La princesse de la nuit

ZIMMER BRADLEY-M

livre la princesse de la nuit
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 04/06/97
LES NOTES :

à partir de
5,10 €

SYNOPSIS :

En 1791, avec La Flûte enchantée, Mozart donne à l'opéra mondial un de ses chefs-d'oeuvre, naguère ressuscité au cinéma par Ingmar Bergman. C'est cette histoire envoûtante et mystérieuse, issue d'une légende orientale, que la romancière des Dames du Lac et de La Trahison des dieux fait revivre ici. Tamino s'est juré de délivrer la princesse Pamina, fille de la Reine de la Nuit, prisonnière du magicien Sarastro. Très vite, l'amour entre eux est réciproque, mais bien des épreuves
attendent les deux jeunes gens avant que ne leur soit révélé le chemin de la Sagesse et de la Lumière... A cette histoire d'amour, l'une des plus belles jamais contées, Marion Zimmer Bradley restitue toute sa poésie et sa profondeur. Au travers de péripéties multiples, dans un climat de légende, nous découvrons un univers de mystères et de symboles, de secrets initiatiques que seule pouvait rendre aussi vivants une très grande dame de la littérature fantastique.
2 personnes en parlent

Je l'ai peut-être lu trop tôt sans vraiment comprendre, mais le lien avec Mozart et sa flûte enchantée m'a échappée par moment. En tout cas, si la plume de l'auteure m'a charmée sur Le talisman écarlate, il n'en est rien ici.Tout est compliqué, un style alambiqué et manque de fluidité dans la lecture, j'ai fait de très nombreuses pauses pour parfois relire des pages entières. Il y a une grande lenteur dans le style d'écriture qui rend pesant l'ensemble.L'histoire ne m'a pas convaincue, elle est longue et morne, sans action ou péripéties dangereuses. On suit linéairement des mots compliqués sans ressentir une avidité certaine pour tourner les pages. Cette lecture a finit par me délaisser et je n'ai pas réellement su la terminer, un cas exceptionnel pour moi. Même la lecture en diagonale n'était plus possible.Le début est brouillon, la romance entre Pamina et Tamino me paraissait vide, les manipulations s'enchaînent à grande vitesse, je n'ai pas eu réellement le temps de faire connaissance avec eux. Leur sort a finit par m'indifférer complètement, avec des épreuves interminables. Ce roman souffre cruellement d'un manque d'informations et de stabilité dans sa construction - d'où l'effet "TGV" à certains passages ; et d'autres moments sont juste longs à en mourir. Il n'y a pas d'âge pour apprécier les belles histoires...

Ewylyn
30/01/16
 

Les mots pour : Halfings, PapagenoLes mots contre : manque de profondeur, longueurs, lenteur de l'histoire.Notation : 12/20Finalement, assez déçue par cette histoire. La plume de Marion Zimmer Bradley n'a pas réussi à me captiver. Les chroniques postée ici sont de courts extraits... les véritables articles sont sur le blog !

nanet
07/11/14
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.13 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)