dis depuis le début est vraiment magnifique ! Elle a un réel talent dans la psychologie des personnages et dans les descriptions en tous genres même si cela peut rebuter certaines personnes mais celles qui savent s'accrocher au début un peu dur, trouveront un magnifique livre et une très belle histoire d'amour. Appelez moi, Love ... Love-of-book :P

Loveofbook
31/10/14
 

J'avais vu le film avec Jean Marais et Marina Vlady,, magnifique. J e croyais 'avoir lu le livre;. Grâce à notre président du moment et a l'édition relookée par Christian Lacroix je l'ai lu ou relue mais j'ai été scotchée par la modernité de ce texte et de cette héroïne.;

moise1946
30/06/13

Après la vision du film de Christophe Honoré « librement adapté de la Princesse de Clèves », j’ai eu envie de replonger dans l’œuvre originelle. Et je suis bien content de l’avoir fait, à la fois pour la relecture de ce très beau roman, mais aussi pour le comparer avec la vision qu’en a Christophe Honoré.Ce qui m’a frappé dans la lecture du roman est que Mme de Lafayette dresse un portrait de la cour d’Henri II, et que le personnage de la Princesse de Clèves, et son histoire d’amour impossible, n’arrivent que dans un second temps. Le portrait de la cour est assez déroutant pour un lecteur contemporain, car beaucoup de références compréhensibles au XVIIeme Siècle sont certainement beaucoup plus obscures aujourd’hui. D’autant que Mme Lafayette, en s’intéressant à la Cour d’un roi ayant vécu un siècle plus tôt, se permet très certainement de glisser dans le texte quelques phrases destinées directement à ses contemporains.Pour l’histoire de la Princesse, on retrouve cette histoire d’amour impossible entre cette dernière et Nemours, en raison du mariage de la Princesse qui ne veut sous aucun prétexte tromper son mari. Les tourments qui la prennent lorsqu’elle croise son prétendant, les malaises qu’elle a en pensant à lui sont terriblement désuets mais décrits d’une manière telle qu’ils en sont charmants. On se prend d’amitié pour cette Princesse, qui refuse de céder, même lorsque son mari meurt, pour préserver sa dignité.Par rapport au film, il y a tout de même quelques points très différents. Comme je l’avais dit dans le billet concernant La belle personne, la Princesse ne me parait pas effacée comme elle l’est dans le film. Surtout, Christophe Honoré a été bien inspiré (c’est le cas de le dire) de dire que le film est « librement inspiré ». On sent dans le film la trame du roman (trame assez classique, d’une femme séduite par un amant, qui se refuse à lui), avec quelques passages clés comme celui du portrait égaré. Si le film est agréable, j’ai une préférence pour le roman, qui, malgré une écriture qui date de quelques siècles, est très fluide. Si quelques tournures sont datées, l’ensemble est tout à fait agréable à lire et très élégant. Un beau roman qui, même s’il ne sert pas à tous les guichetiers, est une référence importante de la littérature en langue française, et une lecture dépaysante.

Yohan59
17/11/12
 

Une jeune femme arrive à la Cour, elle n'est pas mariée, elle est belle, eduquée, pieuse, le modèle même d'une honnête femme... Nous la suivons dans le monde impitoyable de la cour, dont elle ne ressortiras pas indemne.

Arfirith
24/08/12
 

Je pensais l'avoir déjà lu (comme on pense souvent avoir déjà lu les classiques qu'on a étudié à l'école ou dont on connait tellement l'intrigue). Mais en fait, non ! Je m'en serais souvenue, car le début est quand même très fastidieux, avec l'exposition de tous les personnages de la cour : et qui est marié à qui, et qui est la maîtresse de qui, et qui est dans le camp de qui, les alliances, les jeux d'influences, les rois, les princesses... Ensuite, une fois qu'on a situé (en gros) les protagonistes, c'est assez plaisant de passer du temps à la cour, dans les salons, les boudoirs, avec les confidences, les ragots. Mais j'ai été plutôt déçue par l'histoire d'amour en elle-même. Je m'attendais à quelque chose de plus sublime, de plus absolu (genre l'amour chez les soeurs Brontë). Mais je ne regrette pas de l'avoir lu, ça fait vraiment du bien un bon classique de temps en temps ! Avant d'attaquer la rentrée littéraire...(août 2011)

Pitchoubinou
30/08/11
 

La Princesse de Clèves est un des tout premiers romans d'amour précieux: subtil, écriture précise et riche en descriptions sentimentales. Le thème fondateur demeure le désir . On lit la passion réciproque de Madame de Clèves (femme mariée et chaste) pour Monsieur de Nemours (célibataire très très proche des femmes et empli de conquêtes...bref un peu moins chaste que sa bienaimée).Voilà tout est dit et tout est à relire.

Cave
13/03/11
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.14 kg

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